dimanche 26 décembre 2010

BUDGET 2011 DE LA VILLE D'AMOS: HAUSSE DE TAXES DE 3%: LA PASSERELLE EST PLUS PRIORITAIRE QUE L'AÉROPORT!

L’AMOSSION, JOURNAL INFORMATISÉ
DESTINÉ AUX AFFAIRES PUBLIQUES.


VOLUME LII DU 28 DÉCEMBRE 2010

PAUL MARTINEAU, RÉDACTEUR EN CHEF.
Téléphone : 819 727 1878

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ECHO DE LA SÉANCE SPÉCIALE DU CONSEIL
DE VILLE D’AMOS DU 21 DÉCEMBRE 2010



Tous les membres du conseil sont présents.
Assistent également à la réunion, Messieurs
Nolet , Plante et Lavoie, respectivement D.G. ,
greffier et trésorier de la Ville.




Le public est composé d’environ cinq personnes



Après avoir accepté l'ordre du jour, on adopte

le programme triennal des immobilisations de

la Ville, sans en dévoiler, pour le moment son

contenu.




Puis on apprend que le budget 2011 est de

l'ordre de 30 990 965$.




Avant que le maire n'aborde les détails du budget

proprement dit, tous les autres points à l'ordre du jour

de 4.1 à 4.6 sont adoptés sans qu'aucune

donnée ni pourcentage ne soient divulgués, à savoir,

les projets de règlement suivant:


4.1 concernant l'imposition d'une compensation

relative au service de l'eau

4.2 concernant l'imposition d'une compensation

pour services municipaux

4.3 concernant l'imposition d'une compensation

relative au service de l'assainissement des eaux

4.4 concernant l'imposition d'une compensation

relative à la gestion des matières résiduelles

du secteur résidentiel et exemption conséquente

pour le secteur institutionnel et pour les organismes

à but non lucratif.

4.5 concernant l'imposition des taux de taxes et

taxes spéciales pour 2011

4.6 Adoption du règlement VA-680 décrétant la

tarification relative au financement de certains

biens services, activités etc.




A la suite ce cette formalité, le maire décrit

les différents postes du budgent en commençant

par les revenus anticipés:

Revenus: (source).....% ....,2010 .... ..... 2011 ......... $ d'écart



Taxes foncières 48.21 % 14 346 000$ 14 940 870$ 594 000$

Tenant lieu de

taxes.................... 5% ......1 626 615$ ..1 709 580$...82 965$

Revenus de


sources locales 6.17% .....1 670 000$ ..1 912 665$.. 241 730$

Autres services
rendus............. 29%....... 9 165 040$.. 9 239 070$.. 74 030$

Autres recettes de


source locale... 2.7%......... 808 490$.... 837 820$ ..-29 330$

Transferts

inconditionnels 3.24%..... 829 700$.. 1 005 400$ ..175 700$

Transferts

conditionnels... 2.28% ......728 830$..... 708 120$ ..-12 910$

Affectations .................... 134 750$..... 639 450$ 504 040$



DÉPENSES

Administration

générale ......... 12,11%.....3 502 110$....3 752 190$..250 000$

Sécurité publique 6% .....1 907 300$....1 922 500$ 15 200$

Travaux publics 14%.....4 452 240$... 4 587 250$142 000$

Hygiène publique

(Vidanges)...........11.65% 3 220 285$... 3 610 470$ 389 985$

Santé et bien-être................76 395$.........63 000$ .-12 940$

Aménagement, urbanisme

et développement............1 275 090$....1 470 830$ 195 740$

Loisirs et culture ............3 978 005$...4 357 985$..379 980$

Électricité.......................6 495 185$ ...6 994 020$.498 835$

Frais de financement ........875 160$.......736 965$..-138 195$

Remboursement de la

dette à long terme...........2 497 665$...2 433 000$ ....-64 135$

Affectations ...................1 030 525$...1 064 060$......33 535$

En traitant du poste électricité, le maire

avait auparavant fait remarquer que
l'opération du réseau de la Ville était une
véritable "vache à lait" qui générait, bon
an mal an, 800 000$ de bénéfices.

Ensuite, le maire aborde les investissements en

développement économique, consacrés au programme

de revitalisation des bâtiments du centre ville.

Il dit qu'en 2010 la somme de 28 000$ sur les

100 000$ budgetés a été utilisée de sorte que la

cagnotte en 2011 sera de 72 000$ (résidu de 2010)

plus le 100 000$ annuel statutaire.



En ce qui a trait à l'alliance autochtone

reliée au Cris du Nord, la Ville va y dépenser,

en 2011, la même somme qu'en 2010, soit

30 000$. La même chose pour la fondation

rue Principale où on va dépenser 70 000$



Cette année il y a un nouveau programme,

appelé "Action économique" où on s'attend

à dépenser 100 000$ pour lequel le

contribuable ne serait pas taxé puisqu'on

va y approprier le surplus accumulé prévisible

de 2010. On envisage consacrer la même

somme pour le gravelage, la mise en forme

et (un jour) l'asphaltage des chemins ruraux,

toujours en s'appropriant le surplus accumulé.

Au mentorat de la S.A.D.C. on va encore

y affecter la somme de 5 000$ en 2011

Pour l'agent de liaison entre la Ville et

la communauté Crie qui est employé

par la Chambre de Commerce mais dont

le salaire est assumé par la Ville, on va

répéter le 15 000$ de 2010.


Au Gala Élite de la Chambre de Commerce,

on va donner 6 000$ tandis que la société

de mise en valeur du bois va recevoir 10 000$

de la Ville.

Quant à la dette à long terme de la Ville,

elle évolue ainsi depuis 2005, soit de

17 millions à cette date, 15 millions

en 2006, 17 millions 700 mille en

2007, 16 millions 600 mille en 2008,

16 million 169 mille en 2009 et 15 millions 400

mille dollars (estimé) en 2010.

Dans un autre ordre d'idée, le maire

compare la taxation foncière de 2010

avec celle de 2011:

Pour le milieu urbain:

taxe foncière à 1,29 versus 1,31 soit

une augmentation de 2 cents.

Taxes sur les vidanges (2 bacs)

226$ versus 230$ soit une augmentation

de 4$.

La taxe d'eau passe de 66$ à 88$ soit

une augmentation de 22$

La taxe d'assainissement des eaux

passe de 122$ à 139$ soit une

augmentation de 17$

Ce qui donne l'augmentation suivante

pour une maison dont l'évaluation

est de 122 400$, dans le secteur urbain:

Augmentation du taux général de taxe; 25$

Taxe de vidange, augmentation de 4$

Taxe d'eau, augmentation de 22$

Taxe pour les eaux usées 17$

Ce qui donne une augmentation globale

de 68$ . La maison en question générait

la somme de 2 320$ en taxes municipales

en 2010; elle va générer 2 388$. Il s'agit

donc d'une augmentation de 2,93%

Pour le secteur rural qui n'a pas à

supporter les augmentations relatives

à l'eau et au traitement des eaux

usées, l'augmentation, selon le maire

serait de 1,45%.

En ce qui a trait à l'assainissement

des eaux, le maire fait remarquer

que la hausse de 2011 est provision-

nelle, dans la mesure où on accumule

100 000$ par année des 400 000$

requis en 2012 pour vider les bassins

de décantation et en traiter les boues

septiques.

En ce qui a trait aux commerces et

à l'industriel, la seule augmentation

est celle du 2 cents du taux de taxe

général.

Le maire brosse ensuite un long tableau

des réalisations du conseil en 2010

et de ses projets éventuels.

A ce chapitre, on retiendra qu'il divise

ces projets en 2 catégories, ceux qu'il

appelle les conditionnels et ceux qu'il

nomme les inconditionnels.

Les conditionnels sont ceux qui dépendront

de l'aide gouvernementale; les inconditonnels

sont ceux qui seront réalisés coûte que

coûte, subventions ou non.

Les conditionnels sont donc:

La piste cyclable à raison de 866 000$

La rénovation du Palais des arts

La réfection de la piste de l'aéroport Magny

à raison de 3 400 000$,

Le complexe sportif à raison de 15 millions,

La route verte à raison de 900 000$

La mise à niveau du théâtre des eskers

à raison de 3 150 000$

La réfection des rues des chênes, des ormes etc

à raison de 2 050 000$

La réfection de la rue Carpentier à raison

de 850 000$

La réfection et l'embellissement de la première

Avenue (pour le centenaire) à raison de

4 850 000$

Les inconditionnels sont:

La passerelle au-dessus de l'Harricana au

coût de 800 000$ en 2012. En effet,

en janvier 2011, le conseil va rencontrer

le Ministère des Transports pour savoir

s'il a des alternatives sur le plan de

la circulation lors de la reconstruction

du pont du centre Ville. Selon le maire,

les suites de cette rencontre pourrait

orienter l'échéancier des travaux

de la passerelle.

Le remplacement de la flotte de véhicules

au coût de 1 497 000$.

Les modules de jeux de l'ensemble des parcs

de la Ville.

La réhabilitation du site de l'ancien garage

municipal au coût de 340 000$

La modernisation de l'équipement de

pompage du réservoir au coût de 323 000$

La réfection et mise à niveau des chemins

ruraux au coût de 335 000$

Les frais professionnels pour les plans et

devis de la première Avenue au coût de

360 000$.

En ce qui a trait aux demandes de subventions,

le maire ajoute: "Ils vont nous trouver fatigants;

on va les fatiguer. Moi je me dis, s'il y a en pour

les autres, il doit y en avoir pour nous autres

aussi."

Il clôt sa présentation en informant l'assemblée

qu'en ce qui a trait aux travaux projetés sur

la route 111 Est, ils sont arrêtés parce que le

gouvernement veut identifier le pollueur

du site pour lui faire assumer les frais

de décontamination. La Ville attend donc

le positionnement du Ministère des transports

pour lui emboîter le pas.

Il termine en souhaitant la santé à tous pour

l'année qui s'en vient.



QUESTIONS DE L'ASSISTANCE.

DE MAURICE MARTINEAU SUR

L'AUGMENTATION DE LA TAXE D'EAU

ET LE TRAITEMENT DES EAUX USÉES.

Ce dernier veut savoir comment se justifie
l'augmentation concernée.

Selon le conseiller d'Astous, c'est que

le conseil a réalisé que les frais de

traitement étaient supérieurs à ceux

imposés aux utilisateurs. On a donc

décidé, d'ajuster, la taxe en question

sur une période de trois ans pour

qu'elle réflète éventuellement le

coût réel du service, de sorte que les

ruraux qui n'ont pas le service n'aient
pas non plus à en faire les frais.

