mercredi 20 juillet 2011

SÉANCE DU 19 JUILLET 2011- LA PASSERELLE: PAS POUR DEMAIN! TRAVAUX D'ASPHALTAGE MAL FAITS? L'AMOSSION A 2 ANS ET LE NOMBRE DE SES LECTEURS STAGNE!

L’AMOSSION, JOURNAL INFORMATISÉ
DESTINÉ AUX AFFAIRES PUBLIQUES
.


VOLUME LXVII, ÉDITION DU 20 JUILLET 2011

PAUL MARTINEAU, RÉDACTEUR EN CHEF.
Téléphone : 819 727 1878

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ÉCHO DE LA SÉANCE DU CONSEIL DE
VILLE D’AMOS DU 19 JUILLET 2011

Tous les membres du conseil sont présents.

Messieurs Nolet et Plante et Lavoie, respecti-
vement D,G. , greffier et trésorier assistent
également à la réunion.

Du public, il y a une dizaine de personnes.

On adopte l’ordre du jour en y ajoutant
7.2 relatif aux statistiques de la construction.

On approuve le procès-verbal de la séance
ordinaire du 20 juin 2011 et le procès-
verbal de la séance extraordinaire du 11
juillet 2011.

La séance se poursuit par
l’acceptation de onze demandes
de dérogations mineures; le conseiller
Deshaies ayant dénoncé son
intérêt à la dernière demande puisqu’elle
a été formulée par son frère.
L’acceptation de cette dernière est
conditionnelle à de l’aménagement
paysager du côté Est du garage.

Quant à 4.6 de l’agenda, on apprend
que le garage Thibault aurait acheté
une partie du terrain de la Ville
pour agrandir son édifice.

Le conseiller Deshaies signale que
cette demande est accordée sous
réserve de l’alignement des
bâtisses.

Puis on approuve un plan
d’implantation et d’intégration
architecturale au 121 I ère
Avenue Est concernant surtout
la pose d’auvents et d’un escalier.

Ensuite, on ratifie la conclusion d’une
entente intermunicipale sur 5 ans
qui confirme en même temps un
mandat donné à l’UMQ comme
porte-parole du regroupement
d’achat d’assurances dommages.
Les municipalités participantes
vont verser la somme de 1% des
primes du regroupement, sujet à
une somme minimum de 4 000$
pour le groupe.


L’article 4.13 , de l’agenda a trait
à la vente d’un terrain dans le parc des
maisons mobiles, à savoir, pour la somme
de 13 500$ plus taxes, on vend à Madame
Marie-Josée Brossard, le lot 3 370 480 du
cadastre officiel du Québec.

Ensuite on nomme dix agents à titre
de préposés au stationnement au
centre hospitalier Hôtel-Dieu d’Amos

Puis, on nomme M. Steven Nadeau
de la MRC d’Abitibi comme membre du
comité de vigilance du lieu d’enfouissement
technique.

A l’article 4.17 de l’agenda, on approuve
la signature d’un contrat pour l’octroi
d’une aide financière dans le cadre du
Programme d’aide à la réhabilitation
des terrains contaminés, Climasol
.
Il s’agit en fait de concrétiser l’arrivée
d’une subvention pour décontaminer
le site de l’ancien garage municipal.

Dans un autre ordre d’idée, on accorde
au seul soumissionnaire, la Société
d’entreprises générales Pajula
, le
contrat de broyage de résidus de bois
au coût de 49,75$ la tonne.

A l’article suivant de l’agenda, les
personnes suivantes sont nommées
pour siéger à titre de membres du
comité d’initiatives économiques
de la Ville d’Amos, présidé par le
conseiller Éric Mathieu, soit :

Madame Amélie Bélanger,
M. Gilles Frigon,
M. Jean-Pier Frigon,
M. Mario Lavoie
M. Gilles Gaudette
M. Serge Rivard
Madame Louise Levasseur

Une dernière personne non identifiée
doit être rencontrée pour lui permettre
de poser sa candidature.

Puis, Monsieur Dominique Pageau,
déjà à l’emploi de la Ville depuis
le 23 juin 2010 est nommé à titre
de signaleur saisonnier.

On accepte ensuite les comptes
à payer du mois de juin 2011

A l’article 4.22 de l’ordre du jour
on approprie les sommes suivantes
totalisant 725 000$ à même le surplus libre :

Réserves pour élections 25 000$
Augmentation de la réserve pour
projets environnementaux 210 000$

Actions économiques 100 000$

Achat de terrains de M. Dubuc 140 000$
Chemins ruraux 150 000$
Centenaire de la Ville d’Amos 100 000$

Puis le conseiller Denis Chandonnet est
délégué au colloque rues principales
qui se tiendra le 28 09 2011

Finalement, la conseillère Julie Cazes
est nommée mairesse suppléante jusqu’au
21 novembre 2011.

Sur le plan des procédures, le greffier
annonce qu’il n’y a personne qui
s’est inscrit aux registres des
personnes habiles à voter concernant
les trois règlements d’emprunt
présentés à une séance antérieure.

Ensuite deux règlements qui ont fait
préalablement l’objet d’avis de motion
lors d’une séance antérieure sont
adoptés, soit le VA-703 relatif aux
vendeurs itinérants et le VA-704
modifiant le règlement de zonage
no VA-119. La tenue de l’assemblée
publique pour ce dernier règlement
a été fixée au 15 août 2011.

Sur le plan des informations publiques,
le conseil adresse des félicitations
à Madame Lucie Caron récipiendaire
de l’ordre de la Croix-Rouge, obtenu
à Jonquière le 4 juin dernier. La
distinction soulignait ses 15 ans
de travail bénévole, notamment
ses qualités de rassembleuse et
la réussite de ses levées de fonds.

En ce qui a trait aux statistiques
de la construction, les données
principales sont les suivantes.

Pour le mois de juin, permis
émis au montant de 2 439 560$
comparé à 6 026 043 durant le
même mois en 2010.

Le cumulatif à jour de 2011
se situe à 10 355 503 alors
qu’il était de 14 400 153
en 2010 pour la même période.

LA PÉRIODE DES QUESTIONS

M. PAUL TOURIGNY SUR LA PASSERELLE
PROJETÉE SUR LA RIVIÈRE HARRICANA

Il souhaite savoir où en est rendu
le projet.

Le maire rappelle qu’il y a plusieurs
années, on avait envisagé un troisième
pont qui aurait traversé la rivière Harricana.
Comme cela s’avère irréalisable
avant longtemps, le conseil de Ville
a pensé à une passerelle, à moindre
coût, pour relier les deux rives.
Maintenant elle ne passerait pas par
les rapides mais serait plutôt à la
hauteur de la sixième, devant
l’âge d’or.

Le maire ajoute qu’il est vrai qu’il
en avait fait un enjeu électoral, tant
les avantages à son avènement sont
nombreux. Il dit qu’il y a des gens
qui parlent d’un projet de 2 millions mais
que les derniers chiffres étaient de
l’ordre de 625 000$, données qui
pourraient être encore revues à la
baisse puisque si la Ville trouvait
la passerelle, le corps de génie
de l’armée de Rouyn-Noranda
avait proposé de l’installer à
peu de frais.
Le maire révèle qu’il est faux
de prétendre que la passerelle
« Chérubin » était plus un monument
à sa gloire qu’une nécessité. Il
revient sur le fait qu’elle serait un
incitatif à la pratique d’exercices
physiques, tels le vélos et la marche
à pied, sans compter qu’elle
faciliterait le déplacement des
étudiants entre leur résidence et
les écoles.

Malheureusement, selon le premier
magistrat, il y a tant d’autres
projets à concrétiser qui sont encore
plus importants que la passerelle
qu’on ne peut pas dire quand elle
se fera, à moins que n’arrive une
offre de subvention qui changerait
la donne.

SUR LA RÉPARTITION DES TERRAINS
DANS LE CADRE DE L’AGRANDISSEMENT
DU PARC DES MAISONS UNIMODULAIRES
.

Il dit avoir entendu parler du prolongement
des rues Brouillan et Aiguebelle et veut
savoir si les acheteurs potentiels de terrains
sont obligés de négocier l’achat d’une
maison mobile avec les Maisons
Nordiques
ou si la Ville peut les
accommoder s’ils désiraient y installer,
par exemple, une maison Marquis.

Le Directeur général explique d’abord
la nouvelle terminologie qu’on tente
d’implanter à savoir qu’on va plus
parler à l’avenir de maison unimodulaire
plutôt que de roulotte puisque les
premières sont construites d’un bloc
et ne possèdent pas de roue. C’est
ce genre de construction qu’on va
autoriser dans le parc à l’avenir.

Quant à savoir si la Ville a des
terrains à vendre, il dit qu’il y a
trois terrains planifiés dans la phase
un, dont deux seraient disponibles
au printemps prochain. C’est
surtout lors de la phase deux dont
la construction pourrait commencer
dès le mois de mars 2012 où
la répartition des terrains entre ceux
de la Ville et ceux du promoteur
privé serait presqu’à part égale.

En effet il y a un potentiel de 91
terrains dont 50 au privé et 41
à la Ville dans la phase deux. Il dit
qu’il est évident qu’on ne va pas
préparer des rues pour 91 terrains
d’un seul coup mais qu’on se
prépare déjà à y faire des travaux
qui seraient possiblement réalisés
tôt en 2012.

Il fait un parallèle entre l’alliance
faite à Val d’Or entre les maisons
Marquis
et le promoteur Fournier.
Dans ce cas là, il s’agissait d’un
marché captif où le vendeur de
maisons unimodulaires était
également le seul vendeur de
terrains. Dans la phase deux à
Amos, il y aura un choix entre
acheter seulement un lot ou
avoir une habitation clé en main.

Le Directeur général ajoute que
ce genre de développement
répondait à une forte pression du
marché dans le sens qu’elle
permettait à des jeunes couples
de s’établir pour la moitié du prix
d’une maison neuve de 250 000$,
de s’accumuler du capital pour,
une dizaine d’année plus tard,
la vendre et acquérir une résidence
plus élaborée.

On apprend aussi que le plan de
la phase 1 est parti pour approbation
à Québec et devrait être officiel
d’ici trois semaine.

Quant au plan de la phase deux, il
n’a pas encore été approuvé par
le conseil de ville, mais la direction
devrait s’activer sur les plans et
devis et les approbations requises,
en décembre 2011, janvier et février
2012, pour des travaux projetés, tôt au
printemps 2012.

M. JEAN-PAUL LEMERISE
SUR LE TRAFFIC LOURD DANS
LE CHEMIN LEMERISE.

Il veut savoir s’il y a un règlement
municipal qui interdit le passage
des camions lourds sur ce chemin.

Le maire explique que ce chemin
n’est pas fait pour les gros
transporteurs. Il est vrai cependant
que durant le Tour de l’Abitibi on
avait proposée cette voie quand la
sixième rue serait fermée; c’était
une solution très temporaire.

Monsieur Lemerise insiste et se
demande si, en dehors de cet
événement particulier qu’est le Tour
de l’Abitibi
on peut empêcher les gros
transporteurs d’emprunter ce chemin
et de les pénaliser éventuellement s’ils
le font.

Le Directeur général explique que le
traffic lourd n’y est pas règlementé.
En principe, comme les affiches l’indiquent
les camions lourds peuvent y faire de la
circulation locale seulement, dans le
sens que le propriétaire d’un camion
qui rentre chez lui, à vide, le soir
peut circuler sur cette voie, de sorte
que le traffic lourd y est interdit.

Il n’y a cependant pas de règlement
municipal à cet effet, quoique selon
M. Nolet, on pourrait invoquer une
situation d’urgence pour intervenir.

Finalement, M. Lemerise déplore
que le traffic lourd est en train de
ruiner la couche d’asphalte neuve qui
vient d’être épandue sur le chemin en
question, ce qui l’amène à son deuxième
sujet :

LA QUALITÉ DES TRAVAUX
D’ASPHALTAGE SUR LE CHEMIN
LEMERISE.

