vendredi 25 février 2011

LES AMOSSOIS PAIENT POUR SE FAIRE DONNER DES COUPS DE PIED DANS LE CUL!!!

L’AMOSSION, JOURNAL INFORMATISÉ
DESTINÉ AUX AFFAIRES PUBLIQUES.


VOLUME LVII, ÉDITION SPÉCIALE DU 25 FÉVRIER 2011

PAUL MARTINEAU, RÉDACTEUR EN CHEF.
Téléphone : 819 727 1878

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UN JUGEMENT SUR LES ABITIBIENS DE
LA PART DE CERTAINES RESSOURCES
DE LA VILLE D’AMOS.

Dans le cadre de la publication du volume
numéro 54 de l’Amossion, nous faisions part de
certains résultats de la contestation d’évaluation
des frères Martineau devant le tribunal
adminitratif du Québec, section
immobilière.

Le soussigné s’est, depuis le début,
senti cavalièrement traité par le
service d’évaluation de la Ville d’Amos,
notamment en ce qui a trait au refus
initial et plus tard, à l’incapacité de
l’évaluateur à lui remettre une copie
de sa fiche d’évaluation.

Le soussigné pensait que ce
comportement du service en
question ne visait que lui, de sorte
que les autres contribuables
n’en faisaient pas nécessairement
les frais.

Or il arrive que durant les 3 jours qu’à
duré le procès des deux citoyens précités,
il est ressorti que c’est l’ensemble des
gens de l’Abitibi qui faisaient l’objet de
préjugés de la part de certaines de ces
ressources humaines de la Ville d’Amos.

En effet, les extraits suivants, illustrent
à mon avis les clichés les plus grossiers
que certaines gens du Sud entretiennent
à l’égard des Abitibiens : (audition du 27
octobre 2010)

Le juge du tribunal administratif

:" si on va à la campagne,
c’est pour… c’est pour quelles
raisons qu’on cherche vous dites, Couleur du texte
qu’on recherche beaucoup le milieu
rural, il y a une forte demande,
pourquoi on veut un peu plus aller
en dehors du urbain, qu’est-ce qui
attire les gens, dans le milieu là-bas,
dans le milieu rural?"

L’évaluateur de la Ville d’Amos :

« Ben, dans le milieu rural,
c’est.. c’est, écoutez…la mentalité,
je vais juste vous dire un petit
peu la mentalité des gens de
l’Abitibi. Étant donné que ça fait
une trentaine d’année que je suis
ici..c’est différent. Ce qu’on s’est
aperçu avec le temps, c’est que
dans un milieu rural, les gens
présentement, au niveau de la
tranquilité et ces choses là …
ils se fout royalement présentement
et j’ai la preuve … parce que
j’ai analysé d’autres secteurs
aussi bruyants, comme sur la
sixième rue Ouest, le chemin de
Matagami, des camions lourds,
de bois qui passent là à la
journée longue. C’est certain que le
bruit… et puis on a posé la
question, c’est pour cela que
je suis capable de vous en parler,
on a posé la question puis la
question du bruit puis de ces choses
là, ça les affecte pas. Sont sur
une grande route, est asphaltée
puis c’est ça qu’on veut.

C’est pas moi qui le dit, c’est
l’analyse de mes comparables.
Pis je parle de la sixième rue
Ouest, pour moi j’aurais appliqué une
désuétude en tant qu’évaluateur, mais
les transactions prouvaient le
contraire. Puis on a posé la question
suite à l’analyse des ventes. Ça fait
que dans un milieu rural, comme on parle
de là, que ça soit un peu plus bruyant,
c’est certain, mais les gens d’ici
sont habitués, c’est des gens qui
travaillent dans le bois, qui
travaillent dans les mines donc
sont habitués d’avoir du bruit
donc y en tiennent pas vraiment
compte parce que, regardez mes
comparables… «