SUR L'EMPRUNT AU FONDS DE ROULEMENT


Il veut savoir quelles sommes ont été appliquées
au remboursement des emprunts sur le

fonds de roulement.

On l'informe qu'une somme de 318 200$ a été
consacrée à rembourser cette forme de dette.

SUR LES HONORAIRES PROFESSIONNELS
ET LES TRAVAUX PRÉVUS SUR LA

LA PREMIÈRE AVENUE.

Il se demande si les sommes budgetées
sur la première Avenue ont trait aux

honoraires professionnels ou aux travaux

d'infrastructures.

On lui confirme que la somme budgetée

de 360 000$ a trait aux honoraires

professionnels seulement alors que les

travaux proprement dits vont coûter

aux alentours de 7 millions de dollars.


MONSIEUR CONRAD BRUNET SUR

L'APPROPRIATION DE FONDS À MÊME

LA RÉSERVE DU LET ( SITE D'ENFOUISSEMENT)

Il veut savoir si la Ville va puiser dans

cette réserve pour financer ses opérations

courantes.

Le conseiller Denis Chandonnet l'informe

d'abord que ce poste apparaît sous la

même rubrique que l'électricité.

Puis le maire affirme que la Ville n'entend

pas piger dans ce fonds pour l'exercice 2011

puisque dit-il lorsqu'on va devoir construire

de nouvelles cellules, cela va coûter beaucoup

plus cher à cause de l'obligation d'y étendre

une membrane.

Il ajoute cependant que les coûts futurs

s'annoncent moins élevés que les prévisions

initiales pour deux raisons. D'abord, il y a


eu l'utilisation plus tardive du Let d'Amos par les

municipalités périphériques que celle

envisagée au départ, de sorte que les besoins

d'espaces additionnels vont être différés.

Ensuite le compacteur (boutoir) qui est

utilisé au dépotoir est très efficace, d'où

réduction substantielle du volume requis

au site d'enfouissement.

SUR L'IMPLANTATION D'UN TROISIÈME

CARREFOUR GIRATOIRE.

Il fait remarquer qu'il y a quelques années,

on entendait parler de la construction

imminente d'un autre carrefour giratoire

à Amos. Maintenant dit-il, on est muet

sur le sujet. Il voudrait savoir ce qui

en est.

Le maire signale d'abord que le conseiller

Éric Mathieu a fait, en vain, des pressions à ce sujet

auprès du Ministère des Transport du

Québec.

A l'époque, se rappelle le maire, le

Ministère faisait la promotion de ces

carrefours, vantant leur mérite sur

le plan de l'esthétisme, de la fluidité

de la circulation et de la sécurité des

automobilistes. Plus de collisions

frontales prétendait-on; plus que

des collisions latérales non mortelles.

Or, toujours selon M. Chérubin,

le ministère a abandonné l'idée d'un

troisième carrefour giratoire parce

qu'avec l'amélioration des feux de

circulation, il n'y a pas assez d'accidents

pour justifier une telle dépense.


"Je viens bleu foncé quand on me dit

cela" conclut le maire.

UN REPRÉSENTANT DE LA CHAMBRE

DE COMMERCE SUR LE POSTE "AUTRES

REVENUS" DE PLUS DE 9 MILLIONS.

Il aimerait connaître les composantes de ce

poste.

Le maire l'informe qu'il comprend les revenus

de parcomètre, les revenus de loyers, les

entrées au Théâtre des esker, les revenus

du complexe sportif mais surtout de la

vente d'électricité pour plus de 7 millions

sept cent milles dollars puisque la Ville d'Amos

exploite son propre réseau.

Le maire met fin à la réunion en signalant

que la hausse de la Taxe de vente du Québec

en 2011 serait un élément qui aurait un

impact sur les finances de la Ville en 2011.

Il ajoute qu'il dirige un conseil aussi soucieux

de la gestion rigoureuse des taxes que celle

de la capacité de payer des contribuables.


FIN DE LA RÉUNION
A LA PROCHAINE!
EN MOUVEMENT CITOYENS

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L’Amossion est formé de la contraction
du mot « Amos » et de l’expression « la
motion ». « Motion » qui vient du mot
latin « motio » et qui veut dire, selon le
petit Larousse : « mise en mouvement ».

Il est temps, selon nous que les forces
vives de notre Ville se mettent en branle
pour obtenir une plus grande démocra-
tisation de leurs institutions publiques
en général et de la Ville d’Amos
en particulier.
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Séance du conseil de Ville d'Amos du 20 12 2010:Vente d'un camion à la Ville de Barraute-Autre règlement relatif aux salaires des membres du conseil.

L’AMOSSION, JOURNAL INFORMATISÉ
DESTINÉ AUX AFFAIRES PUBLIQUES.


VOLUME LI DU 27 DÉCEMBRE 2010

PAUL MARTINEAU, RÉDACTEUR EN CHEF.
Téléphone : 819 727 1878

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ÉCHO DE LA SÉANCE DU CONSEIL
DE VILLE D’AMOS DU 20 DÉCEMBRE 2010

Tous les membres du conseil sont présents.
Assistent également à la réunion, Messieurs
Nolet et Plante respectivement D.G. ,
et greffier de la Ville.

Le public est composé d’environ cinq personnes.

Après avoir adopté le procès-verbal de la
dernière séance, on confirme l’agenda
proposé.

Ensuite, le conseil approuve 1 dérogation
mineure.

Puis on approuve un plan d’implantation et
d’intégration architecturale au 511, 2ième rue
Est relativement à l’installation de trois
enseignes, dont une lumineuse.

On donne aussi suite à une demande
d’autorisation faite par M. Bernard
Cossette, auprès de la CPTAQ,
d’aliéner, de lotir et d’utiliser
à une fin autre que l’agriculture
une partie du lot 4245687.

Puis on adopte la politique de gestion
contractuelle présentée lors de la séance
antérieure qui consiste à encadrer le
processus d’attribution des contrats
municipaux dans le but d’éviter, entre
autre, la collusion, le trucage et les pressions
indues lors de l’étude et l’adjudication
des appels d’offres lancées par la Ville
à divers fournisseurs.

Cette politique, qui, selon le maire,
est ordonnée par le Gouvernement du
Québec, reste à être diffusée auprès
de toute personne susceptible de
contracter avec la Ville.

Dans un autre ordre d’idée, on autorise
la signature de deux baux avec Transport
Adapté Amos incorporé
. Le premier a
trait à l’utilisation d’un local administratif
au 182, 1ère rue Est et un local d’entreposage
au 1242, 111ième rue Est (garage municipal)
Dans les deux cas, les locaux comprennent
le chauffage et l’éclairage aux frais du locateur.
Ils sont consentis respectivement pour la
somme de 650$ et 640$ par mois pour les
2 prochaines années.

Au point 4.6 de l’ordre du jour, on apprend
que la Ville occupe des parcelles de terrain
sur la propriété de F. Desrosiers et Fils Inc.
servant dans un cas, de passage piétonnier
et dans un autre cas, de dépôt à neige.
La Ville, moyennant la somme de 1 600$ par
année, loue ces parcelles, à condition de
les entretenir et de dégager le locateur de
toutes responsabilité quant à l’usage que
la Ville en fait.

Ensuite, le conseil vend, à la Ville de Barraute,
un camion écureur de l’année 1989, pour
la somme de 30 000$, payable, en 2011,
en deux versements.

Puis on autorise la présentation et la
signature d’un projet dans le cadre
du programme d’aide financière au
fonds sur les infrastructures Québec
municipalité
, visant la réfection
de la rue des chênes et autres rues
adjacentes. Il s’agirait d’une subvention
à 50% du coût des travaux.

Dans un autre ordre d’idée, on autorise
la signature d’une charte de partenariat
avec les intervenants touristiques de la
MRC d’Abitibi.

Il s’agit, via le service du tourisme de la
Ville, de préciser les attentes et les
engagements des parties dans le plan
de développement touristique de la
région dont Amos est le pivot.

Puis, à la suite de la démission de Mme
L. St-Laurent, on nomme pour la
remplacer, M. Hugo Mathieu, à titre
de commissaire à la Commission des
Arts et de la culture de la Ville d’Amos
.

Dans un autre ordre d’idée, on mandate
le conseiller Denis Chandonnet pour
recruter des membres et, généralement,
implanter un comité visant la création
d’une politique du sport et de l’activité
physique à Amos.

Par la suite, on demande au gouvernement
du Québec, d’autoriser la Ville à signer
une entente avec le Gouvernement du
Canada (Patrimoine Canada) visant
l’obtention d’une subvention dans le
cadre du programme d’aide aux
musée-fonds des expositions itinérantes.

Les quatre prochains sujets dont
la compréhension est réservée aux
initiés, traite de la façon suivante, de
la politique salariale de certaines
catégories d’employés de la Ville,
à savoir :

« 4.13 Adoption de l’échelle salariale
2011 pour le personnel non syndiqué
de la Ville d’Amos. »

4.14 Détermination des salaires 2011
pour le personnel non syndiqué de la
Ville.

4.15 Adoption d’une politique salariale
pour l’année 2011 pour le personnel du
théâtre des eskers de la Ville d’Amos

4.16 Détermination des salaires 2011
de certaines catégories d’employés. »

Ensuite, on accepte les comptes à payer
tels qu’ils ont été présentés en séance
de travail.

Puis, on annonce la divulgation du budget
2011 pour le 21 décembre 2010 à 19 hres
30 plutôt qu’à 19 hres. De plus, par résolution,
on fixe la publication dudit budget dans
une édition prochaine du journal « Le Citoyen ».

Au point 4.19 de l’agenda on adjuge à la
« Royal Bank of Canada » l’émission
de 3 962 000$ d’obligation de la Ville au
taux de 3.2253%.

Dans un autre ordre d’idée, on rappelle
le programme d’aide découlant du
règlement VA-631 qui avait 2 volets,
à savoir un crédit de taxe pour l’implantation
d’entreprise manufacturière et une aide directe
à des entreprises commerciales. La Mutuelle
Abitibienne
par résolution du conseil profite
donc de ce programme à raison de 25 000$

Puis on donne un mandat à la firme Desseau
pour qu’elle évalue les coûts d’une mise à
niveau de la maison Authier.