Ce citoyen déplore la qualité des travaux.
A cet égard, il a trois griefs :

D’abord il craint que la supervision
du contrat par la Ville ait été déficiente.
Il dit ne pas avoir vu d’inspecteur de la
Ville durant son exécution.

Ensuite les écarts dans l’épaisseur du
pavé qui varie de 1,5 pouce à quatre
pouces d’un endroit à l’autre.

Finalement le tracé erratique de la
superficie asphaltée fait croire qu’il
a été planifié par une couleuvre. A titre
d’exemple, il y a des accotements qui
passent, à courte distance de 10 pouces
à 10 pieds,

Il rappelle qu’il a déjà travaillé sur de
semblables projets et que jamais
l’entrepreneur n’aurait été payé si le
résultat final avait été aussi pitoyable.

Puis il se demande combien de membres
du conseil sont allé voir les travaux.
Quatre mains se lèvent. M. Lemerise
en conclut que ces derniers n’ont pas
été aussi attentifs que lui dans leur examen
puisqu’ils auraient pu constater les défauts
qu’il vient d’énumérer.

Il termine en disant avoir vu des
compacteurs rouler à des vitesses
approximatives de dix mille à l’heure.
Selon lui en compactant, cette machinerie
ne devrait jamais dépasser 3 milles à
l’heure.

Le conseil prend la problématique en
délibéré pour prise de position
ultérieure.


SUR L’ACCUEIL DE NOUVEAUX
CITOYENS À AMOS.

M. Lemerise affirme que la Ville se targue
de vouloir ramener ses jeunes à Amos
alors qu’elle ne pose pas de gestes
concrets à cet effet, quand c’est le temps.

Il cite le cas de deux jeunes citoyens qui
veulent se construire au bout du chemin
Lemerise alors que leur propriété est
à quelques pieds de la fin de cette voie
et que les fossés sont faits. Il suffirait
donc de quelques voyages de gravier
pour leur permettre de se construire et
d’avoir accès à leur résidence.

Monsieur Lemerise demande à plusieurs
reprises, mais en vain, si la Ville va
graveler le bout de route en question.

Il répète ne plus savoir quoi dire à ces
citoyens qui s’adressent à lui plutôt
qu’au conseil.

Encore une fois le conseil va étudier
la question.

PAUL MARTINEAU SUR LA DÉROGATION
MINEURE ACCORDÉE AU GARAGE THIBAULT.

Il se demande d’abord comment il se fait
qu’il y a eu un terrain riverain à l’Harricana
qui a été vendu alors qu’il existait un moratoire
sur de telles transactions. Il aimerait, en outre
que le conseiller Deshaies explique son
intervention à propos de la dérogation
en question.

D’abord, selon le maire, il n’y a pas de terrain
qui a été vendu. Il s’agit d’un terrain qui jouxte
celui de l’ancien garage municipal.

Comment se fait-il alors que le maire ait
dit de ne pas s’Inquiéter qu’il resterait assez
de terrain à la Ville après cette dérogation?

Le maire explique qu’il a voulu dire,
que même après l’alignement des bâtisses
il resterait encore beaucoup d’espace sur le
site de la Ville tandis que M. Deshaies affirme
qu’il voulait parler de la bande résiduelle de
terre de protection entre toute construction
et les rives de l’Harricana. Tel espace
tampon devant être suffisant après
l’alignement des bâtisses.

SUR L’APPROPRIATION DE FONDS
À MÊME LE SURPLUS LIBRE.
4.22 DE L’AGENDA.

Ce dernier aimerait savoir quel projet
sous-tend l’augmentation de la
réserve pour projets environnementaux
de 210 000$.

Selon le maire aucun projet n’a
encore été ciblé.

M. ROGER LAPOINTE SUR L’ARTICLE
7 DU RÈGLEMENT VA-239

Ce citoyen cite l’article en question
où il y est indiqué que le promoteur
qui veut développer des terrains doit
assumer tous les frais inhérents à
son projet, sauf l’éclairage, l’asphaltage
et les bordures de rue.

Le maire dit ne pas se rappeler de
ces conditions mais veut bien croire
qu’elles existent puisque M. Lapointe
les cite.

Alors M . Lapointe se demande si la
Ville a l’intention de retourner à la
méthode de la taxe de secteur pour
tous les nouveaux développements.

Pas nécessairement répond le maire,
puisque dit-il chaque problématique
peut susciter une réponse particulière.
Il signale que la rareté des logements
à Amos en freinait la croissance et qu’il
a fallu prendre des décisions rapides
pour en atténuer l’acuité. Le maire
dit ne pas être réfractaire à amender
le règlement en question pour faciliter
l’avènement de nouveaux développements
résidentiels.

M. Lapointe réplique que c’est d’autant
plus intéressant pour tout le monde
que la taxe de secteur ne coûte rien
à la Ville.

Selon le maire ce n’est pas nécessairement
vrai parce que les déboursés pour la
Ville sont immédiats alors que les entrées
de fonds sont échelonnées dans le temps,
d’où des frais de financement.

D’après M. Lapointe c’est une bonne
politique, en autant qu’elle s’applique
à tous.

Le maire répond que c’est un « pensez-y
bien »
eu égard aux deux priorités
impératives que son administration
s’est imposées, à savoir : ne pas
surtaxer les citoyens et éviter
l’endettement excessif. Il n’est donc
pas sûr qu’il faille étendre une
politique à tous les secteurs pour
combler un besoin spécifique.

FIN DE LA RÉUNION

L’AMOSSION A DEUX ANS ET
LE NOMBRE DE SES LECTEURS
STAGNE.

On se rappellera que l’Amossion a été
lancé à la suite de la décision de la
Ville d’Amos de ne plus rapporter les
questions du public dans les procès-
verbaux des séances du conseil, sous
le prétexte que le greffier n’avait pas
le temps d’en faire la transcription.

Maintenant, il convient de faire un
bilan quant au lectorat. D’abord
ce journal informatisé qui visait le
public moyen est surtout lu par
les initiés à la chose publique.

De plus on estime que le nombre
de lecteurs assidus de L’Amossion
oscille entre 125 et 150, ce qui
n’est pas assez pour se contraindre
à assister à toutes les réunions du
conseil et à rapporter, bénévolement,
deux fois par mois ses délibérations.

Il ressort trois ou quatre choses de
cette analyse :

D’abord il y a un appauvrissement
généralisé de la gestion publique au Québec
et à ce chapitre, Montréal qui a toutes les
ressources inimaginables à sa portée
n’est pas mieux administrée que le dernier
village en province.

Ensuite, sur le plan local, il semble
que la population amossoisse est
économiquement riche ou satisfaite
de son administration municipale,
ou les deux , de sorte qu’elle
ne juge pas rentable ou intéressant
de s’en occuper.

Maintenant, que faire, face à
ce constat?

Serait-ce mieux de faire du journalisme
d’enquête plutôt que du journalisme
d’actualités spécialisées comme
actuellement? Cela permettrait
d’effectuer des recherches approfondies
sur des sujets donnés sans être
obligé de couvrir toutes les séances
du conseil.

D’un autre côté, l’enregistrement des
délibérations des séances du conseil
constituait la sauvegarde de notre
mémoire politique collective. Il reste,
qu’enregistrements ou pas, il y aura
toujours des gens qui vont continuer
à dire n’importe quoi et son contraire.

Une autre alternative serait aussi de
rester en retrait mais disponible à
tout mouvement de citoyens éclairés

Toujours est-il qu’on va réfléchir et
prendre une pause de deux ou trois
mois.

A LA PROCHAINE
EN MOUVEMENT CITOYENS!

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L’Amossion est formé de la contraction
du mot « Amos » et de l’expression « la
motion ».
« Motion » qui vient du mot
latin « motio » et qui veut dire, selon le
petit Larousse : « mise en mouvement ».

Il est temps, selon nous que les forces
vives de notre Ville se mettent en branle
pour obtenir une plus grande démocra-
tisation de leurs institutions publiques
en général et de la Ville d’Amos
en particulier.
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dimanche 3 juillet 2011

SÉANCE DU CONSEIL DE VILLE D'AMOS DU 20 JUIN 2011: LA DETTE DÉCLINE- NOUVEAU CENTRE DE LA PETITE ENFANCE.

L’AMOSSION, JOURNAL INFORMATISÉ
DESTINÉ AUX AFFAIRES PUBLIQUES
.


VOLUME LXVI, ÉDITION DU 3 JUILLET 2011

PAUL MARTINEAU, RÉDACTEUR EN CHEF.
Téléphone : 819 727 1878

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ÉCHO DE LA SÉANCE DU CONSEIL DE
VILLE D’AMOS DU 20 JUIN 2011

Tous les membres du conseil sont présents.

Messieurs Nolet et Plante et Lavoie, respecti-
vement D,G. , greffier et trésorier assistent
également à la réunion.

Du public, il y a une dizaine de personnes.

On adopte l’ordre du jour en y enlevant
les point 4,14 et 5,3 qui se lisaient
respectivement ainsi :

« 4,14 : Nomination de représentants
au sein du comité d’initiatives
économiques de la Ville d’Amos. »

« 5.3 Adoption du règlement VA-689
décrétant les travaux de réfection
de la rue Carpentier, incluant
notamment l’installation de nouvelles
conduites d’aqueduc et d’égoût, et
la pose d’un nouveau revêtement en
asphalte et un emprunt suffisant pour
en défrayer les coûts »

Puis le conseil adopte le procès-verbal
de la séance du 6 juin 2011. Ensuite
on écoute un résumé du rapport
financier 2010 de la part du vérificateur
de la Ville Monsieur Daniel Tétreault.

On apprend, entre autre, que la dette
totale de la Ville se situe à 15 789 493$,
ce qui est très bas par rapport aux
années antérieures. De plus, M.
Tétreault révèle que le surplus de
l’exercice en question est de l’ordre
de 858 725$ duquel, selon le maire,
on va réserver 150 000$ pour les
chemins ruraux et 100 000$ en
actions économiques.

Suite à une question de M. Fortin,
on apprend que l’on consacre plus
de trois millions annuellement en
capital et en intérêts au
remboursement de la dette, Un autre
citoyen, M. Deshaies fait remarquer
qu’à l’avenir, il serait préférable que
le public ait en main un sommaire
du rapport du vérificateur pour
que l’assistance puisse suivre les
propos du vérificateur et poser
par la suite, des questions
intelligentes.

La séance se poursuit par
l’acceptation de sept demandes
de dérogations mineures.

Puis on approuve un plan
d’implantation et d’intégration
architecturale au 487 première rue
Est pour qu’une enseigne y identifie
l’éventuel « William Café 2011 »

On fait de même pour une demande
de Mc Donald qui veut ajouter une
deuxième section de commandes
à l’auto. On refuse cependant que
l’enseigne soit lumineuse pour
accepter qu’elle soit à éclairage
indirect.

Le point 4,12, de l’agenda a trait
à la vente d’un terrain dans le parc des
maisons mobiles, à savoir, pour la somme
de 12 000$ plus taxes, on vend à Madame
Carmen Trudel, le lot 3 370 559 du
cadastre officiel du Québec.

Ensuite, on approuve le contenu du
plan d’intervention déposé par la firme
Stavibel.

A ce propos, le D.G explique que l’état
de la tuyauterie souterraine est
devenue une préoccupation depuis
quelque temps. Il rappelle que les
ingénieurs ont filmé le réseau d’égoût
et ont soumis un plan de correction
quinquennal, qui dans les faits devra
s’étaler sur 10 ans. Il ajoute que dans
la Ville, il y a encore des tuyaux en
grès. Les prochains travaux seront
donc dictés par ce plan dont
l’application sera motivée par des
données techniques plutôt que
par des impératifs politiques.

Puis, on engage, une employée
occasionnelle, Madame Audrey
Sigouin à titre de préposée aux
chronomètres de stationnement.

Dans un autre ordre d’idée, les
comptes à payer au montant de
2 403 968$ sont acceptés.