Un peu plus loin lors du témoignage
de l’évaluateur de la Ville d’Amos, le
juge met en relief l’absence de pelouse
sur la propriété qui fait l’objet de la
contestation d’évaluation par rapport à
un comparable sis à moins d’un kilomètre
de là;

Le juge : » …Alors, c’est ça, moi, ce
qui me saute aux yeux entre les
deux photographies, évidemment,
c’était la pelouse en avant de la
maison de la comparable numéro 1,
c’était, c’est coloré… »

L’évaluateur : « Oui mais ça, je
peux ajouter quelque chose ici vous
me parlez de pelouse là… »

Le juge : « C’est sûr que ça coûte moins
cher de déneigement! »

L’évaluateur : « Oui mais je peux
vous dire qu’ici en Abitibi,
c’est vraiment pas une priorité…
Ça, je peux vous en parler avec
connaissance de cause.
Depuis plusieurs années, on a je
sais pas combien de propriétés
qui se transigent pis que souvent
c’est de la gravelle, y a presque
pas de pelouse, on connaît la
température un peu de l’Abitibi…
c’est pas une priorité.
Pis ça ça m’a frappé, pas juste
aujourd’hui, je suis capable de
vous en parler, ça fait plusieurs
années de ça mais c’est pas des
gens qui… c’est pas une priorité
de donner une valeur à cause qui a
peut-être de la pelouse… ces choses
là. C’est pas prioritaire aux gens
de l’Abitibi. Si on regarde des
fleurs et ces choses là, c’est
la même chose.

… Si on regarde la maison mobile à
66 000, notre comparable numéro 4
c’est un peu ce que je disais tantôt,
oui la photo y a un petit peu de
neige encore, mais on regarde le
terrain, y est nivelé y a pas eu
de … mais c’est ça les gens d’ici,
les gens achètent des propriétés
pis investissent beaucoup plus sur
des produits matériels comme ski
doo, quatre roues, bateaux… ces
choses là mais une maison oui,
c’est une habitation mais c’est
pas prioritaire d’arriver avec de
l’asphalte ou du pavé uni. On en voit,
on en voit beaucoup moins ici..

Le juge : « Oui, je comprends
qu’on n’est pas dans la Communauté
Urbaine de Montréal… sauf que faut
pas non plus dévaloriser l’Abitibi
. »

L’évaluateur : « c’est pas le but là. »

Paul Martineau : « Je trouve que c’est
une étude sociologique.. en tous cas,
ça m’affecte personnellement, cette
étude sociologique là. »

Le juge : « Mais je voulais dire qu’à
Montréal on peut facilement dépenser
cent mille, cent cinquante mille
dollars d’aménagement, en paysagement.
Ici, c’est peut-être moins fréquent là.
C’est simplement ça l’objet de
l’information que je donne. Simplement
… »

Paul Martineau : Mais monsieur le
juge, je trouve que c’est un peu
cliché de dire qu’on met ça sur
des ski-doo, moi j’en ai pas de
ski-doo; j’ai jamais eu de moto-neige,
j’ai pas de sea-doo et je souffre de
ce bruit là. Je pense qu’y faut pas
généraliser à ce point là. Je trouve
ça insultant puis humiliant ce qu’on
dit là. «

FIN DES EXTRAITS.

COMME DIRAIT L’AUTRE, LE MÉPRIS
N’AURA QU’UN TEMPS!!!


A LA PROCHAINE
EN MOUVEMENT CITOYENS!

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L’Amossion est formé de la contraction
du mot « Amos » et de l’expression « la
motion
». « Motion » qui vient du mot
latin « motio » et qui veut dire, selon le
petit Larousse : « mise en mouvement ».

Il est temps, selon nous que les forces
vives de notre Ville se mettent en branle
pour obtenir une plus grande démocra-
tisation de leurs institutions publiques
en général et de la Ville d’Amos
en particulier.
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mardi 22 février 2011

PROJET D'UNE QUARANTAINE DE RÉSIDENCES DANS LE SECTEUR BELLEVUE.-JUSQU'À 5 ANS DE CRÉDIT DE TAXES SUR DE NOUVELLES CONSTRUCTIONS RÉSIDENTIELLES!

