samedi 30 janvier 2010

LE MAIRE D'AMOS ET LA HAUSSE DES TAXES FONCIÈRES: ENCORE UN PETIT SACRIFICE POUR VOTRE VILLE! LE GOUVERNEMENT DU QUÉBEC EST UN CONTRIBUABLE RADIN!

L’AMOSSION, JOURNAL INFORMATISÉ
DESTINÉ AUX AFFAIRES PUBLIQUES
.


Volume XXIII, édition du 30 janvier 2010
Partie II

PAUL MARTINEAU, RÉDACTEUR EN CHEF.
Téléphone : 819 727 1878

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SÉANCE EXTRAORDINAIRE
DU CONSEIL DE VILLE D’AMOS
DU 28 JANVIER 2010…SUITE


QUESTION DU PUBLIC.

MADAME ANGERS-TURPIN :

SUR LE BUDGET DES REVENUS

Elle s’interroge sur le motif d’une
baisse substantielle sous la rubrique
« Autre recettes sources locales. »

Le maire explique qu’il s’agit
d’une diminution des revenus
de placements temporaires
que la Ville fait, en raison d’une
réduction majeure des taux
d’intérêt sur placement.

SUR LA BAISSE DES REVENUS
DEVANT TENIR LIEU DE
TAXES.

Elle cite une augmentation
de la valeur imposable
d’immeubles gouvernementaux
de 7 345 000$ dans le tableau
du " rôle d’évaluation foncière"
alors que dans celui des "taxes
foncières et tenant lieu de
taxes"
on y remarque un
apport inférieur de 100 730$
par rapport à 2009.

Elle conclut qu’une
augmentation de la valeur
imposable aurait dû
générer une augmentation
de la participation du
gouvernement.

M. Nolet lui répond que
c’est l’évaluation que fait le
gouvernement de ses propriétés
qui détermine sa participation
financière tenant lieu de taxe
foncière. De plus, selon lui,
son taux de participation à travers la
province est passée de 2,35
à 2,0178, d’où une baisse
de l’apport gouvernemental.

SUR LA RÉALISATION D’UN
PLAN D’INTERVENTION DES
INFRASTRUCTURES.

Elle veut savoir si ce plan est basé
sur l’étude d’infrastructure
réalisée à grands frais en 2002.

Le directeur général explique
qu’effectivement le plan va
suivre les recommandations
de l’étude concernée qui a coûté
300 000$ en 2002.

Il ajoute que ce plan a trait
à la poursuite de la prise des
données du sous-sol en prévision
d’un avenir lointain où il faudrait
refaire le réseau d’aqueduc et
d’égoût. Il dit aussi qu’à une
certaine époque les données
d’infrastructures étaient sur
le logiciel Cirrius et qu’à la
demande de la Ville de Montréal,
l’ensemble des municipalités qui
informatisaient leurs données
ont dû absorber des frais
substantiels pour les transférer
sur un autre logiciel. Il termine
en soulignant que le plan en
question va permettre aussi
l’implantation d’un système
de gestion des plaintes.

PAUL MARTINEAU

SUR LA RÉPARTITION
TERRITORIALE DE
L’AUGMENTATION DE
L’ÉVALUATION DES
PROPRIÉTÉS RÉSIDENTIELLES
.

Il demande au conseil si on peut
localiser les secteurs de la Ville
où les augmentation d’évaluation
ont été plus prononcées. A titre
d’exemple, comparer le Domaine
Bellevue, Amos-Est et le
Lac Beauchamp.

Le maire répond d’abord
qu’à sa connaissance, un tel
document n’existerait pas mais
que son interlocuteur pourrait
demander ces informations aux
évaluateurs de la Ville.

Le D.G. fait remarquer qu’un tel
document existe, qu’il a été remis
à la Ville par ses évaluateurs qui
sont en mesure de pointer les
secteurs à forte augmentation.
On pourra au moins le consulter
et, si la loi le permet, en obtenir
copie.

SUR LA RÉDUCTION DE
L’APPORT DU SECTEUR
INDUSTRIEL EN TAXES
FONCIÈRES.