Les deux résolutions suivantes
ont trait à l’agrandissement de
la caserne des pompiers. On
y vote la somme de 21 900$
aux architectes M.L.S et la
somme de 12 120$ à la firme
de génie conseil, Genivar.

Toujours dans le domaine du
génie conseil, on vote la somme
de 21 000$ à la firme Stavibel
concernant l’agrandissement
du parc des maisons mobiles
ou unimodulaires;

Ensuite, le conseil approuve
la fixation des nouveaux
tarifs de Transport Adapté
d’Amos inc.

Les principaux tarifs qui datent
de l’an 2000 changent de la
façon suivante , à partir du
premier septembre 2011 :
déplacement aller-retour,
à l’intérieur du périmètre de
base (dans un rayon de 4
kilomètres du centre-
ville) le coût passe de 2,50$
à 3,00$. Les cartes de dix
déplacements seront de 25$
alors qu’elles étaient de 20$.
Le coût des déplacements
en dehors du périmètre de
base vont varier entre 6$ et
10$, dépendamment de la
distance parcourue. Finalement
les déplacements hors horaire
seront de 50$ l’heure pour un
minimum de 5 personnes.

Les points 4.21 de l’agenda est relatif
à l’autorisation donnée aux
responsables du Tour de l’Abitibi
et à la SQ à fermer à la circulation
certains tronçons de rues ou
d’avenues. Le maire informe
l’assistance que pour la quarante
troisième édition du Tour de
l’Abitibi,
les responsables ont
prévu 200 kilomètres de critérium
à travers les rues de la Ville.

Le point suivant de l’ordre du jour
concerne une autorisation de
signer une nouvelle entente avec
la corporation des fêtes et
festival d’Amos;
plus précisément
relatif au festival H 2O.

Puis on décide de nommer une
personne-ressource au Comité
consultatif d’urbanisme (CCU)
qui proviendra du Comité de
revitalisation, lequel est encadré
par la Chambre de Commerce
d’Amos.
Ce délégué n’aura
cependant pas le droit de vote.

Puis on renouvelle une convention
de droit de passage avec le Ministère
des Ressources Naturelles et de la
Faune du Québec
ayant trait aux
tracés de moto-neige qui passe sur
les terres de la couronne. Il s’agit
en même temps, d’une mise
à jour puisque les tracés ont
changé depuis la dernière entente.

Sur le plan des procédures, on
adopte quatre règlements
qui ont fait l’objet d’avis de motion
lors d’une séance antérieure, soit :

l’octroi d’un permis de construction
à un C.P.E. dans une zone qui n’était
pas prévue à cette fin.

les travaux de réfection du toît et
des murs extérieurs du Palais des
arts;
consacrant une somme de 451
000$ à cet effet.

la construction de tronçons
prolongeant les rues Brouillant
et Aiguebelle; consacrant une somme
de 511 000$ à cet effet.

l’agrandissement de la caserne
des pompiers; consacrant une
somme de 277 000$ à cet effet.

Ensuite on donne les deux
avis de motion suivants :

pour un projet de règlement
afin de modifier le VA-656
sur la revitalisation des bâtiments
de manière à permettre la
présentation d’un projet en tout
temps de l’année, en autant que
les fonds soient disponibles et
que les autres conditions soient
respectées.

pour un projet de règlement
concernant les colporteurs,
vendeurs itinérants, solliciteurs
à domicile et autres vendeurs
faisant affaires dans les limites
de la Ville d’Amos.

Puis, relativement aux quatre
règlements précités, le greffier
dépose un avis au conseil
fixant la date d’enregistrement
pour les électeurs habiles à voter,
au 5 juillet 2011. Cependant, à
l’ordre du jour c’est indiqué le
15 juillet 2011.

Sur le plan des dons et subventions,
on accorde la somme de 1 500$ au
mouvement Kodiak, dans le cadre
de la fête de la St-Jean-Baptiste;

Au volet informations publiques,
le conseil de Ville adresse des
félicitation au directeur général,
Monsieur Guy Nolet pour son
intronisation au Temple de la
renommée du hockey québécois
.

On félicite également les
pompiers d’Amos qui, dans le
cadre d’une vente de garage
qu’ils ont organisée les 14 et
15 mai 2011, ont amassé
la somme de 8 618,64$.

Ensuite, on apprend que les
permis de construction pour
le mois de mai 2011 se sont
chiffrés à 4 107 101$
comparativement à 2 807,638$
pour le même mois en 2010.

PUIS VIENT :

LA PÉRIODE DES QUESTIONS

M. YVES FORTIN SUR LES
RÈGLEMENT D’EMPRUNT
.

Il aimerait savoir quelle est la
marge d’erreur du conseil de
Ville quant à l’adjudication des
contrats faisant l’objet des divers
règlements d’emprunt.

Il donne comme exemple des
travaux estimés à 211 000$ dont
la plus basse soumission qui en
ferait l’objet serait de 250 000$

Le maire lui explique que,
d’abord, à l’instar de ce qui est
arrivé à la Maison Authier, la Ville
n’est pas tenue d’accorder le contrat.

On peut soit ne pas faire les travaux,
soit retourner en appel d’offres,
espérant, cette fois là, jouir d’une
meilleure conjoncture.

Le D.G., quant à lui signale qu’il y
a souvent d’autres stratégies à
envisager, dont l’appropriation de
certaines sommes à même d’autres
budgets, etc.

Le maire dit être conscient, en
prenant l’exemple de la maison
Authier
que la rénovation d’immeubles
patrimoniaux revient plus chère que
d’en construire un neuf . Le maire
ajoute que c’est un problème national
en faisant allusion aux églises de
Montréal qui sont en voie de disparition.

SUR L’ÉTAT LAMENTABLE DE
CERTAINES RUELLES DANS AMOS.

Il prétend que dans plusieurs secteurs
de la ville, il y a plusieurs ruelles qui
sont en fait des dépotoirs à ciel ouvert
et se demande si la Ville ne devrait pas
intervenir pour en améliorer le coup
d’œil. Il signale qu’à certains endroits,
le foin mesure déjà quatre pieds.

Le maire réplique que si la ruelle
appartient à la ville, on pourrait la
signaler au service des travaux publics,
qui verra à intervenir. Dans certains
cas il y a des ententes entre la ville et
des usagers qui peuvent en jouir
à condition de les entretenir.

M. Fortin mentionne alors que
dans le cadre d’un programme
télévisé, M. Brunet, l’inspecteur
municipal avait annoncé qu’il
ferait la tournée des ruelles.

Le D.G. informe alors l’assistance
que la plupart des ruelles
appartiennent à la Ville et qu’elles
doivent faire l’objet d’un entretien
minimal pour permettre
l’intervention de la nacelle en cas
de problèmes au réseau électrique.
Lorsque la Ville permet la jouissance
d’une ruelle à un propriétaire adjacent,
il est tenu de l’entretenir et, à cet
effet, il faudra peut-être envisager un
règlement.

Quant à Monsieur Brunet , selon
M. Nolet, depuis le début mai, il
se consacre à plein temps à
l’émission de permis de
construction, de sorte qu’on ne
peut rien ajouter à sa tâche.

Le conseiller Denis Chandonnet
clôt la discussion en proposant
de mentionner au public , dans
le cadre du programme télévisé
« les lendemains du conseil »
les obligations des personnes
intéressées quant à l’entretien
adéquat des espaces concernés.

PAUL MARTINEAU SUR LE 451 000$
BUDGETÉ POUR LA RÉFECTION DU
PALAIS DES ARTS.

Il se demande si ces travaux s’inscrivent
dans un plan global où s’ils sont
ponctuels dans le cadre de travaux
requis de toute urgence. De plus il
aimerait savoir si ces travaux seront
subventionnés.

Il n’y a aura pas de subventions dans
ce cas-là répond le maire.

Quant à la nature des travaux, il
précise qu’il ne s’agit pas seulement
de drainage et d’aménagement
paysager.

La conseillère Amélie Mercier ajoute
qu’il y a des travaux prévus au toît,
aux murs extérieurs en plus de ceux
mentionnés précédemment. En fait,
elle confirme qu’il s’agit de travaux
qui pressent, dans le but de
sauvegarder l’intégrité du bâtiment.

Le maire confirme qu’il y a d’autres
dépenses à prévoir puisque la
vocation ultime de l’édifice est d’y
abriter un musée régional.

A part le musée Moffet à Guérin
il n’y en aurait pas en région,
selon le maire, et le seul qui
serait d’envergure devrait être
à Amos, le berceau de l’Abitibi.

FIN DE LA RÉUNION

A LA PROCHAINE!
EN MOUVEMENT CITOYENS
!

=============================

L’Amossion est formé de la contraction
du mot « Amos » et de l’expression « la
motion ». « Motion »
qui vient du mot
latin « motio » et qui veut dire, selon le
petit Larousse : « mise en mouvement ».

Il est temps, selon nous que les forces
vives de notre Ville se mettent en branle
pour obtenir une plus grande démocra-
tisation de leurs institutions publiques
en général et de la Ville d’Amos
en particulier.
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vendredi 24 juin 2011

SÉANCE DU CONSEIL DE VILLE D'AMOS DU 6 JUIN 2011- LA RÉFECTION DE LA MAISON AUTHIER: TROP COÛTEUSE!

L’AMOSSION, JOURNAL INFORMATISÉ
DESTINÉ AUX AFFAIRES PUBLIQUES.


VOLUME LXV, ÉDITION DU 24 JUIN 2011

PAUL MARTINEAU, RÉDACTEUR EN CHEF.
Téléphone : 819 727 1878

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ÉCHO DE LA SÉANCE DU CONSEIL DE
VILLE D’AMOS DU 6 JUIN 2011

Tous les membres du conseil sont présents.

Messieurs Nolet et Plante et Lavoie, respecti-
vement D,G. , greffier et trésorier assistent
également à la réunion.

Du public, il y a environ, six personnes
dans la salle.

Après avoir adopté l’ordre du jour de
la présente assemblée, de
même que le procès-verbal de la
séance du 16 mai 2011, on accepte
quatre demandes de dérogations mineures
dont un volet est refusé dans le cas de la
marge avant d’une remise.

Puis on accepte une proposition d’avenant
de la firme AECOM à un contrat de lotissement
dans Amos-Est dans le cadre de l’actualisation
d’un travail entrepris en 2008,

Les points 4,6, 4,7, 4,8, de l’agenda ont tous
trait à la vente de terrains dans le parc des
maisons mobiles, à savoir, pour la somme
de 12 000$ plus taxes, on vend :

Le terrain du 1 avenue Corbière à Madame
Nicole Sicard, le lot du 61 rue Franquet
à M. Frédéric Pépin et le lot du 280
Avenue Douay à M. Mathieu Lavoie et à
Madame Genevieve Laforest.

Ensuite, on confirme, un mandat de 1 875$
donné à René Laporte et Associés comme
consultant externe pour le Regroupement
d’achat d’assurance de dommages.

Puis, on adjuge, pour une somme
indéterminée, à la firme Services miniers
Nord-Ouest
, le contrat pour les travaux
d’aménagement au lieu d’enfouissement
technique, particulièrement pour le
recouvrement final d’une de ses cellules
déjà remplies.

La résolution suivante a trait à la remise
en service de la Patrouille verte en nommant
Mesdames Jessica Lachance et Claudine
Bourgeois à titre de préposées.

Dans un autre ordre d’idée, on adjuge,
pour une somme de 66 500$ à la firme
Pavage Abitibi un contrat d’épandage de
béton bitumineux pour la saison estivale
2011.

Ensuite, le conseil accorde une aide financière
de 8 105$ à des projets présentés dans le cadre
du programme d’aide à la promotion touristique.

Les points 4.14 de l’agenda est relatif
à un appui de la Ville à une demande d’aide
financière de l’Association des producteurs
agroalimentaires d’Abitibi
concernant la
promotion d’un marché public dans le cadre
du pacte rural de la MRC d’Abitibi

Le point suivant de l’ordre du jour traite
d’une autorisation donnée pour présenter
une demande d’aide financière à Patrimoine
canadien
dans le cadre du Programme d’aide
aux musée-fonds expositions itinérantes
aux
fins d’accueil de l’exposition « qui suis-je? en
quête de soi
» au Centre d’exposition
d’Amos.