L’AMOSSION, JOURNAL INFORMATISÉ
DESTINÉ AUX AFFAIRES PUBLIQUES.


VOLUME LVI, ÉDITION DU 22 FÉVRIER 2011

PAUL MARTINEAU, RÉDACTEUR EN CHEF.
Téléphone : 819 727 1878

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ÉCHO DE LA SÉANCE DU CONSEIL DE
VILLE D’AMOS DU 21 FÉVRIER 2011.

Outre tous les membres du conseil qui
sont présents, assistent également à la
réunion, Messieurs Nolet et Plante
respectivement directeur général,
et greffier de la Ville d’Amos.

Du public, il y a environ 6 personnes.

Après avoir adopté l’ordre du jour
et le procès-verbal de la séance du
7 février 2011, on renouvelle deux
contrats d’assurances sur recommandation
de Optimum, actuaires et conseillers
Inc.,

Il s’agit de la couverture accident pour les
pompiers et brigadiers au coût de 840$
et celle de la responsabilité civile des
fiduciaires du régime de retraite des
employés de la Ville, soit une facture
de 4 030$.

Ensuite on autorise la signature d’un
protocole d’entente avec la SQTD
(Services québécois du traitement
documentaire) qui va faciliter, notamment
la consultation du catalogue informatique
de la bibliothèque.

Puis on autorise la présentation et
l’éventuelle signature de demandes
de subventions dans le cadre des
programmes d’emplois du fédéral.

Par ailleurs, on accepte les comptes
à payer au 31 janvier 2011.

Dans un autre ordre d’idée, la Ville
radie des mauvaises créances pour la
somme de 37 000$ qui portent surtout
sur des factures d’électricité impayées.

Au point 4.7 de l’agenda, la Ville
appuie la Commission Scolaire
Harricana dans sa demande auprès
du Ministère des ressources naturelles
pour agrandir le territoire de la forêt
d’enseignement et de recherche Harricana
et la porter à 10 342 hectares.

Puis on donne un mandat à la firme
d’ingénieurs Stavibel pour la réalisation
d’une étude de balancement hydraulique,
dans le but d’explorer la possibilité
de brancher des conduites d’eau de
la Ville à celles du futur centre de
détention d'Amos, dans la mesure où cela se
ferait sans affecter les opérations dudit
centre. Le contrat est de 10 000$.

Ensuite, on autorise la signature d’une
entente de développement culturel
pour 2011 avec la ministre de la Culture,
des communications et de la condition
féminine du Québec
. Cette entente
vise la création de projets nouveaux où
les deux partenaires investiraient chacun
la somme de 30 000$.

Sur le plan des procédures, on adopte
deux règlements et deux projets de
règlements. Le premier règlement
a trait aux normes d’occupation des
terrains tandis que l’autre instaure
un programme d’aide sous forme de
crédit de taxes en vue de favoriser
la construction de bâtiments résidentiels
sur le territoire de la Ville d’Amos.
Il est promulgué dans le cadre de
la loi privée concernant les Villes de
Percé, Amos et Rouyn-Noranda qui vise
à atténuer la pénurie de logement dans
ces villes.

Les projets de règlement visent respectivement
à modifier le plan d’urbanisme et le règlement
de zonage pour permettre et encadrer
un développement résidentiel majeur
à l’Est de la rue Bellevue, dans le domaine
du même nom.

Sur le plan des subventions, la Ville
accorde la somme de 1 000$ au tournoi
de hockey mineur et de ballon sur glace
du conseil de la Première Nation
Abitibiwinni.

Au chapitre des informations publiques,
on félicite M. Jacques Larivée, le président
de la quarante huitième édition du
tournoi midget tenue à Amos du 9 au
13 février dernier, pour la qualité de son
travail. Ces félicitations s’étendent
également aux autres organisateurs
et bénévoles qui ont contribué
au succès de l’événement.