D’abord il veut savoir si la
Ville a fait une étude d’impact
sur le fardeau total que
va supporter le secteur résidentiel
en ajoutant à l’augmentation
des taxes municipales la hausse
des taxes scolaires qui va résulter
d’une augmentation de l’évaluation
municipale. Par ailleurs il aimerait
que l’on confirme ou infirme sa
prétention à l’effet que c’est
le résidentiel qui paie pour la
régression du secteur industriel.

Le Directeur général informe
le public que la Ville n’a pas
fait d’étude d’impact en combinant
le fardeau fiscal municipal avec le
scolaire puisque ce sont des entités
séparées.

Quant au deuxième volet de la
question il est d’accord que c’est
le secteur résidentiel qui assume
la réduction de l’évaluation
industrielle. Il est sûr que compte
tenu de la taille de Temlam et celle
d’Abitibi Bowater que ce n’est pas
la vingtaine d’industries à Amos
qui peuvent prendre la relève de
ces géants sur le plan fiscal.

Il rappelle qu’on semble oublier
l’apport d’Abitibi-Bowater en
salaires, en taxes foncières et en
diverses contribution dans la
communauté depuis 1981.

Il affirme aussi qu’il y avait une¸
compétition féroce entre les Villes
de La Sarre, Amos, Rouyn et
Val d’Or pour favoriser l’implantion
d’une telle industrie dans leurs murs
respectifs. A l’époque, le maire,
M. St-Laurent se félicitait que
les arguments mis de l’avant par
la Ville d’Amos avaient primés à
cet égard.

Il termine en disant que lorsque
le secteur industriel allait bien,
on n’applaudissait pas, on ne s’en
préoccupait guère.

Paul Martineau signale que pour
lui il s’agit d’analyser une tendance
préoccupante, dans le sens que
c’est le résidentiel et particuli-
èrement les ruraux qui subissent
l’onde de choc de la débandade
industrielle alors que les revenus
des particuliers sont loin d’avoir
augmentés. Il ajoute que même
s’il réside dans un secteur rural
sa question se voulait d’intérêt
général.

SUR LA PARITÉ DES TAXES
SPÉCIALES DE SECTEUR :

Il s’interroge sur le fait que le
conseil avait annoncé l’année
dernière que c’est en 2010 que
se réaliserait la parité entre les
taxes spéciales du secteur rural
avec le secteur urbain. Comme ce
n’a pas été le cas, il voudrait
savoir si les arguments vigoureux
qu’on avait servis à l’époque en
faveur de la parité tiennent
encore.

D’abord le directeur général
dit avoir constaté que les urbains
avaient de plus en plus tendance
à déménager dans de grands
espaces surtout près des lacs.
Des terres, qui, jadis se vendaient
10 000$ se vendent maintenant
20 000$.

Il affirme ensuite que le secteur
rural se différencie du secteur
urbain dans la mesure ou le
premier ne jouit pas du service
des égoûts même s’il pouvait
parfois jouir du service
d’aqueduc.

Selon le DG, la Ville aspirait
encore à la parité en question,
sauf qu’étant donné le taux
d’augmentation de l’évaluation
municipale surtout dans le
secteur rural, le conseil a
fait le choix politique
de ne pas surcharger davantage
ce secteur en augmentant la
taxe spéciale pour la rendre
égale à celle du secteur urbain.

Par contre il fait remarquer
que la taxe d’eau et la taxe
des eaux usées qui ne sont
applicables qu’au secteur
urbain ont été augmentées
cette année pour se rapprocher
du principe de l’utilisateur-
payeur.

SUR LE BUDGET DE L’ANNÉE
EN PROMOTION ÉCONOMIQUE


Il veut savoir quel budget a été voté
en 2010 pour la promotion économique.

On lui répond qu’il n’y a pas de
budget spécifique et que les
projets du Comité de développement
économique vont être planifiés à
mesure qu’il vont se présenter.
Par ailleurs on ne peut pas faire
de comparaison entre les coûts
antérieurs et ceux de 2010 parce
que le tourisme et l’aéroport
qui faisaient partie de services
différents sont maintenant
intégrés au développement
économique.

Il reste, selon le D.G. qu’
excepté l’augmentation salariale
de 2% des employés, les budgets
à ce chapitre, ne devraient pas
pas dépasser ceux de 2009,
d’autant plus que l’absence
de la directrice du service du
développement économique
ne sera peut-être pas comblée.