Puis on décide de ne pas adjuger deux
contrats, à savoir :

relativement à la fourniture de modules
de jeux et d’équipements récréatifs
destinés au Parc Limoges parce que la
soumission de Jambette, la plus
basse soumissionnaire n’est pas
conforme et que les deux autres
soumissions excèdent la dépense estimée.

Pour le contrat de la réfection de la maison
Authier qui a fait l’objet d’une soumission
de la part de Construction Castel au prix
de 498 000$ et de la firme Gaston Proulx
au prix de 593 370$, dépassant ainsi
largement la somme de 350 000$ réservée
à cet effet, d’où le rejet de l’offre la plus
basse.

Le maire assure ses collègues,
particulièrement, la conseillère Amélie
Mercier qu’on va trouver une façon de
quand même réaliser les travaux. Et
cette dernière d’abonder dans le même
sens.

Puis on autorise le renouvellement du
contrat de travail de la monitrice spécialisée,
Madame Maude Bouchard pour 42 autres
semaines soit du 22 août 2011 au 9 juin
2012.

Ensuite on nomme des préposés à la
prévention et des patrouilleurs de la piste
cyclable.

A ce propos, le maire signale que les
patrouilleurs pourront décerner des
billets d’infraction à tout contrevenant
à partir de demain.

Au point 4,20 de l’ordre du jour, M.
Raymond Bélanger est nommé aide-
récureur à partir du 7 juin 2011.

Puis, le conseil corrige la résolution
2011-168 relativement à l’adjudication
d’un contrat de reprographie donné à la
firme Solution documents Nord-ouest
pour qu’elle ait trait à de la location
d’équipement plutôt qu’à de l’achat.

Dans un autre ordre d’idée, on accepte
une proposition de l’ordre de 6 900$ pour
des services professionnels
de la firme d’urbaniste AECOM relativement
à un projet de lotissement du secteur
unimodulaire (maisons mobiles).

Sur le plan des procédures, on donne les
quatre avis de motion suivants, pour
la présentation ultérieurs de règlement
conséquents :

la réalisation de travaux de réfection du toît
et des murs extérieurs et autres du Palais
des arts,

la réalisation des travaux de réfection de la rue
Carpentier,

la réalisation des travaux d’infrastructures
prolongeant les rues Brouillan et Aiguebelle
dans le secteur des maisons unimodulaires,

la réalisation des travaux d’agrandissement de
la caserne des pompiers.

Sur le plan des dons et subventions, le
conseil souscrit la somme de 22 000$ aux
œuvres de la Petite Boutique,

On attribue aussi la somme de 23 000$ en
aide financière à 11 projets culturels retenus
par un comité, dans le cadre d’une entente
entre la Ville et le MCCF où ce Ministère égale
la mise de fond de la Ville.

On accorde également la somme totale de
5 000$ à quelques organismes de sports
et plein air de la Ville d’Amos,

Puis le maire rappelle que le président
de l’UMQ a contacté les villes éloignées de
la région sinistrée de Saint-Jean sur Richelieu
les priant de suppléer par des dons au
fait qu’elles ne pouvaient y envoyer de la
main-d’œuvre pour atténuer les effets
de l’inondation.

On vote donc la somme de 10 cents par
habitants, pour un total de 1 275$

Finalement, le conseil félicite Madame
Guylaine Sauvageau-Trudel pour son
intronisation au Temple de la renommée
de hockey Abitibi-Témiscamingue,
elle qui
a œuvré à la promotion du hockey mineur
à Lebel-sur-Quévillon et à Amos.


PUIS VIENT :

LA PÉRIODE DES QUESTIONS

M. YVES FORTIN SUR LES TRAVAUX DE
RECOUVREMENT D’UNE CELLULE DU LIEU
D’ENFOUISSEMENT TECHNIQUE

Ce dernier estime qu’avec les déchets provenant
de Rouyn, la durée de vie du lieu d’enfouissement
est vouée à une fin prématurée.

Le maire réplique qu’il y a plusieurs personnes
qui ont cette opinion. Or, selon le premier
magistrat, tel n’est pas le cas puisque plusieurs
muncipalités en périphérie qui auraient pu profiter
du site ne l’ont pas fait. De plus l’arrivée d’un
bouteur a compressé considérablement les
déchets de sorte que la durée de vie du
site n’a pas été abrégée par rapport aux
prévisions. De plus le contrat avec la Ville
de Rouyn a été payant pour la Ville d’Amos,
de sorte qu’on a pu fermer une cellule et en
ouvrir une seconde sans solliciter les
contribuables.

On apprend aussi que la durée du LET
est passée de 25 ans à 40 ans.

A la question de M. Fortin à savoir si le
contrat est encore payant, le maire lui
signale que le contrat avec la Ville de
Rouyn se termine en 2012 et qu’il est
prématuré de se prononcer sur son
renouvellement, d’autant plus que les
municipalités environnantes devront
prendre position avant longtemps sur
l’utilisation ou non du site.

SUR LA NOTION D’AIDE-RÉCUREUR

M. Fortin aimerait savoir quel sorte de
métier pratique un aide-récureur.

Le maire lui explique que la Ville a un
camion pour le recouvrement des boues
septiques. Il s’agit donc de l’employé
qui soulève les couvercles du puisard
à être vidés par opposition à celui qui
opère les manettes de la pompe.

PAUL MARTINEAU SUR LE COÛT DE
L’AGRANDISSEMENT DE LA CASERNE
DES POMPIERS.

Ce dernier aimerait connaître l’envergure
et le coûts estimés des travaux.

Le Directeur général l’informe qu’il s’agit
d’une addition en brique du côté Est
de la caserne de 20 pieds par 60 pieds
surélevée pour abriter le nouveau camion
à échelle de 100 pieds, au prix prévu
de 250 000$

M. JEAN JUNEAU SUR LA SIGNALISATION
SUR LA RUE MERCIER AU COIN DE LA
PREMIÈRE AVENUE.

Ce dernier explique que lorsqu’on circule
sur le Boul. Mercier, direction Nord à partir
du Café du quai, aux heures de pointe,
la file de voitures empêche l’automobiliste
de continuer tout droit vers la Vitrerie
Pomerleau. Il se demande, si par marquage
de la chaussée, on ne pourrait pas faire,
un peu comme en face du Mc Donald où
les trois voies donnent plus d’opportunité
aux usagers.

Le maire répond qu’il y a un problème parce
que là, les feux de signalisation sont du type
lumières sonores pour les aveugles et qu’on
ne peut les modifier à volonté. Il assure
cependant son interlocuteur que le conseil
prend note de sa suggestion et va étudier
cette question plus à fond.

SUR LE RÈGLEMENT D’EMPRUNT DE 500 000$
DESTINÉ À FINANCER L’ACHAT DE MACHINERIE.

Il dit avoir lu dans l’Écho, un avis public à
l’effet que la Ville avait adopté un règlement
d’emprunt pour financer de la machinerie.
Il voudrait en connaître l’énumération.

Il s’agit, dit-on du même projet qui a été
annoncé depuis un certain temps, soit
l’achat d’une souffleuse à neige,
une sableuse et autres.

SUR LES TRAVAUX PRÉVUS À LA MAISON
HECTOR-AUTHIER.

Il veut savoir quels genre de travaux y étaient
prévus pour y dépenser un demi-million
de dollars, ce qui est beaucoup plus cher
que de construire une maison neuve.

Le maire confirme qu’il s’agissait de changer
l’enveloppe extérieure et y aménager, à l’intérieur
une ou deux toilettes et que la somme
soumissionnée était exhorbitante.


Le maire ajoute que tout le monde sait
que si une Ville n’était pas contrainte par
toute sorte de règlementation, elle pourrait
faire exécuter les travaux à moindre frais,
pour 100 000$ si c’était une ouvrier comme
M. Thibodeau qui s’en chargeait, dit-il.

Il prétend qu’il va falloir quand même trouver
une façon de faire la réfection de cette résidence
patrimoniale.

M. THIBODEAU SUR L’ÉTAT DU CHEMIN
LEMERISE-EST

Ce citoyen rappelle au conseil qu’il y a un
mois, le directeur général de la Ville lui avait
déclaré que la Ville envisageait un règlement
d’emprunt pour »recharger » le chemin mais
qu’il n’y avait rien de prévu « pour cet été,
pour nous autres ».

Le maire le rassure en lui promettant que
la Ville va y faire des travaux, cet été, en
creusant les fossés et en appliquant quelques
voyages de gravier.

M. Thibodeau veut bien le croire mais il
se demande pourquoi la pelle mécanique
est repartie après avoir fait du scarifiage.

Il veut qu’on lui confirme l’avènement
prochain des travaux annoncés.

Cela sera fait cet été lui affirme le maire.

Il termine en déplorant vivement le laisser-
aller qui a prévalu depuis plusieurs années
relativement à l’entretien de ce chemin,
dont l’état lamentable a été constaté autant
par Monsieur Nolet que par le conseiller
Denis Chandonnet.


M. GAÉTAN BERNIER SUR L’ÉVENTUEL
PONT TEMPORAIRE DANS L’ATTENTE
DU REMPLACEMENT DU PONT DU CENTRE
VILLE .

Il aimerait savoir si les quadriporteurs, les
chaises roulantes, marchettes et autres
pourront traverser le pont temporaire qui sera
mis en place lors de la construction du
nouveau pont du centre-ville.

Le maire affirme qu’on va prendre cette
question en note et qu’on va la soumettre
au Ministère des Transports.

La conseillère Amélie Mercicer ajoute que
lors d’une rencontre antérieure, le
Ministère avait confirmé que le pont
temporaire pourrait être traversé autant
par les passants que par les autres
usagers du type dont parle M. Bernier.

M. BERNIER SUR LA CIRCULATION
DES VÉLOS SUR LES TROTTOIRS.

Il signale à ses interlocuteurs qu’il
a interpelé trois jeunes cyclistes qui
circulaient sur le trottoir et leur a
demandé s’ils savaient, qu’en ce faisant,
il s’exposaient à des billets d’infraction et
ils auraient répondu « oui, ça fait plusieurs
fois qu’ils nous le disent. »

Monsieur Bernier soumet donc qu’il y
aurait lieu d’agir avec un peu plus de
fermeté à l’égard des cyclistes
délinquents.

Le maire quant à lui soutient qu’on
peut aussi obtenir de meilleurs
résultats en leur parlant plutôt qu’en
étant coercitif. Selon lui, il faut leur
faire voir les conséquences possibles
de leur attitude sans négliger
l’opportunité de les mettre à l’amende
parfois, d’où la remise en place récente
d’une patrouille à cet effet.

Finalement, le premier magistrat s’entend
avec M. Bernier pour que les deux se
rencontrent après l’assemblée. En effet
ce dernier a prétendu que le maire
lui aurait dit de déménager à Val d’Or,
ce que l’autre conteste.

FIN DE LA RÉUNION

A LA PROCHAINE
EN MOUVEMENT CITOYENS!

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L’Amossion est formé de la contraction
du mot « Amos » et de l’expression « la
motion
». « Motion » qui vient du mot
latin « motio » et qui veut dire, selon le
petit Larousse : « mise en mouvement ».

Il est temps, selon nous que les forces
vives de notre Ville se mettent en branle
pour obtenir une plus grande démocra-
tisation de leurs institutions publiques
en général et de la Ville d’Amos
en particulier.
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dimanche 22 mai 2011

SÉANCE DU CONSEIL DE VILLE D'AMOS DU 16 05 2011:PROJETS DE 60 NOUVEAUX TERRAINS RÉSIDENTIELS- CYCLISTES DISCOURTOIS ENTRE AMOS ET ST-MAURICE!

L’AMOSSION, JOURNAL INFORMATISÉ
DESTINÉ AUX AFFAIRES PUBLIQUES.