QUESTIONS DU PUBLIC

PAUL MARTINEAU SUR LE PROJET
DE DÉVELOPPEMENT DANS LE DOMAINE
BELLEVUE.

Il aimerait connaître l’envergure du projet
et le nom du promoteur.

Le D.G. révèle que le projet est appelé
Belle Vie mais qu’il ne peut, pour l’instant
en identifier le promoteur.
On pourrait y développer 350 terrains dont
quarante à brève échéance. Ce serait en
majorité des lots pour maisons unifamiliales
au centre, avec des quatre logements en bordure.

Il ajoute que l’ampleur du projet l’a incité
à contacter les autorités gouvernementales
pour qu’elle lève le « non accès » du côté de
la route 111 de la rue qui se dirige vers
« Location Amos » dans le parc industriel.

SUR L’AUGMENTATION DU SALAIRE
DU MAIRE, RÉCEMMENT ANNONCÉE DANS
UN JOURNAL RÉGIONAL.

Il se demande si cette augmentation a été
ratifiée par résolution du conseil et dans
la négative, si elle le sera éventuellement.

Le maire réplique que cette ratification
aura lieu lors de la séance du conseil
du 7 mars 2011.

SUR LE RÈGLEMENT PORTANT SUR LES
CRÉDITS DE TAXES DANS LE SECTEUR
RÉSIDENTIEL (5.2 DE L’ORDRE DU JOUR).

Il aimerait savoir la durée et le taux de ces
crédits.

Le Directeur général l’informe qu’il y a
trois volets à ce programme.

D’abord, il y a le crédit de taxes pour
résidence uni, bi et trifamiliales.
Il s’étalera sur 5 ans mais sera régressif
dans le temps, à savoir 100%
la première année, 80% la deuxième
année, etc.

Le deuxième volet vise les 4 à 39
logements où on ne fait pas de distinction
entre les condos et les autre immeubles
résidentiels. (On remarquera qu’on ne
parle pas ici des 40 logements et plus, qui
eux, ont déjà faits l’objet d’une législation
distincte.)

Donc pour les 4 à 39 logements,
le montant du crédit sera de 100%
de la taxe foncière sur 5 ans.
Il faut signaler que le crédit sera
figé pour les fins de ce règlement de
sorte qu’il ne sera pas tributaire d’un
nouveau rôle d’évaluation.

De plus les dépendances, elles ne feront
pas l’objet d’un crédit. Par ailleurs, toute
taxe autre que foncière ne fera pas non plus
l’objet de crédit (exemple taxe d’eau, taxe spéciale
etc).

Le troisième volet concerne le développement
de terrains.

M. Nolet poursuit en faisant l’historique du
développement des terrains à Amos. Les
promoteurs, en installant à leurs frais des
infrastructures qu’ils remettaient gratuitement
à la ville, se voyaient taxés sur la plus-value
que ces infrastructures avaient créés sur
chacun des lots nouvellement desservis.
Le promoteur qui ne vendait que quelques
terrains par année devait donc supporter
les taxes foncières pour tous les terrains
non vendus dans une année donnée.

Dorénavant, les terrains développés feront
l’objet d’un crédit de taxes foncières pour une
période de deux ans.

Paul Martineau demande ensuite au conseil si
la venue du projet Belle-Vie aura pour effet
de différer la planification du développement
annoncée dans le secteur d’Amos-Est.

La réponse est non, le développement prochain
d’une quarantaine de terrains du projet
Belle-Vie n’aura pour effet que d’atténuer
la pénurie de logement à Amos en attendant
qu’on aie le temps de préparer l’avènement
de celui d’Amos-Est.

Finalement, le citoyen en question fait
remarquer qu’il est heureux que le conseil
de ville se soit rendu compte que la perception
de taxes sur des lots non vendus étaient un
fardeau qui défavorisait le développement
privé à Amos. Dans l’hilarité générale,
il dit qu’il a presqu’envie de féliciter les
membres du conseil pour l’instauration
de ce crédit de taxe sur les terrains
nouvellement développés!