SUR LES TRAVAUX À
EXÉCUTER À L’ÉDIFICE
GOYETTE-RUEL.

Selon Paul Martineau, la
Ville vient de dépenser 347 000$
sur cet édifice. Il veut savoir combien
on veut mettre en 2010 et quelle
est la valeur de ce bâtiment.

Le maire dit que l’évaluation
il ne l’a pas, mais que comme
il s’agit d’un édifice quasi-
patrimonial, il faut s’en
occuper d’autant plus qu’il
y a plusieurs organismes
communautaires qui y sont
logés. Il ajoute que la Ville
avait des obligations envers
cet immeuble quand il lui a
été transféré. Selon le maire, il
s’avère que les experts qui
croyaient qu’il s’agissait d’un
problème de fenestration ont
réalisé qu’il y avait plutôt
un déficience dans la ventilation
ou l’aération.

Selon la conseillère Cazes,
contrairement à ce que
Paul Martineau pense,
les travaux n’ont pas été exécutés
l’an dernier.

A ce propos M. Nolet
fait remarquer que l’identification
erronée de la problématique, ajoutée
à d’autres raisons, ont retardé la
mise à niveau de l’édifice, qui sera
effectivement faite en 2010.

On admet cependant qu’il y a eu
des sommes engagées en 2009 pour cet
immeuble, plus précisément
des frais d’architectes et de
génie.

SUR LE MAINTIEN DE L’ÉQUITÉ
SALARIALE.

Il se demande de quelle nature est
ce dossier puisque, croit-il l’équité
salariale devrait aller de soi, une
fois acquise.

Afin de demander à M. Nolet
d’expliquer la nature de cette
démarche, le maire répond que
le programme d’équité salariale
relève d’une loi provinciale
qu’il faut mettre à jour de temps
en temps en considérant de
nouveaux paramètres.

M. Nolet fait alors un bref
historique de la loi en question.
Il affirme qu’elle a été promulguée
pour contrer le « cheap labor » qui
se faisait au détriment des femmes.
Ces dernières qui, dominent maintenant
sur le plan de la scolarité, occupent
de plus en plus des postes de
professionnelles.

Toujours selon le directeur général,
l’exercice qui a été fait dans le
domaine de l’équité salariale a
consisté à former un comité de 12
personnes encadré par deux
consultants, un représentant la
partie syndicale et l’autre
représentant la partie patronale.
Ces personnes, par voie de
consensus, ont élaboré les 13
critères qui allaient former le
cadre de l’équité salariale,
notamment, la formation pour
occuper un poste donné, la sécurité
etc. Cela a pris deux ans et il en
est résulté une facture de 234 000$
que la ville a versé d’un seul trait
en 2004.

Une fois cet exercice fait, dit M. Nolet,
il fallait maintenir ça à l’occasion du
renouvellement des conventions
collectives. Or le gouvernement
a changé les règles du jeu et
l’analyse se fait maintenant sur
une base annuelle.

Donc toujours selon M. Nolet,
on va répéter le même processus
les 3 et 4 février prochain. Ce
sera son dernier mandat sur le
plan des ressources humaines
puisqu’on lui a demandé
de fermer ce dossier précis plutôt
que d’initier le nouveau directeur
des ressources humaines de la
Ville à la problématique
spécifique de l’équité salariale
de la municipalité, d’autant plus
que c’est une analyse qui s’étend
sur les 5 dernières années.
A ce chapitre, il semble que la
facture totale pourrait être
importante.

Il termine en affirmant qu’on
a maintenant ajouté un nouveau
volet à la notion d’équité, c’est
celle de l’égalité. Il faudrait à
l’avenir que les Villes tiennent
compte des minorités et des
handicapés dans leur normes
d’embauche et de traitement de
leurs employés.

M. DAVID BOUCHARD SUR
LE PLAN D’AFFAIRES.

M. Bouchard, le président de la
Chambre de Commerce
d’Amos-région aimerait qu’on
élabore sur le plan d’affaires
de la Ville mentionné lors de la
présentation du budget.

M. Nolet raconte qu’avec le
conseil précédent, on avait
réalisé une planification de
la mission de la Ville et des
objectifs à atteindre sur dix
ans. Il s’agit maintenant
d’actualiser le document en
question pour l’arrimer aux
idées du nouveau conseil et
de l’aligner sur les nouvelles
politiques qui peuvent en
découler, le tout dans un
cadre d’écoute et de consultation.