VOLUME LXIV ÉDITION DU 23 mai 2011

PAUL MARTINEAU, RÉDACTEUR EN CHEF.
Téléphone : 819 727 1878

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ÉCHO DE LA SÉANCE DU CONSEIL DE
VILLE D’AMOS DU 16 MAI 2011

A l’exception de la conseillère Amélie
Mercier, tous les membres du conseil
sont présents.

Messieurs Nolet et Plante, respecti-
vement D,G. et greffier sont présents.

Du public, il y a plus de quinze
personnes dans la salle. La réunion
se tient dans le quartier St-Maurice.

Après avoir adopté l’ordre du jour de
même que le procès-verbal de la
séance du 2 mai 2011, on accepte
deux dérogations mineures.

Puis le conseil approuve un plan
d’implantation et d’intégration
architecturale pour le 261 première
Avenue Est.

Les points 4,5, 4,6, 4,7, font l’objet
des autorisations de signature
avec la Ville d’Amos et les promoteurs
suivants :

Protocole d’entente relatif à
des travaux municipaux avec F.
Desrosiers &Fils pour le prolongement
de la rue Figuery devant desservir
12 nouveaux terrains résidentiels.

Avec Gaston Proulx et Frères inc et
M. Gaston Proulx personnellement.
relativement à des travaux municipaux,
destinés à agrandir le Domaine Proulx
et y ajouter 36 nouveaux terrains
résidentiels (rues de la Colline, du
Faubourg et de la Grotte.

Avec Paul Descarreaux et Associés,
relativement à l’exécution de travaux
municipaux; 12 nouveaux terrains
en bordure de la rue des Hirondelles.

Au point 4.8 de l’agenda, on autorise
Paul Descarreaux et Associés
et/ou l’ingénieur Paul Rivest, à présenter
une demande de certificat d’autorisation
au Ministère du Développement durable, de
l’Environnement et des Parcs.

Ensuite on donne un mandat au coût
de 3917,75$ à la firme Stavibel pour
piloter une demande de certificat
d’autorisation auprès du Ministère
précité relativement à la modernisation
d’un bâtiment au parc récréo-nautique
Paré.

Puis on ajduge à la firme Construction
Norascon, le contrat de fourniture de deux
types de béton bitumineux au prix de
98,47$ et de 94,25$ la tonne métrique

Puis on confirme l’engagement de
M. Yvon Maheu à titre de mécanicien,
lui qui était à l’emploi de la Ville depuis
le 16 août 2010.

La résolution suivante a trait à la signature
d’un contrat de services avec le Ministère
des Transports
où, la Ville, moyennant la
somme de 19 512,04$ s’engage, pour
l’année 2011, dans les limites du Centre
de services d’Amos dudit ministère
à y ramasser les abrasifs et
à y nettoyer les puisards.

Ensuite, on approuve les comptes à payer
du mois d’avril.

Sur le plan des procédures, le greffier
dépose le certificat d’enregistrement
relatif au règlement d’emprunt VA-
695. On y apprend que personne ne s’est
opposé à la formalisation dudit règlement.
(Station de pompage sur le quatrième rue
Est).

Puis on donne un Avis de motion ainsi
formulé :

"Projet de règlement no Va-696 modifiant
le règlement VA-631 de manière à rendre
éligibles au crédit de taxes y instauré, les
immeubles répertoriés sous d’autres
rubriques que celles des « Industries
manufacturières et y ajoutant un nouveau
volet d’aide financière pour la relocalisation
des entreprises commerciales ou industrielles."

Dans un autre ordre d’idée, on donne un
avis de motion concernant l’octroi d’un
permis de construction d’un autre Centre de la
petite enfance.

Sur le plan des dons et subventions, on
accorde la somme de 10 000$ au Comité des
Loisirs de St-Maurice.
Le chèque est remis
par le conseiller Dastous.

Au chapitre des informations publiques,
on félicite les députés Moore et Saganash
respectivement élu dans les comtés
d’Abibitibi-Témiscamingue et d’Abitibi-
Baie-James-Nunavit-Eeyou.


On adresse aussi des félicitations à
Monsieur Marc Lemay pour son
intronisation au temple de la renommée
olympique du Canada.

Finalement, le maire informe l’assemblée
qu’il semble que les divers programmes
de crédits de taxes commencent à porter
fruits puisqu’en avril, il s’est accordé 54
permis de construction pour un total de
2 632 240$, comparativement à un total
de 1 981 210$ pour la même période en
2010.

PUIS VIENT :

LA PÉRIODE DES QUESTIONS

M. LUC SIGOUIN SUR L’ÉTAT DE LA
PREMIÈRE RUE EST.

Il rappelle que lors d’une de ses interventions
précédentes au conseil de Ville, il avait
souligné l’état pitoyable de cette rue. Il
rappelle également comment cette artère
là a été construite. Il prétend que même si
la Ville a été subventionnée pour le chemin
au complet dans le cadre de l’installation des
conduites d’eau, on n’avait fait qu’y creuser
une tranchée pour y enfouir les conduites
sans respecter les normes usuelles de
construction de chemin public. La première
rue Est n’aurait donc été conçue que pour du
trafic léger. De plus, toujours selon M.
Sigouin, lorsque la Ville a donné le contrat
pour refaire la 4ième et la 5ième Avenue, le
contracteur a transporté les résidus de
ces deux rues au bout de la première rue
Est; transport lourd qui a complètement
saccagé cette dernière. Il signale aussi qu’il
n’y a pas d’accotement et que la circulation
piétonnière y est dangereuse le soir.

Il ajoute que malgré les efforts de
l’entreprise de M. Juneau, le déneigement
est devenu difficile puisque la route
est raboteuse. Selon lui : »Y a pas deux
semaines sans qu’une automobile
ne se ramasse dans le fossé. »

D’abord, le maire pense que la Ville
n’a été subventionnée que pour
l’implantation des étangs d’aération
et non pour la construction de la route
elle-même; ce que confirme le D.G.

Puis M. Sigouin mentionne que la largeur
de la rue en question n’est pas selon les
normes. Il termine en soulignant que c’est
la Ville qui a bénéficié des résidus de la
4ième et de la 5ième et que ce sont les résidants
de la première rue Est qui en souffrent.

Le maire lui fait alors remarquer que la
Ville n’a pas bénéficié de ces résidus.
Ce sont certains citoyens de la 1ère
rue Est qui , désireux de remplir leur
terrain dénivelé, en ont profité.

Alors, M. Sigouin fait remarquer au
D.G. qu’il devait vérifier si le contracteur
qui a fait ce genre de transport lourd
sur la première rue Est n’aurait pas dû
être tenu responsable de sa dégradation.
D’après lui, c’est contre-productif de
détériorer une rue au profit de la réfection
de deux autres.

Selon le D.G. c’est une rue qui, au
départ, n’aurait jamais due être
asphaltée.

Le maire termine en disant que M. Carignan
va étudier le dossier et fera rapport
au conseil de Ville.

PAUL MARTINEAU SUR LES ENTENTES
RELATIVES À DES TRAVAUX MUNICIPAUX
MENTIONNÉES A 4,5,6 ET 7 DE L’AGENDA

Ce dernier aimerait connaître la nature
de ces ententes, dont les exigences
respectives des contractants.

Le D.G. explique que dans le cas des
projets Descarreaux et Proulx, il s’agit
des mêmes modalités que celles des protocoles
en vigueur depuis, 1980, à savoir que
le promoteur assume tous les frais, à
l’exception de l’asphaltage et de l’éclairage
qui sont à la charge de la Ville.

Dans le cas de Monsieur Desrosiers, ce
sera le seul projet que la Ville va faire en
régie. La Ville va ensuite facturer le total des
coûts encourus par la Ville au promoteur, sauf,
comme dans les autres dossiers, la bordure,
l’asphaltage et l’éclairage.

Ce serait un genre de « cost-plus » demande
alors Paul Martineau. Le D.G. répond que
ce sera un projet « au coût » puisque les frais
de gestion du dossier seront négligeables.

SUR LES DEUX VOLETS DE L’AVIS DE
MOTION POUR RENDRE ÉLIGIBLES À DES
CRÉDITS DE TAXES DES ENTREPRISES
AUTRES QUE MANUFACTURIÈRES ET
L’AJOUT D’AIDE FINANCIÈRE POUR LA
RELOCALISATION D’ENTREPRISES
COMMERCIALES OU INDUSTRIELLES.

Il dit n’avoir rien compris de l’énoncé de
l’avis de motion en cause. Il aimerait que
le conseil élabore sur les modalités de
cette procédure.

Le maire reprend ses arguments usuels
à l’effet que c’est dans le règlement qu’on
va retrouver le détail. Son interlocuteur lui
réplique qu’il aimerait avoir l’orientation
générale de l’éventuel règlement.

Le maire relit l’énoncé de l’avis de motion
précité.

Il explique ensuite que si la Ville juge
opportun de relocaliser un commerce
ou une entreprise qui ne serait pas dans
le bon zonage, la Ville pourra l’aider
financièrement.

Le maire donne ensuite un exemple d’une
entreprise connue qui, si elle était située
dans une zone inappropriée, pourrait être
relocalisée dans une autre zone au frais
de la Ville.

Paul Martineau demande alors si c’est le
seul volet législatif à l’avis de motion en
cause.

Selon le conseil, il faut attendre que le règlement
sorte pour répondre à cette question.

Le conseiller Éric Mathieu renchérit en disant
que c’est une question qui revient à chaque
fois. Selon lui c’est une mesure administrative
et le maire aurait même, par son
exemple, devancé les termes de l’éventuel
règlement puisqu’ils devront être étudiés et
débattus avant d’être adoptés.

Le citoyen en question affirme ne pas être
d’accord avec M. Mathieu puisqu’ il faut
obligatoirement avoir des données de base
pour annoncer une législation.

Le maire répète la position qu’il a prise
antérieurement à savoir qu’il faut attendre
la rédaction du règlement pour en discuter.

L’échange se poursuit avec les propos suivants
de son interlocuteur : « Oui mais monsieur
le maire, il y a un élément déclencheur qui a
fait que vous avez l’intention de faire cet avis
de motion là. Ça se peut pas que vous allez
légiférer dans le vide. Vous avez pas
l’intention de légiférer dans le vide. »

Le maire confirme alors qu’il y a bien
deux volets au projet de règlement, à savoir
la relocalisation de commerces et l’inclusion
d’immeubles non auparavant éligbles
à des crédits de taxes. Mais c’est
impossible d’avoir de plus amples
explications avant la production
écrite du règlement.

M. JACQUES, SUR L’ÉTAT DE LA ROUTE
395 NORD.

Ce citoyen, aimerait savoir quand la
Ville va y épandre un peu de gravier.

Le maire lui explique que ce sont des travaux
qu’on fait l’été, que la programmation n’en
est pas encore sortie et que le conseil
va étudier l’état de tous les chemins ruraux.

Le maire ajoute que pour la 395 « on vient
d’y aller »

C’est alors que Monsieur Jacques l’informe
que la niveleuse n’a jamais été aussi
active dans le secteur qu’en ce jour
de la tenue d’une assemblée du conseil.
Ce n’est donc pas représentatif de la
condition usuelle du chemin ni de
la fréquence du passage de la niveleuse.
A titre d’exemple, il dit « Aujourd’hui,
il a passé six fois. »

De plus il se demande si la nouvelle mine
qui va bientôt ouvrir dans le coin ne
pourrait pas être mise à contribution dans
l’entretien de la route. Autrement elle
pourrait être davantage dégradée
par le transport du minerai.

Le maire termine en disant qu’on verra
à l’été, s’il n’y a pas lieu d’y ajouter un
peu de gravier.

MME BRINDAMOUR
SUR LES PRATIQUES CYCLISTES ENTRE
AMOS ET ST-MAURICE.