Ensuite, on corrige une résolution
antérieure pour confirmer l’émission
d’obligations pour un terme plus
court que celui prévu dans
les 14 règlements d’emprunt faisant l’objet
de financement ou de refinancement pour
y enlever la mention du règlement VA 483
qui n’aurait pas due y apparaître.

Sur le plan des procédures, on adopte
le règlement VA-681 qui délègue des
pouvoirs au D.G. dans le cadre de la
politique de gestion contractuelle et lui
permet notamment de nommer
les membres du comité de sélection
d’adjudication des contrats de la Ville
par appels d’offres et qui lui permet
aussi de décider quel fournisseur fera
l’objet des invitations à soumissionner.

Au point 5.2 on adopte la modification
au règlement de zonage VA-119 en
fixant la tenue de l’assemblée
publique de consultation au 17 janvier 2011

Puis on donne un avis de motion à l’effet
qu’à une séance ultérieure, on présentera
un règlement concernant le traitement
des élus municipaux.

Sur le plan des dons et subventions,
le conseil accorde, à titre de Ville
partenaire, la somme de 15 000$ en
2011 et 15 000$ en 2012 au centre
d’interprétation historique de Spirit
Lake.

On subventionne également la
Corporation de la galerie d’art
et du musée historique de l’Abitibi
à raison de 7 000$ pour « la poursuite
de ses objectifs. »

Dans le cadre des informations publiques,
on félicite le comité organisateur de
la campagne des paniers de Noel
2010, en y nommant les principaux
responsables de l’événement.

Le conseiller Denis Chandonnet,
intervient pour y inclure les gens
qui font la distribution de ces panier.

Finalement, arrivent les questions du public.

MONSIEUR CONRAD BRUNET SUR LE
POINT 4.22 DE L’AGENDA (ÉMISSION
D’OBLIGATIONS POUR UN TERME
PLUS COURT).

Ce dernier demande au conseiller
Deshaies de lui expliquer les tenants
et aboutissants de cette complexe
résolution.

Puis il s’esclaffe, suivi de peu par
les membres du conseil et de l’assistance.
On apprend en effet qu’il a posé la question
pour rire puisqu’il ne s’attendait pas à ce
qu’un membre du conseil puisse expliquer
les détails d’un dossier aussi technique.

M. LEMERISE SUR LE P0INT 4.5 DE
L’AGENDA (BAIL AVEC F. DESROSIERS
ET FILS)

Ce citoyen aimerait qu’on clarifie la
question des baux qui y est soulevée.

Le maire explique qu’il s’agit d’une
location de terrain. Comme il y a plus
d’un bail, on doit parler du pluriel de
ce mot à savoir, des baux. Puis il donne
une courte leçon de grammaire en
faisant une analogie avec travail qui,
au pluriel fait travaux d’où, un bail :
des baux.

MAURICE MARTINEAU SUR 4.21
(SERVICES PROFESSIONNELS POUR
LA MAISON AUTHIER)

Il veut savoir quel est le coût de ce mandat
donné à Desseau.

21 565$ lui dit-on.

SUR 5.1 DE L’AGENDA : DÉLÉGATION DE
POUVOIRS AU D.G. DANS LE CADRE DE
LA POLITIQUE DE GESTION
CONTRACTUELLE.

Il se demande au détriment de qui ces pouvoirs
sont délégués.

Le maire rétorque que personne ne perd de
pouvoirs mais qu’il ne se rappelle pas de
tout les détails du document qui fait l’objet
de cette délégation de pouvoir.

Le greffier explique donc qu’il s’agit d’une
directive de Québec. Jusqu’à maintenant,
poursuit-il, pour les appels d’offre de 25 000$
à 100 000$, les invitations étaient faites par
résolution, donc publiques, de sorte que les
différents soumissionnaires, se connaissant,
pouvaient se concerter pour fixer les prix.

En déléguant au D.G. le pouvoir d’inviter
confidentiellement les fournisseurs retenus,
il y aura donc moins d’opportunité de collusion
entre différents soumissionnaires.

Puis, il rappelle qu’en ce qui a trait aux services
professionnel, le prix n’est qu’un des éléments
déterminant la rétention d’une firme. Comme les
membres du comité de sélection pour l’adjudication
de ce genre de contrat étaient connus, il y avait
possibilité qu’un ou des fournisseurs exercent
des pressions indues sur un ou plusieurs membres
dans le but de promouvoir ses ou leurs services.

Donc la délégation au D.G du pouvoir de
nommer seul les différents membres du comité
de sélection atténuerait cette menace.

L’interlocuteur, fait alors valoir qu’il y a
plein de contrats qui se donnent et qui frôlent
les 25 000$ sans l’atteindre. Est-ce que cela
va continuer ? demande-t-il.

Selon le greffier il n’y a aucun changement
de prévu dans la politique de la Ville à cet
effet. Ce serait, dit-on à peu près partout
la même chose.

Non réplique Maurice Martineau, à Rimouski,
il semble que ce soit différent.

Le greffier dit alors que les municipalités ont
une fourchette de choix qui va du minimum
de contraintes aux maximum de balises.
Selon lui certaines Villes ont rédigés des
catalogues qui, en pratique, sont inapplicables.
Il prétend qu’à Amos on a voulu faire
quelque chose de simple tout en étant efficace.

Le maire conclut alors en affirmant qu’il
comprend les préoccupations de ce citoyen
pour les contrats en bas de 25 000$. Il
signale que dans le cas des ingénieurs, il y
a trois ou quatre firmes à Amos et qu’on
essaie d’aller en rotation pour s’assurer que
ce ne soient pas toujours les services des
mêmes qui sont retenus. Il ajoute que
parfois il faut s’arrêter sur la spécialisation
de certaines entreprises. « soyez assuré
que le soleil brille pour toute le monde
»
dit-il en terminant.

M. JEAN JUNEAU SUR 4.16 ( LE TAUX D’AUGMENTATION
DES SALAIRES)

Il demande de quel ordre sont ces augmentations
de salaires.

«2% » lui répond le maire.

SUR LE RENOUVELLEMENT DE LA FLOTTE
DE CAMIONS.

M. Juneau fait remarquer qu’en novembre de
l'an dernier, la Ville a fait l’acquisition de plusieurs
véhicules et que maintenant elle semble
faire du déneigement avec 6 ou même
sept camions. Il se demande s’il s’agit
d’une tendance à tout faire soi-même.

Le maire répond que la Ville tend à
recourir aux services de sous-traitant
lors de « grosses bordées de neige. »
Selon lui, vendredi et samedi dernier,
il y a eu beaucoup de camionneurs
artisans qui ont fait du transport
de neige pour la Ville.

Pour sa part, le D.G. confirme que la
tendance n’a pas changée, dans la
mesure où il estime que le nombre
idéal de camions disponibles pour le
déneigement est de cinq.

Quant au conseiller Éric Mathieu,
il confirme que la Ville a comme
principe de minimiser la masse de
ses actifs et de recourir à des tiers
pour l’exécution de travaux
supplémentaires.

SUR L’USAGE DU PROJECTEUR
AVEC ÉCRAN LORS DES SÉANCES
DU CONSEIL.

Il se demande si la Ville a abandonné
ce média où si son absence origine
d’une circonstance particulière.

On l’assure qu’on ne l’a pas utilisé
ce soir parce que son opérateur,
M. Lavoie, est absent. Demain l’appareil
devrait être en fonction, l’assure-t-on.

FIN DE LA RÉUNION

A LA PROCHAINE!
EN MOUVEMENT CITOYENS

=============================

L’Amossion est formé de la contraction
du mot « Amos » et de l’expression « la
motion ». « Motion
» qui vient du mot
latin « motio » et qui veut dire, selon le
petit Larousse : « mise en mouvement ».

Il est temps, selon nous que les forces
vives de notre Ville se mettent en branle
pour obtenir une plus grande démocra-
tisation de leurs institutions publiques
en général et de la Ville d’Amos
en particulier.
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dimanche 12 décembre 2010

EN ABITIBI, C'EST À AMOS QUE LE COÛT COMBINÉ DES SALAIRES, ALLOCATIONS STATUTAIRES ET COMPTES DE DÉPENSES DU MAIRE EST LE PLUS ÉLEVÉ PER CAPITA!!!



L'AMOSSION, JOURNAL INFORMATISÉ
DESTINÉ AUX AFFAIRES PUBLIQUES.

VOLUME L, ÉDITION SPÉCIALE DU 12 DÉCEMBRE 2010

PAUL MARTINEAU, RÉDACTEUR EN CHEF
Téléphone: 819 727-1878
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ANALYSE DU COÛT PER CAPITA DES SALAIRES,
ALLOCATIONS STATUTAIRES ET COMPTES DE
DÉPENSES DES MAIRES DES PRINCIPALES
VILLES D'ABITIBI.

Le 10 décembre 2010, l'Écho Abitibien publiait, sous la plume
de Philippe dela Chevrotière, un article intéressant sur les
dépenses des maires des Villes de Amos, La Sarre, Rouyn-
Noranda et Val d'Or.

L'analyse que nous faisons ci-dessous apporte un éclairage
complémentaire au texte précité.

VILLE DE ROUYN-NORANDA

Population (2006) 39 924
Salaire du maire 81 426$*
Allocation statutaire 14 759$*
Comptes de dépenses (13 mois) 20 372$*
Comptes de dépenses proraté 12 mois = 18 805$*

Coût total 114 990$ (en prenant les comptes de dépenses
sur 12 mois au lieu de 13)

Coût per capita 2.88$
Classement par ordre du moins coûteux : 1


VAL D'OR

Population (2006) 31 123
Salaire du maire 80 186$*
Allocation statutaire 14 759$*

Coût total 94 945$

Coût per capita 3,05$
Classement par ordre du moins coûteux: 2

LA SARRE

Population (2006) 7 435
Salaire du maire 17 174$*
Allocation statutaire: 8 587$*
Comptes de dépenses 12 mois 4 673$*

Coût total 30 434$
Coût per capita 4.09$
Classement par ordre du moins coûteux: 3

AMOS

Population (2006) 12 584
Salaire du maire 49 018$*
Allocation statutaire 14 759$*
Comptes de dépenses (10 mois) 4999$*
Comptes de dépenses proraté à 12 mois 6 000$

Coût total (en prenant les comptes de dépenses
sur 12 mois au lieu de 10) : 69 777$
Coût per capita: 5.54$
Classement par ordre du moins coûteux: 4

Moyenne des 4 villes : 3.89$


*Source Écho Abitien du 10 décembre 2010


A LA PROCHAINE
EN MOUVEMENT CITOYENS!