MAURICE MARTINEAU QUI S’ENQUIERT
DU MONTANT DES COMPTES À PAYER,
MENTIONNÉS AU POINT 4.5 DE L’AGENDA
.

On l’informe que le total des comptes à
payer au 31 janvier 2011, incluant le salaire
des employés, est de l’ordre de 3 289 079.76$

SUR LA PUBLICATION DU RÈGLEMENT
DE CRÉDIT DE TAXES DANS LE SECTEUR
RÉSIDENTIEL.

Il se demande si la Ville a déjà fait un point
de presse sur cette initiative et, dans la
négative, quand il aura lieu.

Le maire l’informe qu’il fallait adopter le
règlement en cause avant d’en dévoiler
le contenu. Selon lui, la conférence de
presse est imminente mais sa date n’est
pas arrêtée. En passant, le premier
magistrat informe son interlocuteur
que les maisons mobiles (unimodulaires)
feront partie du crédit de taxe.
Couleur du texte

FIN DE LA RÉUNION

A LA PROCHAINE
EN MOUVEMENT CITOYENS!

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L’Amossion est formé de la contraction
du mot « Amos » et de l’expression « la
motion ». « Motion » qui vient du mot
latin « motio » et qui veut dire, selon le
petit Larousse : « mise en mouvement ».

Il est temps, selon nous que les forces
vives de notre Ville se mettent en branle
pour obtenir une plus grande démocra-
tisation de leurs institutions publiques
en général et de la Ville d’Amos
en particulier.
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dimanche 20 février 2011

LA VILLE PROJETTE D'ACCORDER UN CRÉDIT DE TAXES À PRESQUE TOUTES LES NOUVELLES CONSTRUCTIONS RÉSIDENTIELLES À AMOS!

L’AMOSSION, JOURNAL INFORMATISÉ
DESTINÉ AUX AFFAIRES PUBLIQUES.


VOLUME LV, ÉDITION DU 21 FÉVRIER
2011

PAUL MARTINEAU, RÉDACTEUR EN CHEF.
Téléphone : 819 727 1878

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ÉCHO DE LA SÉANCE DU CONSEIL DE
VILLE D’AMOS DU 7 FÉVRIER 2011.

Outre tous les membres du conseil qui
sont présents, assistent également à la
réunion, Messieurs Nolet, Plante et
Lavoie, respectivement directeur général,
greffier et trésorier de la Ville d’Amos,

Du public, il y a moins de dix personnes
dans la salle.

Après avoir adopté l’ordre du jour
et le procès-verbal de la séance du
17 janvier 2011, on accorde trois
dérogations mineure sous réserve,
que dans les dossiers mentionnés aux
points 4.1 et 4.3 de l’agenda, il devra y
avoir réduction du nombre de bâtiments
secondaires.

Puis on autorise le changement du
contenu du lettrage (modification d’une
partie du message) d’une enseigne
sur la première Avenue Ouest, dans
le cadre d’un plan d’implantation et
d’intégration architecturale.

Ensuite, on apprend que la Ville a
l’intention de contourner une pente
abrupte de la piste cyclable par
le biais d’un tronçon additionnel
de 1.3 kilomètre dont la mise en forme
et le gravelage va coûter 30 000$.
On sollicite donc une aide financière
à cet effet auprès de la MRC d’Abitibi.

Au point 4.6 de l’ordre du jour, on nomme
Madame Françoise Pomerleau et Madame
Lise Benoit comme membres du comité
consultatif d’urbanisme de la Ville.

Au point 4.7 de l’agenda, on apprend que
le sentier de moto-neige 307 doit être
déplacé en dehors de l’emprise de l’Esker
St-Mathieu-Berry
et qu’il y a lieu de recommander
l’utilisation des terres publiques par les usagers
dans le cadre de ce nouveau tracé. Il y a donc
une résolution adoptée dans ce sens.