Cette dame se plaint de l’attitude des
cyclistes qui circulent entre Amos et
St-Maurice. Elle dit être consciente
qu’il faut partager la route mais qu’il y
a des limites qu’il faut respecter.
A titre d’exemple elle déplore la
circulation à quatre vélos de large
sur la route et dit-elle, pas seulement
les mardis cyclistes. Elle déplore
également l’attitude de certains
cyclistes qui lui auraient fait des signes
qu’on interdits « à nos enfants »

Une certaine madame, épouse d’un
notable de la place, à qui elle faisait
remarquer certains excès aurait même
été très impolie à son égard.
(Monsieur Jacques abonde dans le
même sens quant à l’attitude
intempestive de certains cyclistes.)

Mme Brindamour signale même avoir vu des
jeunes cyclistes, cicrculant à six
vélos de large, se « rentrer dedans. »

Le maire répond qu’il va regarder cela
et qu’il y aurait lieu de contacter le club
cycliste pour demander que ses membres
soient plus prudents.

Il ajoute : « Nous avions un projet
avec le MTQ d’asphalter les accotements.
Donc alors qui permettrait aux cyclistes
de rouler sur l’accotement…
On avait déjà dit au Ministère des transports
et c’est une demande de la Ville. Le Ministère
des transport, chaque fois qu’il fait une route
va paver les côtés. Mais étant donné que
cette route là est déjà faite, donc alors le
Ministère nous dit : y ont pas de budget
pour cela et Monsieur Nolet était là..
on a proposé une solution où on pourrait
faire un bout de chemin 50/50 MTQ/VILLE
donc alors, c’était là qu’on était rendu
… M Coutu n’était pas fermé à ça. »

M. BERNIER SUR LA CIRCULATION
DES VÉLOS.

Ce dernier fait remarquer qu’il a soulevé
cette question l’an dernier; est-ce que ça
prend du temps à réagir ou que « bien
donc on vient icitte pour rien? »

Il dit aussi : « C’est bien beau se faire
poser dans le journal avec deux polices
qui font le trafic le soir et les deux
personnes qui font ça le jour sur les
trottoirs, on n'en voit jamais. »

Il ajoute que les cycliste qui font du
vélo sur le trottoir vous envoient carrément
c….lorsque vous les réprimandez ou vous
font un doigt d’honneur en se sauvant.
Il dit même avoir vu un policier intercepter
un contrevenant qui s’en est allé de la
même façon qu’il avait été arrêté…
sur le trottoir!

Le maire réplique qu’autant les policiers
que les patrouilleurs étudiants ont déjà
donné des contraventions aux cyclistes
délinquants.

Il dit qu’on n’a pas encore
d’étudiants patrouilleurs, de sorte qu’il
est possible que les jeunes se laissent
aller en attendant. Il déplore qu’il y ait
des piétons dans les pistes cyclables et
qu’il y ait des vélos sur les trottoirs du
centre ville. Il signale qu’il va y avoir
une voie cyclable sur l’éventuel nouveau
pont du centre ville mais se demande
où les cyclistes pourront se diriger
sécuritairement à sa sortie.

Puis M. Bernier questionne le fait
qu’en dépit des règlements municipaux,
il n’y ait pas de plaque sur
les vélos qui circulent en ville. Il estime
qu’il serait plus facile d’identifier et de
rapporter les contrevenants. Par ailleurs,
ce serait une source de revenus pour la
Ville.

SUR L’ACCÈS AUX TERRASSES DE LA VILLE
ET SUR UNE MARCHE DE SENSIBILISATION
CONCERNANT LES PERSONNES HANDICAPÉES
.

Il révèle qu’à l’exception du café Folie il
n’ya pas d’accès au terrasses de la Ville
pour les personnes en chaise roulante.
Il signale qu’à Montréal il se fait des pétitions
visant à corriger des situations semblables et
il sollicite les autorités municipales pour
promouvoir l’accès des terrasses aux
personnes handicapées.

Par ailleurs il demande l’autorisation de la
Ville pour ce qu’il appelle la tenue, mardi
le 17 juin prochain, de la « Marche du
mécontentement
» destinée à sensibiliser
les citoyens et les marchands de la Ville
d’Amos à la problématique de l’accès d’un
certain public aux commerces, que ce soit
pour un pousse-pousse, un carrosse,
une marchette, ou une chaise roulante.

Pour l’obtention d’un permis relativement
à une telle manifestation, on apprend
qu’il n’aura qu’à contacter le D.G.

SUR LE MAINTIEN DES ENSEIGNES
DES COMMERCES FERMÉS.

Il dit avoir vérifié l’existence d’un règlement
municipal concernant l’enlèvement des enseignes
des commerces qui ne sont plus en opération dans
les villes de la région.

Selon lui, Rouyn –Noranda et Val d’Or ont un
tel règlement alors que La Sarre s’apprête à en
adopter un. Amos n’en a pas.

Le maire dit alors : « On a tellement de règlements, de
règlements; à un moment donné, je ne sais
pas dans quelle ville vous voulez vivre.
Est-ce que vous voulez vivre dans une
ville où on a encore une certaine liberté
ou si vous voulez vivre dans une ville où
c’est réglementé au coton?

Pour finir, on apprend que le conseil de
ville d’Amos va éventuellement adopter
une telle législation.

MONSIEUR DESROSIERS
SUR LA 2IÈME PHASE D’UN PARC
D’AMUSEMENT.

Il aimerait savoir s’il y aura une deuxième phase
consistant à planter des arbres, étendre de la
tourbe et épandre du gravier et, dans un autre
ordre d’idée, si St-Maurice aura des conteneurs
pour les encombrants.

Le D.G. est positif, il y aura des conteneurs et
ce sera la cédule de dépôt locale qui sera en
vigueur. Quant au parc ce sera fait en août 2011.

M. LABELLE SUR UNE CONDUITE AUTOMOBILE
ABUSIVE AU NOUVEAU PONT COUVERT DE
ST-MAURICE.

On y apprend que le pont est devenu
une véritable piste de course. Des
pneus d’automobile qui y crissent,
se dégage une fumée telle qu’on peut
craindre qu’il passe au feu, incessamment.

Pendant que le maire veut qu’on fasse
appel à une responsabilité citoyenne,
son interlocuteur aimerait plutôt qu’on
fasse appel aux policiers puisque ce sont
des automobilistes délinquants de la ville qu’il
ne connaît pas et qui sont susceptibles de
se moquer de ses avertissements, même
s’ils étaient formulés le plus diplomatiquement
possible. Ces gens là viendraient y faire du
« rodéo » les samedis et dimanches jusqu’à
23 heures 30.

Après avoir envisagé la caméra de surveillance
et l’installation de dos d’âne et la persuasion
(mise de l’avant par le maire), on convient
d’alerter les policiers puisqu’on craint que si
le pont était un jour incendié, le Ministère des
Transport ne veuille plus le reconstruire.

Le conseiller Sébastien Dastous estime
cependant qu’avec un peu d’imagination
et de discussions on devrait pouvoir
solutionner cette problématique.


FIN DE LA RÉUNION

A LA PROCHAINE
EN MOUVEMENT CITOYENS!

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L’Amossion est formé de la contraction
du mot « Amos » et de l’expression « la
motion
». « Motion » qui vient du mot
latin « motio » et qui veut dire, selon le
petit Larousse : « mise en mouvement ».

Il est temps, selon nous que les forces
vives de notre Ville se mettent en branle
pour obtenir une plus grande démocra-
tisation de leurs institutions publiques
en général et de la Ville d’Amos
en particulier.
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dimanche 15 mai 2011

SÉANCE DU CONSEIL DE VILLE D'AMOS DU 2 05 2011:APPLICATION INÉGALE DES RÈGLEMENTS MUNICIPAUX? LA PARTIE EST DU CHEMIN LEMERISE:HASARDEUX!

L’AMOSSION, JOURNAL INFORMATISÉ
DESTINÉ AUX AFFAIRES PUBLIQUES
.


VOLUME LXIII, ÉDITION DU 15 MAI 2011

PAUL MARTINEAU, RÉDACTEUR EN CHEF.
Téléphone : 819 727 1878

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ÉCHO DE LA SÉANCE DU CONSEIL DE
VILLE D’AMOS DU 2 MAI 2011

A l’exception de la conseillère Amélie
Mercier, tous les membres du conseil
sont présents.

Messieurs Nolet et Plante, respecti-
vement D,G. et greffier sont présents.

Du public, il y a quatorze personnes dans la
salle.

Après avoir adopté l’ordre du jour de
même que le procès-verbal de la
séance du 18 avril 2011, on accepte
trois dérogations mineures.

Puis le conseil approuve un plan
d’implantation et d’intégration
architecturale pour le 121 première
Avenue. Il s’agit surtout du
changement de l’extérieur de la
maison rouge et blanche sise en face
du centre commercial.

Les points 4,5, 4,6, 4,7, 4,9, 4,10 et
4,11 de l’ordre du jour font l’objet
de l’adjudication des contrats suivants :

La fourniture d’abat-poussière
est accordée à Marcel Baril Limitée
à 25 cents du litre, la soumission
de Sel Warwick étant jugée non
conforme;

Le contrat de fourniture de
matériaux granulaires
concassés est donné à Béton
Fortin
pour la somme de 43 000$

Le contrat pour la fourniture
de béton de ciment est adjugé
à Béton Fortin au prix de 37 000$

Les contrats pour la fourniture
de modules de jeux et d’équipements
récréatifs pour le parc Bellevue et
pour le parc de la rue Corbières
sont donnés à « Jambette évolue
jeux »
pour respectivement la somme
de 46 000$ et de 24 918$.

Finalement le contrat pour la
fourniture d’équipements de
reprographie est accordé à la
firme « Solutions documents du
Nord »
moyennant la somme de
72 002,56$

A l’article 4.8 de l’agenda, le
conseil autorise M. Bernard
Blais à se rendre au colloque
annuel « les art et la ville » qui
se tiendra à Ste-Thérèse du
25 au 27 mai 2011.

A l’article 4.12, la Ville donne son
appui à une demande d’aide
financière déposée par «
Entraide de quartier le point
d’eau
» dans le cadre du projet
Max Mobilité (transport collectif)
de la MRC.

Puis on amende une résolution
antérieure dans la mesure où
la description technique par
un arpenteur-géomètre n’est plus
exigée dans l’attribution d’un droit
de passage en faveur de la MRC
d’Abitibi
pour l’installation et
l’exploitation d’une plate-forme
de compostage.

Ensuite, on formule une demande
de subvention de 12 000$ au
Ministère de la famille et des aînés
dans le cadre de la démarche «
Municipalité amie des aînés. »

Puis, dans le cadre du projet de la
compagnie C2V3, le conseil consent
à ce que la largeur de l’emprise des
rues secondaires passe de 20
mètres à 18,29 mètres.

Sur le plan des procédures, on
adopte les règlements VA-689 et
VA-690 modifiant le règlement de
zonage VA-119.

Comme il n’y a rien à l’agenda
concernant les dons ou les subventions
on adresse, sans délai, les félicitations
d’usage aux personnes suivantes :

Aux élèves de l’Harmonie Harricana pour
leurs performances au concours des
solistes et petits ensembles
de
Victoriaville.

A Monsieur Rémi Gilbert à la suite de
son élection au poste de maire de Launay.

A la gymnaste Audrey Gagnon pour
sa médaille d'or au sol, lors du
« Championnat québécois de gymnastique ».

À M. Louis-Philippe Jodoin, gagnant de la
Coupe Québec, au trampoline.

Puis arrive :

LA PÉRIODE DES QUESTIONS

Mme Marjolaine Trudel sur l’éventuel
développement du parc des maisons
mobiles.

Elle aimerait savoir si la Ville entend
aménager de nouveaux terrains dans
le parc des maisons mobiles, et,
dans l’affirmative, quand et à quel
prix?

Le D.G. l’informe qu’on s’attend, à
la suite de négociations avec un
promoteur privé, à développer une
quinzaine de terrains qui, au mieux,
ne seraient prêts qu’à l’automne.
Sur le plan du prix de vente des
terrains, comme les ingénieurs
ne se sont pas encore penchés
sur la question, il est trop
tôt pour en parler.