M. Bouchard soulève la
possible difficulté d’une
planification à si long terme,
étant donné qu’un plan
stratégique n’est pas aussi
malléable que de la pâte à
modeler.

Selon le directeur général, il
est évident qu’un plan sur
10 ans ne peut être d’une
précision rigide. Il reste,
dit-il que : « Un plan, c’est
un plan et le meilleur plan du
monde, c’est celui qu’on peut
changer. »

C’est à ce moment, que M.
Yvon Leduc, un ancien
conseiller municipal, fait
valoir que justement la
planification en question
s’est faite dans une optique
de continuité plutôt qu’en
fonction d’un mandat de 4
ans, d’où un cheminement
de plus longue durée.

Il ajoute que les membres du
conseil, ayant une vision globale
de la démarche proposée se sont
penchés sur tous les aspects
important d’une administration
municipale, l’urbanisme,
l’environnement, etc. Selon
lui, lors d’une réunion du type
« Lac à l’épaule » la Ville s’est
donné les outils pour savoir
où aller et comment y arriver.

Il termine en affirmant que le
document précité devrait être
très utiles à ses successeurs.

Là-dessus, le maire clôt
l’assemblée en affirmant que le
Conseil de Ville a travaillé fort
sur l’élaboration du budget et
que les citoyens devrait consentir
encore un petit sacrifice pour
leur Ville, sacrifice représenté par
les augmentations moyennes de
taxes foncières de 178$ (secteur
rural) et de 155$ (secteur
urbain.).

A LA PROCHAINE!
EN MOUVEMENT CITOYENS!

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L’Amossion est formé de la contraction
du mot « Amos » et de l’expression « la
motion
». « Motion » qui vient du mot
latin « motio » et qui veut dire, selon le
petit Larousse : « mise en mouvement ».

Il est temps, selon nous que les forces
vives de notre Ville se mettent en branle
pour obtenir une plus grande démocra-
tisation de leurs institutions publiques
en général et de la Ville d’Amos
en particulier.
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vendredi 29 janvier 2010

AMOS 2010: HAUSSE JUSQU'À 10% DE TAXES FONCIÈRES! LE SECTEUR RÉSIDENTIEL SUPPLÉE AU SECTEUR INDUSTRIEL!

L’AMOSSION, JOURNAL INFORMATISÉ
DESTINÉ AUX AFFAIRES PUBLIQUES
.


Volume XXIII, édition du 29 janvier 2010 partie I
PAUL MARTINEAU, RÉDACTEUR EN CHEF.
Téléphone : 819 727 1878

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ECHO DE LA SÉANCE
EXTRAORDINAIRE DU CONSEIL
DE VILLE D’AMOS DU 28
JANVIER 2010.

Tous les membres du conseil
assistent à cette assemblée.
Sont présents également
le Directeur général, M.
Guy Nolet et le greffier,
Me Alain Plante.

Dans la salle, il y a une
douzaine de personnes.

Le maire, à l’aide de
diapositives, commente les
grandes lignes du budget.

Il aborde d’abord le tableau
du rôle d’évaluation foncière
reproduit ci-dessous.

Ce tableau montre la valeur
des propriétés, qui, multipliée
par le taux de taxe (dernier
tableau) va établir la
facture finale (troisième
tableau).

Il révèle que la valeur des
propriétés résidentielles a
augmentée, en moyenne,
à partir de 2010 de 26,40%.

L’évaluation des immeubles
non résidentiels (commerciaux)
a augmenté de 8,80% tandis que
celle des immeubles industriels
a baissée de 26,87%

On notera aussi que la valeur
des immeubles gouvernementaux
a augmenté de 6,68%.



Le maire reprend ensuite le
tableau des taxes foncières
et tenant lieu de taxes (
reproduit ci-dessous) qui
fait notamment la répartition
de la charge respective
de valeurs imposables. On
voit que les immeubles
résidentiels vont absorber 436
625$ de plus du fardeau
fiscal alors que le secteur
industriel est, au contraire,
soulagé d’un poids de
371 410$.

On note aussi que la charge
du gouvernement (valeurs non
imposables) diminue
de 100 730$.