Puis, on adjuge à la firme de génie-conseil
Desseau, pour une somme indéterminée,
le contrat de services professionnels
d’ingénierie pour la préparation d’un plan
directeur d’aqueduc et d’égoûts sanitaire
et pluvial du nouveau développement
résidentiel dans le secteur d’Amos-Est.

Ensuite, on accorde une servitude
de tolérance d’empiètement en faveur de
3 contribuables, surtout pour régulariser
au 297, deuxième Avenue, la localisation
de la galerie de l’immeuble en question.

Par après, on accorde aux Serres
coopératives de Guyenne
, moyennant la
somme de 15 536,13$, le contrat pour
la fourniture de végétaux requis pour
l’aménagement de parcs et espaces
verts de la Ville.

Au point 4.11 on formule une demande
d’aide financière à la MRC d’Abitibi,
dans le cadre du programme « Pacte
rural » pour aider au financement de
la formation d’un agent de développement
local.

Puis on autorise la signature d’une entente
de partenariat avec la MRC dans le cadre de
la campagne de fierté et d’appartenance au
territoire.

Dans le contexte actuel d’effervescence
dans le domaine minier, on délègue M. André
Dulac à la convention internationale des
mines
qui se tiendra à Toronto du 6 au
9 mars 2011.

Dans un autre ordre d’idée, la Ville
formule une demande d’aide financière
de 1 000$, dans le cadre du programme
du fonds local d’initiatives collectives (FLIC).
Il s’agit d’encourager le Club des
Ambassadeurs d’Amos-Harricana
qui est voué à la promotion touristique
de la région.

Puis on adjuge à Tram Canada le contrat
concernant l’entretien du système de
réfrigération du Complexe Sportif
au coût de 16 080$, surpassant un
autre soumissionnaire dont la cotation
était de 25 300$. Il s’agit d’un contrat
de 2 ans.

Par ailleurs, on autorise la signature d’une
nouvelle lettre d’entente avec la Société
Canadienne de la Croix-rouge,
dans le but
de reconnaître les améliorations apportées
aux programmes de cette dernière sur le
plan de la natation, du secourisme et du
ski nautique.

La Ville, via la CUP, doit notamment disposer ,
de temps à autre, de transformateurs
électriques; d’où l’autorisation donnée à
un de ses officiers de signer le bilan
annuel de gestion des matières dangereuses
résiduelles pour l’année 2010.

Une autre autorisation est donnée; celle de
conclure une entente avec le conseil de
Première Nation Abitibiwinni, concernant
la protection contre l’incendie.
Sur ce plan, la Ville va donc desservir
le village de Pikogan. Selon le conseiller
Éric Mathieu, on s’est assuré que cette
communauté paie sa juste part du coût
du service incendie.

Ensuite, la Ville délègue Messieurs Chérubin
et Bernard Blais ainsi que la
conseillère Amélie Mercier pour faire partie
du conseil d’administration de la Corporation
les « Fêtes du centenaire de la Ville d’Amos.
»

Comme le « Tour cycliste de l’Abitibi Inc. »
réserve deux de ses sièges à la Ville
d’Amos sur son conseil d’administration,
on y nomme Messieurs Bernard Blais
(directeur du services des loisirs) et le
conseiller Denis Chandonnet.
On note que le Tour se tiendra à Amos en
2011 et en 2014.

Sur le plan des procédures, on adopte deux
règlements qui font suite à des avis de motion
de la séance précédente, à savoir un règlement
concernant l’installation d’équipements destinés
à avertir en cas d’incendie (avertisseurs de fumée)
et un règlement intégrant les propositions du
schéma de couverture de risque en incendie de la
MRC.

On adopte également le second projet de règlement
modifiant le règlement de zonage.

Finalement on donne avis de motion à un projet de
règlement établissant un programme d’aide, sous
forme de crédit de taxes, comportant 2 volets,
l’un destiné aux habitations unifamiliales, bifamiliales
et trifamiliales et l’autre aux immeubles comptant
4 à 39 logements.

