DESTINÉ AUX AFFAIRES PUBLIQUES
EN MOUVEMENT, CITOYENS !
Volume XI, édition du 15 OCTOBRE 2009
PAUL MARTINEAU, RÉDACTEUR EN CHEF.
Téléphone : 819 727 1878
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ON DIT QUE DANS NOS MURS, IL Y A DES SAGES
QUI, PARCE QU’IL NE SONT PAS COMMANDITÉS
ONT OPINIONS QUI VALENT BIEN DES SONDAGES :
ILS DISENT PLUS VRAI QUE VÉRITÉ…
Par Paul Martineau
Lorsque vous êtes ballottés par les flots, que l’orage
sévit et que la tempête cache étoiles et lumières à
l’horizon, vous ramez plus par instinct que par
conviction. Vous cherchez un guide dans la
bourrasque, un phare dans l’obscurité.
Citoyens d’Amos, en ces temps où le ciel
est sombre et la tempête électorale est
dormante, nous avons fait appel à trois sages
de notre cité pour éclairer la lanterne de
l’électeur.
En plus d’être éveillée, la personne retenue
devait répondre aux caractéristiques
suivantes :
- être disponible
- avoir été maire d’Amos
- résider encore à Amos.
En fonction de ce qui précède, il y avait
trois personnes éligibles à qui nous avons
demandé de porter un jugement sur
l’actuelle administration de la Ville
d’Amos. Par ordre chronologique
d’entrevue, nous vous présentons le
premier sage, M. Laurier St-Laurent

Par Paul Martineau (la biographie de M.
St-Laurent est inspirée d’un article de Mme
Catherine Ménard.)
A Amos, Monsieur St-Laurent est sans doute la
personne la plus expérimentée, la mieux
documentée et informée en matière de politique
municipale. Il maîtrise encore, de toute évidence,
le dossiers municipaux contemporains, mieux que
ne le fait le maire sortant. M. St-Laurent c’est
le grand chêne qui ne plie pas l’échine face aux
grands vents.
St-Laurent est inspirée d’un article de Mme
Catherine Ménard.)
A Amos, Monsieur St-Laurent est sans doute la
personne la plus expérimentée, la mieux
documentée et informée en matière de politique
municipale. Il maîtrise encore, de toute évidence,
le dossiers municipaux contemporains, mieux que
ne le fait le maire sortant. M. St-Laurent c’est
le grand chêne qui ne plie pas l’échine face aux
grands vents.
Il est né à St-Félix de Dalquier et devint
concessionnaire John Deere à partir de 1966
jusqu’en 1994, dans ce qui était, au début,
Amos-Ouest. Il en sera d’ailleurs le dernier
maire puisque la fusion d’Amos-Ouest et d’Amos
en 1974 l’amènera à la barre de la ville fusionnée
de sorte qu’il deviendra le 15 ième maire de
notre municipalité.
Les commentaires de Monsieur St-Laurent sur
la gestion actuelle de la Ville sont d’autant plus
percutants que c’est sous sa gouverne que la Ville
a vécu les plus grandes transformations et
réalisations de son histoire. Mme Catherine
Ménard, dans un article consacré à M. St-Laurent,
cite une trentaine d’initiatives réalisées à Amos
du règne de M. St-Laurent, de 1974 à 1982.
Rappelons-nous seulement que nous lui devons
la station de pompage et l’inauguration du puits
d’eau potable en 1981, la réalisation d’une
deuxième glace, le début du projet Domaine
Bellevue, la planification du parc de maisons
mobiles et le déplacement des voies ferrées
pour l’aménagement du centre-ville etc.
C’est également à cette époque qu’a commencé
le projet de l’usine Donahue et la préparation
du premier grand rôle d’évaluation.
De plus, signalons son sens de la collégialité,
puisqu’à titre de conseiller municipal, il a siégé
à la Commission d’urbanisme qui regroupait
alors Amos, Amos-Ouest et Amos-Est.
Voici donc ce que pense ce bâtisseur
de la gestion des affaires publiques à Amos.