Sur le plan des
valeurs totales, on voit que
l’augmentation n’est que de
294 020$ ou 2,32%.



On s’attarde ensuite sur le
compte de taxes résidentielles,
reproduit ci-dessous, qui est en
fait le résultat de la combinaison
des données résidentielles du
premier tableau multiplié par
le taux du dernier tableau.

Le lecteur notera que
l’évaluation moyenne d’une
résidence dans le secteur rural
en 2009 était de 84 501$ alors
qu’elle est de 112 185$ en 2010 .
Une propriété dans ce secteur dont
l’évaluation était de 100 000$
en 2009 serait donc de 133 000$
en 2010. Pour une propriété
en ville, l’évaluation moyenne
qui était de 97 724$ en 2009
est passée à 122 814$ en 2010.

Pour comprendre l’impact du
nouveau budget sur la facture
de taxes résidentielles 2010,
il suffit de comparer les totaux
avec ceux de 2009.

Un rural payait en 2009, en
moyenne, un total de 1 675$
de taxes foncières alors qu’il
en paiera en 2010 la somme de
1 853$ soit 178$ de plus
ou 10%. L’urbain, lui paiera
2 328$ comparé à 2 173$ soit une
augmentation de 155$ ou 7%.

Un autre tableau important est
celui des taxes 2009 et 2010
reproduit ci-dessous. La première
ligne indique que le taux de taxe
foncière générale résidentiel était
de 1,535$ en 2009 alors qu’il baisse
à 1,29$ en 2010. Le taux baisse
de 16% parce que l’évaluation
moyenne a augmenté de 27%.

Il faut remarquer que la taxe
spéciale de secteur tant urbain
que rural a diminuée de ,04$




Le maire lit ensuite les tableaux
comparatif par fonction budgets
2009 et 2010 qui ne sont pas
reproduits ici. Sur le plan des
revenus, on remarquera que
les taxes foncières font un
apport additionnel de 607
075$ par rapport à 2009.

Sur le plan des dépenses,
ce sont les postes suivants
qui augmentent le plus :
transport 336 230$,
hygiène du milieu 400
260$, loisirs et culture ,
258 700$.

On apprendra aussi que
l’endettement de la ville
qui varie de 16 000 000$
à 18 000 000$ depuis
2002 est stable à près de 16 500
000$, fin 2009.

Puis, le maire parle des
principales réalisations en 2009
qui vont de l’adoption des mises
à jour des politiques
communautaire, familiale et
culturelle jusqu’à la tenue du
Salon du livre de l’Abitibi-
Témiscamingue,
de l’élaboration
d’un plan de développement des
parcs, d’un programme de
revitalisation (40 logements et
plus,) en passant par le
déboisement des abords
de l’aéroport Magny , le pavage
de la 5 ième Avenue Est et celui
du chemin du Lac Beauchamp.

Le maire fait aussi part à
l’assemblée des actions prévues
en 2010 à partir du renouvellement
continu de la flotte de véhicules
jusqu'à l’amélioration des chemins
ruraux et de l’adhésion au
programme : municipalité : amie
des aînés,
en passant par la mise
en place de la structure pour les
fêtes du centième anniversaire
d’Amos et du maintien de
l’équité salariale.

Le premier magistrat énumère
aussi les projets à l’étude ou
à la recherche de financement,
en commençant par la
passerelle, la piste cyclable,
la maison Authier jusqu’à
l’élaboration d’un plan
d’affaires et la mise en place
de mesures d’économies
d’énergie, en passant par le
pavage de la rue des Forestiers
et l’amélioration du Théâtre des
Eskers
et du complexe
sportif.

Le tableau du programme
triennal des dépenses en
immobilisation, quant à lui
énumère l’estimé des coûts
de ces projets, dont, en 2010,
3 300 000$ pour le Théâtre
des Eskers, 3,400 000$ pour
l’aéroport, 1 650 000 pour
la réfection de rue dans
Amos-Est et 2 416 000$
pour la flotte automobile
soit le total des véhicules
commandés et ceux devant
faire l’objet d’éventuels
appels d’offres. La Maison
Authier
devrait absorber
500 000$ et la route
verte 900 000$.