=============================

L’Amossion est formé de la contraction
du mot « Amos » et de l’expression « la
motion ». « Motion
» qui vient du mot
latin « motio » et qui veut dire, selon le
petit Larousse : « mise en mouvement ».

Il est temps, selon nous que les forces
vives de notre Ville se mettent en branle
pour obtenir une plus grande démocra-
tisation de leurs institutions publiques
en général et de la Ville d’Amos
en particulier.
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samedi 11 décembre 2010

CORRECTION AU COMPTE RENDU DE LA SÉANCE DU CONSEIL DE VILLE D'AMOS DU 6 12 2010

A la page 10 relativement aux permis de construction il faudrait lire:
".. comparativement à 29 348 276$ pour la même période en 2009." plutôt que
"pour la même période en 2011."

Séance du conseil d'Amos du 6 12 10: UN CONSEILLER DEMANDE LE VOTE- DÉVELOPPEMENT RÉSIDENTIEL À VENIR- LA VILLE POURRAIT PUISER DANS UN FONDS RÉSERVÉ!

L’AMOSSION, JOURNAL INFORMATISÉ
DESTINÉ AUX AFFAIRES PUBLIQUES.


VOLUME XLIX DU 11 DÉCEMBRE 2010

PAUL MARTINEAU, RÉDACTEUR EN CHEF.
Téléphone : 819 727 1878

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ÉCHO DE LA SÉANCE DU CONSEIL
DE LA VILLE D’AMOS DU 6 DÉCEMBRE 2010

Tous les membres du conseil sont présents.
Assistent également à la réunion, Messieurs
Nolet et Plante , respectivement D.G. et
greffier de la Ville.

Le public est composé d’environ dix personnes.

Après avoir adopté le procès-verbal de la
dernière séance, on confirme l’agenda
proposé.

Ensuite, le conseil approuve 4 dérogations
mineures.

Puis on approuve un plan d’implantation et
d’intégration architecturale au 511, 2ième rue
Est relativement à une porte de garage.

Le prochain sujet à l’agenda a trait au règlement
numéro 89 sur les modalités d’intervention
forestières en forêt privée de la MRC
d’Abitibi.
La question posée par le Service
d’Aménagement de la MRC
est de savoir
s’il est pertinent de conserver cet article, et,
dans l’affirmative, s’il y a lieu de le modifier.

Le conseil de Ville, par résolution, décide que
cet article n’est plus pertinent et qu’Amos se
retire de son application à partir de 2011.

Au point 4.7 de l’agenda, on adopte le calendrier
des séances du conseil pour 2011 en spécifiant que
l’assemblée dans le secteur St-Maurice, se tiendra
le 16 mai 2011.

Puis on adjuge à la compagnie B.F. Lorenzetti
le renouvellement du contrat d’assurances de
dommages pour l’année qui vient, pour un
montant total de 100 077.04$.

Ce coûts d’assurance, se ventilent ainsi :

Couverture du risque sur les biens : 40 000$
bris de machinerie : 3 650$, autre, 1 845$,
responsabilité civile primaire 13 000$,
responsabilité civile excédentaire, 11 500$
responsabilité d’administration municipale
9 900$, flotte de véhicules, 20 100$.

Sur le plan de la quote-part de la Ville d’Amos
au fonds des franchises collectives des assurances
des biens et de la responsabilité civile pour
l’année 2011, on renouvelle les deux franchises
de 250 000$ ayant trait à la couverture des biens
et à celle de la responsabilité civile et on autorise
le versement de la quote-part de la Ville d’Amos
à l’Union des municipalités qui se situe à
42 421$ pour la protection couvrant les biens
et à la somme de 31 679$ pour l’assurance
responsabilité civile.

Ensuite, on adjuge ainsi les contrats
d’approvisionnement en carburant pour
l’année 2011 :

Les Produits Pétroliers Harricana :
Essence sans plomb, prix à la rampe
67 cents pour un total au litre de 93 cents.
Pour le diesel, prix à la rampe à 77 cents
pour un total au litre de 97.57 cents.

La compagnie Sonic pour l’huile à
chauffage : le prix à la rampe 70
cents et un total au litre de 73 cents.

Par après, on apprend que les soumissions
relative au contrat d’entretien ménager des
édifices municipaux pour l’année 2011 sont
les suivantes, pour la Maison de la culture
et la Maison du tourisme.

Sogitex Inc 31 512,55$
Entretien Ménager Général : 41 331,56$
Pelletier nettoie tout : 29 881$

Pour le garage municipal les soumissions
sont :
Sogitex Inc. 54 472,51$
Entretien Ménager Général 43 100$
Pelletier Nettoie tout 50 827$

Le Conseiller Chandonnet propose alors
d’adjuger les contrats aux plus bas
soumissionnaires, lorsque le conseiller
Mathieu demande le vote sur cette résolution.

Ce dernier explique qu’il a fait part un peu
tardivement de sa position à l’ensemble
du conseil sur ce sujet mais qu’il souhaite
quand même mettre cette proposition au vote
parce que certains soumissionnaires ne
paient ni taxes ni redevances à la Ville
d’Amos. Il dit être conscient que la Ville est avantagée
par l’écart entre les prix soumissionnés dans
le cas présent mais il considère que la Ville ne
joue pas son rôle puisqu’elle devrait encourager
les commerces qui ont « pignon sur rue ».
Il aimerait donc que le conseil révise sa
façon de faire quant aux appels d’offre de
ce genre.

Le conseiller Chandonnet qui a proposé
la résolution concernée dit comprendre la
position de son collègue mais vote pour, en
soulignant que dans le cas en l’espèce, l’économie pour
la Ville est, dans l’ensemble, de l’ordre de 10 000$
par rapport à l’an dernier et que les soumissions
sont conformes. Tous les autres conseillers,
à l’exception de M. Mathieu votent dans le
même sens et c’est donc adopté à la
majorité.

Au point 4.12 on procède à l’achat de 8 habits
de combat pour le service des incendie et 30
téléavertisseurs, moyennant la somme
de 21 133,38$ payables sur 5 ans, à même
le fond de roulement, en versement de
4 555, 37$

Puis on autorise la signature d’une entente
de développement culturel entre la Ville et la
Ministre de la culture, des communications et
de la condition féminine du Québec.

Ensuite, on reconduit, Mme Josée Chouinard
et on nomme, en remplacement de Mme
Caroline Roy, Madame Genevièvre Godbout,
comme membres du comité permanent
consultatif sur les questions familiales.

Dans un autre ordre d’idée, on renouvelle
l’adhésion de la Ville à l’UMQ en versant la
somme de 13 096,00; cotisation basée sur
sa population de 12 315 habitants.


Puis, dans le cadre du maintien de l’équité
salariale qui a fait l’objet d’un consensus entre
la Ville et la partie syndicale, on autorise
le versement de toute somme due à partir
du 1 janvier 2011.

On adopte aussi ce qui suit pour les trois
points similaires suivants à l’agenda , sans les
détailler :

La politique salariale pour l’année 2011
pour les brigadiers scolaires de la Ville
d’Amos.

La politique salariale pour l’année 2011
pour le personnel de natation de la
Ville d’Amos.

Les salaires du personnel du service
des incendies pour l’année 2011 qui sont
augmentés de 2% en plus d’une augmentation
de 3 heures de travail par mois du préposé
à l’entretien.

Ensuite on approuve les prévisions budgétaires
de l’Office Municipal d’Habitation pour l’année 2011.

Puis on accepte les prévisions budgétaires de
Transport Adapté Amos Inc., pour l’année 2011
et confirme en même temps la participation de la
Ville d’Amos de 77 000$.

Dans un autre ordre d’idée, la Ville doit aller
sur le marché des obligations pour de l’argent
neuf et pour du refinancement puisque les emprunts
amortis sur dix ans sont habituellement financés sur
cinq ans. Par ailleurs, elle souhaite qu’ils viennent tous
à échéance, le même jour de la même année.

Il est donc résolu que la Ville modifie en conséquence,
14 de ses règlements d’emprunt.

Il est aussi résolu que la Ville refinance la somme de
2 178 000$ et finance la somme de 1 784 000$ (pour des
travaux récents) sur le marché des obligations

Au point 4.24, on donne l’autorisation d’aller en
appel d’offre sur invitation concernant l’octroi d’un
contrat de services professionnels d’ingénierie pour
la préparation d’un plan directeur d’aqueduc et d’égoûts
sanitaire et pluvial d’un nouveau développement
résidentiel dans le secteur d’Amos-Est.
C’est le directeur général qui choisira les firmes
invitées et qui nommera les membres du comité
de sélection.

Ensuite on renouvelle l’entente entre la Société
d’histoire
et la Ville d’Amos, relativement à
l’occupation d’un espace à la Maison de la
culture.

La Ville avait signé, en août dernier, une
entente de trois ans, spécifiquement reliée
à la régionalisation, avec le Secrétariat
aux alliances économiques Nation Crie
Abitibi-Témiscamingue.
On renouvelle
cette entente pour 5 ans à raison d’une
contribution par la Ville de 30 000$ par
année.

Puis le greffier confirme que tous les
membres du conseil ont déposé leur
déclaration d’intérêts pécuniaires.

Par après, la Ville adhère au programme
ICI (Industries, Commerces, Institutions)
ON RECYCLE, de Recycle Québec.

Ce programme exige l’engagement
de ses adhérents au trois principes
dits RB, en ce qui a trait à la gestion
des matières résiduelles,
à savoir : Réduction à la source,
Réemploi, Recyclage et valorisation.

A ce sujet, le conseiller Mathieu se
demande si cette adhésion n’est pas
prématurée compte tenu que la Ville
n’est pas encore fixée quant à la
plateforme de compostage et/ou l’incinérateur.
Il reprend les objectifs des trois principes
précités et signale que ce n’est pas
précisément en ligne avec l’existence
d’un incinérateur. Il craint qu’on n’ait
les mains liées si la Ville décidait
un jour en faveur de l’incinérateur.

Le maire dit ne pas voir de conflictualité
entre les objectifs de Recycle Québec
et les projets éventuels de la Ville.

Quant à la conseillère Mercier, elle
signale qu’il s’agit de lignes directrices
nationales imposées par le gouvernement
relativement à la gestion des matières
résiduelles et qu’on ne peut s’y soustraire.