Sur l’administration de la Ville d’Amos, en général
Monsieur St-Laurent nous informe qu’en 8 ans, sous
la gouverne de Monsieur Chérubin, les procès-
verbaux de la Ville d’Amos qui entourent
l’adoption des résolutions n’indiquent aucun vote,
aucune dissension, discussion ou propos
contradictoire parmi les élus, de sorte qu’une
telle unanimité devrait battre tous les records
Guinness sur le plan de l’administration publique.
Par contre, dit-il, lorsqu’on parle avec les membres
du Conseil individuellement, ils ont tous dit un jour
ou l’autre qu’ils n’étaient pas d’accord avec telle ou
telle résolution adoptée en séance publique.
A moins, ajoute-t-il que les élus ne sachent pas
comment s’objecter et qu’ils préfèrent être
d’accord plutôt que d’avoir à motiver leurs objections.
Il dit qu’à son époque, les résolutions étaient
bâties sur place avec l’aide du greffier.
Il pense que cette tendance à pré-mâcher les
opinions à l’aide de résolutions faites
d’avance est récente et que ce n’est pas
nécessairement très démocratique. En tous les
cas, lui, il n’est pas d’accord avec cela.
Toujours sur le plan de l’administration en
général, il ajoute qu’une autre chose qui le
surprend, c’est la latitude que les chefs de services
municipaux ont pour dépenser des sommes
d’argent sans autorisation du conseil. Il dit que
par règlement, on a autorisé les chefs de services
à dépenser, dépendamment du poste, de 5 000$ à
25 000$, cette dernière somme étant du
ressort du D.G. Selon Monsieur St-Laurent, il n’y
pas une entreprise privée qui survivrait à un tel laxisme.
A titre d’exemple, sauf erreur, il croit que la direction
de la Commission scolaire ne peut pas dépasser
5 000$ au chapitre d’une dépense non autorisée par
les autorités compétentes.
Dans la même veine, on lui a dit à la Ville que
l’excavatrice usagée qui vient d’être achetée avec
un seul soumissionnaire sur les rangs a été
originalement louée par un chef de service qui
a outrepassé son montant pré-autorisé de 5 000$
pour encourir une dépense de 21 000$.
Quant au complexe sportif s’il est vrai qu’on devrait
consacrer, de toutes façons, 3 millions
en réparations aux installations existantes
et que pour 4.5 millions on aurait un
complexe neuf ou complètement rénové, il
serait d’accord en principe. Or, selon lui
la question du perma gel (formation de glace sous
la glace) est une des problématiques majeures
qu’il a soulevé dans le dossier et comme elle n’est
pas comprise dans le 13,5 millions prévu pour le
nouveau complexe sportif, on voit déjà
pointer un dépassement de coût avant la première
pelletée de terre. Par ailleurs, il ne peut comprendre
comment il se fait qu’une forte délégation de
gens du milieu d’Amos et d’experts de la région se
soient rendus dans 4 ou 5 amphithéâtres de la
province et qu’aucun de ses membres n’ait été
capable de savoir comment ,ailleurs,
on avait solutionné le problème. Selon lui c’est
une question fondamentale qu’il
faut attaquer avant toute autre chose.
En ce qui a trait au cautionnement de 500 000$ donné
par la Ville d’Amos en faveur de la Corporation
Mont-Vidéo, à une institution qui finance cet
organisme sans but lucratif, M. St-Laurent se rappelle
que les villes environnantes dont Senneterre, Amos
et Val d’Or avaient pris les installations du Mont-Vidéo en
charge parce que les organismes responsables
n’étaient pas assez solides financièrement. Ce
qu’il ne trouve pas acceptable présentement
c’est que Val d’Or dont la population est la
plus grosse utilisatrice ne mette pas « 5 sous là-dedans »
Il se demande aussi où est la MRC d’Abitibi dans
le projet. Il nous rappelle que 30% des utilisateurs
des services publics à Amos proviennent de l’extérieur
d’Amos et que la MRC devrait en tenir compte dans sa
répartition financière.
M. St-Laurent trouve qu’il y a un décalage entre
le règlement négociée par la Ville d’Amos et la M.R.C.,
sur les déficits de nos équipement sociaux. Par exemple,
seulement 30% du déficit de notre salle de spectacle
est plus élevé que le règlement négocié sur ce qu’on
appelle l’entente sur les services dits supramunicipaux.