Pour 2011 et 2012, les
faits saillants sont des
dépenses pour la réfection
de la I ère Avenue (3 500 000$)
et la rénovation et
l’agrandissement du complexe
sportif ( 15 000 000$). L'achat
de véhicules totaliserait 2 025 000$.

Le maire termine sa présentation
en signalant que la réalisation de
ces projets est tributaire de
l’obtention d’importantes
subventions. De plus il dit que
le projet de la route 111 Est
n’apparaît pas dans le programme
triennal parce que la Ville attend
la position du MTQ dans le
dossier.
A SUIVRE: LES QUESTIONS DU
PUBLIC ET CLÔTURE DE L'ASSEMBLÉE
A LA PROCHAINE
EN MOUVEMENT CITOYENS


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L’Amossion est formé de la contraction
du mot « Amos » et de l’expression « la
motion ».
« Motion » qui vient du mot
latin « motio » et qui veut dire, selon le
petit Larousse : « mise en mouvement ».

Il est temps, selon nous que les forces
vives de notre Ville se mettent en branle
pour obtenir une plus grande démocra-
tisation de leurs institutions publiques
en général et de la Ville d’Amos
en particulier.
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mercredi 27 janvier 2010

LANCEMENT DU COMITÉ DE DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE D'AMOS: PARTICIPATION ENTHOUSIASTE DES GENS D'AFFAIRES!

L’AMOSSION, JOURNAL INFORMATISÉ
DESTINÉ AUX AFFAIRES PUBLIQUES.


Volume XXII, édition spéciale du 27 janvier 2010
PAUL MARTINEAU, RÉDACTEUR EN CHEF.
Téléphone : 819 727 1878

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LES GEN$ D'AFFAIRE$ DYNAMI$ENT
UN 5 À 7 CON$ACRÉ À L'ÉCONOMIE!!!

Environ soixante quinze personnes
assistaient, le 26 janvier 2010,
à une activité 5 à 7 organisée par la Ville
d’Amos pour souligner l’émergence
d’un nouveau Comité de développement
économique et étaler des outils
destinés à donner une nouvelle impulsion
au développement économique sur le
territoire.

Le maire qui a dit devoir s’en tenir
à son texte, a salué l’assemblée de
même que les artisans du
développement économique à
Amos. Il a signalé que la Ville,
souhaitait, dans l’avenir, favoriser
le développement industriel, sans
négliger cependant le secteur
commercial.

Par la suite, le directeur général
de la Ville, M. Guy Nolet, a fait
une brève rétrospective des structures
et a parlé des ressources
humaines vouées à l’avancement
économique de la Ville d’Amos à
partir des années 1994 et 1995.

Il a abordé l’entente entre MM
Brunet et Massé dans le cadre
du CLD. Puis il a parlé de
l’engagement de M. Guy
Bourgeois en 1996, à titre d’agent
de développement économique,
puis celui de M. Dulac en 2003 et
de l’embauche de Mme Thibault
le 18 août 2008.

Dans la même veine, il a ensuite
fait remarquer le travail
colossal de M.M. Bastien,
Baleux, Bédard et Veilleux,
des citoyens qui ont œuvré à
l’essor économique de la Ville.

Finalement, il a contextualisé
le cadre actuel du développement
économique à Amos, dans le
sens que la Ville y a intégré
récemment, les activités
aéroportuaires et le tourisme.

Quant à Madame Thibault, la
directrice du service, elle a,
élaboré sur les stimulants
économiques limités et peu
étoffés que la Ville
entendait mettre de l’avant
pour favoriser l’éclosion de
nouvelles entreprises. Cette
parcimonie des moyens
contrastait avec l’enthousiasme
des entrepreneurs présents.

Elle a parlé, brièvement, d’un
motel industriel non disponible
et d’une subvention de la Ville
totalisant 25 000$ pour l’ensemble
des projets commerciaux qui
pourraient être soumis au cours
d’un exercice financier.

Finalement, elle a expliqué
comment la Ville entendait
soutenir de nouvelles industries
ou l’expansion d’établissements
actuels via des crédits de taxes.
Elle a donné comme exemple,
le projet de Belgh Brass qui
met en œuvre une expansion de
plusieurs millions de dollars. Elle a dit
que la Ville pourrait exempter
un tel contribuable de taxes
foncières pour une certaine
période de temps sur
l’augmentation de l’évaluation
foncière générée par le
nouvel investissement.

