samedi 11 septembre 2010

SÉANCE DU CONSEIL, VILLE D'AMOS, 7 09 2010:LA PASSERELLE SERA EN AMONT DES RAPIDES- PAS D'ASPHALTE AU LAC ARTHUR -TEMLAM VILLE-MARIE VS TEMLAM AMOS.


ÉCHO DE LA SÉANCE DU CONSEIL
DE VILLE D’AMOS DU 7 SEPTEMBRE
2010

Tous les membres du conseil
de Ville sont présents. Assistent
également à la réunion, Messieurs
Nolet et Plante, respectivement D.G.
et greffier de la Ville.

Le public est composé d’une
douzaine de personnes.

Après avoir adopté le
procès-verbal de la dernière
séance, on accepte l’agenda
proposé en y ajoutant quelques
points.

Comme il n’y a pas de
dérogations mineures, on entame
tout de suite les questions
d’administration générale.

On approuve d’abord un plan
d’implantation et d’intégration
architecturale au 281
première Avenue Est, relatif
à la pose de revêtement extérieur,
de fenêtres et porte extérieure.

Puis on autorise la firme Stavibel
à requérir auprès des autorités
provinciales une certification
d’autorisation pour la stabilisation
des rives de la rivière Harricana
dans le secteur de l’Agora
naturelle.

Ensuite on confie à la firme
Genivar, moyennant la somme
de 8000$, le soin de formuler
une demande d’autorisation
auprès du Ministère du Développement
durable
, pour l’aménagement
des infrastructures d’égoût d’une
partie de la rue Principale Nord
et de la première rue Est.

Au point 4.4 de l’agenda, la
Ville réitère une décision déjà
prise par l’ancien conseil à
l’effet de retenir les services
de Productions du Raccourci
Inc.,
pour la fourniture d’un
circuit historique animé qui
coûtera à la Ville, 80 000$ dont
40 000$ en 2010 et 10 000$
par année par la suite.

Puis, le conseil adjuge au seul
soumissionnaire en lice, Animalerie
Benji,
en considération de la somme
de 56 568$, le contrat du contrôle
des animaux sur le territoire de la
Ville d’Amos. On confère à ses deux

dirigeants, par la même occasion,

le pouvoir d'émettre des constats

d'infraction.

Les deux sujets suivants ont pour
objet d’autoriser la conseillère
Amélie Mercier et le conseiller
Éric Mathieu à assister respectivement
au colloque annuel québécois des
villes et villages en santé
et au
colloque Rues Principales. L’urbaniste
de la Ville Mme Josée Banville
fera également partie de ce dernier
événement.

Le point 4.8 qui est un ajout à
l’ordre du jour a trait à une demande
de la part de M. Jean-Pierre Tessier
visant à agrandir la zone R2-10 pour
y inclure les terrains situés du côté
Sud de la rue des Pionniers entre la
rue des Frênes et la rue des Cormiers,
de sorte qu’y soit autorisé la
construction de résidences bi-familiales
versus les unifamiliales qui sont
actuellement les seules constructions
possibles.

Le conseil considère que c’est un
quartier tranquille et homogène et
que l’ajout de logements augmenterait
la circulation dans le secteur et
et risquerait de le « destructurer. »
On refuse donc la requête de
M. Tessier.

Puis on traite d’un autre ajout
à l’agenda, dans le sens que le
conseil donne son appui aux moyens
de pression des orthopédistes du CSSS
d’Abitibi
qui dénoncent le sous-financement
dans la région, des chirurgies consistant
en la pose de prothèses du genou et
de la hanche.

On presse donc les autorités gouverne-
mentales d’accorder, dans ce domaine,
des crédits proportionnels aux besoins
de la population de sorte que l’établissement
de santé n’ait pas à puiser dans son budget
d’opération pour combler le sous-financement
en question.

Sur le plan des procédures, les points
5.1, 5,2 et 5.5 ont respectivement trait
à l’adoption d’un règlement
modifiant le règlement décrétant
l’adoption du plan d’urbanisme; à
l’adoption d’un règlement modifiant
le règlement de zonage et à l’adoption
d’un premier projet de règlement
qui modifiera encore une fois
le règlement de zonage

Au point 5.3 de l’ordre du jour,
on adopte le règlement qui
décrète la tarification de certains
services et l’imposition de certains
droits, charges frais et pénalités.