Au chapitre des dons et subventions, on accorde
7 500$ à l’Association des propriétaires du Lac
Arthur
pour une partie de l’entretien du chemin
ceinturant ledit Lac.

On accorde également la somme de 2 500$ au
comité culturel d’Amos Inc., pour financer la tenue
du prix de reconnaissance Thérèse Pagé qui vise
à reconnaître l’implication d’une personne dans
le domaine culturel, événement qui se tiendra
à Amos à l’automne prochain.

Sur le plan des informations publiques, on félicite
Monsieur Pierre Corbeil qui vient de passer de
Ministre des affaires indiennes à Ministre de
l’agriculture des pêcherie et de l’alimentation
du Québec.

Puis on dépose le rapport annuel des statistiques
de la construction 2010.

Finalement, sur le plan des statistiques de la
construction pour janvier 2011, le maire
révèle qu’il s’est émis 9 permis de construction
pour une somme de 128 000$, comparativement
à 17 permis valant 285 000$ pour le même
mois en 2010.

QUESTIONS DU PUBLIC

M. GABRIEL GRAVEL RELATIVEMENT
AU TRAVAUX SUR LA PISTE CYCLABLE
(4.5 DE L’AGENDA)

M. Gravel s’étonne du libellé de cette
résolution qui parle d’une aide financière
pour éventuellement contourner la
piste cyclable, étant donné que les
travaux sont déjà terminés.

Le maire explique qu’il y a une grosse
côte dans la piste cyclable qui rend
le tracé actuel, difficile pour les cyclistes
néophytes. Donc, selon lui, le projet
mis de l’avant va rendre la piste plus
accessible.

Mais, comme prétend Monsieur Gravel,
le contournement a déjà été fait,
il n’y a pas lieu de demander une subvention
pour faire les travaux; à moins qu’il s’agisse
d’un jeu de mots pour avoir un octroi.

M. Nolet, le directeur général confirme qu’en
fait, il s’agit de formuler une demande d’aide
financière aux Ministères des richesses
Naturel pour se faire rembourser le coût des
travaux.

M. BERNIER SUR LES PERSONNES À MOBILITÉ
RÉDUITE .

Ce citoyen signale d’abord, que pour la troisième
fois, il a constaté que la porte d’entrée de
l’édifice de la Ville donnant accès à la salle
du conseil est défectueuse. De plus il
mentionne que la rampe d’accès est hors
normes puisqu’elle devrait s’étaler sur au
moins 34 pieds alors qu’elle n’a que 22
pieds.

Ensuite, il révèle, qu’à la suite d’un article
paru dans un journal régional, il a contacté
des gens de La Sarre qui lui ont confirmé
que dans le domaine de l’accessibilité des
commerces aux personnes à mobilité réduite,
la Ville de La Sarre était beaucoup plus en
avance que la Ville d’Amos.

Selon lui, à la Sarre, il y aurait déjà 62
commerces qui se conforment aux normes
d’accessibilité aux personnes à mobilité
réduite.

SUR LE DÉMANTÈLEMENT DES ENSEIGNES
DE COMMERCES FERMÉS.

Là-dessus, il explique que jadis, il était
propriétaire d’un commerce et qu’à la suite
de sa fermeture, on lui avait donné 24 heures
pour y enlever l’enseigne, à défaut de quoi
la Ville le ferait à ses frais à lui.

Il ajoute qu’il y a des commerces qui sont
fermés depuis au moins un an dont l’enseigne
n’a pas bougée. Il fait aussi part au conseil
qu’il a téléphoné 4 fois à la personne responsable
de cette règlementation et qu’à chaque fois on
l’a assuré d’une prompte intervention sans que
rien n’arrive. La dernière fois, tout devait être règlé
en janvier, mais rien ne s’est produit.

Le maire rétorque que le conseil va prendre note
de ses récriminations, en espérant qu’il va se
passer quelque chose étant donné que ce ne sont pas
les membres du conseil qui vont faire ce travail
puisqu’il relève des employés municipaux.