Il fait remarquer que la Ville a acheté
de vastes espaces en périphérie du
parc des maisons mobiles qui
devraient suffire à la demande
pour les quinze prochaines années.

Après avoir répondu aux besoins les
plus pressants des 15 lots plus haut
mentionnés, M. Nolet s’attend à ce que la
Ville développe, à moyen terme,
les espaces qui lui appartiennent.

M. DENIS THIBAUDOT SUR L’ÉTAT
DE LA SECTION EST DE LA ROUTE 109.
(CHEMIN LEMERISE)

Selon ce dernier, l’état de ce tronçon
de route est pitoyable. Il dit que cela
n’a pas de bon sens; à tel point que
des matières ligneuses surgissent
des entrailles du chemin.
Il ajoute qu’à partir de vendredi
dernier, les citoyens concernés ont
passé une fin de semaine pluvieuse
dans des nids de poule.

Le D.G. admet qu’on s’était surtout
attardé sur la problématique de la
poussière dans le secteur mais que
le problème est plus sérieux que cela
et qu’il faudra faire quelque chose.

M. Thibaudot, faisant allusion aux
travaux effectués ailleurs sur la
route 109 fait remarquer qu’il ne
faudrait pas investir toujours
dans la même direction.

Le D.G. poursuit en disant qu’il faut
d’abord commencer par les fossés
qui sont, à toutes fins pratiques,
disparus. Il s’ensuit qu’il faudra
trouver une propriété pour accueillir
la terre du creusage qui va en découler.

Le maire soutient que le problème ne
date pas d’hier puisque le conseil en
discutait lorsqu’il n’était que conseiller.
Il ajoute que le conseil va faire de
pressantes recommandations au
comité des travaux publics pour
que le secteur Est de la route 109
devienne une priorité.

Son interlocuteur ajoute qu’avec
l’équipement que la Ville vient
d’acquérir, il est inconcevable
que la municipalité n’ait pas été
en mesure de transporter sa pelle
mécanique pour y démanteler la
digue de castor érigée dans le
secteur en question.

M. Lemerise sur 4.15 de l’agenda
(réduction de la largeur de l’emprise
de rues secondaires.)

M. Lemerise déplore d’abord qu’on
n’ait pas identifié clairement le secteur
en question dans l’ordre du jour.
Il se demande comment un citoyen
ordinaire peut savoir où se
trouve la rue faisant l’objet du lot
un « million quelque chose. «

Par ailleurs il ne comprend pas
l’objet spécifique de la résolution
en question.

Le conseil est d’accord que
la formulation de ces articles
qui n’identifient un endroit que par
sa désignation cadastrale n’est
compréhensible que pour les initiés.

Par ailleurs le maire l’informe qu’il
s’agit de réduire de moins de deux
mètres l’emprise des rues secondaires
du projet de développement du
Domaine « Belle Vie », adjacent
au Domaine Bellevue.

M. GAÉTAN BERNIER SUR
L’AFFICHAGE DE COMMERCES
FERMÉS ET LA MOBILITÉ
DES PERSONNES HANDICAPÉES.

Monsieur Bernier signale qu’il a fait part,
dès octobre 2010, qu’il y avait en ville
des commerces fermés dont les affiches
n’avaient pas été enlevées. Selon lui,
rien n’a changé depuis. Les affiches
sont toujours là. Il énumère quelques
uns de ces commerces, à savoir
« le double » , l’ancien restaurant
le Cabotin et la brasserie en haut
de la côte qui, bien que fermée
depuis longtemps est annoncée
comme étant ouverte.

Selon le maire, ces commerces là,
n’appartiennent pas à la Ville
bien que son service d'urbanisme
ait contacté les propriétaires à cet effet.

En ce qui a trait au
« Cabotin », il soumet que tout
l’équipement est sur place et qu’il
croit savoir que des gens pourraient
l’exploiter prochainement, avec
M. Proulx qui est le propriétaire
de la bâtisse. Il répète que les
bâtisses en cause sont des
propriétés privées.

M. Bernier réplique que quand
il avait son magasin, c’etait
aussi une propriété privée et
qu’on l’avait sommé, par lettre
recommandée, d’enlever son
affiche. Devant l’affirmation du
maire à l’effet qu’il fallait donner
la chance au coureur, M Bernier
dit : « Il reste que c’est
un règlement et je pensais qu’on
l’appliquait à tout le monde.
»

Puis ce citoyen propose au conseil
qui accueille son idée, de comparer
la durabilité des différentes peintures
en traçant des bandes d’essai sur
la chaussée de manière à identifier le
meilleur rapport qualité-prix parmi
l’offre des divers fabricants.

Puis, M. Bernier aborde des sujets
reliés à la libre circulation des
personnes à mobilité réduite.
D’abord, il parle des rampes au
bureau des licences, qui selon le
maire est du ressort de la MRC.
Comme le maire y siège, il dit
savoir que M. Michel Roy va
s’occuper de ce dossier.

Il rappelle que même si ce service
est déficitaire, il faut le maintenir
puisque si les gens allaient à Val
d’Or pour y faire immatriculer
leurs voitures ils y feraient aussi
leur emplette, d’où fuite de capitaux.

M. Bernier mentionne aussi le
manque de stationnement pour
les personnes handicapées à
la Polyno et le fait que les ascenseurs
n’y étaient pas en service au cours des
activités de fins de semaine (génie
en herbe.)

Comme le dossier ne relève pas de la
Ville on lui suggère de s’adresser à
la Commission Scolaire plutôt qu’à la
direction de l’école pour traiter de la
problématique en question.

Finalement M. Bernier, propose de placer
des affiches identifiant le stationnement
pour personnes handicapées à
l’aréna puisque la neige couvre
rapidement les bandes bleues
qui sont tracées à cet effet sur
l’asphalte. Par ailleurs il estime
qu’un seul stationnement de ce
genre à l’aréna est insuffisant
et que deux « Ça serait pas de
trop. »

Le maire l’assure « qu’on va
regarder cela. »

FIN DE LA RÉUNION



A LA PROCHAINE
EN MOUVEMENT CITOYENS!

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L’Amossion est formé de la contraction
du mot « Amos » et de l’expression « la
motion ». « Motion » qui vient du mot
latin « motio » et qui veut dire, selon le
petit Larousse : « mise en mouvement ».

Il est temps, selon nous que les forces
vives de notre Ville se mettent en branle
pour obtenir une plus grande démocra-
tisation de leurs institutions publiques
en général et de la Ville d’Amos
en particulier.
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vendredi 22 avril 2011

SÉANCE DU 18 4 11:FORAGE MINIER INTERDIT À LA CATHÉDRALE! MAISON AUTHIER:TRAVAUX NON CHIFFRÉ$! MAI$ON DES ART$:21 000$!CHEMINS RURAUX: PROCHAINEMENT.

L’AMOSSION, JOURNAL INFORMATISÉ
DESTINÉ AUX AFFAIRES PUBLIQUES.


VOLUME LXII, ÉDITION DU 22 AVRIL 2011

PAUL MARTINEAU, RÉDACTEUR EN CHEF.
Téléphone : 819 727 1878

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ÉCHO DE LA SÉANCE DU CONSEIL DE
VILLE D’AMOS DU 18 AVRIL 2011

Outre les membres du conseil,
Messieurs Plante et Lavoie, respecti-
vement greffier et trésorier sont présents.

Du public, il y a sept personnes dans la
salle.

Après avoir adopté l’ordre du jour de
même que le procès-verbal de la
séance du 4 avril 2011, on accepte
trois dérogations mineures. Une
quatrième est autorisée en ce qui
a trait au garage détaché alors qu’elle
est refusée pour le spa.

Le conseil recommande une demande
de lotissement et d’utilisation à une
fin autre qu’agricole à la CPTAQ
concernant le 1631 première Avenue
Est, dans le but d’agrandir une résidence.

On invoque les raisons suivantes pour
motiver cette recommandation, à
savoir :

à cause du relief accidenté, il n’y a
pratiquement pas de perte de
territoire agricole.

la propriété est sise dans un milieu
humide sur les bords de la rivière
Harricana.

des demandes similaires dans
le secteur ont été acceptées.

Au point 4.6 de l’agenda, on autorise
des travaux à la maison Authier qui
sont énumérés ci-après.

La Ville a accordé un mandat à la
firme d’architectes Parent et Tremblay
afin de préparer les plans et devis
pour des travaux de restauration à
la maison Authier.

Ces travaux sont les suivants :

Enlever le revêtement de stucco sur
les façades des pignons. Enlever le
bardeau d’asphalte sur la toîture pour
le remplacer par un bardeau d’asphalte
dans les tons de brun donnant l’aspect
d’un bardeau de cèdre vieilli. Installer
des grilles de ventilation en bois sur les
façades des pignons. Remplacer le
revêtement extérieur des fenêtres de bois
par un revêtement extérieur en déclin de
bois. Repeindre le garde-corps de la
galerie en blanc et remplacer les
baratins manquants. Construire une
rampe d’accès pour personne à
mobilité réduite. Installer des
encorbeillements en bois peint
de chaque côté des poteaux de la
galerie. Construire un escalier du
côté Nord du bâtiment. Poser une
jupe en bois sous la galerie de couleur
blanche. Enlever les contre-fenêtres
en aluminium et installer les nouvelles
contre-fenêtres en bois peintes de
couleur blanche. Enlever les gouttières
et les remplacer par des gouttières
en plastique émaillé de couleur
blanche.


Ensuite, on nomme de nouveaux
préposés au stationnement au
Centre hospitalier Hôtel-Dieu
d’Amos.

Puis on formule un appui à une
demande d’aide financière de la
Corporation H2O le Festival dans
le cadre du pacte rural de la MRC
de l’Abitibi.

On fait de même pour une demande
logée auprès du même organisme
par la corporation de la galerie
d’Art et du musée historique de
l’Abitibi.

On autorise aussi la présentation d’une
demande d’aide financière au Ministère
de la Culture, des Communications et de
la Condition Féminine
dans le cadre de
projets en développement des collections
des bibliothèques publiques autonomes.

Dans un autre ordre d’idée, on autorise
le régisseur des équipements récréatifs
à assister à la 34ième session de
perfectionnement de l’Association
québécoise des arénas et des installations
récréatives et sportives outaouais 2011
qui se tiendra à Gatineau du 29 mai au
premier juin 2011.

Au point 4.12 de l’ordre du jour, on
engage Monsieur Mario Gilbert à titre
de mécanicien. On apprend que sa
candidature a été retenue parmi 12
postulants. Sa période de probation
commencera le 19 avril 2011.

Puis on vote une dépense de 22 393$
plus taxes applicables, pour installer
au garage municipal, un système
qui va y contrôler les entrées et sorties
de personne. Il est appelé par la Ville :
« Système de gestion d’accès et de
temps. »

Ce déboursé sera financé
par le fond de roulement sur 5 ans.

Ensuite, on engage M. Stéphane
Michaud à titre de monteur de ligne,
lui dont la candidature a été retenue
de préférence à deux autres postulants.

Puis, on engage M. Guy Brouillette
à titre de journalier spécialisé, lui
qui était déjà à l’emploi de la Ville
depuis le 4 avril 2008.

Au point 4.16 on vote l’abolition du
poste de préposé aux relevés d’arpentage
pour créer le poste de technicien en
génie civil au Service des travaux publics.

Dans le même ordre d’idée, on engage
Monsieur Éric Rousseau sur une base
contractuelle, jusqu’au 17 décembre
2011, à titre de technicien en loisirs.

On apprend ensuite que les comptes
à payés du mois précédent, de
l’ordre de 2 925 924$ sont acceptés.

Au point 4.19 de l’agenda, on autorise
la signature d’un partenariat avec
le Club Rotary d’Amos concernant
la présentation de son exposition
annuelle qui se tiendra le premier et
le 2 juillet 2011.