Finalement, dans le cadre des objectifs
d’un déneigement rapide et efficace des
rues de la Ville, on nomme Messieurs Éric
Gagné et Martin Brunet responsable
de l’application d’une partie des règlements
VA-62 concernant la circulation, le
stationnement des véhicules et la sécurité
publique et VA-508 relatif au stationnement.
(Avis d’infraction).


A ce chapitre, le maire sollicite la collaboration
de toute la population pour faciliter le
déneigement en ne stationnant pas les
véhicules dans les rues lors des tempêtes
de neige. Il ajoute que si les employés
des travaux publics doivent contourner
les véhicules ou les faire remorquer, cela
prend plus de temps, d’où des opérations
moins efficaces.

Sur le plan des procédures, on donne les
7 avis de motion suivants, à savoir pour :

Projet de règlement VA-675 concernant
l’imposition d’une compensation relative
au service de l’eau pour l’exercice 2011,

Projet de règlement VA-676 concernant
l’imposition d’une compensation pour
services municipaux pour l’exercice
financier 2011,

Projet de règlement VA-677 concernant
l’imposition d’une compensation
relative au service de l’assainissement
des eaux usées pour 2011,

Projet de règlement VA-678 concernant
l’imposition d’une compensation relative
à la gestion des matières résiduelles du
secteur résidentiel et exemption d’une
telle compensation pour le secteur
institutionnel et pour les organismes
à but non lucratif pour l’exercice financier
2011.

Projet de règlement VA-679 concernant
l’imposition des taux de taxes et des taxes
spéciales pour l’exercice financier 2011,

Projet de règlement VA-680 décrétant
la tarification relative au financement de
certains biens, services et activités, et
l’imposition de différents droits, charges,
frais intérêts et pénalités,

Projet de règlement VA-681 déléguant
des pouvoirs dans le cadre de la politique
de gestion contractuelle.

A ce sujet, on précise qu’on confiera au
Directeur général ou à son adjoint, le soin
de nommer les membres du comité de
sélection charger d’analyser les soumisions
demandées par la Ville et de choisir les
entreprises à y être invitées.

Sur le plan des subventions, on octroie la
somme de 18 000$ à Tourisme Harricana
pour élaborer un nouveau concept promotionnel
dans le cadre de lettrage d’un autocar des
Autobus Maheux.

On accorde aussi la somme de 2 500$ au
Mouvement de la relève d’Amos-région.
qui a pour mission l’intégration professionnelle
et sociale des jeunes de 16 à 35 ans.

On donne aussi 5 000$ en 2010 et 5000$ en
2011 à la SADC pour sa cellule de Mentorat d’affaires
Harricana.

On va aussi remettre la somme de 10 000$
en 2010 et 10 000$ en 2011 à la Société
de mise en valeur du bois Abitibi
(SMVBA)

Sur le plan des informations publiques,
on félicite, M. Jean-Pier Frigon pour la
réalisation des Jardins du patrimoine.
On souligne l’importance économique
(emplois) et sociale de cette résidence.

En terminant, on apprend que la Ville
a octroyé des permis de construction pour
la somme de 21 417 000$ jusqu’en novembre 2010,
comparativement à 29 348 276$ pour la
même période en 2011.

QUESTIONS DU PUBLIC

MONSIEUR ANDRÉ-PIERRE BEAUDOIN
RELATIVEMENT À LA COLLECTE DES
BACS BLEUS DURANT LA PÉRIODE DES FÊTES
.

Monsieur Beaudoin et ses voisins aimeraient
que la Ville envisage de ramasser les bac bleus
à toutes les semaines durant la période entre le
15 décembre et le 15 janvier étant donné le
volume de papier et de boîtes que les fêtes
génèrent. Il s’agirait donc de 2 ramassages
additionnels.

Le maire l’informe que le D.G. va prendre
ses coordonnées et qu’on communiquera
avec lui à ce sujet.

PAUL MARTINEAU RELATIVEMENT
À L’APPROPRIATION DE FONDS À
MÊME LA RÉSERVE DU LIEU D’ENFOUISSEMENT
TECHNIQUE.

Il demande si le conseil à l’intention pour 2011
de piger dans la réserve du Let pour financer
ses opérations.

Le maire lui répond que le budget n’est pas
encore arrêté et qu’on ne peut répondre
à cette question pour le moment.

Comme le budget 2011 est en cours d’élaboration,
son interlocuteur lui demande si cette option
est écartée ou si elle est considérée.

Le maire lui réitère la même réponse.

On lui demande alors s’il considère que cette
réserve attribuée au dépotoir est excédentaire.

Le maire répond que oui.

AU CONSEILLER ÉRIC MATHIEU SUR
SA DEMANDE DE VOTER POUR TRANCHER
LE POINT 4.11 DE L’AGENDA.

Étant donné qu’il a voté contre l’adjudication
des deux contrats reliés à l’entretien
d’édifices municipaux, il lui demande quelle
solution il préconisait pour dénouer l’impasse.

Le conseiller Éric Mathieu explique que c’était
plus un message qu’il voulait passer qu’une
solution qu’il avait trouvée. Il réitère le fait que selon
lui, il y a une lacune dans le processus
d’appel d’offre et que cette question sera
à nouveau soumise au conseil pour étude.
Il ajoute que la Ville veut encourager les gens à démarrer
des entreprises et qu’il serait paradoxal de donner
des contrats à des commerces qui ont leur
place d’affaires dans un camion.

Dans le cas des appels d’offre plus haut cités,
lorsqu’interrogé à savoir s’il y avait un ou des
soumissionnaires qui n’avaient pas pignon sur
rue, il répond dans l’affirmative. Sinon, ajoute-il,
il n’aurait pas soulevé la question.

FIN DE LA RÉUNION

A LA PROCHAINE
EN MOUVEMENT CITOYENS

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L’Amossion est formé de la contraction
du mot « Amos » et de l’expression « la
motion ».
« Motion » qui vient du mot
latin « motio » et qui veut dire, selon le
petit Larousse : « mise en mouvement ».

Il est temps, selon nous que les forces
vives de notre Ville se mettent en branle
pour obtenir une plus grande démocra-
tisation de leurs institutions publiques
en général et de la Ville d’Amos
en particulier.
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mardi 16 novembre 2010

CONSEIL DE VILLE D'AMOS DU 15 11 2010:TECOLAM N'EST PAS DANS LE MARCHÉ DE TEMLAM-22 000$ POUR LA MAISON AUTHIER- EMPLOYÉE RÉINTÉGRÉE AVEC SOLDE.

L’AMOSSION, JOURNAL INFORMATISÉ
DESTINÉ AUX AFFAIRES PUBLIQUES.


VOLUME XLVIII DU 16 NOVEMBRE 2010

PAUL MARTINEAU, RÉDACTEUR EN CHEF.
Téléphone : 819 727 1878

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ÉCHO DE LA SÉANCE DU CONSEIL
DE VILLE D’AMOS DU 15 NOVEMBRE 2010

Tous les membres du conseil sont présents.
Assistent également à la réunion, Messieurs
Nolet , Plante et Lavoie, respectivement D.G.
greffier et trésorier de la Ville.

Le public est composé d’environ dix personnes.

Après avoir adopté le procès-verbal de la
dernière séance, on confirme l’agenda
proposé en retranchant le point 4.16 qui se
lisait ainsi :

« Règlement numéro 89 sur les modalités
d’intervention forestières en forêt privée
de la MRC d’Abitibi. »


Puis le maire lit son rapport sur la situation
financière de la ville au 31 décembre 2009.
On apprend que pour cette dernière année,
la Ville a généré un surplus net de 474 497$,
que sa dette réelle est de 17 437 254$ soit
1 370$ per capita; un taux de 2,81% qui
serait un ratio très respectable.
Il résume ainsi la rémunération des membres
du conseil, à savoir :
Le maire 49 019$ plus une allocation de 14 759$,
les conseillers 10 892$ plus une allocation de
5 446$.

On apprend aussi que l’évaluation foncière
était au 31 12 2009 de l’ordre de 619 773 400$
soit une augmentation de 99 854 000$ par
rapport à 2008, ou 19%

Le maire révèle aussi que l’année 2010 devrait
en être une d’équilibre budgétaire, voire de surplus.

Ensuite, le conseil approuve 3 dérogations
mineures . La dernière a trait au garage
municipal ou le conseil déroge aux règlements
tant sur le nombre de bâtisses permises que
sur la surface bâtie autorisée.

Au point 4.4 de l’ordre du jour, on nomme
Me Isabelle Breton pour agir dans le dossier
« Monastère du précieux sang » On apprend
que cet édifice du 881 ière rue Est, est
négligé et que les travaux de rénovations
y sont arrêtés. Il y aurait eu des débuts
d’incendie sur les lieux. L’intervention
de Me Breton visera donc à sécuriser le site
et à percevoir la ou les amendes pertinentes.

Puis on apprend que la Ville veut éventuellement
aménager de nouveaux terrains de maisons
mobiles, de sorte qu’elle concrétise l’achat de
Madame Aline Marenger de 111 866 mètres carrés
de terrain pour la somme de 170 000$ dont
80 000$ payables à la signature du contrat et le
solde le ou avant le 31 janvier 2011.
La totalité de la somme est empruntée au
fonds de roulement, sur dix ans, avec
annuité de 17 000$.

Le prochain sujet à l’agenda a trait aux propriétés
de Messieurs Villeneuve, Lanoix et Leduc
dont les eaux usées se déversaient dans
l’Harricana. La Ville a installé une station
de pompage avec canalisation qui va
amener les égoûts sanitaires de ces
résidences jusqu’à un puisard de la
10 ième rue Est. En fonction de ce qui
précède, on passe une résolution pour
que la Ville obtienne un droit de servitude
d’égoût de ces propriétaires, avec
interdiction de construire sur cette
servitude.

Au point 4.7 de l’agenda, on annonce
la publication du rapport du maire sur
la situation financière de la Ville, dans
le journal ‘Le Citoyen ».

Puis le conseiller Denis Chandonnet
est nommé maire suppléant en remplacement
de M. Éric Mathieu. A ce sujet, le maire
remercie ce dernier de sa disponibilité
pour l’avoir remplacé en plusieurs
occasions.

Ensuite, on vote la somme de 5 000$
pour défrayer les frais de l’exposition
impressionniste du musée national des
beaux arts du Québec qui se tiendra
prochainement à Amos.