Le conseiller Denis Chandonnet s’informe ensuite
auprès de Monsieur Bernier s’il peut donner des
exemples de commerces fermés dont l’enseigne
est encore apparente, outre celle du restaurant «
le Cabotin ».

M. Bernier confirme qu’en plus du « Cabotin »
il y aurait le « Doublé » (salle de quilles) et un
autre commerce sur la dixième.

Monsieur Chandonnet affirme que dans certains
cas, à titre d’exemple au Cabotin, si on enlève
l’enseigne « ça va être beau »!

Son interlocuteur lui fait remarquer qu’il y a
d’autres enseignes ailleurs qui ont été
recyclées et que les règlements sont pour
tout le monde, à moins qu’on se situe dans
un contexte sur lequel il dit ne pas oser
élaborer. Il rappelle que dans son cas à lui,
on lui avait donné 24 heures.

Le D.G. affirme alors que ce n’est pas normal
que Monsieur Bernier ait eu à faire autant de
démarches pour une question aussi banale.
Il l’informe qu’il va prendre le dossier en main
et lui demande de s’adresser directement à
lui à l’avenir, en semblables matières.

MAURICE MARTINEAU : SUR LE POINT
4.8 DE L’AGENDA ( FRAIS DE GÉNIE)

Ce dernier se demande quel est le prix du
contrat adjugé à la firme Desseau et
voudrait également savoir pourquoi,
dans des cas semblables, on ne le
divulgue pas à la lecture de la résolution.

Le maire et certains conseillers l’assurent
d’abord qu’on a dévoilé le montant du
contrat à la lecture de la résolution.

Puis, un des membres du conseil
l’avise que le contrat a été adjugé
pour la somme de 27 435$.

SUR LE POINT 4.12 DE L’ORDRE DU
JOUR ( FIERTÉ ET APPARTENANCE AU
TERRITOIRE.)

Il aimerait savoir pourquoi la Ville signe
des partenariats avec des organismes qui
lui semblent parents avec la Ville et qui leur
distribue aide et subventions.

Le maire lui répond que la Ville n’est pas
parente avec la MRC et qu’elle ne lui donne
pas de subvention.

SUR LE CONTRAT D’ENTRETIEN DU
SYTÈME DE RÉFRIGÉRATION DU
COMPLEXE SPORTIF.

Il aimerait connaître la nature de ce contrat.

M. Nolet, le directeur général l’informe qu’il
s’agit d’un contrat d’entretien préventif des
compresseurs et autres composantes du
système de réfrigération. Le fournisseur
dispense ses services trois fois par année
soit avant la première fabrication de glace,
au milieu et à la fin de la saison hivernale.

SUR LE PROJET DE RÈGLEMENT DE
CRÉDIT DE TAXES DANS LE SECTEUR
RÉSIDENTIEL.

Maurice Martineau voudrait savoir
de quel ordre sera ce crédit.

Le maire lui répond que le règlement
n'est pas encore écrit mais qu'il devrait
être dévoilé lors de la prochaine séance,
dans le cadre d'une conférence de presse.

Son interlocuteur lui demande alors si
ce crédit sera disponible pour les maisons
mobiles.

Le maire répète qu'il ne peut rien dire
pour l'instant et affirme que tout le
monde apprendra la nouvelle en même
temps lors de la conférence de presse.

FIN DE LA RÉUNION

A LA PROCHAINE
EN MOUVEMENT CITOYENS!

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L’Amossion est formé de la contraction
du mot « Amos » et de l’expression « la
motion
». « Motion » qui vient du mot
latin « motio » et qui veut dire, selon le
petit Larousse : « mise en mouvement ».

Il est temps, selon nous que les forces
vives de notre Ville se mettent en branle
pour obtenir une plus grande démocra-
tisation de leurs institutions publiques
en général et de la Ville d’Amos
en particulier.
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