Le conseiller Éric Mathieu dit
espérer que cette foire pourra se
tenir, eu égard aux travaux possibles
qui pourraient être exécutés à l’aréna
durant cette période.

On autorise aussi le Directeur général
de la Ville, M. Guy Nolet à assister au
55ième congrès annuel de l’Association des
directeurs généraux des municipalités du
Québec (ADGMQ
) qui se tiendra à Gatineau
du 7 au 10 juin 2011.

Ensuite, on vote la location d’une
Matrix 2011, pour 48 mois, du
garage AmosToyota moyennant la somme
de 397,95$ par mois, dans le cadre
des fêtes du centenaire, contrat qui
comprend les frais d’entretien.

Finalement, on apprend, dans le cadre
d’une demande de jalonnement sur
carte dans les limites du territoire
urbain de la Ville, que son conseil
souhaite que le Ministère des
Ressources Naturelles
impose les
contraintes suivantes aux requérants
de droits miniers, à savoir :

Que toute demande de travaux sur
une propriété municipale ou privée
fasse l’objet d’une autorisation du
propriétaire concerné.

Que tous travaux d’exploration ou
d’exploitation tiennent compte du
caractère urbain du site en question

Que tous travaux exécutés en milieu
urbain tiennent compte du maintien
de la qualité du réseau routier et de
la remise en état des lieux.

Que tous les travaux respectent les
impératifs reliés aux rives d’un cours
d’eau et aux terrains inondables.

Qu’un éventuel détenteur de claim
minier prévoit l’implantation d’une
zone tampon dans le but de minimiser
l’impact visuel associé à toutes activités
minières.

Qu’il soit interdit toutes activités minières
sur les lieux suivants :

-Les parc municipaux
-A l’intérieur des zones inondables et de
la bande de protection riveraine des
cours d’eau.
-Le site et la maison Hector Authier,


l’évêché, la cathédrale et l’ancien palais


de justice d’Amos.

Cette résolution requiert aussi :

-Que le détenteur d’un claim fasse part
à la Ville d’un plan de communication
faisant part aux autorités municipales de son plan
d’exploration et d’exploitation du site
retenu.

-Que le Ministère concerné soit avisé que
la réglementation municipale actuelle
n’autorise ni l’exploration ni l’exploitation
minière à l’intérieur de la zone urbaine
d’Amos.

Sur le plan des procédures, le greffier
révèle qu’il a fixé au 4 mai 2011 la
journée d’enregistrement des personnes
habiles à voter concernant les règlement
d’emprunt VA-695.

Il avise aussi l’assemblée que personne ne
s’est présenté pour demander le vote sur
les règlements d’emprunt VA-691, 692 et
693

Les deux points suivants ont trait à
l’adoption du second projet de règlement
VA-689 et de celui du VA-690

On termine en adoptant le règlement VA-695
décrétant des travaux pour l’installation
d’une station de pompage et le prolongement
des réseaux sanitaires et d’aqueduc et
un emprunt suffisant pour en défrayer
les coûts;

Au volet dons et subventions, on
accorde sous forme de services
et d’espèces, la somme de 11 760$ au
Comité organisateur de la huitième
édition de la fête d’enfants d’Amos.

On accorde aussi la somme de 21 000$
à la Corporation de la galerie d’art
et du musée historique de l’Abitibi
pour financer une étude relative
à l’ancien palais de justice.

Le volet informations publiques comprend
les félicitations suivantes :

A Madame Denise Filion, artiste peintre
qui sera la seule exposante canadienne
des 160 participants au « Mondial des arts »
qui se tiendra à Las Vegas.

A l’équipe de hockey Desjardins d’Amos
Bantam CC, médaillée d’or au championnat
provincial de la « Coupe Dodge » qui s’est
tenue dans la région de la Mauricie du 7 au
10 avril 2011.

A la formation juvénile
AAA féminine de Basketball du Mouvement
Kodiak
pour sa médaille d’argent obtenue
lors du championnat provincial tenu à
Sherbrooke les 2 et 3 avril 2011.

Aux lauréats et organisateurs du 22ième
Gala Élite de la Chambre de Commerce
Amos-région,
tenu samedi dernier.

Finalement, on apprend que le total des
permis de construction émis pour le mois
de mars 2 011 se chiffre à 873 701$
par rapport à 2 140 000$ pour le même
mois en 2010.


Le maire dit espérer et estimer que
cet écart pourra être comblé au cours
des mois prochains à cause des mesures
incitatives que le conseil vient de
voter dans le domaine de la construction
résidentielle.


LA PÉRIODE DES QUESTIONS

M. YVES FORTIN SUR LE POINT 4.13
DE L’AGENDA ( GESTION DES ACCÈS
ET DU TEMPS AU GARAGE MUNICIPAL)

Ce citoyen aimerait qu’on élabore sur
le sujet.

Le maire affirme d’abord qu’il ne s’agit
pas d’une poinçonneuse pour contrôler
les heures de travail des employés mais
plutôt d’un système de contrôle d’entrée
et de sortie du personnel au
garage et qui calcule la durée de leur
présence sur les lieux. Il ajoute que,
sous toute réserve, ce système permettra
d’identifier le véhicule de la Ville et la
personne qui en fait le plein d’essence.

M. Lavoie le corrige en disant que le
contrôle du carburant fait l’objet
d’un autre système à part.

SUR LES INONDATIONS DANS LA
CINQUIÈME AVENUE.

Il rappelle au conseil, que la semaine
dernière, il y a eu deux résidents qui ont
eu de l’eau dans leur sous-sol.
Comme l’écoulement adéquat des eaux
était le motif principal
pour la réfection de cette artère, il se
demande si la Ville a des garanties sur
les travaux routiers effectués dans le
secteur.

Le maire qui ignorait l’événement en
question, incite M. Lavoie à en prendre
note pour référence ultérieure.

Selon M. Fortin, l’inondation a été causée
par le gel des conduites et non par la
fonte rapide des neiges. La Ville aurait
creusé sur les parterres des propriétaires
concernés, dans le but de régler la
problématique. A la suite de
l’intervention du service des travaux
public, l'égoût pluvial aurait coulé pendant
quinze minutes, à plein débit.
Selon M. Fortin, les travaux effectués
sur cette rue ont coûté une fortune alors
qu’on risque de se retrouver dans la
même situation qu’auparavant.

Le maire affirme être dérangé par cette
annonce. il confirme que l’objectif
principal des travaux sur cette avenue
était surtout d’empêcher l’inondation
des caves des propriétaires en bordure
de cette artère.

On apprend aussi de Monsieur Fortin
que l’assurance d’une des victimes
de cette inondation ne la couvre plus.

Le greffier ajoute qu’une dame venait
de déposer une réclamation contre la ville.

Le conseiller Éric Mathieu dit craindre
qu’on soit en dehors de la période
de garantie contractuelle.

PAUL MARTINEAU SUR UNE NOUVELLE
ÉTUDE CONCERNANT L’ANCIEN PALAIS
DE JUSTICE (6.2 DE L’AGENDA)

Il croit se rappeler que l’ancien palais de
justice vient de faire l’objet d’une étude
très étoffée dont il aimerait savoir le coût
et s’étonne que le comité en question ait
senti le besoin d’en faire une autre au
prix de 21 000$.

La conseillère Amélie Mercier confirme
que l’ancien Palais de justice a effectivement
fait récemment l’objet d’une étude exhaustive
dont la qualité fut saluée par tous. Avec cela,
on « était en Cadillac » dit-elle. La Ville
a changé de consultant dans le but de
réduire l'ampleur et les coûts du projet.



Elle ignore cependant le montant de la facture
de la première étude puisqu’elle
a été financée par une subvention provenant
d’un organisme, autre que la Ville.

SUR L’ENGAGEMENT D’UN TECHNICIEN
EN LOISIR POUR UNE PÉRIODE DE HUIT
MOIS. (4.17 DE L’AGENDA)

Il se demande quelle peut être l’utilité
d’engager une personne pour une période
de 8 mois, d’autant plus que la fermeture
possible de l’aréna pour une longue période
est envisageable à court terme.

Le maire réplique qu’il va vérifier auprès
de M. Blais parce qu’il a lui-même été
étonné en lisant cette résolution.

Par contre, le conseiller Denis Chandonnet
affirme que l’engagement de M. Rousseau
serait d’autant plus opportun si l’aréna
venait à fermer, puisque, dit-il, il faudrait
quelqu’un pour répartir ailleurs le temps
de glace cédulé au complexe sportif
d’Amos.


MONSIEUR MATHIEU SUR LA MISE EN
BRANLE DES TRAVAUX ROUTIER EN
MILIEU RURAL.

Il veut savoir si ces travaux sont cédulés
et, dans l’affirmative, quand ils vont
commencer.

Le maire rappelle qu’aux 150 000$ votés
cette année, va s’ajouter la tranche de
300 000$ qui n’a pas été utilisée l’an
dernier. Selon lui les travaux vont se
faire cet été.

MAURICE MARTINEAU SUR LES COÛT
DES TRAVAUX PROJETÉS À LA MAISON
HECTOR AUTHIER. (4.6 DE L’ORDRE DU
JOUR)

Ce dernier voudrait savoir quel est le
budget pour les travaux concernés.

La conseillère Amélie Mercier répond
qu’elle ne peut pas individualiser les
coûts de ce projet précis puisqu’il
font partie de l’estimé global de
300 000$.

Elle dit que c’est mêlant parce qu’il y
a les travaux sur la maison proprement
dits et les coûts du centre d’interprétation.
Le 300 000$ inclurait, selon elle, le
centre d’interprétation mais ce n’est pas
la somme qui va être dépensée cet été.

Le maire ajoute qu’il ne s’agit pas ici
de chiffrer des dépenses à encourir
mais plutôt d’énumérer des travaux
à être approuvés par la « CCU » de la
Ville d’Amos.

SUR LA SUBVENTION DEMANDÉE PAR
LA COPORATION DE LA GALERIE
D’ART ET DU MUSÉE HISTORIQUE
DE L’ABITIBI.

Il aimerait que le conseil de ville élabore sur
ce 21 000$ donné en subvention à cet organisme.

La conseillère Émilie Mercier répond
qu’elle a déjà répondu substantiellement
à cette question.

Elle ajoute cependant que M. Rancourt
du groupe Gide qui va piloter l’étude
est un spécialiste des subventions en
semblables matières autant au fédéral
qu’au provincial. Selon elle, le curriculum
vitae de ce spécialiste est un des motifs
de la rétention de ses services par la
Ville.



SUR L’ÉCHÉANCE DES TRAVAUX DE
LOCALISATION DE LA PROBLÉMATIQUE
SOUS LA DALLE DE LA GLACE À
L’ARÉNA

Il se demande quand la Ville va être fixée
sur l’envergure du problème en question
et s’il s’avérait majeur, comment il
se fait que les travaux ne commenceraient
qu’en septembre.

Le conseiller Denis Chandonnet répond
que la nature des travaux à intervenir
à l’aréna va être connue à la fin d’avril.
Si le problème est localisable et n'est
pas généralisé, les travaux
seront mineurs. Dans le cas contraire,
ils seront majeurs et vont occasionner
la fermeture de l’aréna.

Le conseiller Éric Mathieu clôt la discussion
en informant l’assistance que si on devait
enlever la dalle de ciment pour effectuer
les réparations appropriées, les travaux
commenceraient seulement en septembre
à cause des délais légaux imposés en
pareils circonstances soit le temps de
produire les plans et devis conséquents
et d’aller en appel d’offre.

FIN DE LA RÉUNION

A LA PROCHAINE
EN MOUVEMENT CITOYENS!


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L’Amossion est formé de la contraction
du mot « Amos » et de l’expression « la
motion ». « Motion » qui vient du mot
latin « motio » et qui veut dire, selon le
petit Larousse : « mise en mouvement ».

Il est temps, selon nous que les forces
vives de notre Ville se mettent en branle
pour obtenir une plus grande démocra-
tisation de leurs institutions publiques
en général et de la Ville d’Amos
en particulier.
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