Au point suivant, on donne un
avis de motion à l’effet qu’on
présentera éventuellement un
règlement pour modifier
le règlement VA-671 créant un
programme de revitalisation de
bâtiments du centre-ville et de
certains secteurs commerciaux
de la Ville d’Amos.

Finalement, on adopte le projet
de règlement modifiant le
règlement de lotissement
VA-120

Il s’agit de modifier les normes
de largeur et de superficie
minimales pour les terrains
résidentiels. La largeur minimale
d’un terrain résidentiel de coin
passerait à 24 mètres et sa
superficie à 657.6 mètres carrés.
Les autres terrains devraient
avoir au moins 20 mètres
de largeur avec une superficie
d’au moins 548 mètres carrés.

Sous la rubrique informations
publiques, le conseil adresse
des félicitations aux gestionnaires
et employés de « Centre du
Camion Inc. »
consacré
concessionnaire de l’année au
Canada par Kenworth, division
de Paccar, à Kansas City, au mois
de juin dernier.

On signale également la carrière
de Mme Nathalie Goyette, originaire
d’Amos qui sera une des sept
sommités à présider un panel,
en Italie, lors d’un prochain congrès
de l’Association fiscale internationale.

Finalement, le conseil félicite le comité
organisateur du « Cyclodon » à
l’occasion de son quinzième
anniversaire.

On fait remarquer que cette organisation,
sans faille, a récolté cette année, la
somme de 102 800$. Il s’agit d’un record
qui illustre le dévouement passé au sein
de l’organisme et annonce le travail
qui sera accompli dans l’avenir.

Puis vient la période des

QUESTIONS DU PUBLIC

MONSIEUR LAURIER ST-LAURENT
SUR LE PONT DU CENTRE-VILLE
ET LE PROJET DE PASSERELLE
SUR LA RIVIÈRE HARRICANA.

M. St-Laurent y intervient de la
façon suivante :

« Lorsque que le MTQ a annoncé
le pont , peu après, vous avez parlé
d’une passerelle. J’ai pas trop
compris le lien qui pouvait y avoir
entre le nouveau pont et une passerelle
mais c’est pas grave, ça change rien
dans les commentaires que je vais vous
faire…

« Si je veux aller au centre d’achats, si
je me place à l’entrée d’une
passerelle du côté Ouest de la
rivière, si je longe la rivière, je prends
le pont, je m’en vais au centre
d’achat ou que je traverse une
passerelle et que je viens au
centre d’achats, ça prend exactement
la même distance. Alors si on pense
à une passerelle pour sauver de la
distance….

Aussi, une passerelle, si on pense
aux étudiants, on me dit que si les
élèves sont à un kilomètres et plus
de l’école, ils ont un service
d’autobus. Alors ceux qui vont
devenir à l’intérieur d'un kilomètre,
ils devront passer sur la passerelle
même par des températures de
moins 20…

Pour le remplacement du pont, à
ce que j’en sais, ce sera un pont
à deux voies avec trottoirs piétons
et sur lequel il y aura aussi une piste
cyclable. Alors, s’il y a une piste
cyclable sur le pont du centre-ville,
je me demande pourquoi on serait
obligé de faire une passerelle pour
faire passer des bicycles.

Le nouveau pont devra aussi respecter
une hauteur minimum puisque l’Harricana
est une rivière navigable… Si jamais
on bâti une passerelle, on aura exactement
les mêmes exigences à respecter.

Le pont actuel, qu’on me dit reçoit
environ 16 000 véhicules par jour.
Alors si la Ville dans des discussions
avec le MTQ n’obtient pas un pont
à quatre voies, il faudra prévoir un
troisième pont éventuellement.
Et en 1970, lorsque le plan d’urbanisme
a été élaboré, il était question d’un
troisième pont …

L’endroit qui était retenu pour un
troisième pont était au-dessus des
rapides, tout simplement parce que
les coûts de construction sont beaucoup
moindres, la rivière étant beaucoup
moins large et en plus il y a une
île existante au centre de la rivière
pour permettre l’installation d’un
pilier. La sortie de ce pont là se
faisait en longeant la rivière pour
venir sortir sur la rue où est situé
le « Club de l’äge d’or ». Alors, avec
l’aménagement de l’agora naturel,
on peut presqu’oublier cette possibilité et
si la Ville, comme il a été question après
les jeux du Québec, se propose d’aménager
une scène extérieure, un peu comme il y a
eu lors des jeux du Québec; avant de
procéder à l’installation d’une scène, il
faudrait étudier la possibilité de faire
cohabiter une scène à cet endroit.
Et quand vous regarderez sur un plan
d’urbanisme, vous aurez juste à vérifier
l’emplacement de la huitième Avenue.

