mardi 29 décembre 2009

L'AUGMENTATION DU TRAITEMENT DES ÉLUS MUNICIPAUX D'AMOS EST-ELLE DE 1,2% OU DE 6% ???

L'AMOSSION, JOURNAL INFORMATISÉ

DESTINÉ AUX AFFAIRES PUBLIQUES
VOLUME XIX ÉDITION SPÉCIALE DU 29

DÉCEMBRE 2009





DISPARITÉ ENTRE UN AVIS PUBLIC DE

RÈGLEMENT MUNICIPAL ET LES

DÉCLARATIONS DU MAIRE DU 7

DÉCEMBRE 2009



Lors de la séance du conseil de ville d'Amos

du 7 décembre 2009, le maire a

déclaré que les élus municipaux se

voteraient une augmentation de

l'ordre de de 1,2% en janvier

2010.


Or le traitement qu'il a déclaré

à cette occasion pour 2008 est

supérieur à celui publié pour

2009 dans le Citoyen du 23

décembre 2009. Selon l'avis

public en question, reproduit

ci-dessous, l'augmentation

serait de 6% et non de 1,2%.



Qu'en est-il? Si l'augmentation

est de 1,2%, alors le règlement

ne serait probablement pas

valide. Si l'augmentation est

vraiment de 6%, il faudrait

alors nous expliquer pourquoi

on aurait fait une déclaration

contraire lors de la séance

publique concernée.



Présentation du projet de

règlement no Va-641 concernant

le traitement des élus municipaux

(Cliquez pour agrandir)

A LA PROCHAINE



EN MOUVEMENT CITOYENS



=============================

L’Amossion est formé de la contraction
du mot « Amos » et de l’expression « la
motion ». « Motion » qui vient du mot
latin « motio » et qui veut dire, selon le
petit Larousse : « mise en mouvement ».

Il est temps, selon nous que les forces
vives de notre Ville se mettent en branle
pour obtenir une plus grande démocra-
tisation de leurs institutions publiques
en général et de la Ville d’Amos
en particulier.
=============================





jeudi 24 décembre 2009

A LA VILLE D'AMOS: AUTRE CONTRAT À SOUMISSIONNAIRE UNIQUE...ENTENTE DANS LE DOSSIER D'UNE PROPRIÉTÉ SACCAGÉE..CENTRE DE DÉTENTION:NOUVEAU SITE

L'AMOSSION, JOURNAL INFORMATISÉ


DESTINÉ AUX AFFAIRES PUBLIQUES
VOLUME XVIII DU 24 DÉCEMBRE 2009






ECHO DE LA SÉANCE DU
CONSEIL DE VILLE D’AMOS
DU 21 DÉCEMBRE 2009
.

A l’exception du maire, tous les autres
membres du conseil sont présents.
L’assemblée est présidée par le pro-
maire, M. Sébastien d’Astous.

La greffière adjointe et le directeur
général de la Ville assistent également
à la réunion.

Comme il n’y a pas de dérogation
mineure à l’agenda, on procède aux
sujets d’ordre général après avoir
adopté l’ordre du jour et accepté le
procès-verbal de la séance du 7
décembre 2009.

On approuve d’abord un plan
d’implantation et d’intégration
architecturale d’une enseigne
murale non lumineuse, au 223
1 ère Avenue Ouest.

Ensuite, le conseil donne son
accord au projet d’agrandis-
sement du stationnement de la
Polyclinique des Sources, sise
près de l’hôpital.

Cet accord est cependant condi-
tionnel à une éventuelle entente
entre la Polyclinique et la Com-
mission Scolaire
quant aux
espaces additionnels requis à
ces fins.

Le conseil accepte ensuite que les
infrastructures d’aqueduc et
d’égoût de la Première Nation
Abitibiwinni (Projet Pikogan
) ayant
fait l’objet d’un projet conjoint lui
soient transférées.

Puis la Ville entérine une entente
intervenue le 15 12 2009 dans le
litige opposant les promoteurs du
projet Amos-Pikogan et M.
Lapointe relativement à
l’occupation illégale d’une partie
de la terre de ce dernier. En gros,
cet arrangement consiste à
permettre la poursuite des
travaux d’infrastructures
entrepris sur la propriété de M.
Lapointe, alors qu’en retour,
Première Nation Abitibiwinni
lui verse 90 000$ à la signature
du contrat, puis 5 versements
de 32 000$ à mesure que ce
dernier construira, selon les
normes municipales, un chemin
de 500 mètres de long (1640
pieds) par 20.12 mètres (66 pieds)
de large. Ce chemin sera
éventuellement cédé à la Ville en
autant que les deux parties signent
le protocole réglementaire prévu
à cet effet.

Au point 4.5 de l’agenda, on
concrétise la vente à Madame Julie
Neault et à Monsieur Daniel Maltais
d’un terrain dont il sont actuellement
locataires dans le parc des maisons
mobiles, moyennant la somme de
12 000$ plus taxes de vente.

Puis, il y a lieu d’amender la
résolution 2009-346 relative à la
rénovation et à l’agrandissement
du complexe sportif pour y ajouter
l’assumation proportionnelle par
la ville des coûts additionnels
engendrés par la problématique
des fuites de saumure aux glaces
de l’aréna, dans le cadre du
programme Chantiers-Canada.
Dans la même foulée, on légitimise
la résolution 2009-438 adoptée par
l’ancien conseil ayant trait à la
formation d’un comité visant la
promotion du projet en question.

Ensuite, on procède à l’adjudication
du contrat d’assurances 2010 (
dommages, responsabilité civile,
etc) pour une somme totale de
95 605,99$

Dans la même veine, on maintient
la cote-part de la franchise de la
Ville d’Amos au sein du regrou-
pement d’assurances, soit 31 679$
pour le risque relié à la respon-
sabilité civile et la somme de
48 500$ pour la couverture de
dommages.

Puis on effectue un emprunt de
30 696,16$ au fond de roulement
pour des travaux au Lac Arthur
Nord.

Au point 4.10 de l’ordre du jour
on adjuge la fourniture d’un
camion à benne 10 roues, multi-
services avec équipement à neige
à l’unique soumissionnaire,
Centre du Camion Amos pour la
somme de 259 000$.

Le conseiller Éric Mathieu se dit
très préoccupé du fait que pour
une deuxième fois depuis l’élection
de novembre 2009, il n’y ait qu’un
seul soumissionnaire sur un véhicule
d’un tel coût. Il affirme, qu’en
pareilles circonstances, la loi permet
de renégocier avec ce seul soumis-
sionnaire et qu’à l’avenir la Ville
se prévaudra de cette disposition,
chose qu’on ne peut pas faire dans
le cas en l’espèce à cause du besoin
à court terme du véhicule en question.

A la suggestion du conseiller
Denis Chandonnet, M. Mathieu
ajoute que des estimations obtenues
auprès d’autres vendeurs à travers
la province étant supérieures au
prix soumissionné, la Ville peut
aller de l’avant dans le présent
dossier.

Puis on autorise un appel d’offre
auprès de Canadian Tire, du Centre
d’art paysager, de la Coopérative des
serres de Guyenne
ainsi qu’auprès
des serres du rang IV pour la
fourniture des végétaux requis pour
l’aménagement des parcs et autres
espaces verts dans la Ville.

Plus loin, on procède à un emprunt
au fond de roulement pour financer
les travaux de 172 558$ d’amélioration
du contrôle de l’air ambiant au Centre
d’exposition de la Maison de la
culture.

Dans un autre ordre d’idée, la Ville
avait confié au Centre d’art Harricana,
assistée d’une firme spécialisée, le
mandat de définir la vocation future
de l’ancien Palais de Justice et de la
Maison Hector Authier. La Ville
approuve donc les propositions que
l’organisme vient de déposer à l’effet
d’y implanter une réserve régionale
destinée à la conservation, la
restauration et l’exposition d’œuvres
patrimoniales régionales , de faire
connaître ce projet aux artistes
concernés et aux autorités gouverne-
mentales appropriées.

Puis, à cause de la nature même du
tourisme et d’une charge de travail
plus élevée aux loisirs de la Ville,
on procède à une restructuration
du service des loisirs et du tourisme
en transférant ce dernier volet au
service du développement économique.

Au point 4.15 de l’ordre du jour, on
passe une résolution relative à la
soustraction au jalonnement et à
l’extraction minière d’un secteur de
l’esker St-Mathieu-Berry. Cette
résolution formalise une entente
tripartite entre la Municipalité de
St-Mathieu, celle de La Motte et la
Ville d’Amos pour empêcher de
telles activités dans la zone de
protection de l’esker dans les
rangs V, VI et VII du canton
Berry. On veut aussi susciter
une rencontre de travail sur la
question soulevée, entre la
Ministre Normandeau et ces trois
municipalités

Puis la Ville réitère auprès du
Ministre des affaires sociales, les
arguments contenus dans une
de ses résolutions de 2008 visant
à la prompte amélioration des
services ambulanciers dans la
MRC d’Abitibi.

On adopte ensuite la liste des
comptes à payer.

Dans un autre ordre d’idée,
les sujets suivants de 4.18 à
4.21 de l’agenda ont tous trait
à du financement obligataire par
la Ville d’Amos, soit, dans l’ordre :

On modifie 18 règlements d’emprunt
totalisant 3 548 000$ pour les rendre
conformes aux exigences de
financement et de refinancement
appropriées, notamment la date
d’inscription des obligations
conséquentes au 22 décembre 2009.

On amende la durée de financement
prévu pour l’emprunt précité de
3 548 000$ pour un terme plus court,
soit 5 ans à compter du 23 décembre
2009.

On ajoute une journée additionnelle
à certains règlements d’emprunt
faisant l’objet d’un refinancement du
fait qu’ils n’aient pas été renouvelés
à temps.

Lecture du rapport du trésorier est
faite par le conseiller Denis
Chandonnet concernant l’adjudi-
cation d’émission d’obligations
pour la somme de 3 548 000$.

Finalement, on approuve les prévisions
budgétaires 2010 de l’Office Municipal
d’Habitation.

Sur le plan des procédures, au point
5.1 de l’agenda, on adopte le règlement
VA 638 régissant le services de
vidange des fosses septiques et la
présence de nuisances en bordure
des Lacs Arthur et Gauvin.

On adopte aussi un projet de
règlement en vue de modifier le
règlement ayant décrété le plan
d’urbanisme sur l’ensemble du
territoire de la Ville.

La rétention d’un site autre que
celui prévu initialement pour un
nouveau centre de détention
amène également l’annonce d’un
premier projet de règlement dans
le but de modifier le règlement de
zonage.

De plus, on adopte un projet de
règlement d’emprunt visant à
pourvoir aux 3 390 000$ requis pour
les travaux prévus à l’aéroport.

On adopte aussi un projet de
règlement concernant les règles de
contrôle et de suivis budgétaires.

Finalement, on adopte un projet de
règlement visant à régir la tarification
relative au financement de certains
biens, services et activités et
l’imposition de différents droits,
charges, frais, intérêts et pénalités.

Au chapitre des informations
publiques, le conseil adresse des
félicitations au maire Chérubin
pour son élection à la présidence
de la Conférence Régionale des Élus
de l’Abitibi-Témiscamingue.

On félicite aussi le Club de Hockey
les Forestiers d’Amos
pour la
détermination qui les a menés à
la finale du Challenge
de la Ligue Midget AAA.

Sur le plan des statistiques de la
construction, le pro-maire nous
apprend qu’en novembre de cette
année, la Ville a émis des permis
de construction pour une somme
totalisant 367 791$ comparati-
vement à 230 000$ en novembre
2008.

Avant la période des questions,
le D.G. Guy Nolet, fait deux mises
au point.

Il souligne d’abord qu’il aimerait
bien que les personnes qui
communiquent avec la Ville par
courriel ou autrement, laissent leur
numéro de téléphone pour qu’on
puissent les rappeler et leur
expliquer le suivi qu’on fait de
leur dossier. Il donne comme
exemple, la réception d’un
pétition de 1000 noms dont il
aurait aimé contacter le
responsable.

M. Nolet annonce ensuite la
nomination de M. Bernard
Deshaies au poste de directeur
général des fêtes du centenaires
d’Amos 2014.


QUESTIONS DU PUBLIC

MONSIEUR MARC
BOUCHARD SUR LA
PROTECTION DE L’ESKER.

Monsieur Bouchard félicite
d’abord le conseil pour son
intervention précédente
relative à la soustraction d’un
secteur de l’esker au jalon-
nement et à l’extraction
minière.

Il prétend que l’exploitation de
sablières est aussi dangereuse
pour l’intégrité de l’esker. Un
conseiller abonde dans le même
sens.

Il se demande ensuite si la Ville
est au courant qu’il y aurait à
St-Mathieu, exploitation de la
gravière numéro 14. De plus,
il précise que près du puits
principal de la Ville d’Amos,
il y a deux gravières en
exploitation, une au Sud et une
au Nord.

Il veut savoir si la Ville va
faire les démarches pour
interdire l’exploitation de
gravières près de son puits et
si elle est au courant qu’une
multinationale pourrait exploiter
impunément la gravière numéro
14.

Monsieur Nolet lui répond qu’il
se félicite de l’intervention du maire
de St-Mathieu qui est à l’origine
de cette levée de bouclier visant à
interdire le jalonnement et
l’extraction minière dans la zone
protégée.

Il ajoute que suite à des études
concernant la partie Nord de
l’esker, on va savoir à quoi
s’en tenir prochainement quant
à l’ensemble des sablières dans
la zone protégée de l’esker.

MAURICE MARTINEAU
SUR LE BUGET 2010 DE
L’OFFICE MUNICIPAL
D’HABITATION

Ce citoyen se demande de quel
ordre est le budget de l’organisme
précité.

La conseillère, Julie Cazes lui
répond que les dépenses budgetées
sont de l’ordre de 1 178 512$, avec
des revenus projetés qui les
excèdent de 995,19$

M. LAPOINTE SUR L’ENTENTE
VILLE D’AMOS PIKOGAN.

M. Lapointe veut seulement
remercier le conseil de Ville
pour le travail effectué dans
son dossier et qui a mené à une
résolution satisfaisante du litige
qui le préoccupait.

M. MARIO BRUNET SUR
L’ENTENTE AMOS-PIKOGAN
AVEC M. LAPOINTE.

M. Brunet s’interroge sur la
portée du règlement précité.
Il veut s’assurer qu’on n’aura
pas de mauvaise surprise, que
tout est réglé et se demande plus
précisément où en sont les
travaux du projet concerné et
qui va assumer les dommages
causés à la propriété de M.
Lapointe.

Le D.G. fait un bref rappel des
travaux exécutés. Il signale que
les négociations entre la Ville
et M. Lapointe sont terminées.
En ce qui a trait aux travaux
qui restent à faire, il y aurait
approximativement 4 jours
de travail de raccordement
de tuyaux. Quant à la
réparation des dommages à
la propriété de M. Lapointe,
M. Nolet fait remarquer qu’elle
n’est pas de la responsabilité
de la Ville. A ce propos,
M. Lapointe confirme que
c’est la compagnie Lamothe
qui va s’en occuper.

Le Directeur général conclut
que la Ville est gagnante dans
le dossier puisqu’elle ne fait
pas les frais de l’entente avec
Monsieur Lapointe et qu’elle
a profité des travaux pour
passer un tuyaux d’aqueduc
en même temps, d’où le fait
qu’on va maintenant avoir
assez de pression d’eau pour
alimenter des bornes-
fontaines dans certains
secteurs qui en étaient
dépourvus.

MONSIEUR CONRAD
BRUNET :
SUR
L’AGRANDISSEMENT
DU MAGASIN CANADIAN
TIRE.

Monsieur Conrad Brunet,
faisant allusion à la récente
position prise par la Ville dans
le but d’encourager Canadian
Tirer à agrandir son magasin
à Amos, se demande s’il n’y
aurait pas lieu de faire pression
sur ce commerce en lui retirant
la possibilité de soumissionner
sur l’appel d’offre relié à la
fourniture de fleurs faisant
l’objet du point 4.11 du présent
ordre du jour.

Le conseiller Éric Mathieu répond
que c’est un moyen qu’il juge trop
radical pour l’instant et, qu’au
contraire, il souhaite que l’entreprise
locale se joigne à la démarche
de la Ville dans le but d’inciter les
instances décisionnelles de Canadian
Tire à agrandir le magasin d’ Amos.

SUR L’ASSUMATION PAR LA
VILLE DU COÛT DES TRAVAUX
AU LAC ARTHUR.

M. Brunet demande au conseiller


Denis Chandonnet qu’étant donné


qu’il est membre du
Comité du Lac Arthur, s’il n’aurait
pas dû dénoncer son intérêt lorsque la
Ville a accepté de prendre à sa charge
le coût des travaux à cet endroit.

M. Chandonnet réplique que n’ayant
pas d’intérêt personnel dans le dossier,
il n’avait pas à le dénoncer.

SUR LE SALAIRE DE M. CHÉRUBIN
EN TANT QUE PRÉSIDENT DU
CRE.

Le même citoyen demande quel salaire
le maire d’Amos touchera à titre de
président du conseil régional des élus
municipaux.

M. Nolet signale qu’il prend la question
en note et qu’on va y répondre
ultérieurement.

M. DONALD BOUCHARD SUR LE
PRIX DE L’ESSENCE EN ABITIBI


Monsieur Bouchard prétend que
le prix du litre d’essence en Abitibi
devrait être inférieur de 4 cents
à celui de Montréal. Or, dit-il
il est plus cher ici que dans la
métropole. Il ajoute qu’il a appelé
à plusieurs reprises les autorités
pour s’enquérir des raisons d’une
telle disparité et qu’après avoir
attendu longtemps une réponse
au téléphone et après avoir laissé
plusieurs fois des messages pour
qu’on le rappelle, il n’a jamais
pu parler à un interlocuteur
valable.

Il se demande si la Ville ne
pourrait pas intervenir dans
ce dossier.

Le pro-maire l’avise qu’on prend
note de la question, qu’on va
s’informer et qu’on va l’aviser
en conséquence.

FIN DE LA SÉANCE

NOUVELLE TENDANCE AU
CONSEIL DE VILLE D’AMOS?

Sans avoir lu le texte de l’entente
intervenue entre la Ville, Pikogan
et Monsieur Lapointe, il convient
d’en commenter les grandes lignes
pour se demander si ce ne serait
pas l’amorce, au sein du conseil,
d’une ère de solutions imaginatives
à des problèmes complexes, d’où
un nouveau leadership.

Dans ce dossier on peut dire
qu’un "État voyou" avait consciem-
ment ou insconsciemment
saccagé la propriété d’un contri-
buable, sans même s’en excuser.
Il fallait résoudre rapidement le
litige en limitant les dégâts.
Il semble, à première vue, que
la Ville a trouvé peu de temps
après l’élection de novembre
2009, une solution harmonieuse
à une situation qui risquait de
s’envenimer.

En effet, l’entente en question
permet le branchement des
infrastructures de Pikogan à
la Ville d’Amos alors qu’en
reconnaissant les qualités
entrepreneuriales de M.
Lapointe on permet un
développement résidentiel
par l’aménagement d’une rue.
Cette rue est susceptible, en
quelque sorte de « couvrir »
ou mitiger une partie de ses
dommages. Il s’ensuit que tout
le monde semble satisfait.

Évidemment, une hirondelle
ne fait pas le printemps et
une seule décision rapide et
intelligente ne fait pas un
conseil de Ville. Il reste qu’on
pourrait être sur la bonne voie
si, en plus, on compare la position
de M. Chérubin (indifférence) avec
celle de certain conseiller d’Amos
(proactivité) quant à l’unicité
de soumissionnaire sur
d’importants appels d’offre
publiés par la Ville. C’est
un sujet que nous allons
aborder lors d’une prochaine
édition.




BONNE ANNÉE 2010 A TOUS

A LA PROCHAINE.
EN MOUVEMENT CITOYENS !

=============================

L’Amossion est formé de la contraction
du mot « Amos » et de l’expression « la
motion ». « Motion » qui vient du mot
latin « motio » et qui veut dire, selon le
petit Larousse : « mise en mouvement ».

Il est temps, selon nous que les forces
vives de notre Ville se mettent en branle
pour obtenir une plus grande démocra-
tisation de leurs institutions publiques
en général et de la Ville d’Amos
en particulier.
=============================

mercredi 9 décembre 2009

LE MAIRE D'AMOS FUSTIGE SON ANCIEN ADVERSAIRE...LE CONSEIL DE VILLE D'AMOS VA SE VOTER UNE AUGMENTATION DE 1.2%

L'AMOSSION JOURNAL INFORMATISÉ
VOLUME XVII PARTIE II DU 11
DÉCEMBRE 2009






ÉCHO DE LA SÉANCE DU CONSEIL DE
VILLE D'AMOS DU 7 DÉCEMBRE 2009



QUESTIONS DU PUBLIC

Après s’être assuré que personne d'autre que
lui n’a l’intention de poser des questions au
Conseil de Ville, Paul Martineau s’apprête à
faire l’exposé des 4 sujets qu’il entend aborder
ultérieurement, conformément au règlement qui
régit les délibérations lorsque le maire lui dit :

« Est-ce qu’on peut vous poser des
questions à notre tour? »

Paul Martineau lui répond que c’est le maire
qui dirige les débats , qu’il est le maître de sa
procédure et qu’il n’a pas de permission à
demander à personne relativement à la conduite
de l'assemblée.

Le conseiller, Denis Chandonnet signale
qu’il y a d’autres personnes dans la salle
désireuses de poser des questions.

Le maire dit alors : « Moi j’ai pas vu de main
levée, peut-être que ma vue baisse. Quand
deux citoyens monopolisent toute la période
des questions, peut –être qu’il y a des
citoyens qui sont gênés d’en poser. »

Paul Martineau lui fait alors remarquer qu’il
avait bien regardé s’il y avait des mains levées
avant de de citer les sujets qu’il voulait aborder.
Le Maire ajoute alors que lui aussi avait regardé
le public et qu’il n’avait pas vu aucun autre citoyen
désireux de soulever des questions.


QUESTION DE MAURICE
MARTINEAU SUR LE POINT
4.13 DE L’AGENDA, ADJUDI-
CATION D’UN CONTRAT POUR
L’ACQUISITION D’UNE
NIVELEUSE.

Ce citoyen veut savoir s’il y a des explications
au fait qu’il n’y a qu’un seul soumissionnaire.
Selon lui cela fait plusieurs appels d’offres où il
n’y a qu’un seul soumissionnaire.

Le maire réplique qu’il ne peut fournir des
explications à cette situation. La demande a été
inscrite sur le site SEAO et publiée dans le
« Citoyen » dit-il.

M. JEAN JUNEAU, ÉGALEMENT
SUR LE POINT 4.13

Il trouve qu’il y a beaucoup de demandes de
soumissions depuis quelques temps pour l’achat de
camions, de niveleuses etc. Il se demande s’il s’agit
de nouveaux équipements ou des remplacements
d’équipements.

Le maire lui répond que pour les niveleuses, il s’agit
d’ajout d’équipements parce que la Ville avait une
vieille niveleuse qui causait des problèmes de temps
en temps. Les gens se plaignaient du déneigement
de sorte que la Ville a acheté des niveleuses. Il
ajoute qu’auparavant on louait une niveleuse du
C.G.E.R. qui était souvent défectueuse de sorte
que l’opération déneigement était souvent retardée.

M. Juneau demande ensuite si les contrats qui
étaient donnés à l’entreprise privée allaient être
dorénavant effectués en régie par la Ville.

Pas nécessairement lui répond
le maire.

PAUL MARTINEAU SUR LE
TRAITEMENT DES ÉLUS
MUNICIPAUX

En préambule, ce dernier dit ceci :« Étant
donné qu’on trouve qu’on pose trop de questions,
Monsieur le maire je vais en poser seulement
deux. » « Merci beaucoup » rétorque ce dernier.

Puis, ce citoyen demande au maire si les
membres du conseil ont l’intention de modifier
prochainement leurs conditions salariales.

Le maire affirme alors :
« Pour le bénéfice de tout le monde, on ne
changera pas le traitement des élus municipaux.
Donc alors, le maire va avoir le même salaire,
les conseillers vont avoir le même salaire. Ce qu’on
dit dans ça, la loi nous permet d’avoir ce qu’on

pourrait appeler… il y a 1.2 (%) d’augmentation
dans la Gazette officielle où le gouvernement dit

que les élus municipaux a droit à 1.2 d’augmentation
ce qui représente, pas le coût de la vie comme tel…
mais l’indexation. Donc alors les conseillers ont

décidé; ils ont accepté de prendre ce 1.2 que le
gouvernement offre à tous les élus municipaux…
»

Par la suite, Paul Martineau demande au conseil
si l’augmentation s’applique également au maire
puisque ce dernier n’a fait mention que du choix
des conseillers dans ce dossier.

Après un longue hésitation, le maire avoue que
l’augmentation va aussi s’appliquer à lui.

PAUL MARTINEAU SUR UNE
ENQUÊTE DANS L’INDUSTRIE
DE LA CONSTRUCTION
.

Il pose la question suivante :

« Dans la foulée de la Ville de Montréal et de
Rouyn-Noranda qui viennent d’adopter des

résolutions enjoignant le Gouvernement du Québec
d’instituer une enquête dans l’industrie de la

construction. Ma question est la suivante :
quelle est la position de la Ville d’Amos dans
ce dossier? »

Le maire prend la position suivante :
« Nous autres, on n’avait pas l’intention
d’adopter une résolution pour demander au
gouvernement de faire une enquête. D’ailleurs

vous avez vu toute l’insistance qui a été faite
par l’opposition et vous avez vu la position du
gouvernement et maintenant que l’assemblée
est fermée, est en vacances, est-ce que
ça vaut la peine de passer une résolution, pour

demander de faire une enquête publique… ?»

Son interlocuteur lui demande ensuite si le
conseil serait favorable à une telle enquête.

Il répond « Mais nous autres, normalement, une
enquête publique ça… "

C’est à ce moment que le conseiller, Denis
Chandonnet l’interrompt en ces termes :

« Monsieur le maire, si vous permettez, on
n’en a pas discuté en tant que conseil. Si c’est
cela que vous voulez avoir comme réponse, on n’a
pas discuté; ce serait prématuré de dire quoique
ce soit là-dessus. »

Et le conseiller Deshaies de confirmer ces propos.

LE MAIRE RÉPOND À PAUL
MARTINEAU SUR UNE QUESTION
QUE CE DERNIER AVAIT DÉCIDÉ
DE RETIRER, SUR LA FORMATION
D’UN COMITÉ RELATIF À L’ACHAT
PAR LE GOUVERNEMENT DU QUÉBEC
D’ACTIFS D’ABITIBI-BOWATER.

Le maire lit une lettre adressée au ministre
Gignac dans laquelle il évoque la création d’un
comité formé de représentants syndicaux
et des gens de l’industrie forestière visant à
trouver des moyens pour réduire les coûts
salariaux et ceux de la matière première des
usines dans le but d’explorer l’opportunité
de l’achat, par le Gouvernement du Québec,
d’actifs de la compagnie Abitibi-Bowater.

Dans cette lettre, le premier magistrat offre
la collaboration de la Ville d’Amos pour faire
partie de ce comité ou d’un comité parallèle.
La lecture de la lettre étant terminée, M.
Chérubin remercie son interlocuteur de lui
avoir signalé l’existence du communiqué de
presse relatif à la formation de ce comité
tandis que le citoyen remercie à son tour le
premier magistrat d’avoir donné suite à
sa suggestion de contacter le gouvernement
dans le dossier en cause.

MAURICE MARTINEAU SUR
4.16 DE L’AGENDA. EMPRUNT
DU FOND DE ROULEMENT
.

Ce citoyen dit s’apercevoir que le fond
de roulement va être hypothéqué
jusqu’en l’an 2019.

Le maire réplique que Maurice Martineau
a toujours posé des questions sur le fond de
roulement et qu’en campagne électorale,
c’était même son dada.

Il demande à la ronde s’il n’y aurait pas
quelqu’un pour lui expliquer comment ça
fonctionne un fond de roulement.

Le conseiller Eric Mathieu se porte volontaire
et souligne qu’il s’agit d’un mode de financement
pour la Ville, que c’est parfaitement légal et qu’on
peut aller jusqu’à 20% du budget pour ce faire. Selon
ce conseiller, l'étalement des remboursements
s’effectue en fonction des capacités de payer de la Ville.
C'est pour cela qu'il y a, à titre d'exemple, des
échéanciers de 3 ans et 10 ans.
Il prétend que c’est une bonne façon de se
financer sans intérêt, ce qui constituerait un
avantage indéniable. Il invite par la suite
M. Lavoie à compléter ses propos.

Ce dernier ajoute que le fond de roulement est
généré par les surplus accumulés d’une Ville
de sorte qu’il ne peut pas être hypothéqué.

Puis Monsieur Nolet explique qu’il y a une rotation
des sommes dans la mesure où on rembourse une
année donnée, les argents empruntés au fond
de roulement d'une année antérieure de sorte
qu’une telle réserve se reconstitue d’année en
année. Mais il admet qu’un tel renflouement se
fait à même les taxes foncières.

Quant au conseiller Denis Chandonnet, il
précise que la durée financement concerné
est plutôt fonction de la durée utile du bien
acquis de sorte qu’un ordinateur sera
financé à court terme par exemple, alors
qu'un actif qui peut durer 10 ans sera financé
sur une plus longue période.

Le conseiller Éric Mathieu clôt le débat en
affirmant qu’il espère que l’apprentissage que fait ce
citoyen à l’égard du fond de roulement va lui
permettre de faire confiance au conseil de
Ville quant à son utilisation.

MAURICE MARTINEAU
SUR LA PONDÉRATION
DU RÔLE TRIENNAL
.

Il pose la question suivante :
« Dans le citoyen du 18 novembre 2009 on lit
une déclaration de M. Chérubin à l’effet qu’il
faudra pondérer le nouveau rôle d’évaluation
triennal. Est-ce que vous pouvez nous donner
un exemple concret d’une telle pondération? »
M. Chérubin fait la réflexion suivante, réflexion
qu’il répétera à une autre occasion sur le même
sujet : » Je ne sais pas si j’ai dit ça »

Le citoyen en cause cherche sa découpure de
journal qu’il ne trouve pas. Puis le maire
consulte brièvement le D.G. qui, lui,
prend la parole.

Ce dernier explique qu’étant donné que le conseil
a des décisions budgétaires à prendre il ne va
élaborer sur le sujet, sauf qu’il veut donner un
exemple simple de pondération.

Par exemple, dit-il, lorsque l’évaluation foncière,
la richesse collective¸ augmente de 27% comme
c’est le cas ici, si on laissait le même taux de taxe,
cela ferait des augmentations spectaculaires.

Pour qu’une telle situation ne se produise pas, on
va donc baisser le taux de taxe. C’est un exemple
simple de pondération d’un rôle d’évaluation.


C’est ce que le maire voulait dire.

UNE DAME QUI NE S’EST PAS
IDENTIFIÉE À LA PÉRIODE DES
QUESTIONS: SUR L’OPPORTUNITÉ
DE VENDRE SA PROPRIÉTÉ POUR
PAYER SES TAXES FONCIÈRES.

Cette dame signale qu’elle a bâti une remise,
qu’elle est seule, veuve et qu’elle n’a que sa
pension de vieillesse comme revenu, de sorte
qu’elle se demande si la facture de taxe
additionnelle que va générer l'augmentation
d'évaluation provoquée par cette nouvelle
construction va être harmonisée avec ses
moyens financiers.

Sinon elle s’interroge si elle va devoir vendre sa
propriété pour payer ses taxes foncières.
Le maire lui explique qu’il n’est même pas
certain que les taxes foncières vont montées et
qu’il est même possible qu’elles baissent. En
ous cas il serait, dit-il, surpris que la
remise qu'elle vient de construire augmente
son fardeau fiscal au point de disposer de
sa propriété pour acquitter ses impôts fonciers.

M. LEMERISE SUR LE SLOGAN
« AIMES-TU TA VILLE COMME
MOI ? »

Ce citoyen nous informe qu’il n’a pas de questions
à poser mais plutôt des félicitations à faire au
maire lorsqu’il chante « Aimes-tu ta Ville comme
moi? »

Il ajoute dans l’hilarité générale :« Je vous
demande de la chanter une couple de fois pour
nous autres : » Aimes-tu ta campagne
comme moi? »

Le maire réplique que la campagne (électorale)
est terminée mais que malheureusement son
adversaire politique continue. Il aimerait donc
savoir si dans quatre ans, Maurice Martineau
va se présenter contre lui.

Maurice Martineau rétorque que non et que ce
serait impossible puisque M. Chérubin a déclaré
que le présent mandat était son dernier.

MAURICE MARTINEAU SUR LE
DOSSIER VILLE D’AMOS-PIKOGAN


Le maire ferme son attaché-case et se prépare
à s’en aller lorsqu’on lui signale qu’il reste une
question de l’assistance.
Le maire s’inquiète alors de l’heure qu'il est,
à savoir si les 45 minutes réglementaires
consacrées aux questions du public sont écoulées

Le citoyen concerné lui signale que la période des
questions a commencé à 9 hres moins le quart
et la conseillère Madame Cazes de corroborer ces dires.

Il reste donc 15 minutes à la période réservée au public.

La question est ainsi formulée :

« Vous savez que lorsqu’un citoyen veut se bâtir
à Amos, il lui faut un plan de localisation et un plan
d’implantation. Donc, je me demande dans le cas du

dossier Amos-Pikogan, comment il se fait qu’il n’y
ait pas eu un certificat d’arpenteur pour aviser
les promoteurs du projet qu’ils n’étaient pas chez-eux
lorsqu’ils ont bulldozés la terre de M. Lapointe. »

C’est Monsieur Nolet qui répond. Il réitère le fait
que le dossier de Pikogan appartient à Pikogan
et que le contrat avait été confié à la compagnie
Sintra qui n’a pas de lien avec la Ville.

En ce qui a trait à des travaux d’enfouissement
de tuyaux d’aqueduc et d’égoût il estime que
l’intervention d’un arpenteur- géomètre n’était
pas nécessaire puisqu’il ne s’agissait pas
de construire un édifice de 60 logements.

Il ajoute qu’il doute que Pikogan poursuive
son projet cet hiver. Quoiqu’il en soit, les gens
de Pikogan sont des citoyens dans
les frontières de la Ville et elle va les aider
comme elle aide tous les autres citoyens
dit-il, en terminant.

Ainsi se termine l’assemblée du
7 décembre 2009.

« JE NE SAIS PAS SI J’AI DIT ÇA »
REVISITÉ.

Le maire met souvent en doute les propos qu’il aurait
tenus devant les journalistes, de sorte qu’il peut
demander subséquemment à quelqu’un d’autre de
répondre à sa place sur des questions qu’il ne semble
pas maîtriser.

Dans le cas qui nous occupe le 18 novembre 2009, voici
la découpure de journal qui prouve qu’il a parlé de
pondérer le rôle d’évaluation de la Ville d’Amos alors
qu'il a dit, à deux reprises lors de la séance du 7
décembre 2009, qu'il doutait avoir prononcé les
paroles qui apparaissent dans l'extrait (encadré) d'un
article du "Citoyen" ci-dessous:


CLIQUEZ POUR AGRANDIR















A LA PROCHAINE





EN MOUVEMENT CITOYENS

=============================

L’Amossion est formé de la contraction
du mot « Amos » et de l’expression « la
motion
». « Motion » qui vient du mot
latin « motio » et qui veut dire, selon le
petit Larousse : « mise en mouvement ».

Il est temps, selon nous que les forces
vives de notre Ville se mettent en branle
pour obtenir une plus grande démocra-
tisation de leurs institutions publiques
en général et de la Ville d’Amos
en particulier.
=============================

dimanche 6 décembre 2009

LE MAIRE D'AMOS EN A RAS LE BOL DES QUESTIONS D'UN CERTAIN PUBLIC...UN SEUL SOUMISSIONNAIRE SUR UNE NIVELEUSE DE 298 000$

VOLUME XVII ÉDITION DU 9 DÉCEMBRE 2009 PARTIE I


LE MAIRE DE LA VILLE
D’AMOS ÉTAIT DE MAUVAISE
HUMEUR.

Lors de la dernière séance du conseil, du
7 décembre dernier, le maire de la Ville
d’Amos était, on ne peut plus irrité des
questions en provenance du public dont
celles de l’auteur de ces lignes. Le maire
était impatient et son attitude générale
manifestait généralement sa hâte de
quitter les lieux.

Dans le but d’atténuer les tensions
entre nous et le premier magistrat,
nous avons, pour cette fois, réduit
le nombre de nos interrogations. Nous
vous soumettons cependant une
question que nous aurions voulu
formuler, n’eut été l’impatience de
M. Chérubin :

- Dans le « Citoyen » du 18 novembre
2009, le maire d’Amos affirme et
je le cite : « C’est important de bien
prendre notre temps, d’autant plus
que ce ne sera pas un budget facile.
Nous avons deux grosses industries
qui connaissent des difficultés soit
Temlam et Bowater, et avec qui nous
devrons à nouveau négocier,
l’évaluation » fin de la citation.

Ma question est la suivante : Est-
ce à dire que les évaluateurs de la
Ville n’ont pas déjà tenu compte
de la désuétude économique de
ces deux usines dans le rôle qu’ils
viennent juste de déposer?
Comment expliquer alors qu’on
parle de négocier l’évaluation
quelques jours après le dépôt
du rôle d’évaluation et est-ce
que les taxes foncières 2008 des
deux usines en question ont été
payées?

CITOYENS, CONSULTEZ SANS
TARDER LE NOUVEAU RÔLE
D’ÉVALUATION.

Le nouveau rôle d’évaluation qui va valoir
pour les 3 prochaines années est déposé à la Ville
d’Amos. Vous pouvez contacter Mme Louise
Bourgelas à la Ville d’Amos et lui demander de
voir le rôle d’évaluation, en la priant de vous remettre la
compilation par noms et par adresses.

La compilation par noms vous permettra de
connaître rapidement la récente évaluation
de votre propriété. La compilation par adresses
vous permettra de comparer votre évaluation
avec celle de vos voisins immédiats ou avec
n’importe laquelle autre propriété en ville.

Vous serez donc en mesure d’estimer votre
facture de taxes foncières, dès que le taux de taxe
sera connu, soit dès janvier 2010.

Par ailleurs, nous avons déjà constaté des
augmentations d’évaluation de plus de 50%
dans des secteurs qui ne sont pas très en
demande à Amos.

ECHOS DE LA SÉANCE DU CONSEIL
DE VILLE D'AMOS DU 7 DÉCEMBRE
2009.

Outre tous les membres du conseil qui assistent
à la réunion, sont également présents, Messieurs
Guy Nolet, Alain Plante et Gérald Lavoie,
respectivement D.G., greffier et trésorier de la Ville.

Une quinzaine de personnes du public
sont dans la salle.

Après l’adoption de l’ordre du jour et du procès-
verbal de la séance antérieure du 16 novembre
2009, le maire dresse un bilan de la situation
financière de la Ville au 31 décembre 2008 et
des indicateurs de gestion à cette même date.

Il relate que la Ville a, en 2008, eu un
surplus budgétaire de l’ordre de 701, 279$
pour un surplus accumulé à jour de 2 199 820$.
Au cours de cet exercice, la Ville a eu recours
à du financement par obligations jusqu’à hauteur de
4 498 000$ dont 2 348 000$ furent affectés
à du refinancement; le reste ayant servi à
financer de nouvelles dépenses capitales.
La dette obligataire de la Ville est de 19 480
759$ en incluant 803 000$ remboursés par
le Gouvernement du Québec, ce qui
représente 1 452$ per capita et 3,59%
de l’évaluation municipale imposable
totale.

Quant aux traitement des élus en 2008,
leur rémunération était la suivante :
Le maire avait un salaire de base de
48 437$ et des allocations de dépenses
statutaires de 14 584$ pour un total
de 63 291$. Les conseillers avait un
salaire de base de 10 763$ plus une
allocation de dépenses de 5 381$ pour
un total de 16 144$.

Le maire ventile ensuite les dépenses qui ont
fait l’objet d’un règlement d’emprunt, dans
l’année donc qui ne comprennent pas les dépenses
d’immobilisation de 1 161 153$ encourues à même
les fonds réservés, à savoir :

855 000$ pour la réfection de la 4 ième Avenue,
356 000$ pour l’achat de matériel roulant,
90 000$ de logiciel et de frais professionnels
pour une étude de faisabilité de la passerelle,
795 000$ pour la réfection de la 5 ième Avenue Est
55 000$ pour l’achat de divers équipement
Pour un total, dit le maire, de 2 150 000$

On apprend ensuite que l’évaluation totale
imposable des propriétés sur le territoire de la Ville
est de 519 919 400$ et qu’elle est supérieure à
celle de 2007 de 383 000$.

Le maire ignore ensuite les ratio de gestion
qu’il dit ne pas être intéressants et qui, de
toute façon seront publiés prochainement dans
le journal le Citoyen.

Puis, le conseil accepte rapidement les 8 dérogations
mineures qui figurent à l’agenda.

On donne ensuite une servitude de tolérance
d’empiètement aérien d’une toîture en faveur de les
Pompes M.B. S.E.N.C.

On fait de même pour une servitude de passage
en faveur de M. Jean Desrochers pour désenclaver sa
propriété dans le canton de Villemontel.

Au point 4.11, comme le règlement de
stationnement de l’hôpital est intégré
à celui de la Ville, on nomme des préposés
aux infractions sur ce site, tout en radiant
le nom d’un ancien préposé.

Au point 4.12 de l’agenda, on adopte le
calendrier 2010 des séances ordinaires du
conseil, en notant que la première séance
publique de cette nouvelle année
se tiendra le 18 janvier 2010 et que celle du 17 mai
se tiendra dans la salle communautaire de St-Maurice.

Au point 4.13, on adjuge au seul soumissionnaire,
la cie Nortrax le contrat de fourniture d’une niveleuse
au montant de 297 772$

Au point 4.14 de l’ordre du jour, on adjuge au plus
bas soumissionnaire la fourniture des produits pétroliers
pour l’année 2010, à savoir : Les Pétroles Harricana
pour le diesel et la gazoline. À Sonic pour l’huile à chauffage.

Ensuite, on dévoile le résultat des trois soumissions
pour le contrat d’entretien ménager des édifices
municipaux et on l’adjuge au plus bas soumissionnaire,
Sogitex Inc, pour la somme de 81 980$; les autres
soumissions étant de 83 210$ et 84 800$.

Puis on adopte un emprunt de 196 345,51$ au
fonds de roulement pour financer le pavage du chemin du
Lac Beauchamp.

Par après on abroge un résolution adoptée en septembre
2009 pour la remplacer par une résolution du même
ordre, à savoir autoriser une demande de subvention à
Fonds Chantiers Canada dans le but de financer une
partie des travaux de réfection de l’aéroport Magny.

On autorise également la signature d’un bail dans
l’incubateur industriel avec la firme Saputo d’une
durée d’un an à raison de 350$ par mois, les autres
conditions du contrat étant négociables par les
officiers municipaux nommés à cette fin.

On accorde aussi à Machinerie St-Jovite le contrat
pour la fourniture d’une gratte réversible de 14 pieds
destinée à l’aéroport Magny au coût de 11 488$

On autorise ensuite la signature d’une charte de
partenariat avec les intervenants touristiques
de la MRC de l’Abitibi.

Puis Mme Carmen Laliberté est nommée
Commissaire à la Commission des arts et de la
culture, à titre de représentante de la population
tandis que Madame Noëlla Saint-Laurent y est
nommée pour représenter les arts visuels.

Puis, le mandat de M. Guy Nolet est renouvelé à
titre de membre du comité de retraite des employés
de la Ville.

A la suite d’un affichage interne de poste on nomme
aussi M. Y. Perron comme opérateur de
machinerie légère.

Au point 4.23 de l’agenda, on vote l’acceptation
des prévisions budgétaires 2010 de Transport
Adapté
en même temps que la somme de
65 800$ à titre de contribution financière de la
Ville à cet organisme.

Par après, on renouvelle l’adhésion de la Ville à l’UMQ
au coût de 11 155,46$

Au point 4,26 de l’ordre du jour on renouvelle
l’entente avec le Groupe de communications PAT
pour encadrer les communications stratégiques de la Ville.

Ensuite, on nomme le Centre d’appel d’urgence
de l’Abitibi-Témiscamingue (CAUAT) à titre
de mandataire du Service centralisé d’appels
d’urgence (SCAU).

A ce sujet, le maire explique qu’à partir du 1
décembre 2009, tous les utilisateurs vont
payer une taxe municipale pour contribuer au
maintien de la ligne 911. Auparavant les frais
payés par les utilisateurs de cellulaires,
d’internet et autres services sans fil étaient versés
aux fournisseurs de services, alors que dorénavant,
tous les fonds iront au SCAU. Il ne s’agit donc pas
d’une nouvelle taxe ou d’une augmentation de frais
mais plutôt d’une canalisation des différentes
sommes perçues.

Puis, la Ville révoque l’aide financière annoncée
à une séance antérieure en faveur de l’Association
du Hockey Mineur d’Amos puisque le déficit qu’elle
appréhendait ne s’est pas réalisé.

Le conseiller Éric Mathieu avait auparavant
dénoncé un intérêt dans le dossier puisqu’il est
président d’un comité relié à cet organisme.

On apprend aussi qu’en juillet 2001, le Ministère
des ressources naturelles du Québec avait
consacré comme réserve naturelle l’esker où la
Ville d’Amos et l’usine de St-Mathieu puisent
leur eau. Or, d’après le maire d’Amos, la
Municipalité de St-Mathieu et la MRC d’Abitibi
ont reçues, en novembre 2009, deux demandes
d’émission de claims miniers sur l’esker en question,
demandes qui ont été rejetées par les instances
locales mais qui auraient été acceptées par les
instances gouvernementales.

On adopte donc une résolution d’appui
à la Municipalité de St-Mathieu et à la
MRC d’Abitibi dans leurs démarches
auprès de la Ministre des Ressources
naturelles et de la faune visant à éviter
l’émission de claims miniers dans le
secteur concerné.

Ensuite, la Ville accepte de créer un comité
de développement économique dont le conseiller
Éric Mathieu se dit fier d’en être l’instigateur. Il
ajoute qu’il va bientôt soumettre pour
approbation le nom des personnes qu’il souhaite
voir siéger sur le comité en question.

Au point 4.31 de l’agenda, on prend acte du
dépôt de la divulgation pécuniaire des membres
du conseil de Ville d’Amos.

Au point 4.32 de l’ordre du jour, on donne un mandat
au coût de 6 000$ à la firme d’architectes Tram visant à
localiser les fuites à la glace numéro 1 du centre sportif,
à recommander et à estimer les coûts pour corriger
cette problématique.

Avant d’aborder le volet « procédures » on autorise un
locataire de terrain de maison mobile (37 Avenue Corbières)
à hypothéquer les droits inhérents à son bail de terrain
en faveur du financier qui détiendra également
l’hypothèque sur la bâtisse y érigée.

Sur le plan des procédures, on prend acte du fait qu’aucun
contribuable ne s’est opposé au règlement d’emprunt
VA-637

La conseillère Julie Cazes, ayant dénoncé un intérêt,
du fait qu’elle est membre du conseild’admi-
nistration du projet Défi autonomie, le conseil adopte
les règlement VA-635 et VA- 636, modifiant respectivement
le plan d’urbanisme de la Ville et le règlement de zonage.

Par la suite, on présente des avis de motion visant la
présentation d’éventuels règlements ayant trait à :

Un emprunt pour des travaux et la réfection de la piste de
l’aéroport Magny,

Des modifications au traitement des élus municipaux,

L’implantation de règles de contrôle et de suivis budgétaires,

Des changements au régime complémentaire de retraite des
employés de la Ville d’Amos,

L’imposition d’une compensation pour services municipaux
relative au service de l’eau pour l’exercice 2010,

L’imposition d’une compensation pour services municipaux
pour l’exercice 2010,

L’imposition d’une compensation relative au service de l’assainis-
sement des eaux usées pour l’exercice 2010,

L’imposition d’une compensation relative à la gestion
des matières résiduelles du secteur résidentiel
et exemption d’une telle compensation pour le
secteur institutionnel et pour les organismes à but
non lucratif pour l’exercice financier 2010,

L’imposition des taux de taxes et des taxes spéciales pour
l’exercice 2010,

La tarification relative au financement de certains biens,
services et activités, et l’imposition de différents
droits, charges, frais, intérêts et pénalités.

Dans un autre ordre d’idée, la Ville accorde une subvention
de 10 000$ à la Giboulée Accueil Harvey-Bibeau.

Finalement, la Ville adresse ses félicitations à « Forages
M. Rouillier » récipiendaire du prix IAMGOLD de
l’association de l’exploration minière du Québec.

LE VOLET QUESTIONS DU
PUBLIC SERA PUBLIÉ DANS
LE VOLUME XVII, PARTIE
II VENDREDI LE 11 DÉCEMBRE
2009


mardi 17 novembre 2009

FOULE NOMBREUSE AU CONSEIL DE VILLE D'AMOS. LA HAUSSE DES TAXES FONCIÈRES NE SERA PAS DE 27%

L’AMOSSION, JOURNAL INFORMATISÉ
DESTINÉ AUX AFFAIRES PUBLIQUES

EN MOUVEMENT, CITOYENS !

Volume XVI, édition du 17 novembre 2009
PAUL MARTINEAU, RÉDACTEUR EN CHEF.
Téléphone : 819 727 1878

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ECHO DE LA SÉANCE DU CONSEIL DE VILLE
D’AMOS DU 16 NOVEMBRE 2009.

Outre les membres du conseil de Ville qui
sont tous présents, MM Nolet, Plante et
Lavoie, respectivement D.G., greffier
et trésorier de la Ville assistent également
à la réunion.

Une quarantaine de personnes sont dans la
salle, dont quelques candidats non élus aux
dernières élections municipales et l’ex-
mairesse d’Amos, Mme Angers-Turpin.

On procède à l’assermentation de Monsieur
Chérubin au poste de maire, à celle de
Monsieur Sébastien D'Astous au siège numéro
1, de Mme Amélie Mercier au siège numéro
2, de M. Eric Mathieu au siège numéro 3,
de M. Denis Chandonnet au siège numéro
4, de M. Benoît Deshaies au siège numéro
5 et de Mme Julie Cazes au siège numéro
6.

La maire salue ensuite la foule qu’il
souhaite, dit-il, aussi nombreuse à toutes
les assemblées du conseil.

Après qu’on eut expédié 5 dérogations
mineures, on approuve cinq plans
d’implantation et d’intégration
architecturaux, qui signalent par les
enseignes dont ils font l’objet ,
la venue de nouveaux commerces,
soit « la tête aux pieds » « Ici on prend soin
de vous », « Dans un jardin »,
la boutique « Isabelle et
coccinelle
», puis, finalement, les
bureaux de « Radio-Boréale » situés
dans le haut de l’édifice de
l’optométriste Martineau.

Ensuite on procède à la vente de
deux terrains dans le parc des maisons
mobiles.

Puis on accorde une servitude de tolérance
d’empiètement sur le lot 3 118 179
appartenant à la Ville d’Amos en faveur
de M. Jean-Yves Tardif;

Au point 4.14 de l’agenda, on adjuge le
contrat pour l’acquisition d’un camion
benne 12 roues multi-usage au seul
soumissionnaire, Centre du Camion
Amos pour la somme de 232 198$ plus
taxes. Il semble que l’autre fournisseur
potentiel d’Amos n’ait pas été en mesure
de fournir le type d’équipement requis
de sorte que la Ville n’a reçu qu’une
seule offre.

Les points 4.15 et 4.16 se lisent
concurremment puisque dans un
premier temps, on abolit le poste
de conseiller en ressources humaines
pour créer la fonction d’adjoint
administratif au service des
ressources humaines alors que dans
un deuxième temps, on engage
Madame Chantal Bilodeau pour
remplir ce poste. Ses services ont
été retenus parmi 22 postulants.

Puis on renouvelle, pour deux ans, le
mandat de Madame Claire Gravel à
titre de membre sur le comité de
retraite des employés de la Ville.

Ensuite on augmente de deux pour cent
le salaires du personnel des incendies
pour l’année 2010, à savoir, compara-
tivement à l’année précédente :

32 pompiers de 20,79$ /hre à 21,21$
2 adjoints de 5 040$ par année à 5 141$
4 capitaines de 4 520 à 4 610$.
1 secrétaire de 5 840 à 5 960$
1 préposé de 342 par mois à 349$

Ensuite, on renouvelle une entente avec
M. Marcel Grenon à titre de conseiller
en santé sécurité.

Puis on adopte les comptes à payer
pour les mois de septembre et
octobre 2009.

Par après, on attribue aux différents
membres du conseil ce qui s’apparente
à des responsabilités ministérielles en
politique provinciale ou fédérale :

Le maire se réserve les dossiers
de représentant de la Ville d’Amos
à la MRC, à l’UMQ (où il y siège au comité
de l’environnement) et à la Conférence
des villes d’agglomérations du Québec.
Il siégera également sur le comité des
finances et ressources humaines, sur le
comité de sécurité civile, sur le comité de
sécurité publique, sur le Conseil en
environnement de l’Abitibi-Témisca-
mingue,
sur le Centre d’appels
d’urgence
et sur le comité du Parc
Aiguebelle.
A la Ville d’Amos, il sera
également responsable des relations
avec les autochtones.

Quant à M. D'Astous, il se voit confier
les dossiers d’infrastructures et celui
des services aux citoyens. Il sera
également responsable du secteur
St-Maurice en même temps que de la
vie et du développement rural. Il
siégera aussi sur le comité de sécurité
publique, sur le comité des travaux
publics et celui de la circulation
routière.

Mme Amélie Mercier aura la charge
de l’environnement, de la culture et
des services à la population. Elle
s’occupera notamment de la maison
Authier et du Palais des arts. Elle
suivra le plan de gestion 2010-
2015 mis de l’avant par le gouver-
nement du Québec. De plus on
lui confie le programme Ville et
village en santé
, la jeunesse
et la toponymie. Elle siégera sur la
Commission des arts et de la culture
en plus de représenter la Ville à la
Sesat (Société des eaux souterraines
de l’Abitibi-Témiscamingue.)


Mme Mercier, qui voit des gens dans
l’assistance, prendre fébrilement des
notes, signale au public que le compte-
rendu de l’assemblée sera sur le site
Web de la Ville à très brève échéance.

M. Eric Mathieu, lui, aura la
responsabilité du développement
économique, industriel et
commercial à Amos. Son mandat
comprend notamment, le
développement de l’aéroport,
le Mont Vidéo et le tourisme
et aussi, plus précisément ,
l’évolution de la Marina Paré.

M. Chandonnet hérite des dossiers
de l’administration publique, des
sports, des finances et des ressources
humaines. Il sera substitut du maire
en tant que représentant de la Ville
à la M.R.C. Il siégera sur le comité
consultatif agricole de l’Abitibi.
Il
représentera aussi la Ville auprès
de l’Association des propriétaires
du Lac Beauchamps et du Lac
Arthur.

En ce qui a trait à M. Deshaies,
il aura la charge des dossiers reliés
à la qualité de vie des familles, des
politiques familiales et de la jeunesse.
Il sera responsable du développement
« cyclable » de la Ville d’Amos. Il
siégera sur divers comités dont celui
du Comité consultatif de l’urbanisme.

A Madame Cazes, on confie le
développement communautaire et
social ainsi que des services à la
population. Elle s’occupera des dossiers
des aînés et du logement social dont
l’Office municipal d’habitation.
Elle siégera aussi sur le comité de
sécurité publique. Elle aura aussi
la charge des bénévoles et des relations
de la Ville avec les différents organismes
à caractère social. Finalement, elle fera le
lien entre l’administration municipale et
la Corporation de l’enseignement
d’Amos-région.

Au point 4.23 de l’agenda, on autorise
la signature d’une entente de partenariat
avec le Cinéma Amos;

Par la suite, Monsieur D’Astous est
nommé maire suppléant jusqu’au 15
mars prochain, en remplacement de
Monsieur Chandonnet.

Sur le plan des procédures, au point 5.1
de l’agenda on prévoit un règlement
d’emprunt pour l’acquisition d’une
niveleuse alors qu’au point 5.2 on
aménage une période d’inscription
pour les contribuables qui voudraient
s’opposer à un tel règlement
d’emprunt.

Par la suite, on donne avis de motion
à l’effet qu’on présentera ultérieure-
ment un règlement régissant les
fosses septiques dans les secteurs
de villégiature, règlement qui va
prévoir des amendes se situant entre
3000$ et 6000$ envers les contrevenants
aux normes environnementales dans ce
domaine.

Sous la rubrique Dons et subventions,
on vote, à la majorité du conseil, une
subvention de 5000$ à la SADC
Harricana destiné à son volet mentorat
d’affaires Harricana.
M. D'Astous, étant
membre de l’organisme en question,
s’abstient de voter ou de participer à
toutes discussions ayant trait à ce dossier.

On octroie finalement, une somme de
2 500$ , qui était budgétée, dans le cadre
du programme local « sport-études ».

Sur le plan des informations publiques,
on adresse des félicitations à Mme
Monique Chateauvert membre
fondatrice de la Maison Mikana
pour son inaltérable dévouement
au cours des 25 dernières années.

La Ville offre aussi ses condoléances
aux familles des trois mineurs (dont
deux résidents d’Amos) décédés
accidentellement le 30 octobre 2009
à Desmaraisvaille.

En ce qui a trait aux statistiques de
la construction le maire nous informe
de hausses substantielles par rapport
aux années passée autant pour les
mois d’octobre que pour les mois
de septembre, de sorte qu’au cumulatif,
à la fin d’octobre 2009 il s’était construit
pour 28 879 635$ durant les derniers
10 mois par rapport à 18 655 000$ pour
la même période en 2008.

Finalement le maire fait part à
l’assistance de l’obtention d’un
certificat soulignant un effort
spécial dans le domaine de
l’environnement. La Ville a
décroché cette mention à la suite
de la distribution de 6 000 sacs
dans 6 000 foyers de la Ville avec
le slogan : « utilise ton sac
et réduis ton bac. »

Puis, en regard du renouvel-
lement d’une bonne partie du
conseil lors des récentes élections
municipales, le maire estime qu’il
faut arrêter d’être négatifs
et qu’il faut donner le temps aux
nouveaux membres du conseil
d’apprivoiser leur nouveau rôle de
même que les dossiers qui leur sont
confiés. Avant de critiquer la
nouvelle administration, il considère
qu’elle devrait jouir de ce qu’il croit
être les habituels 100 jours de grâce.

LES QUESTIONS DU PUBLIC


MADAME ANGERS-TURPIN SUR
LA HAUSSE PRÉVISIBLE DES
TAXES FONCIÈRES EN 2010.

Madame Angers-Turpin félicite d’abord
les membres du nouveau conseil
à la suite des élections du 1 novembre
dernier. Elle salue, dit-elle, l’heureux
mélange de jeunesse et de « maturité »
au sein de l’administration muni-
cipale. Elle dit avoir 2 préoccupations,
la première étant reliée à l’éthique
politique, sujet qui est particulièrement
en vogue de nos jours. A ce sujet,
elle félicite M. D'Astous de s’être désisté
d’un dossier qui le concernait et
souhaite que tous les membres du
conseil aillent dans le même sens
à l’avenir.

Ensuite, elle aborde les commentaires
du maire sur les ondes locales
concernant une éventuelle augmentation
de taxes qui, espère-t-elle ne sera pas
de l’ordre de 27%. Elle dit que depuis
5 ans, elle côtoie des personnes âgées
dont les revenus fixes ne suffisent plus
à rencontrer des coûts croissants, à tel
point que beaucoup d’entre elles, à titre
d’exemple, ne sont plus capables
d’assumer les 80$ requis pour suivre
20 heures de cours.

Elle conjure donc le nouveau conseil
de toujours considérer la capacité de
payer des contribuables, particuliè-
rement des aînés, avant d’ordonner
des hausses de taxes foncières.

Le maire réplique que le chiffre de 27%
est relatif à l’augmentation moyenne
de l’évaluation foncière à Amos, de
sorte qu’il peut affirmer que les
taxes foncières à Amos ne vont
pas augmenter de 27%. Il considère
que l’augmentation des valeurs au
résidentiel peut être, en quelque sorte,
un signe d’enrichissement collectif.
L’évaluation foncière de certaines
résidences a augmenté jusqu’à
40% dans certains cas, dit-il, quoique
la moyenne est de 27%

Il termine en réaffirmant ce qu’il
a dit à la télévision, à savoir que le
conseil ferait tout son possible pour ne
pas augmenter indûment les taxes.

PAUL MARTINEAU SUR LES USINES
D’ABITIBI BOWATER.

Paul Martineau informe le conseil que
le 3 novembre 2009, le gouvernement
du Québec a annoncé qu’il envisageait
d’acquérir les actifs d’Abitibi-Bowater
sous réserve des conclusions d’un comité
qu’il avait formé dans le but d’analyser
la possibilité de réduire les coûts
d’opération de ces usines.

Comme il y a beaucoup d’usines en
Abitibi et que les taxes foncières
sont des intrants relativement
important pour chacune de ces usines,
ce citoyen se demande s’il
n’y aurait pas lieu de faire nommer
un membre du conseil de la Ville
d’Amos sur le comité en question
pour surveiller doublement les
intérêts de la Ville à savoir la
protection de ses taxes foncières
et la survie de l’usine.

Le maire demande d’abord au D.G. si
lui, a entendu parler de cette annonce.
Puis Monsieur Chérubin avoue qu’il
n’était pas au courant de cette nouvelle
et ajoute que s’il y a un moyen d’être
nommé sur le comité concerné,
« on va essayer. »

MONSIEUR LUC SIGOUIN SUR LA
LENTEUR DES TRAVAUX
EXÉCUTÉS SOUS LA
RESPONSABILITÉ DU MINISTÈRE
DES TRANSPORTS DU QUÉBEC.

Monsieur Sigouin informe l’assistance
qu’il a eu deux dossiers reliés au
Ministère des Transports du Québec
en région, soit le carrefour giratoire
de Val d’Or et la réfection du pont
Édouard-Paré. Dans ces deux cas
et dans les autres dossiers dont il a
eu connaissance, il estime que les
travaux étaient ou sont exécutés à
une lenteur exécrable. Il se dit que
si la réfection du pont Émery-Sicard
prend la même tangente, on est pas
sorti du bois.

Le maire dit partager le point de
vue de Monsieur Sigouin. Il donne
en exemple les travaux de la route
111 Est. Des travaux qui dit-il étaient
prévus en 2 phases sont rendus,
dit-il à je ne sais plus combien de
phases. On cherche le sol contaminé
puis quand on l’a identifié, on attend
de trouver qui a contaminé.

Quant au pont Émery Sicard il est
du même avis que son interlocuteur
puisque, pense-t-il, on a l’impression
que ça n’avance pas. Des fois, ajoute-
t-il on blâme la firme pour les retards, des
fois c’est la faute de la structure, des
fois c’est la faute de l’aspect
patrimonial du pont etc.

Par contre, le maire informe le public
que Monsieur Coutu l’a avisé que le
Ministère irait en appel d’offre cet
automne pour l’ouvrage en question,
de sorte que les travaux pourraient
être exécutés en 2010.

Puis le premier magistrat se félicite
qu’à la suite de l’effondrement du
viaduc à Laval, la Ville ait demandé
et obtenu le transfert de la propriété
de ses ponts de la Ville au
Gouvernement du Québec puisque
la municipalité n’aurait pas les moyens
d’assumer le million qu’il va en
coûter pour refaire le pont couvert
Emery-Sicard.

Monsieur Sigouin reprend en citant
un article de journal dont un des
grands titres est : « Je suis déçu mais
je comprends le M.T.Q. » Il soumet
que la Ville devrait parfois parler
haut et fort et faire savoir plus
vigoureusement au MTQ qu’on
n’est pas content.

M. D’Astous dit à ce sujet qu’il est
ingénieur de formation, qu’il va
prendre ces dossiers en main et qu’il
va donner du feed-back.

MONSIEUR MARCEL LABONTÉ
SUR DES FÉLICITATIONS AUX
MEMBRES DU CONSEIL
NOUVELLEMENT ÉLUS.

A la suite de la récente élection
municipale, M. Labonté félicite les
élus, signale l’heureuse composition
du conseil, leur souhaite la meilleure
des chances et leur offre sa collaboration.

A ce sujet, le conseiller Éric Mathieu
remercie Monsieur Labonté de
son intervention et salue son sens
de la démocratie.

MONSIEUR CONRAD BRUNET SUR
LES SACS RECYCLABLES
DISTRIBUÉS PAR LA VILLE D’AMOS
.

Monsieur Brunet demande le prix payé
par la Ville pour les sacs recyclables
distribués par la Ville d’Amos dans tous
les foyers en octobre dernier.

Le D.G. lui répond que les 6 000 sacs
ont coûté la somme de 15 000$ (2.50$
le sac.)

Mais, dit le maire, il faut parfois regarder
la cause plutôt que la somme d’argent
impliquée. Il ajoute que le but
de la démarche était de sensibiliser
la population au recyclage et qu’on
ne visait pas nécessairement à obtenir
un prix de Recy-Québec.

M. FRANCIS DESROSIERS SUR LA
RÉPARTITION DES RESPON-
SABILITÉS AUX MEMBRES
DU CONSEIL.

Relativement au pont Émery-
Sicard, M. Desrosiers fait
remarquer que bien qu’il soit
conscient que le pont n’appar-
tienne plus à la Ville il était déçu
de ne pas être considéré lorsqu’il
appelait le MTQ à ce sujet.
Il se demandait jusqu’à ce jour
si un membre du conseil se
mouillerait pour ce dossier.
Il se dit content que par le biais
de la nomination de Monsieur
D’Astous la Ville ait maintenant
donné du poids à ses doléances.
D’autant plus, ajoute le maire,
« qu’entre ingénieurs, ils se
comprennent. »

M. JOLIN SUR LE POIDS DES
INTERVENANTS DANS LE
DOSSIER DU PONT ÉMERY-
SICARD.

Monsieur Jolin abonde dans le même
sens que son concitoyen précédent à
l’effet que la population de St-Maurice
voulait du poids de la part du conseil
relativement au pont précité
et se félicite de la nomination de
M. D’Astous comme responsable du
secteur.

Il félicite aussi les membres du conseil
à la suite de l’élection du premier
novembre 2009.

M. JEAN-PAUL LEMERISE SUR LA
COMPOSITION DU NOUVEAU
CONSEIL.

Ce citoyen se dit heureux de la nouvelle
formation du conseil et salue l’arrivée
des deux nouvelles conseillères, fait
rares dans les annales de la Ville.

Il fait remarquer qu’il y a un dicton
qui dit « si jeunesse savait… si jeunesse
pouvait » « Là on a les deux, on a
la jeunesse et on a la vieillesse
» dit-il
dans l’hilarité générale.

Le maire lui demande en riant s’il
allait assister plus souvent aux réunions
du conseil maintenant que deux jeunes
femmes y siégeaient…

MADAME ANITA BEAUCHEMIN
SUR LE NOMBRE DE POMPIERS
DE LA VILLE D’AMOS ET SUR
LE PARTENARIAT AVEC LE
CINÉMA AMOS.

Madame Beauchemin demande
d’abord combien de pompiers la
Ville d’Amos a, à son service.

On lui répond qu’ils sont 32

Elle demande ensuite quelle est
la nature du partenariat entre la
Ville d’Amos et le Cinéma Amos
qui fait l’objet du point 4.23 de
l’agenda.

Le D.G. lui fait remarquer qu’il
s’agit, entre autre, d’un échange
de publicité dans le sens que le
Cinéma Amos affiche sur ses
murs les spectacles du Théâtre
de l’esker
et que ce dernier fait
de même pour les films du
Cinéma Amos.

Il poursuit en disant qu’on avait
déplacé du lundi au mercredi les
représentations du type ciné-
qualité, dont l’affluence
a augmenté un peu depuis ce
changement. L’entente en question
en est une sans frais, puisque la
subvention annuelle de 10 000$
venant du Gouvernement du Québec
faisait que la Ville n’avait pas à
assumer de frais à cet égard.

Il précise que le coût par projection
de film est de 500$, incluant les frais
d’entretien ménager. Il invite
ensuite Mme Beauchemin, si elle est
intéressée, à participer avec Madame
Banville à la sélection des films en
question.

Finalement, le maire clôt l’assemblée
en disant qu’à son avis, c’est la première
fois que l’adoption du budget était
retardée. Cela dit-il va permettre aux
nouveaux élus de se familiariser avec
les questions financières qui en font
l’objet. Il assure Madame Angers-
Turpin que les membres du conseil
vont être très sensibles à son
intervention précédente relative
à une éventuelle augmentation de
taxe.

A LA PROCHAINE

EN MOUVEMENT CITOYENS

=============================

L’Amossion est formé de la contraction
du mot « Amos » et de l’expression « la
motion
». « Motion » qui vient du mot
latin « motio » et qui veut dire, selon le
petit Larousse : « mise en mouvement ».

Il est temps, selon nous que les forces
vives de notre Ville se mettent en branle
pour obtenir une plus grande démocra-
tisation de leurs institutions publiques
en général et de la Ville d’Amos
en particulier.
=============================

dimanche 1 novembre 2009

ÉLECTIONS DU 1 NOVEMBRE 2009, VILLE D'AMOS: 5, ANCIEN CONSEIL DE VILLE:2


L'AMOSSION, JOURNAL INFORMATISÉ

VOL: XV DU 2 NOVEMBRE 2009

EN MOUVEMENT CITOYENS!


RÉSULTAT FINAL DES ÉLECTIONS MUNICIPALES

DE LA VILLE D'AMOS DU 1 NOVEMBRE 2009

À LA MAIRIE

Votes rejetés 52

AUDETTE R 121 votes, soit 2.9%
CHÉRUBIN U 3 445 votes, soit 82,9%
MARTINEAU M 529 votes, soit 13%

SIÈGE NUMÉRO 1
123 votes rejetés
D’ASTOUS S 2 421 votes pour 58.3%
LABONTÉ M 1 559 votes pour 37.5%

SIÈGE NUMÉRO 2

166 votes rejetés
BOISVERT D 628 votes pour 15.1%
LÉTOURNEAU J, 651 votes pour 15.7%
MERCIER A, 2 708 votes pour 65.2%

SIÈGE NUMÉRO 3
Votes rejetés 138
GOYETTE A 1 269 votes pour 30.5%
MARTINEAU C 858 votes pour 20.6%
MATHIEU E 1 893 votes pour 45.5%

SIÈGE NUMÉRO 4

168 votes rejetés
BOUCHARD M 663 votes pour 16%
BRUNET M 1 648 votes pour 39.7%
CHANDONNET D 1 673 votes pour 40.3%

SIÈGE NUMÉRO 5
votes rejetés 133
DESHAIES B 2 103 votes pour 50.6%

LEDUC Y 1 920 votes pour 46.2%

SIÈGE NUMÉRO 6
votes rejetés 181


ARSENEAULT H 1 174 votes pour 28.1%
CAZES J 2 078 votes pour 49.8%
GOULET D 306 votes pour 7.73%
PAUL R 437 votes pour 10.5%

Nombre d’électeurs : 4157, taux de participation 41,57%

Le maire réélu, M. Chérubin a remercié toute la
population de la Ville d’Amos de lui avoir donné
une victoire aussi éclatante que celle de sa
campagne électorale précédente. Il a remercié toute
son équipe, nommément, son directeur de
campagne, Monsieur Normand Talbot.

Il a illustré la cruauté de la politique en
saluant ses quatre collègues défaits tout
en soulignant la victoire à l’arraché de
Monsieur Chandonnet sur Monsieur
Mario Brunet.


Il a rassuré la population en affirmant
qu'il pourrait composer avec 5 recrues
au conseil de ville, 2 jeunes femmes
et 3 jeunes hommes, qui dit-il, pourront
jouir de deux jours de formation en
décembre 2009.

Il a dit qu’il ne connaîtrait jamais les
affres de la défaite, puisqu’il s’agissait
de son dernier mandat à la direction
du conseil de Ville d’Amos après,
a-t-il dit, 19 ans à servir la population.
Les prochains quatre ans serait donc
axés sur des réalisations plutôt que sur
la gestion. Il termine en révélant que
l’avènement de 3 mandats consécutifs
par un maire d'Amos serait un exploit
historique.

vendredi 23 octobre 2009

ANGERS-TURPIN: DES EMPLOYÉS DÉVOUÉS DIRIGÉS PAR UN CLUB DE "YES MEN"?...Y A UN PRIX À PAYER POUR AVOIR UN MAIRE GENTIL À AMOS!

L’AMOSSION, JOURNAL INFORMATISÉ
DESTINÉ AUX AFFAIRES PUBLIQUES


EN MOUVEMENT, CITOYENS !



Volume XIV, édition du 25 OCTOBRE 2009
PAUL MARTINEAU, RÉDACTEUR EN CHEF.
Téléphone : 819 727 1878

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ENTREVUE AVEC 3 SAGES, ...SUITE

"ON DIT QUE DANS NOS MURS, IL Y A DES SAGES
QUI, PARCE QU’ILS NE SONT PAS COMMANDITÉS
ONT OPINIONS QUI VALENT BIEN DES SONDAGES :
ILS DISENT PLUS VRAI QUE VÉRITÉ…"




Par Paul Martineau


Citoyens d’Amos, en ces temps où le ciel
est sombre et la tempête électorale est
dormante, nous avons fait appel à trois sages
de notre cité pour éclairer la lanterne de
l’électeur.

En fonction des critères que nous avions
élaborés lors d’une édition précédente,
nous avons demandé à trois personnes
de porter un jugement sur l’actuelle
administration de la Ville
d’Amos. Par ordre chronologique
d’entrevue, nous vous présentons pour
une dernière fois, une éminente sage,



Mme Angers-Turpin.










Madame Angers-Turpin a été mairesse
de la Ville d’Amos de 1998 à 2002.

A 67 ans, Madame Angers-Turpin est
vive comme les eaux de l’esker,
à l’affût de nouveaux apprentissages;
gardant toujours un œil intéressé
et sympathique sur l’évolution de sa Ville.

La mairesse, détentrice d’un brevet,
a commencé son parcours dans
l’enseignement. Par la suite, elle a acquis
une maîtrise en administration publique,
a cumulé diverses fonctions dans ce
domaine, pour terminer sa carrière à
titre de directrice du centre des
ressources humaine à Emploi Canada.
Depuis, elle est en voie d’obtenir deux
D.E.S.S. dont un en santé mentale et un
autre en art-thérapie. Elle vient de
terminer un certificat en psychologie
et en terminera un autre en arts
plastiques, en décembre prochain.

De plus, elle est présidente de
l’Université
des aînés (le Réseau libre savoir de l’UQAT
)
où elle enseigne occasionnellement aux 50 ans
et plus.

D’entrée de jeu, Madame Angers-Turpin
nous fait l’éloge des effectifs de la Ville
d’Amos, qui sont d’un dévouement
incommensurable, de la direction générale
jusqu’au dernier échelon de la hiérarchie.
Le manque de transparence du Conseil sur
beaucoup de dossiers et l’absence d’objectifs
précis donnés à l’ensemble des employés
pourraient atténuer, aux yeux du public,
la qualité du travail de ces derniers.

Selon elle, au conseil de Ville d’Amos,
il y a un manque d’évaluation rigoureuse
des besoins de la population et par ricochet,
il y a des failles dans l’établissement de
bonnes priorités. Par exemple, les élus
seraient enclins à se baser sur le sondage
Léger Marketing pour se féliciter de leur
cheminement, si on fait exception de certains
points, dont le déneigement et l’entretien des
rues. Or, il est facile d’inscrire quelques
refrains au palmarès, si on évite d’aborder
des questions centrales qui devraient être la
base de toute planification. Par exemple,
il faut se souvenir, dit-elle, que nous étions
14 000 personnes à Amos il y a dix ans alors
que nous sommes maintenant 12 800. Pour
elle, il est clair que le déclin du secteur
industriel, qui n’est nié par personne,
ajouté aux coût budgété de plus de
4, 500 000$ du nouveau complexe sportif
devra être supporté , au prorata, par un
nombre moins grand de contribuables du
résidentiel.
Donc, officiellement, on semble
vouloir attirer les retraités à Amos, alors
qu’officieusement on ne se préoccupe pas
de savoir si ces gens qui ont des revenus
fixes ne vont pas plutôt s’éloigner d’une
agglomération qui ne tient pas compte de
leur capacité de payer.

Elle prétend qu’il n’y a pas qu’à Amos-Est
où la voirie est catastrophique.
Elle met alors
en relief la qualité des trottoirs
dont ceux
de la 1 ère rue en passant par la cathédrale
d’Amos qui sont des risques constants à
la sécurité d’une population vieillissante,
trottoirs qui pourraient être réparés à peu
de frais versus l’empressement des élus
municipaux à cautionner presque seul
(pour un demi-million) un centre de ski
au Mont-Vidéo, situé en dehors du territoire
de la Ville d’Amos et consacré à l’usage des
habitants de deux
M.R.C. (M.R.C. d’Abitibi et de
la Vallée de l’Or,
qui par ailleurs ne verse
aucune contribution.)

Quant à la conduite des séances du conseil,
elle déplore qu’à Amos, on ait
limité la
période des questions du public à quarante
cinq minutes.
Pour elle, c’est le seul endroit
public où les citoyens peuvent verbaliser
leurs problèmes et elle juge que
l’existence
même de cette limite est un message à la
population de ne pas venir en trop grand
nombre aux assemblées publiques.

Quant au procès-verbal des séances du
conseil, à son époque, les résolutions
étaient préparées d’avance et elle
comprend l’opportunité de ce processus
sauf, dit-elle, que le maire ou un conseiller
doit avoir assez de discernement pour
susciter le vote de ses collègues sur des
sujets controversés à partir des discussions
que les élus ont eues en caucus.
Ils ne
peuvent pas toujours être tous du même
avis. Autrement, pense-t-elle, c’est
l’instauration d’un club de « yes men ».

Elle rappelle, qu’à son époque, le conseil a
été appelé à voter à quelques reprises.

En ce qui a trait à la connaissance des
dossiers municipaux par le maire
et,
insiste-t-elle, des conseillers, là-dessus
elle est catégorique : tous les dossiers
qui affectent de près ou de loin
la population d’une Ville, sont la
responsabilité de son conseil. A son avis,
les élus doivent posséder adéquatement
tous leurs dossiers. Cependant, elle poursuit
en disant qu’il se pourrait que certains
élus aient de la difficulté à assimiler
certaines matières plus complexes ou
qu’ils ne prennent pas le temps de lire
leurs dossiers. A titre d’exemple, il lui
semble qu’on comprendrait que M.
Chérubin ait une connaissance moyenne
du schéma d’aménagement de la MRC,
qui est très compliqué,
mais qu’il serait
inconcevable qu’il ne maîtrise pas le dossier
Pikogan-Ville d’Amos.
Quant à elle, sur
une question complexe comme celle du site
d’enfouissement des déchets, la mairesse
avait un cheminement critique du projet
dans son bureau et en suivait constamment
l’évolution auprès des intervenants internes
et externes.

En dépit de ce qui précède, cependant,
elle
croit que le maire actuel sera difficile à
déloger.
Il est populaire, populiste et gentil.
Si la population est prête à payer pour cela,
c’est un choix à exercer en toute démocratie
et les gens qui préfèrent une certaine rigueur
administrative à des tapes sur l’épaule,
n’auront qu’à s’incliner.




L'Amossion remercie donc sincèrement


Madame Angers-Turpin pour la clarté de


ses propos et la pertinence de ses


commentaires.











MESSAGE DE MAURICE MARTINEAU
CANDIDAT À LA MAIRIE

Vendredi, le 23 octobre 2009, je devais
prononcer une causerie à la
Chambre de
Commerce d’Amos,
où j’aurais, notamment
parlé de mon programme électoral. Comme
il semble que l’allocution ait été cancellée
le jeudi 15 octobre ou au plus tard le
vendredi 16 octobre, je considère, que, dans
mon cas, on n’a pas laissé le temps aux
convives de manifester leur intérêt à
l’égard de mes éventuels propos.

Comme mon message à la
Chambre
de Commerce
pouvait aussi intéresser
l’ensemble de la population, je vous
en livre ci-dessous quelques extraits :

« Avant de parler de mon programme, je
vais me présenter brièvement :

Je suis né à St-Vital de Clermont pas loin
de La Sarre. J’ai d’abord été mineur
à Chibougamau puis commerçant à
Matagami pour finir hôtelier à Amos.

Quant à mon âge, disons qu’il ne va pas
réduire la moyenne d’âge au conseil si je
suis élu. Disons que je fais partie du
renouveau mais pas du rajeunissement!
En parlant de jeunesse, j’ai deux enfants,
une fille, Isabelle, et un fils Christian, celui
qui se présente au siège numéro 3. Ceux
qui ont des enfants de 30 ans savent que le
père n’a pas toujours raison à leurs yeux,
de sorte que ça pourrait promettre de
bonnes discussions au conseil, si nous étions
élus tous les deux. Mais à part de lui, il y a
une belle brochette de jeunes candidats
intéressants aux élections du premier
novembre prochain.

Vous allez peut -être me demander
comment il se fait que je pense avoir les
capacités pour devenir maire d’Amos.
Vous avez sans doute deviné que je n’ai
pas fait d’études universitaires. Mais
attention, les castors non plus n’ont pas été
à l’université mais ils construisent des
barrages plus durables que ceux des
hommes!

Ce qui m’amènent à parler de mon
programme. Il y a un volet qui a été
publié et une partie que je travaille.
Je vais élaborer sur la première partie
en survolant l’autre partie.

D’abord, j’ai annoncé que je souscrirais
à la création d’un septième siège au conseil
de Ville d’Amos qui serait réservé aux
résidents du secteur rural dont St-Maurice.

J’entends déjà des arguments contraires
sur la légalité de ce septième siège etc
etc. C’est parce que j’ai vu des ruraux
qui arrivaient au conseil en craignant de pas
être entendus et qui repartaient sans avoir
été compris. Dans le dossier du pont
Émery Sicard, les gens de St-Maurice ont
trouvé que la Métropole, entre guillemet ,
était pas tellement vigoureuse dans leur
dossier. Je partage leur avis et je me dis
que les ruraux ne pourraient pas être mieux
servis que par eux-mêmes en créant un
siège réservé.

Il ne faut pas dire que c’est légalement
impossible avant d’avoir exploré toutes les
avenues. Il y en a d’autres qui diront que
cela pourrait amener plus d’un candidat
du secteur rural au conseil. Oubliez pas que
lorsque le conseil se réunit à St-Maurice
il y a généralement une trentaine de
personnes dans la salle alors qu’à Amos, la
moyenne est de 5 personnes, sauf lors de
la sortie du compte de taxe. De toute façon,
ma proposition si elle est réalisable serait
bénéfique à la démocratie et si elle n’est
pas réalisable, elle démontre l’importance
que j’attache à ce secteur de notre
territoire.

J’ai aussi dit que je ferais la promotion
d’un changement de site pour un aréna
neuf . D’abord, il faut savoir que j’ai peur du
raboudinage dans toute construction.
C’est, selon moi une source de
dépassement de coûts incontrôlable.

Vous allez me dire que les architectes
qui ont proposé le projet d’un nouveau
complexe sportif en savent plus que moi
et que leur proposition devrait
l’emporter. C’est justement là où je vais
m’éloigner de la pensée de Monsieur
Chérubin, c’est-à-dire ne pas comprendre
un dossier et faire une confiance aveugle
aux spécialistes. Un exemple, dans notre
différence de style c’est justement dans ce
projet que j’appelle l’ancien-nouveau
complexe sportif.

Lors de la présentation du 16 septembre
2009, il y avait un paquet d’experts pour
vanter le projet; pourtant ils ont oublié
de nous dire que le treize millions cinq
cent mille dollars projetés ne comprenaient
pas la solution au problème du permafrost
ou ce que le journaliste Monsieur
Guindon appelle «
la glace sous la glace. »

Parlons maintenant du nouveau site que
je propose, soit aux alentours de la
polyvalente La Forêt et de l’école La
Calypso pour un aréna neuf tout en gardant
les deux glaces et le curling actuel avec
une mise à niveau minimale qui, selon les
architectes, coûterait trois millions qu’on
construise ou non une bâtisse neuve.

Le nouveau site s’apparenterait à ceux
des grands collèges américains et des grands
collèges de Montréal. La plupart de ces
institutions ont un complexe sportif qui
comprend un aréna, une piste
d’athlétisme, un terrain de soccer, un
gymnase, une piscine, des terrains de tennis.
Or, tout ce que je viens de nommer se
retrouverait près de la polyvalente.
Un autre argument qui milite en faveur de
ce nouveau site c’est que je pense qu’il
favoriserait la participation de nos
étudiants à l’ensemble des activités
sportives dont les activités sur glace.

Il y a bien des arguments logiques qui
s’opposent à la construction d’un nouveau
complexe mais l’argument en faveur reste
majeur. En effet, selon moi, il ne faut
pas perdre de vue que la mise à niveau
des installations actuelles va nous coûter 3
millions quoiqu’on fasse. Si on peut
s’arranger pour que le Ministère de l’éducation
contribue pour un million cinq cent mille
dollars au projet, alors il se pourrait que
notre effort se situe autour de 3 millions
plutôt qu’à 4 millions et demi pour un
complexe neuf. Si je parle de l’apport du
Ministère de l’Éducation, c’est que le
2 millions que le maire Chérubin estime
recueillir dans le milieu pour amortir la
contribution de la Ville est absolument
invraisemblable. A mon avis, le projet et le
site que je propose devraient être considérés
en ayant en tête la participation du
Ministère de l’Éducation et la réalisation
éventuelle (d’ici disons 5 ans) d’un projet
majeur comme celui de Royal Nickel.
Je dis pas que le nouveau complexe sportif
est un projet facile à réaliser mais si tout
était facile dans le monde municipal, la
population n’aurait pas besoin d’élus tenaces.

Par ailleurs, il ne faut pas oublier que si
on veut financer le complexe sportif,
il faudra peut être qu’on soit un peu plus
rigoureux dans l’utilisation de nos
ressources financières. Sur ce plan, à titre
d’exemple, voici la position que
mon administration prendrait :

-le million cinq cent mille dollars
pratiquement réservés par l’ancien conseil
à la passerelle au-dessus de l’Harricana
serait rayés de nos plans.

-des cautionnements de 500 000$ sans garantie
et sans la participation de Val d’Or
comme celui donné à la Corporation du
Mont-Vidéo ne seraient plus possibles.

- La Ville ne pourrait plus donner des
subventions de près de 25 000$ à un
organisme comme le club de chasse et pêche
pour l’achat et l’installation d’une clôture



entourant un champs de tir.

Selon moi, avant le premier novembre,
il faut se poser la question suivante: est-ce
qu’une Ville de 12 800 habitants qui veut
avoir un complexe sportif de 13,5 millions
a les moyens de dépenser 700 000$ par année
en subventions de toutes sortes à des
fins substantiellement autres que celles
d’aider les plus démunis dans sa
communauté?

Parce qu’il ne faut pas oublier non plus
que mon programme comporte certaines
obligations qui vont coûter indirectement
de l’argent à la Ville. A titre d’exemple, je
ne verrais pas pourquoi les jeunes couples
qui veulent se construire une maison
familiale ne puissent pas jouir de la même
durée d’exemption de taxes que les
résidences pour personnes âgées.

Relativement à l’état lamentable du réseau
routier de la Ville d’Amos, il faudra
répertorier les rues les plus hasardeuses
et prévoir des budgets pour leur réfection
en tenant compte des coûts et de
l’achalandage etc.

Par contre, à vue de nez, je soupçonne
qu’il y a bien des endroits où la Ville
pourrait économiser. Je vous donne un
exemple simpliste et qui démontre surtout
l’avidité de certains. Je présume que ceux
d’entre vous qui ont un REER l’ont vu
fondre au cours de la présente crise
économique. Mais saviez-vous qu’ à
l’avenir les déficits du fond de pension
de la Ville, de tous les élus municipaux,
vont être comblés en fouillant dans vos
poches, c’est-à-dire à même les taxes des
citoyens?

Je suis absolument pas d’accord avec
cela et je pense qu’il serait bon de savoir
comment voteraient les candidats à
l’élection du premier novembre sur une
éventuelle proposition soumise au futur
conseil de Ville visant l’abolition de ce
privilège abusif.

Il reste qu’il y a d’autres secteur où on
pourrait épargner substantiellement. Prenez
par exemple les sondages Léger Marketing
que le Conseil de Ville s’est payé pour
savoir si ses membres seraient réélus. On
aurait pu épargner 14 000 dollars là.

Dans la même veine, dans le projet Ville
d’Amos-Pikogan, mon administration
n’aurait jamais participé au versement
d’une soixante de mille dollars pour un droit
de passage alors qu’on aurait pu acquérir
le fond de terrain probablement pour une
somme plus proche de son évaluation
municipale, soit 2 000$.

On pourrait aussi épargner des sommes
énormes en recourant à l’expertise des
effectifs de la Ville plutôt que d’aller en
soumission pour des travaux non urgents.

Par exemple, il me semble que les employés
de la Ville pourraient exécuter en régie
une bonne partie du plan quinquennal
d’aménagement de la marina. Je les ai vu
travailler dans l’asphaltage de certaines
rues du parc des maisons mobiles et ils sont
capables de faire un travail impeccable si
on leur fixe des objectifs clairs.

Sur le plan administratif, vous savez que
chaque conseiller a un secteur d’activité
qui lui est attitré, par exemple, le culturel,
le communautaire, la famille et la voirie.
Lorsqu’un problème aigu comme celui à la
voirie se développe, je propose que le secteur
d’activité déficient soit plutôt attribué à
l’ensemble du conseil jusqu’à ce que la
situation soit corrigée. Dans le même ordre
d’idée il faut une politique de déneigement
efficace, soit qu’on forme un quart de nuit ou
qu’on fasse appel à des entrepreneurs privés
lors de chutes de neige abondantes ou les



deux à la fois, si nécessaire.

Par ailleurs, j’aimerais que vous sachiez
que ne tiens pas à être élu à n’importe
lequel prix et que mon intérêt pour le
poste dépend quand même de la position
que peut prendre la population à l’égard
des sujets suivants :

-Si vous pensez que c’est normal qu’un
citoyen fonde le journal l’Amossion pour
que les questions du public et les réponses
du conseil soient connus des citoyens
parce qu’elles ne sont pas transcrites
dans le procès-verbal des séances du
conseil;

-Si vous pensez qu’il est normal que la Ville,
l’acheteuse d’un incubateur industriel, se
base sur l’évaluation du vendeur pour arrêter
le prix de la transaction;

-Si vous pensez que la limite de quarante
cinq minutes réservées aux question du
public est un incitatif à assister en grand
nombre aux séances du conseil,

-Si vous pensez qu’il est normal que le
fond de roulement de la Ville soit utilisé
pour toutes sortes de dépenses non
budgétées;

-Si vous pensez qu’on peut louer une
excavatrice sans demande de soumission
pour pouvoir l’acheter en publiant un
appel d’offre qui comprend toutes les
caractéristiques de cette pelle louée;

-Si vous pensez qu’il est normal que des
situations dangereuses sur nos rues, tels
des trous d’homme dénivelés de dix
pouces, ne soient pas corrigées après avoir
été signalés à la Ville depuis plus de trois
mois;

Si vous pensez que c’est normal que la Ville
et ses associés bulldozent littéralement
la propriété d’un citoyen pour réaliser
le projet Amos-Pikogan en niant ensuite
la responsabilité de la municipalité pour
les dommages causés;

SI VOUS PENSEZ QUE TOUT CELA
EST NORMAL, NE VOTEZ PAS
POUR MOI!

Je ne peux terminer sans avoir un bon mot
pour mon adversaire, M. Chérubin,
C’est un être gentil, très gentil qui nous
mènerait gentiment au bord du précipice.

Quant à mon autre adversaire, M. Robert
Audet, quoiqu’on en dise sur l’ internet,
il a parfois de bonnes idées sur certains
sujets. Sa position sur la M.R.C. est
intéressante et je me suis bien amusé
lorsqu’il a mentionné l’augmentation de
salaire de 39% que s’est octroyé le maire
sortant;

Finalement, je profite de l’occasion pour
féliciter les responsables de Revitalisation
Amos pour leur mise en nomination dans
deux catégories soit Animation et
promotion ainsi que Développement
économique au dernier souper-gala annuel
de la Fondation Rues principales. Mes
félicitations s’adressent également à M. Baril
pour l’ardeur et la qualité de son travail.

Bonne chance et bon rayonnement »

A LA PROCHAINE



EN MOUVEMENT CITOYENS

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L’Amossion est formé de la contraction
du mot « Amos » et de l’expression «
la
motion ». « Motion
» qui vient du mot
latin « motio » et qui veut dire, selon le
petit Larousse : « mise en mouvement ».

Il est temps, selon nous que les forces
vives de notre Ville se mettent en branle
pour obtenir une plus grande démocra-
tisation de leurs institutions publiques
en général et de la Ville d’Amos
en particulier.
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