Il affirme que ces données viennent de la Ville et
qu’elles sont crédibles.
Quant au 40 000$ de subvention pour le chalet, du
Mont-Vidéo encore là, il y aurait dû y avoir un prorata
avec les agglomérations environnantes et cette somme
précitée aurait eue du bons sens si Val d’Or avait mis
100 000$ dans la cagnotte.
A suivre, dans quelques jours : St-Laurent dénonce
l’arrosage intensif de subventions à Amos.
ÉLECTIONS MUNICIPALES : LE LECTEUR
NOTERA QUE LES NOUVELLES DES
DIFFÉRENTS CANDIDATS
AU POSTE DE CONSEILLER APPARAISSENT
DANS L’ORDRE DES NUMÉROS DE LEUR
SIÈGE RESPECTIF.
MAURICE MARTINEAU CANDIDAT À LA MAIRIE
DÉVOILE LE DEUXIÈME VOLET DE SON PROGRAMME
Le candidat nous fait part de:
Politique familiale :
Modulation des coûts d’inscription au camp d’été
en fonction du nombre d’enfants dans une famille
Fonds de roulement et budget :
Les budgets des différents services devront
être respectés et le fond de roulement ne
servira plus comme source principale du
financement de dépenses imprévues.
Centenaire d'Amos:
Intégration dans mon programme de
l’initiative de certain candidat
au poste de conseiller, à la promotion
du centenaire de la Ville d’Amos.
Dossier Amos-Pikogan : nomination d’un
médiateur dans le litige opposant la Ville
et ses associés à un citoyen dans le but de
permettre la poursuite des travaux.
NOUVELLES DE M. DANIEL BOISVERT
CANDIDAT AU SIÈGE NUMÉRO 2
DES AMBITIONS À LA HAUTEUR
DE NOS MOYENS!
Le candidat au siège no 2 du conseil municipal d'Amos
veut que la ville présente aux citoyens un plan de
réfection des infrastructures routières mais dans
le respect des capacités de payer de la ville.
Les rues et les trottoirs d’Amos souffrent du
passage du temps, qu’on pense aux trous
d’homme qui font feuilletons régulièrement
au conseil municipal, au nid de poules ou
aux trottoirs, un sérieux coup de bétonneuse
s’impose.
Conscient que ces travaux sont très
dispendieux, Boisvert suggère l’élaboration
d’un plan en plusieurs étapes afin de remettre
à jour l’ensemble des infrastructures concernées.
Un plan équilibré entre les besoins et la capacité
de payer des citoyens.
« Dans mon quartier et sur ma rue même, il est
déplorable de voir les voitures s’adonner à un
véritable "slalom" entre les trous »
Boisvert suggère qu’une fois établi, ce plan
soit présenté à la population « tout ne peut
pas être fait du jour au lendemain, mais si l'on
sait pour quand, ça va être plus facile de
patienter! »
LE CANDIDAT AU SIÈGE NUMÉRO 3
CHRISTIAN MARTINEAU FAIT UNE
CHRONIQUE INTITULÉE : LE MIRAGE
DES SURPLUS BUDGÉTAIRES.
"On croit souvent à tort que ‘’surplus
budgétaires’’ est synonyme d’un bonne
administration. Or, ce n’est pas tout à fait
exact. Pourquoi? Tout d’abord, dans le
cas d’un organisme public, le but n’est
pas d’accumuler la richesse. En fait, son
objectif premier c’est que celle-ci soit
employée entièrement dans l’intérêt global
des citoyens. Ainsi, un bon gestionnaire
de fonds publics doit élaborer un budget
en fonction des revenus et des dépenses,
tout en s’assurant que celui-ci balance,
c'est-à-dire, qu’il n’y ait pas plus de
dépenses que de revenus et vice versa .
Par conséquent, lorsqu’au moment du
dépôt des résultats, il y a des excédents
considérables, ça peut être là un signe
d’une mauvaise gestion tout autant que
si les résultats affichaient un déficit
important parce qu’un bon administrateur
est celui dont les réalité reflète le plus
fidèlement ses prévisions budgétaires.