Du côté Ouest, la huitième Avenue
n’est pas encore existante mais sur le
plan d’urbanisme, la huitième Avenue
est existante. Alors vous examinerez la
possibilité qu’il y a. Et si vous ne
faites pas cet exercice, la prochaine
génération aura à payer dix fois plus
cher pour la construction d’un troisième
pont.

… Monsieur le maire, vous allez avoir
prochainement une rencontre avec le
MTQ, est-ce que vous avez des choses
en particulier que vous allez négocier
avec eux? «

L’essence de la position du maire est
traduite par les extraits suivants de
ses propos, soit :

« … On rencontre le MTQ, on a pas
de date encore … la dernière fois le
conseil avait regardé certaines
possibilités, j’ai pas ça en note
mais on pourrait vous dire ça…
M. Nolet pourrait vous dire ce
qu’on avait l’intention de demander…

Le troisième pont auquel vous
faites référence, Monsieur
St-Laurent, on nous avait dit :
oubliez ça… c’est pour ça qu’on
avait regardé une passerelle qui
coûtait moins cher et qui pourrait
dans un contexte où on parle
de l’activité physique, où on demande
aux gens de faire de la participation
et où on interpelle même les
municipalités à encourager l’activité
physique. Donc l’ancien conseil et
le nouveau conseil pensent que
c’est une bonne affaire, qu’étant
donné qu’il y a beaucoup d’élèves
qui restent de ce côté-ci. On pensait,
écoute, on peut ne pas avoir raison
mais c’est un projet me dit-on, moi ça fait
seulement trente sept ans que je suis
à Amos, vous ça fait plus longtemps,
ça fait longtemps qu’on me dit qu’on
parlait de ça et l’ancien conseil a
dit on va arrêter d’en parler et on va
le faire…

Vous dites aussi que si on reste à un
kilomètre et plus, on prend l’autobus.
On pense aussi, à notre humble avis
dans un contexte ou on parle
d’environnement, de réduction de
gaz à effet de serre. On dit par exemple
l’élève qui est obligé de prendre
l’autobus et puis avec tous les effets
de gaz carbonique que cela occasionne;
donc on dit ce serait un projet écologique
et qui permettrait aussi aux jeunes, au lieu
de prendre l’autobus, de marcher pour ceux
qui restent pas trop loin et de faire de la
bicyclette et ça permettrait aussi aux
gens d’Amos-Est qui travaillent à
l’hôpital, au Palais de justice, au
Chsld, de prendre leur bicyclette
et de faire de l’activité physique.

Vous nous dites qu’il va y avoir
une piste cyclable possiblement
au nouveau pont. si y en a une,
bravo, parfait, mais quand on nous
avait fait part de ce projet là, il n’était
pas question de piste cyclable, il
n’était pas question de passerelle.
Donc on regarderait pour envoyer
tout le trafic sur le pont Edouard-
Paré. On dit bon, ce serait peut-être
une occasion pour permettre au
gens de commencer, par exemple,
au lieu de faire le tour en auto pour
aller prendre le pont Édouard-Paré
par exemple, si on veut aller à
l’hôpital, si on veut traverser
donc alors, la passerelle serait
une occasion .. quand on dit
qu’on n’avait pas vu le lien
entre la passerelle et le pont
c’était dans ce but là que je l’avais
dit… »

Monsieur St-Laurent de répliquer :

« Monsieur le maire, une passerelle,
j’ai entendu dire qu’on voulait la faire
soit au niveau de la cinquième ou de la
sixième Avenue ; si vous faites un pont
aux rapides ça coûtera pas plus cher
de faire un pont aux rapides que ça
va coûter pour faire une passerelle. »
A ce moment là les autos vont pouvoir
traverser, elles vont sauver énormément
de millage, les étudiants vont pouvoir
marcher à pied, les bicycles vont pouvoir
passer. Alors selon moi ce serait tout
simplement une logique qui serait tout
à fait normale. »