Les interventions de la salle
ont été surtout concentrées sur
la marge de manœuvre et
l’autonomie du futur comité
de développement économique
et de ses membres.

A titre d’exemple, M. Jean-Pier
Frigon a relevé le montant de 25 000$
en subvention totale pour
l’ensemble des projets commerciaux
éligibles pour un exercice financier.
Il s’est demandé si la Ville pouvait
rapidement augmenter un tel
budget si le programme connaissait
un engouement certain parmi les
commerçants.

M. Serge Bastien, quant à lui, s’est
demandé si le comité serait à la
remorque de la Ville sur tous
ses aspects décisionnels. Il a laissé
entendre que la rapidité d’exécution
et de décision requise dans certains
dossiers devaient laisser une certaine
autonomie au Comité en question.

Interrogé sur cette problématique
potentielle, le conseiller Éric Mathieu
nous a informé qu’il comprenait la
situation mais qu’elle n’avait pas
encore été débattue au conseil. Par
ailleurs, il a ajouté que son comité est
en formation, qu’il n’est pas encore
complet mais que le recrutement
va bon train.

Nous avons demandé à M. Jean-Pier
Frigon comment il concevait l’autonomie
d’un éventuel comité de développement
économique avec les prérogatives d’un
conseil de Ville.

Selon lui, il n’y a pas de problème
puisque la formation même du
comité est un signe d’ouverture
des autorités municipales qui
devrait permettre toute initiative
raisonnable. A titre d’exemple, il
reprend la question du 25 000$
qu’il a abordée lors de la période
des questions. Selon lui c’est une
somme minimale et si le programme
connaissait un succès fulgurant, il
lui semble qu’il ne faudrait pas
lésiner pour le bonifier rapidement.

Nous avons posé la même question
à Monsieur Serge Bastien qui partage
la même position que M. Frigon sur
le plan de l’ouverture des autorités
municipales à l’égard du comité
en question. Il insiste cependant pour
dire qu’il n’est pas d’accord pour
qu’on le qualifie de purement consultatif.
Selon lui, la nature même de ce comité
présuppose un dynamisme qui est
compatible avec une certaine
autonomie, eu égard à l’appareil
politique.

M. Jean Juneau, quant à lui
pense que c’est la composition
même du comité en question
qui va, dans une certaine mesure,
dicter les pouvoirs, les devoirs
et les attentes de ses membres.

Nous avons consulté M. Guy
Nolet le directeur général de la
Ville sur cette question
d’autonomie relative de
l’éventuel comité de
développement économique
d’Amos. Il constate qu’il y
a effectivement deux visions,
une très autonomiste, l’autre
à tendance très consultative;
visions qu’il est possible
d’arrimer, selon lui.

D’après M. Nolet, ce qui était
important lors de ce cinq à sept,
c’était d’abord de s’entendre sur
les objectifs à atteindre. Ensuite il
faudra discuter du raffinement des
moyens pour y arriver. La première
étape étant réalisée, il restera à
aménager harmonieusement
l’espace de chacun des
intervenants, tout en tenant
compte du cadre légal qui régit
les Cités et Villes.

La réunion s’est terminée par une
brève allocution du conseiller
Éric Mathieu, le responsable
du dossier économique. Il a dit
que les élus municipaux ne perdaient
pas de vue des dossiers comme la
relance de l’usine Temlam et la
survie de l’usine Abitibi-Bowater,
mais qu’ils voulaient se positionner
davantage sur le plan économique.

Il a terminé en disant que le
travail gigantesque à accomplir
était à la mesure des énergies
qu’il pressentait de la part
de tous les intervenants dans
le dossier économique de la
Ville d’Amos.


A LA PROCHAINE
EN MOUVEMENT CITOYENS

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L’Amossion est formé de la contraction
du mot « Amos » et de l’expression « la
motion ». « Motion » qui vient du mot
latin « motio » et qui veut dire, selon le
petit Larousse : « mise en mouvement ».

Il est temps, selon nous que les forces
vives de notre Ville se mettent en branle
pour obtenir une plus grande démocra-
tisation de leurs institutions publiques
en général et de la Ville d’Amos
en particulier.
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