Cependant, ce n’est pas à ce que l’on
assiste en général dans notre société. La
tendance des administrateurs des
différents paliers de gouvernement est
, en temps de prospérité, plutôt de budgéter
en fonction d’avoir des surplus, ce qui
dans la croyance populaire est souvent pris
pour de la bonne gestion. Or, ce n’est pas juste
de croire cela puisque c’est plutôt un signe
qu’on ne sait pas planifier, à moins d’avoir
reçu, à titre d’exemple, une subvention
inattendue. Conséquemment, comme
administrateur, on préfère toujours annoncer
à son patron (le citoyen) qu’on présente un
surplus plutôt qu’un déficit. C’est pourquoi,
certains administrateurs budgètent
volontairement en fonction d’obtenir des
surplus. Comment font-t-ils? Rien de plus
simple, ils budgètent des dépenses qu’ils
n’ont pas l’intention de réaliser. Ainsi,
il est facile de montrer des résultats avec
un surplus. Par ailleurs, il peut être tentant
de se dire qu’accumulé un surplus c’est
beaucoup moins pire qu’un déficit. Encore là,
on se doit d’être prudent puisque croire
que surplus budgétaire et bonne gestion vont
de pair, peut en fait dissimuler une toute
autre réalité. Ainsi, comme citoyen, on se
doit d’être vigilant et de s’interroger tout
autant sur les raisons d’un surplus que sur
celles d’un déficit. Parce que l’analyse d’un
surplus budgétaire peut révéler une planification
de dépenses assez inusitées. "
MARC BOUCHARD LE CANDIDAT
AU SIÈGE NUMÉRO 4 RÉPOND
AUX QUESTIONS DE L’AMOSSION.
IL FAUT NOTER QUE M. BOUCHARD EST
LE SEUL CANDIDAT À AVOIR RÉPONDU
À NOS QUESTIONS.
A des fins de mise en page, nous publions les
questions et réponses dans un ordre inversé.
5- Est-ce que vous trouvez normal qu’il y ait
des dossiers dits « purement administratifs »
qui sont confiés au D.G. sans que le Conseil de
ville n’ait à s’en préoccuper?
Selon vous est-ce normal aussi qu’aucun
membre du Conseil de ville ne puisse répondre
aux questions du public en l’absence du D.G.?
(Voir le compte-rendu de la séance du conseil
du 17 août et du 8 septembre 2009 sous la
rubrique du projet Ville d’Amos-Pikogan,
dans l’Amossion.)
Réponse : Des élus qui ne s’intéressent
pas à l’ensemble des dossiers de la
municipalité font montre d’un manque
de responsabilité flagrant. Les membres
du conseil peuvent ne pas être experts
dans tous les domaines, mais ils doivent
connaître l’aspect général des dossiers
municipaux.
10-Il y a beaucoup de conseils de villes, dont
celui d’Amos, qui gèrent les affaires
municipales en caucus de sorte qu’il n’y a
jamais de débats publics sur les questions
importantes d’où une apparente unanimité
au sein des participants. Selon vous, est-ce
que tout devrait être traité en public ou tout
en caucus, ou un mélange des deux si vous
considérez que certaines questions
devraient être traitées à huis clos alors
que d’autres pourraient être discutées
en public sans avoir été décidées
préalablement en privé?
Réponse : Il y a certainement des dossiers
où les décisions doivent se prendre durant
les réunions du caucus. Par contre,
j’aimerais bien savoir s’il y a des groupes
d’intérêts qui sont présents durant ces
réunions. Il existe à Amos, depuis trop
longtemps, une « culture du secret »
qui empêche en quelque sorte
l’épanouissement de la démocratie
municipale.
Je crois sincèrement qu’il doit y avoir
plus de débats lors des délibérations
du conseil municipal. C’est pour cela que
la majorité des citoyens n’éprouvent pas
la nécessité d’assister aux séances du
conseil, puisqu’il n’y a pas de débats publics.
11-Vous pouvez consulter une copie d’une
demande de soumission de la Ville d’Amos
pour une excavatrice usagée. Que pensez –
vous de cette demande de soumission
et dites-nous si vous considérez qu’elle peut
avoir un effet potentiel sur la libre concurrence
auprès des fournisseurs de la Ville d’Amos?
(Appel d’offre produite et voir les propos du D.G.
dans l’Amossion lors de la séance du 8 septembre 2009)
Réponse : Voilà une des réalités que
les contribuables vivent constamment
lorsqu’il est question de soumissions sur
invitations ou sur appels d’offres. Il faut
toutefois être prudent lorsque nous abordons
ces sujets. La Loi sur les compétences
municipales oblige les municipalités de plus
de 5000 habitants à consacrer des sommes
avec diligence.
Il faut toujours mettre en perspective
qu’il y a un seuil sur la capacité de payer
des contribuables et que la municipalité
doit respecter en tout temps.
12-Pouvez-vous énumérer les principales réalisations
concrètes de la Ville d’Amos en matière de politique
familiale?
Réponse : Piste cyclable, voie cyclable,
certificat de citoyenneté, activités familiales
sur le thème de la famille (H2O Le Festival),
réaménagement des parcs.
13— L’Amossion a publié (Vol VI) une photo montrant
une nappe d’eau importante dans une gravière d’Amos.
Est-ce que la présence de ce « lac » soulève des
inquiétudes sur le plan environnemental? Expliquez
pourquoi, que votre réponse soit positive ou négative.
De plus expliquez, dans quelle mesure il est ou n’est
pas du ressort de la Ville d’intervenir s’il y a lieu.
Réponse : Toute nappe phréatique affectée
engendre un risque à la qualité de notre eau
potable, et ce, dans un contexte d’augmentation
de la demande. La capacité de débit maximal
du puits principal en alimentation d’eau potable
de la Ville d’Amos est de 3800 gallons US
Impérial à la minute et représente 5 kms de
rayon en aire d’influence. Est-ce que
cela soulève des inquiétudes? Oui.
Considérant qu’une étude hydrologique
a révélé que dans le secteur nord de
puits principal d’approvisionnement en
eau potable, qu’il ne devrait y avoir
aucune activité humaine (Rapport Jolicoeur
secteur nord – 1991). De plus,
l’hydrogéologue en chef de l’UQAT,
monsieur Vincent Cloutier a déclaré
publiquement, au mois d’avril 2007
(3e Colloque sur l’eau souterraine)
que l’esker le plus vulnérable en Abitibi
-Témiscamingue est celui d’Amos.
La Ville d’Amos ne pourrait intervenir
directement puisque ladite gravière est
sur le territoire de la municipalité de
Ste-Gertrude-Mainville. Cependant, la
Ville d’Amos est en contravention avec
les articles 19.1, 20 et suivantes de la
Loi sur la qualité de l’environnement.
14-Sur le plan sportif et de plein air auriez-vous des
recommandations à faire en tant que candidat?
Réponse : Sur la question des sports,
je recommanderais au conseil de ne
pas augmenter les tarifs concernant
l’utilisation du nouvel aréna,
relativement aux équipes du hockey mineur.
Également, j’aimerais que la Ville
d’Amos développe l’ancien terrain de
tennis pour en faire une piscine
publique et un « aqua splash. » Cela
serait très bénéfique durant la saison
touristique estivale.
15-La Ville est restée avec la majorité des terrains
de la 5e rue Ouest qu’elle avait fait tirer au sort,
en fixant une mise à prix de plus de 30 000 $
plus taxes de vente. Que feriez-vous avec ces terrains?
Voir p-v 20 octobre 2008 (tirage au sort)
Réponse : La Ville d’Amos pourrait
développer ses terrains et construire
des logements sociaux; considérant que
le taux d’inoccupation se situe entre 0.5
et 0.9 %. Il faudrait avant tout vérifier
si le zonage actuel le permettrait.
A suivre, les questions et réponses numéros
1 à 4 seront publiées prochainement.
A LA PROCHAINE
EN MOUVEMENT CITOYENS
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L’Amossion est formé de la contraction
du mot « Amos » et de l’expression « la
motion ». « Motion » qui vient du mot
latin « motio » et qui veut dire, selon le
petit Larousse : « mise en mouvement ».
Il est temps, selon nous que les forces
vives de notre Ville se mettent en branle
pour obtenir une plus grande démocra-
tisation de leurs institutions publiques
en général et de la Ville d’Amos
en particulier.
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