Le maire soutient alors :


« Monsieur St-Laurent, le pont c’est pas
nous autres qui allons le faire… »

Ce à quoi M. St-Laurent répond :

« Monsieur le maire, si vous négociez
avec le MTQ qui vous suggère qui vont
faire un pont temporaire parce que
24 000 véhicules qui vont circuler dans
le carrefour giratoire, on pense que ça
va être un peu serré. Alors si jamais,
il ont l’idée de faire un pont temporaire
vous avez juste à négocier qui fasse
un pont permanent au niveau du
rapide. »

Plus tard, dans les échanges entre
Monsieur St-Laurent et le maire,
on apprendra de ce dernier
qu’effectivement la passerelle,
qu’on voyait enjamber
les rapides serait déplacée en
amont parce que la condensation
provoquée par les rapides, qui ne
gèlent pas, l’aurait souvent rendue
impraticable.

SUR LE POINT 4.2 : LA STABILISATION
DES RIVES DANS LE SECTEUR DE
L’AGORA NATURELLE.

Monsieur St-Laurent aimerait qu’on
élabore un peu sur le sujet.

Le maire explique qu’on a donné un
mandat à Stavibel pour avoir l’autorisation
des autorités provinciales d’ entreprendre
la stabilisation des rives de ce côté-là.

SUR 4.3 RACCORDEMENT DES
INFRASTRUCTURES..

M. St-Laurent veut en savoir
plus sur ce projet.

Le D.G. informe l’assistance qu’il
s’agit de raccorder au réseau la
maison des sœurs, l’évêché et
le projet Bédard, qui soit dit en
passant serait au point mort,
selon le maire.

SUR LE POINT 4.4 (CIRCUIT
TOURISTIQUE ANIMÉ)

Encore une fois, Monsieur St-Laurent
aimerait avoir plus de détail sur ce
dossier.

Le maire affirme que l’entreprise les
Productions du raccourci a proposé
à la Ville de monter une histoire qui
raconte les origines de la Ville d’Amos.
C’est un projet, échelonné sur quatre
ans, qui serait susceptible d’attirer
les touristes. Il est piloté par Mme
Véronique Filion et son mari, M.
Bruno Turcotte. Ce sont eux qui vont
faire l’odyssée des Turcotte.
Selon le maire ce circuit va être
une des attractions des festivités
du centenaire de la Ville en 2014.

MONSIEUR ALAIN FORTIER SUR
L’ASPHALTAGE D’UN TRONÇON
DE CHEMIN AU LAC ARTHUR
.

Ce citoyen mentionne au conseil
qu’il y a deux ans, il a acheté un
terrain sur le chemin du Lac
Arthur Sud.

Il signale que lui et de nombreux autres
propriétaires ont investi des sommes
considérables pour s’y installer dont
les frais pour l’implantation d’une ligne
électrique, sans compter les dépenses
encourues pour les puits et les fosses
septiques. Actuellement, ajoute-t-il il
y a vingt résidences à l’intérieur du
1.5 kilomètres en question.

Il demande donc au conseil d’asphalter
le bout de chemin concerné, au printemps
prochain, si possible.

Le maire réplique qu’on va prendre sa
demande sous étude. Par contre, il signale
qu’on a formulé de semblables demandes
dans plusieurs autres secteurs qui entrent
dans ce qu’on appelle les chemins ruraux.

Il fait remarquer qu’à chaque fois qu’on
commence pareil développement, on
assure la Ville qu’on ne va rien lui
demander et « qu’on va s’organiser
nous-mêmes «
Puis, peu après, selon lui,
par exemple on demande l’asphaltage
des rues ou des routes.

D'après Monsieur Fortier, chaque nouvelle
construction apporte son lot de taxes
à la Ville, taxes qui sont aussi élevées
que dans les secteurs où la Ville fourni
l’eau, l’électricité et les égoûts.

Le maire rétorque alors que les taxes
ne servent pas à défrayer des services
personnalisés, de sorte qu’à titre
d’exemple, il paie des taxes scolaires
en dépit du fait qu’il n’a pas d’enfant
qui fréquente l’école.