Par après, on renouvelle le mandat
du directeur des ressources humaines,
M. Low, qui siège sur le comité de retraite des
employés de la Ville.

Au point 4.11 on autorise la signature d’un
accord d’échange emploi avec l’association
Québec-France. Un ou deux étudiants
d’Amos vont occuper un emploi d’été
en France et vice versa, comme cela se
fait depuis 1994. Le salaire horaire de
ce type d’employés à Amos sera de 10.25$
l’heure à raison de 40 heures par semaine.

La Ville fait partie d’une mutuelle
de prévention en santé et sécurité du
travail sous l’égide de l’UMQ. On renouvelle
donc cette participation de la Ville à
la mutuelle en question.

Puis, sous la recommandation du directeur
des ressources humaines de la Ville,
on accepte une offre de services de M. Marcel
Grenon à titre de conseiller en sécurité-santé.

Ensuite, outre le maire, les conseillers
Chandonnet, Deshaies et Cazes sont autorisés
à assister au congrès de l’UMQ qui doit
se tenir à Québec, les 5,6 et 7 mai 2011,
en dépit, dit la conseillère Amélie Mercier,

que cette dernière Ville vient de se retirer avec
fracas de l’Union des municipalités du
Québec.

Le maire fait remarquer que, quand Montréal
s’est retirée de cette association, le congrès
qui devait s’y tenir a changé de site, de sorte
qu’il peut arriver la même chose dans le
cas présent. On apprend que le président
de l’UMQ qui aurait pu se prononcer là-dessus
au cours d’une prochaine rencontre avec le
conseil d’Amos aurait remis en question la
tournée qu’il venait d’amorcer.

Puis, dans le cadre d’une entente entre la Ville
d’Amos et le Club Rotary, la Ville va remettre
la somme de 5 000$ à la Maison de la famille,
un organisme de référence.

Ensuite après avoir écarté la soumission
de M. Marco Veillette, un employé de la
Ville, pour apparence de conflit d’intérêt,
on adjuge les véhicules usagés suivants
aux prix et aux personnes suivantes :

Une automobile Hyundai 2000
à M. René Veillette pour la somme de
169.31$

Un Chevrolet Malibu 2001 à M. René
Veillette pour la somme de 169,31$

Un Ford F-150 de l’année 1995 à M. René
Veillette pour la somme de 112,87$

Un camion à benne international 1989
à M. René Veillette pour la somme de 1 354,50$

Un autre camion international 1991
à Contract pour la somme de 2 398,59$

Puis on adjuge à Moreau Industries des travaux
d’enlèvement de verniculite et d’isolation de
l’entre-toît à la maison Authier.

Dans un autre ordre d’idée, on appuie la
candidature de la Ville de Rouyn-Noranda
au titre de capitale culturelle du Canada
2012 sur la base que c’est dans cette Ville
que se tiennent les événements prestigieux
suivants :

Le festival du cinéma international
Le festival de la musique émergente
Le festival du documenteur.

Au point 4.20 de l’agenda, on dépose
les comptes à payer au 31 octobre 2010.

Ensuite on ratifie la suspension pour dix
jours ouvrables sans solde, de l’employé
étant identifié sous le numéro 041000,
au service de la Ville depuis 1988,
affecté aux travaux publics, pour une
conduite repréhensible qu’il aurait
eu au garage municipal, le 2 11 2010.

Sur le plan des procédures, on adopte
le règlement VA-674 modifiant le règlement
de zonage VA-119. Il s’agit de réduire la zone
R-1-9 à faible densité pour augmenter
celle de la zone R-2-6, à plus haute densité,

sise à proximité du centre ville.

Puis le greffier dépose l’avis de
renonciation d’un scrutin référendaire
relativement au règlement VA-666 modifiant
le règlement de zonage VA-119 (condos
sur les rives de l’Harricana.)

Sur le plan des subventions, on octroie la
somme de 25 000$ au comité organisateur des
fêtes du centenaire de la Ville d’amos.

Finalement, on félicite, pour leur excellent
travail, les organisateurs, les membres du
jury et les lauréats du 5 ième Gala reconnaissance
des organismes communautaires
qui s’est tenu
samedi dernier.

QUESTIONS DU PUBLIC

PAUL MARTINEAU SUR LA RÉCENTE ANNONCE
DE L’IMPLANTATION DE TECOLAM À VAL D’OR

En regard de ce projet, il rappelle que
lorsqu’on avait annoncé l’ouverture d’une
usine semblable à Senneterre, le conseil
l’avait informé qu’elle n’exploiterait pas le
même marché que Temlam puisqu’elle
utiliserait surtout du bois dur.

Il dit que l’usine de Val d’or devrait utiliser
du bois mou, notamment du peuplier, de
sorte qu’elle se rapprocherait maintenant
du marché de Temlam. Il aimerait savoir
ce qui différencie le projet de Val d’Or
de l’usine de Temlam.

Le maire affirme ne savoir du projet que
ce que les média viennent d’annoncer avant
l’assemblée du conseil. Comme il ne connaît
pas les données de l’usine projetée à Val
d’Or, il ajoute qu’il va s’informer avant de
le commenter.

Paul Martineau fait valoir qu’avant, on
s’inquiétait de la rentabilité de Temlam, qui
aurait été la pierre d’achoppement à sa
réouverture. Maintenant s’il y a des usines
à Val d’Or et à Senneterre il prétend que
même s’il y avait des débouchés pour le produit
de Temlam, son approvisionnement pourrait
être en danger.

Le maire n’est pas d’accord avec cet énoncé
puisqu’il dit avoir compris que l’usine de
Val d’Or n’aurait pas besoin d’un « CAF »
puisqu’elle s’approvisionnerait à mêmes les
usines existantes. Il dit que le conseil a
toujours protégé l’approvisionnement potentiel
de Temlam et qu’il tente même d’en agrandir
le « CAF ». Le maire ajoute, que selon lui,
le projet de Val d’Or et Temlam, ce sont
des procédés d’exploitation différents.

SUR LE COÛT D’ISOLATION DE LA MAISON
AUTHIER.

On l’informe que le contrat accordé à Moreau
Industrie est de 22 148$.

SUR LE COÛT DE LA RÉINTÉGRATION
DE L’EMPLOYÉE CONGÉDIÉE EN
JANVIER 2010.

Il fait remarquer que lors de la dernière
séance du conseil, on a réintégrée une
employée congédiée en janvier 2010.
Quel est le coût de cette réintégration
et la personne en question sera-t-elle
affectée au même poste?

Le D.G. informe l’assistance que la dame
en question a été réintégrée au même poste,
avec solde. Selon lui, l’arbitre aurait voulu
savoir s’il y avait des convergences entre les
parties quant au quantum à accorder, de sorte
que la Ville vient de recevoir une proposition
du syndicat à cet effet; proposition qu’il ne
veut pas commenter. L’information requise
sera rendue publique en temps opportun,
dit-il.

M. CONRAD BRUNET SUR 4.5 DE L’AGENDA
(ACHAT D’UNE PARTIE DE LOT DE MME
ALINE MARENGER.)

Il se demande si la Ville a calculé le prix
de revente de ces éventuels terrains de
maisons mobiles.

Le D.G. l’informe que cet achat se fait dans
une perspective à plus long terme puisqu’elle
précède la conclusion prochaine d’un autre
lopin de terre à M. Lapointe qui donnera
accès à la route 109 à l’extension projetée
du parc des maisons mobiles.

Mais avant d’aménager des infrastructures dans
de secteur, dit M. Nolet, pour parer aux besoins
pressants dans le domaine du modulaire, la Ville
va négocier un partenariat avec un promoteur
privé qui a des terrains prêts à être exploités.

Quant au prix de vente d’éventuels terrains,
il ajoute en avoir une certaine idée mais
qu’il est trop tôt pour en parler. C’est
d’autant plus prématuré que les gens
souhaitent maintenant avoir des terrains
de plus de 50 pieds de façade d’où des prix différents
de ceux auxquels on est habitué. Il termine
en affirmant que la Ville va définitivement
retenir la vente des terrains plutôt que la
location.


M. BRIAN RUSSELL SUR DES JEUX
NON CONFORMES DANS UN PARC
ÉCOLE.

Il dit savoir qu’il y a eu une entente entre la
Ville et la direction des écoles concernées pour
développer le parc qui se situe à l’arrière
des écoles Christ-Roy et Youville. Dans le cadre
d’un tel accord, la Ville aurait collaboré à la
démobilisation de certains jeux qui ne sont pas
conformes dans les parcs municipaux.

Selon lui il y a encore des modules dangereux
et il se demande si la Ville ne pourrait pas accélérer
leur retrait avant que quelque chose de fâcheux
n’arrive. Il donne comme exemple, le jeu « l’araignée »,
structure métallique relativement élevée qui
est hors norme.

Le D.G. confirme son désir de voir intervenir
la Ville, dans ce dossier.
Il signale cependant que l’interlocuteur de
la municipalité est et restera la Commission
scolaire plutôt que la direction des écoles
puisque, surtout depuis la réforme scolaire,
si on devait négocier avec chaque direction
d’école, on n’en sortirait jamais.
Il reste qu’il va rapidement donner des nouvelles
dans ce dossier.

SUR LA VITESSE DANS LES SECTEURS
RÉSIDENTIELS.

M. Rusell s’inquiète de la vitesse excessive
qui sévit dans les zones résidentielles de la
Ville. Il affirme que les délinquants sont souvent
des parents du coin qui ont des enfants.
Selon lui, la police promet souvent, mais en vain,
de porter une attention particulière à la
conduite automobile intempestive.

Il se demande si la Ville ne pourrait pas intervenir
plus officiellement dans ce dossier pour rémédier
à la situation, quitte à réduire les limites de vitesses
dans les quartiers à haute densité. Il dit rester sur
la rue Gourd, qui malgré qu’elle soit sans issue,
est soumise aux mêmes risques de vitesse
excessive.

Le maire préconise comme sensibilisation,
de panneaux incitant à la conduite automobile
appropriée mais, M. Russell pense que le
conducteur qui ne respecte pas les arrêts
va se ficher encore plus d’une affiche
publicitaire. Des membres du conseil proposent
des dos d’âne. Puis la conseillère Amélie Mercier
suggère qu’on fasse appel au comité de circulation
de la Ville et qu’on lui soumette la problématique.

M. Russel conclut en affirmant que la situation
est généralisée dans plusieurs rues de la Ville,
mêmes aux alentour des écoles et qu’il faut des
moyens qui vont obliger les automobilistes à ralentir.

Le maire clôt la discussion en proposant à la
fois le recours au comité de circulation et
à celle d’une surveillance policière accrue.

FIN DE LA RÉUNION

A LA PROCHAINE
EN MOUVEMENT CITOYENS!

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L’Amossion est formé de la contraction
du mot « Amos » et de l’expression « la
motion
». « Motion » qui vient du mot
latin « motio » et qui veut dire, selon le
petit Larousse : « mise en mouvement ».

Il est temps, selon nous que les forces
vives de notre Ville se mettent en branle
pour obtenir une plus grande démocra-
tisation de leurs institutions publiques
en général et de la Ville d’Amos
en particulier.
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samedi 13 novembre 2010

SÉANCE DU CONSEIL D'AMOS DU 1 11 2010: LE CAMION-ÉCHELLE COÛTERA 100 000$ DE MOINS! LE CONSEIL VEUT L'ÉGALITÉ AVEC LES DÉPUTÉS EN MATIÈRE D'ÉTHIQUE!

L’AMOSSION, JOURNAL INFORMATISÉ
DESTINÉ AUX AFFAIRES PUBLIQUES.


VOLUME XLVII DU 13 NOVEMBRE 2010

PAUL MARTINEAU, RÉDACTEUR EN CHEF.
Téléphone : 819 727 1878

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ÉCHO DE LA SÉANCE DU CONSEIL
DE VILLE D’AMOS DU 1 NOVEMBRE 2010

Outre le maire, les conseillers Chandonnet,
Cazes et Mercier sont présents. Assistent
également à la réunion, Messieurs
Nolet et Plante respectivement D.G.,et
greffier de la Ville.

Le public est composé de moins de dix
personnes.

Après avoir adopté le
procès-verbal de la dernière
séance, on confirme l’agenda
proposé en retranchant le point 4.10
qui avait trait à l’adjudication de machinerie
et d’équipement usagés offerts à l’enchère.

Le conseil de ville accepte aussi 4 dérogations
mineures.

Puis on adjoint au comité consultatif de
l’urbanisme,
la directrice du service d’urbanisme,
l’inspecteur municipal et le greffier à titre
de personnes ressources.

On nomme Mme Banville à titre de secrétaire
dudit comité; à défaut, en son absence,
l’inspecteur muncipal ou, à défaut en
l’absence de l’inspecteur municipal, le
greffier.

Ensuite on procède à l’adjudication d’un
contrat de 539 814$ à la firme Thibault
pour la fourniture d’un camion échelle à
incendies.

Le conseiller Chandonnet fait remarquer
que le prix est inférieur aux estimés d’environ
100 000$ parce que le dollar canadien a atteint
la parité avec le dollar américain. Il signale
aussi que le véhicule ne sera livré qu’en
2011.

Le maire renchérit en disant qu’une économie
de 100 000$ est une bénédiction par les temps
qui courent.


Par la suite, la Ville donne son appui au
projet de Monsieur Yurij Luhovy pour la
production de la version française du film
« Freedom had a price. »

Dans le cadre du projet Spirit Lake,
le maire ajoute qu’il est important, sur le plan
touristique, qu’il y ait une version française
à cette production qui traite des camps
d’internement au Canada.

Puis on autorise, M. Éric Mathieu à assister
au colloque annuel « de la forêt au client »
qui se tiendra le 2 novembre 2010 à Québec.


Au point 4.9 de l’ordre du jour, le conseiller
Denis Chandonnet et la directrice du service
d’urbanisme de la Ville d’Amos sont
nommés pour siéger comme représentants
de la Ville dans le cadre de la démarche de
la demande à portée collective en vertu de
l’article 59 de la Loi sur la protection du territoire
et des activités agricoles.

Ensuite, on appuie la demande de M. Jolin
auprès de la CPTAQ visant à construire une
maison de type unifamiliale isolée sur une
partie de sa terre agricole.

Au dernier point relatif à l’administration
générale, le conseil demande, par résolution
aux autorités provinciales d’être traité sur
le même pied que les députés en ce qui
a trait aux règles d’éthique et de déontologie.

Le conseil souhaite que le gouvernement
mette à la disposition des municipalités,
un commissaire à l’éthique qui serait,
comme cela se fait à l’assemblée nationale,
à même de conseiller les élus municipaux
dans ce domaine.

De plus, on voudrait, à l’instar des députés,
que les élus municipaux ne puissent être
poursuivis pour des infractions reliées
à l’éthique, plus de trois ans après avoir
quitté leurs fonctions.

Sur le plan des procédures, on adopte le 2 ième
projet de règlement VA-674 modifiant le règlement
de zonage VA-119

Sous la rubrique dons et subventions, on accorde,
la somme de 13 550$ dont 5000$ proviennent du Club
Rotary,
à la Corporation de développement
communautaire d’Amos.

On donne aussi 5000$ à la Table de concertation
contre la violence faite aux femmes.


Sur le plan des informations publiques, on apprend
que pour le mois d’octobre 2010, la Ville d’Amos
a émis des permis de construction pour une valeur
de 901 100$ pour un total à jour de 20, 523 346$

QUESTIONS DU PUBLIC

PAUL MARTINEAU SUR LA PÉNÉTRATION
DU SERVICE INTERNET DANS LA RÉGION
D’AMOS.

Ce dernier mentionne que les médias
régionaux ont rapporté que le maire d’Amos
aurait souhaité être invité à l’audience
tenue par le CRTC concernant les services
internet offerts en territoires isolés. Il demande
quelle aurait été la nature de l’intervention du
maire et veut également savoir comment la
MRC d’Abitibi est desservie dans ce domaine.

D’abord, le maire précise que ce n’est pas
à titre de maire d’Amos qu’il a tenu ces
propos mais en tant que président de la
CRE. Il mentionne que c’est la directrice
régionale de cet organisme qui aurait
fait des représentations auprès du CRTC,
notamment en ce qui a trait à certaines
parties du territoire Témiscamien qui seraient
mal desservies. Quant à la MRC d’Abitibi,
il affirme qu’à 95%, les services sont
bons, parce que dit-il, on a surtout misé
sur un distributeur local. Il ajoute qu’à
Lacorne, la situation s’est améliorée et
qu’il ne resterait que de rares endroits
qui sont problématiques.

La conseillère Cazes fait remarquer que
dans la MRC d’Abitibi il ne s’agit pratiquement
plus de la disponibilité du services mais plutôt
de sont coût puisqu’il faut parfois des
installations coûteuse pour capter le signal.


SUR L’UTILISATION FUTURE DU CAMION
-ÉCHELLE À INCENDIE.

Il veut savoir si la Ville a l’intention de disposer
du véhicule ou de s’en servir comme
équipement d’appoint.

Le D.G. explique que le véhicule et la
pompe étant parfaitement fonctionnels,
il est probable qu’on va l’utiliser comme
équipement d’appoint, même si la Ville
a déjà reçu des offres d’achat, concernant
cet actif.


M . CONRAD BRUNET SUR LE MÊME
CAMION. IL VEUT SAVOIR SI CETTE DÉPENSE
ÉTAIT BUDGETÉE EN 2010.


On lui répond que oui, quoique ce véhicule
ne sera livré qu’en 2011.

Le maire renchérit en se félicitant de cet achat
où on aurait épargné plus de 100 000$.

Paul Martineau, soulevant l’hilarité générale,
lance : « Ça en fera plus à mettre sur la
passerelle. »

MAURICE MARTINEAU SUR L’IMPLANTION
DES FICHES D’ÉVALUATION PAR INTERNET
.

Ce dernier mentionne qu’on peut maintenant
consulter les fiches d’évaluation de la
Ville sur internet et que ça fonctionne
bien. Il en félicite le conseil.

Un voix, dans la salle, fait remarquer que
c’est la première fois que le conseil de
Ville est félicité par ce citoyen.

M. LEMERISE SUR LE POINT 5.1
(CHANGEMENT DE ZONAGE
)

Il se demande si ce changement est de
nature à affecter l’ensemble du territorie
amossois.

On lui répond que non, le changement est
très localisé sur la Principale Nord.

SUR 4.9 DE L’AGENDA :
(NOMINATION DE REPRÉSENTANTS
RELATIVEMENT À UNE DEMANDE À PORTÉE
COLLECTIVE EN VERTU DE L’ARTICLE 59 DE LA
LOI SUR LA PROTECTION DU TERRITOIRE
AGRICOLE.


Ce citoyen fait remarquer qu’on a beaucoup
discuté de la question des constructions
résidentielles en territoire agricole; qu’il y a
eu toutes sortes de propositions venant de
personnes qui n’y connaissaient pas grand
chose et que depuis, rien n’a bougé.

Le greffier explique que le but du comité
tripartite (MRC, U.P.A., Municipalités) est de
préciser les critères permettant la construction
résidentielle en territoire agricole et
d’identifier à l’avance les endroits propices
à cet effet. Par exemple, dit-il, les propriétaires
de terrains « destructurés »; ceux ayant des
affleurement rocheux non propices à
l’agriculture sauront à quoi s’en tenir
à l’avance, évitant ainsi le coûteux et
incertain processus de demande d’autorisation
d’utiliser une partie de leur terre à des fins
autres qu’agricoles. En gros, des autorisations
collectives versus un paquet de demandes
individuelles.

M. Lemerise revient à la charge en signalant
l’abandon progressif des terres agricoles
avec l’espacement conséquent des producteurs.
Il souhaiterait que les gens de l’U.P.A. sortent
de leur bureau et constatent que la production
agricole a fait place, à maints endroits, à la
production d’aulnes.

Selon lui il serait opportun de réserver
une bande de 200 pieds le long des routes
pour les consacrer à la construction résidentielle.

La conseillère Cazes fait remarquer que la législation
visait à empêcher l’étalement urbain mais,
qu’effectivement la situation évolue et que le
législateur devrait s’adapter.

Avant de terminer, le maire fait remarquer qu’il
y a un an, jour pour jour, le nouveau conseil
était élu et que dans ce court laps de temps,
lui et ses collègues ont accompli des choses remarquables.
Il les félicite tous les conseillers et leur souhaite
« bon anniversaire ».


FIN DE LA RÉUNION

A LA PROCHAINE
EN MOUVEMENT CITOYENS!

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L’Amossion est formé de la contraction
du mot « Amos » et de l’expression « la
motion ». « Motion
» qui vient du mot
latin « motio » et qui veut dire, selon le
petit Larousse : « mise en mouvement ».

Il est temps, selon nous que les forces
vives de notre Ville se mettent en branle
pour obtenir une plus grande démocra-
tisation de leurs institutions publiques
en général et de la Ville d’Amos
en particulier.
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dimanche 7 novembre 2010

SÉANCE DU CONSEIL DE VILLE D'AMOS: ON RÉINTÈGRE UNE EMPLOYÉE CONGÉDIÉE. ON RETIRE UN CONTRAT D'ISOLATION DE LA MAISON AUTHIER!

L’AMOSSION, JOURNAL INFORMATISÉ
DESTINÉ AUX AFFAIRES PUBLIQUES
.


VOLUME XLVI DU 10 NOVEMBRE 2010

PAUL MARTINEAU, RÉDACTEUR EN CHEF.
Téléphone : 819 727 1878

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ÉCHO DE LA SÉANCE DU CONSEIL
DE VILLE D’AMOS DU 18 OCTOBRE 2010

Tous les membres du conseil
de Ville sont présents à l’exception
du conseiller Denis Chandonnet. Assistent
également à la réunion, Messieurs
Nolet et Plante, respectivement D.G.,
et greffier de la Ville.

Du public, une quinzaine de personnes
sont dans la salle.

On confirme d’abord l’agenda
proposé en retranchant le point 4.14
qui se lisait ainsi :

« Octroi d’un contrat à la compagnie
Isolation Poly-pro concernant la maison
Hector-Authier »

Puis on adopte le procès-verbal de la
séance du 4 octobre 2010.

Au point 4.1 le conseil accepte la première
demande de dérogation mineure.

La suivante, formulée par Équipement
R .S. Lacroix
à l’effet d’implanter 7
enseignes plutôt que les trois maximum
prévus par le règlement est cependant
refusée par le conseil aux motifs suivants :

A cause du nombre d’enseignes, il y a
surcharge et à cause de leurs différentes
dimensions il n’y a pas l’harmonie
visuelle recherchée en semblable
matière. De plus la demande de dérogation
mineure qui a été dûment publiée dans
un journal local a cependant été faite
après le début des travaux, d’où remise en
question de la bonne foi du requérant.

La dérogation mineure suivante est
accordée par le conseil.

Celle soumise au point 4.4 de l’agenda,
est partiellement acceptée. Elle a été
traitée d’une façon confuse du fait que les
bâtiments secondaires qui en font l’objet
n’ont pas été autrement identifiés que par
leur distance, les uns par rapport aux
autres.

Le maire signale qu’il y avait deux
bâtiments secondaires érigés sans
permis. Dans ce temps-là, dit-il la Ville
est plus réticente à accorder des
dérogations mineures.

Les deux dernières demandes de
dérogations mineures sont acceptées
par le conseil.

Au point 4.7 de l’ordre du jour, le
conseil formule une demande de
subvention au Ministère de la
Culture, des Communications
et de la Condition féminine
dans le
cadre d’un programme de présentation
de cinéma d’auteurs 2010-2011 sous la
l’appellation « Cinéma qualité ».

Puis la Ville procède à la vente d’un
terrain de maison mobile à Monsieur
Bernard Bernier au prix de 16 000$ payable
comptant.

Ensuite, le conseil propose une convention de
partenariat à intervenir avec la MRC d’Abitibi,
la Commission Scolaire Harricana et l’entreprise
Télédistribution Amos Inc., ayant pour objet la mise
en place, la gestion et la maintenance d’un
réseau inforoute à large bande dans le cadre
du projet « Villes et Villages branchés. »

On explique que c’est un contrat de 20 ans,
rétroactif au 1 janvier 2007 qui prévoirait la
formation d’un comité tripartite de gérance
du réseau.

Puis on reconduit le contrat de gestion du
Camping municipal du Lac Beauchamp
pour la saison 2011, en le majorant de
l’indice des prix à la consommation.

Dans le préambule de la résolution, on
mentionne la satisfaction de la Ville
et des usagers du camping municipal
à l’égard de la gestion de Monsieur
Michel Boucher, satisfaction qu’un
récent sondage fixe à 90%.

Dans le même ordre d’idée, on autorise
M. Michel Boucher et Madame Suzanne
Nolet à assister au congrès 2010 de
« Camping Québec ». du 21 au 24
octobre prochain.

Dans un autre ordre d’idée, la Ville
avait suspendue une employée le 6 janvier
2010 et confirmé la rupture de son lien
d’emploi le 18 janvier de la même année,
d’où grief subséquent de l’employée.
Comme la Ville a fait droit au grief de
cette dernière, le 22 09 2010, on
procède donc à sa réintégration.

Ensuite on accepte les comptes à payer pour
le mois de septembre 2010.

Finalement, on donne un contrat à la firme
Stavibel au coût de 21 781.53$ pour la
production d’un plan d’intervention
visant le renouvellement éventuel des
conduites d’aqueduc et d’égoût selon
les paramètres déterminés par les
autorités provinciales.

Le D.G. explique qu’il s’agit d’informatiser les
données recueillies pour en faire un système
de gestion des canalisations, particulièrement
de celle des égoûts. Ce logiciel va servir
à établir les priorités sur le plan de la réfection
des rues et va étayer les demandes de
subventions auprès des Affaires municipales.

Sur le plan des procédures , on adopte deux
règlements, soit le VA-672 qui modifie le
règlement de zonage no VA-119 et le
règlement VA-673 qui modifie le règlement
de lotissement VA-120.

On donne également un avis de motion à
l’effet qu’on présentera éventuellement
le projet de règlement no VA-674 modifiant
le règlement de zonage VA-119.

Au chapitre des dons et subventions,
on vote une aide financière de l’ordre de
10 000$ à l’Accueil Harvey-Bibeau.

Plusieurs organismes à caractère
culturel ont demandé une subvention
à la Ville. Les 5 organismes suivants
vont donc se partager la somme de
5 900$, à savoir :

La Commission Scolaire Harricana
« la scène des arts. »
L’école de Musique Harricana
,
L’Harmonie Harricana,
La société des arts Harricana
La Société d’histoire d’Amos
.

Sous la rubrique informations publiques,
on félicite le médecin orthopédiste, le
Docteur Robert Adam pour ses 40 ans
de pratique active. On souligne notamment,
le nombre de ses interventions chirurgicales
et sa renommée qui s’étend au-delà de la région
ainsi que son dévouement envers la fondation
hospitalière,

Ensuite, on rend hommage aux Clercs
de St-Viateur
implantés en région depuis
75 ans. On souligne leur apport sur le plan
éducatif et dans le domaine des sports et
loisirs.

Puis le conseil félicite l’équipe de grosses
quilles d’Amos qui vient de remporter la
médaille de bronze dans cette discipline,
au jeux provinciaux de la FADOQ tenu à
Ville de Saguenay.

Dans le cadre de la fête du centenaire de
l’arrivée de la famille Turcotte à Amos
célébrée les 15, 16, 17 octobre 2010,
notamment par la présentation d’une pièce
de théâtre, la Ville rend hommage aux
membres de cette famille et félicite Monsieur
Pierre Tremblay, son équipe de bénévoles
de même que les Productions raccourcis,
ses acteurs ainsi que la société d’histoire
d’Amos pour l’énergie investie dans la
commémoration de cet événement historique.

QUESTIONS DU PUBLIC.

M. ALAIN FORTIER SUR L’ASPHALTAGE
DU CHEMIN DU LAC ARTHUR SUD.

Il dépose une pétition, pour que la Ville
prépare et asphalte le chemin en question
dont la réalisation intéresse les 20
nouveaux citoyens du secteur et les
31 riverains. Il souligne de plus que
l’asphaltage du chemin pourrait activer
la venue d’une quinzaine d’autres
familles dans le secteur.

Il dépose en même temps un estimé du
Ministère des transports pour l’exécution
de ces travaux, qu’il dit souhaiter pour 2012.
Son dossier comprend également des
hypothèses de financement des coûts
engendrés par son projet.

Le maire lui demande alors s’il a pensé
à une taxe de secteur pour inciter la
Ville à effectuer les travaux.

M. Fortier rétorque alors que cette
voie n’a pas été envisagée parce que
dit-il « on est déjà assez taxés »; sans
compter que, ajoute-t-il, les nouveaux
arrivants ont investis près de 80 000$
pour avoir l’électricité, somme que
la Ville aurait supporté en d’autres
circonstances.

MAURICE MARTINEAU SUR LA PÉNURIE
DE SUBVENTIONS GOUVERNEMENTALES
À AMOS.

Ce dernier souligne qu’un journaliste
de RNC Média vient de faire remarquer,
lors d’un reportage, que la Ville d’Amos,
malgré des demandes répétées ne reçoit
pratiquement pas de subventions des
autorités gouvernementales.

Pourquoi? demande –t-il

Le maire s’apprête à donner sa version
de la problématique lorsque le conseiller
Éric Mathieu intervient pour aviser
l’assemblée que le conseil de Ville
d’Amos est en train de préparer une
réponse au reportage de M. Mc Innes
et qu’elle paraîtra sous peu dans les
média régionaux. Il suffit d’attendre, dit-il.

M . CONRAD BRUNET SUR LE VANDALISME
AU CAMPING MUNICIPAL.

Ce citoyen fait valoir qu’on rapporte depuis
nombre d’année des méfaits aux installation
du camping municipal. Il se demande
pourquoi on n’y installe pas des caméras
pour prévenir ces actes de vandalisme ou
pour éventuellement identifier les malfaiteurs.

Le conseiller Éric Mathieu réplique que ce sera
fait sous peu.

SUR LE POINT 4.11 (AUTORISATION D’ENVOYER
LES GESTIONNAIRES DU TERRAIN DE CAMPING
À UN CONGRÈS)

M. Brunet veut savoir combien cette initiative
va coûter à la Ville.

1, 388$ répond le conseiller Éric Mathieu.


FIN DE LA RÉUNION

A LA PROCHAINE
EN MOUVEMENT CITOYENS

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L’Amossion est formé de la contraction
du mot « Amos » et de l’expression « la
motion ».
« Motion » qui vient du mot
latin « motio » et qui veut dire, selon le
petit Larousse : « mise en mouvement ».

Il est temps, selon nous que les forces
vives de notre Ville se mettent en branle
pour obtenir une plus grande démocra-
tisation de leurs institutions publiques
en général et de la Ville d’Amos
en particulier.

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