Finalement, le maire assure son
interlocuteur que sa demande sera
analysée par le conseil mais qu’il n’est
pas sûr qu’on va lui donner suite,
compte tenu du nombre de requêtes
semblables qu’on a formulées
aux élus municipaux, d’autant plus
que l’asphalte « coûte tellement
cher aujourd’hui. »

L’échange se termine par l’affirmation
de Monsieur Fortier que dans le cas
qui l’occupe, l’argent serait disponible,
ne serait-ce que par la construction
prévisible d’une douzaine de nouvelles
résidences dans le secteur, qui vont
générer annuellement de 3 à 4 000$
en taxes foncières chacune.

PAUL MARTINEAU SUR UN
PARALLÈLE ENTRE L’ÉVOLUTION
DU DOSSIER TEMLAM À VILLE-MARIE
ET CELUI DE TEMLAM À AMOS.

Il dit avoir appris l’éventuelle réouverture
de l’usine Temlam à Ville-Marie et se
demande s’il y a du nouveau dans le
cas de l’usine d’Amos, compte tenu que
l’usine d’Amos était plus récente que
celle de Ville-Marie.

Le conseiller Éric Mathieu réplique qu’il
s’agit de deux dossiers fort différents
dans la mesure où à Ville-Marie, un
consortium privé, piloté par la
municipalité, s’est impliqué dans la
réouverture de l’usine qui se fera par
l’exploitation d’anciens et de nouveaux
produits.

Du côté d’Amos, les équipements sont
toujours la propriété de la SGF d’où une
problématique sur le plan du financement.
On apprend que le CLD et Investissement
Québec
sont toujours en pourparlers avec
un promoteur qui attendrait que le carnet
de commandes soit rempli avant
d’investir.

Sur le plan de l’intervention de la
municipalité de Ville-Marie versus
celle de la Ville d’Amos dans leur
dossier respectif, le conseiller
d’Astous, explique que l’usine de
Ville-Marie, n’ayant pas été trop
endettée la mise de fonds de tiers
a été facilitée alors que les
hypothèques envers la SGF qui
grèvent les actifs de l’usine d’Amos
rendent le financement plus compliqué.
Il s’ensuit que les sommes à investir
dans l’une et l’autre des usines ne
sont pas de la même envergure.
Il ajoute que l’usine de Ville-Marie
a été concédée au promoteur privé
pour presque rien et que le marché
potentiel à Ville-Marie ne se compare
pas avec celui requis pour rentabiliser
l’usine d’Amos.

A savoir si le conseil estime que le projet
de Ville-Marie est viable, on apprend du
conseiller Éric Mathieu que le projet est
encore à l’étape du financement mais qu’il
ne peut en dévoiler les modalités pour le
moment puisque c’est confidentiel .
Justifiant cette position, il dira :

« Je peux pas le dire, Monsieur.
Je le sais. C’est très facile à expliquer :
étant donné que la Ville d’Amos a
investi un certain montant à l’intérieur du Fonds
d’investissement économique régional
(FIER régional) et que ça prend un
représentant de la Ville d’Amos. Étant donné
que de par la position que je représente pour
représenter la Ville à l’intérieur du fonds, je
suis au courant de certaines choses… mais il me
semble qu’il serait déplacé d’avancer
certaines choses. »

Il termine en affirmant qu’en ce qui a trait
à une éventuelle intervention de la Ville
dans le cas de l’usine d’Amos, le conseil
répondra à toute demande dans ce sens
là mais que le promoteur intéressé mène
actuellement son dossier de façon
autonome.

FIN DE LA RÉUNION

A LA PROCHAINE.
EN MOUVEMENT CITOYENS!

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L’Amossion est formé de la contraction
du mot « Amos » et de l’expression « la
motion ». « Motion » qui vient du mot
latin « motio » et qui veut dire, selon le
petit Larousse : « mise en mouvement ».

Il est temps, selon nous que les forces
vives de notre Ville se mettent en branle
pour obtenir une plus grande démocra-
tisation de leurs institutions publiques
en général et de la Ville d’Amos
en particulier.
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SÉANCE DU CONSEIL DE VILLE D'AMOS DU 7 09 2010: