dimanche 26 décembre 2010

BUDGET 2011 DE LA VILLE D'AMOS: HAUSSE DE TAXES DE 3%: LA PASSERELLE EST PLUS PRIORITAIRE QUE L'AÉROPORT!

L’AMOSSION, JOURNAL INFORMATISÉ
DESTINÉ AUX AFFAIRES PUBLIQUES.


VOLUME LII DU 28 DÉCEMBRE 2010

PAUL MARTINEAU, RÉDACTEUR EN CHEF.
Téléphone : 819 727 1878

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ECHO DE LA SÉANCE SPÉCIALE DU CONSEIL
DE VILLE D’AMOS DU 21 DÉCEMBRE 2010



Tous les membres du conseil sont présents.
Assistent également à la réunion, Messieurs
Nolet , Plante et Lavoie, respectivement D.G. ,
greffier et trésorier de la Ville.




Le public est composé d’environ cinq personnes



Après avoir accepté l'ordre du jour, on adopte

le programme triennal des immobilisations de

la Ville, sans en dévoiler, pour le moment son

contenu.




Puis on apprend que le budget 2011 est de

l'ordre de 30 990 965$.




Avant que le maire n'aborde les détails du budget

proprement dit, tous les autres points à l'ordre du jour

de 4.1 à 4.6 sont adoptés sans qu'aucune

donnée ni pourcentage ne soient divulgués, à savoir,

les projets de règlement suivant:


4.1 concernant l'imposition d'une compensation

relative au service de l'eau

4.2 concernant l'imposition d'une compensation

pour services municipaux

4.3 concernant l'imposition d'une compensation

relative au service de l'assainissement des eaux

4.4 concernant l'imposition d'une compensation

relative à la gestion des matières résiduelles

du secteur résidentiel et exemption conséquente

pour le secteur institutionnel et pour les organismes

à but non lucratif.

4.5 concernant l'imposition des taux de taxes et

taxes spéciales pour 2011

4.6 Adoption du règlement VA-680 décrétant la

tarification relative au financement de certains

biens services, activités etc.




A la suite ce cette formalité, le maire décrit

les différents postes du budgent en commençant

par les revenus anticipés:

Revenus: (source).....% ....,2010 .... ..... 2011 ......... $ d'écart



Taxes foncières 48.21 % 14 346 000$ 14 940 870$ 594 000$

Tenant lieu de

taxes.................... 5% ......1 626 615$ ..1 709 580$...82 965$

Revenus de


sources locales 6.17% .....1 670 000$ ..1 912 665$.. 241 730$

Autres services
rendus............. 29%....... 9 165 040$.. 9 239 070$.. 74 030$

Autres recettes de


source locale... 2.7%......... 808 490$.... 837 820$ ..-29 330$

Transferts

inconditionnels 3.24%..... 829 700$.. 1 005 400$ ..175 700$

Transferts

conditionnels... 2.28% ......728 830$..... 708 120$ ..-12 910$

Affectations .................... 134 750$..... 639 450$ 504 040$



DÉPENSES

Administration

générale ......... 12,11%.....3 502 110$....3 752 190$..250 000$

Sécurité publique 6% .....1 907 300$....1 922 500$ 15 200$

Travaux publics 14%.....4 452 240$... 4 587 250$142 000$

Hygiène publique

(Vidanges)...........11.65% 3 220 285$... 3 610 470$ 389 985$

Santé et bien-être................76 395$.........63 000$ .-12 940$

Aménagement, urbanisme

et développement............1 275 090$....1 470 830$ 195 740$

Loisirs et culture ............3 978 005$...4 357 985$..379 980$

Électricité.......................6 495 185$ ...6 994 020$.498 835$

Frais de financement ........875 160$.......736 965$..-138 195$

Remboursement de la

dette à long terme...........2 497 665$...2 433 000$ ....-64 135$

Affectations ...................1 030 525$...1 064 060$......33 535$

En traitant du poste électricité, le maire

avait auparavant fait remarquer que
l'opération du réseau de la Ville était une
véritable "vache à lait" qui générait, bon
an mal an, 800 000$ de bénéfices.

Ensuite, le maire aborde les investissements en

développement économique, consacrés au programme

de revitalisation des bâtiments du centre ville.

Il dit qu'en 2010 la somme de 28 000$ sur les

100 000$ budgetés a été utilisée de sorte que la

cagnotte en 2011 sera de 72 000$ (résidu de 2010)

plus le 100 000$ annuel statutaire.



En ce qui a trait à l'alliance autochtone

reliée au Cris du Nord, la Ville va y dépenser,

en 2011, la même somme qu'en 2010, soit

30 000$. La même chose pour la fondation

rue Principale où on va dépenser 70 000$



Cette année il y a un nouveau programme,

appelé "Action économique" où on s'attend

à dépenser 100 000$ pour lequel le

contribuable ne serait pas taxé puisqu'on

va y approprier le surplus accumulé prévisible

de 2010. On envisage consacrer la même

somme pour le gravelage, la mise en forme

et (un jour) l'asphaltage des chemins ruraux,

toujours en s'appropriant le surplus accumulé.

Au mentorat de la S.A.D.C. on va encore

y affecter la somme de 5 000$ en 2011

Pour l'agent de liaison entre la Ville et

la communauté Crie qui est employé

par la Chambre de Commerce mais dont

le salaire est assumé par la Ville, on va

répéter le 15 000$ de 2010.


Au Gala Élite de la Chambre de Commerce,

on va donner 6 000$ tandis que la société

de mise en valeur du bois va recevoir 10 000$

de la Ville.

Quant à la dette à long terme de la Ville,

elle évolue ainsi depuis 2005, soit de

17 millions à cette date, 15 millions

en 2006, 17 millions 700 mille en

2007, 16 millions 600 mille en 2008,

16 million 169 mille en 2009 et 15 millions 400

mille dollars (estimé) en 2010.

Dans un autre ordre d'idée, le maire

compare la taxation foncière de 2010

avec celle de 2011:

Pour le milieu urbain:

taxe foncière à 1,29 versus 1,31 soit

une augmentation de 2 cents.

Taxes sur les vidanges (2 bacs)

226$ versus 230$ soit une augmentation

de 4$.

La taxe d'eau passe de 66$ à 88$ soit

une augmentation de 22$

La taxe d'assainissement des eaux

passe de 122$ à 139$ soit une

augmentation de 17$

Ce qui donne l'augmentation suivante

pour une maison dont l'évaluation

est de 122 400$, dans le secteur urbain:

Augmentation du taux général de taxe; 25$

Taxe de vidange, augmentation de 4$

Taxe d'eau, augmentation de 22$

Taxe pour les eaux usées 17$

Ce qui donne une augmentation globale

de 68$ . La maison en question générait

la somme de 2 320$ en taxes municipales

en 2010; elle va générer 2 388$. Il s'agit

donc d'une augmentation de 2,93%

Pour le secteur rural qui n'a pas à

supporter les augmentations relatives

à l'eau et au traitement des eaux

usées, l'augmentation, selon le maire

serait de 1,45%.

En ce qui a trait à l'assainissement

des eaux, le maire fait remarquer

que la hausse de 2011 est provision-

nelle, dans la mesure où on accumule

100 000$ par année des 400 000$

requis en 2012 pour vider les bassins

de décantation et en traiter les boues

septiques.

En ce qui a trait aux commerces et

à l'industriel, la seule augmentation

est celle du 2 cents du taux de taxe

général.

Le maire brosse ensuite un long tableau

des réalisations du conseil en 2010

et de ses projets éventuels.

A ce chapitre, on retiendra qu'il divise

ces projets en 2 catégories, ceux qu'il

appelle les conditionnels et ceux qu'il

nomme les inconditionnels.

Les conditionnels sont ceux qui dépendront

de l'aide gouvernementale; les inconditonnels

sont ceux qui seront réalisés coûte que

coûte, subventions ou non.

Les conditionnels sont donc:

La piste cyclable à raison de 866 000$

La rénovation du Palais des arts

La réfection de la piste de l'aéroport Magny

à raison de 3 400 000$,

Le complexe sportif à raison de 15 millions,

La route verte à raison de 900 000$

La mise à niveau du théâtre des eskers

à raison de 3 150 000$

La réfection des rues des chênes, des ormes etc

à raison de 2 050 000$

La réfection de la rue Carpentier à raison

de 850 000$

La réfection et l'embellissement de la première

Avenue (pour le centenaire) à raison de

4 850 000$

Les inconditionnels sont:

La passerelle au-dessus de l'Harricana au

coût de 800 000$ en 2012. En effet,

en janvier 2011, le conseil va rencontrer

le Ministère des Transports pour savoir

s'il a des alternatives sur le plan de

la circulation lors de la reconstruction

du pont du centre Ville. Selon le maire,

les suites de cette rencontre pourrait

orienter l'échéancier des travaux

de la passerelle.

Le remplacement de la flotte de véhicules

au coût de 1 497 000$.

Les modules de jeux de l'ensemble des parcs

de la Ville.

La réhabilitation du site de l'ancien garage

municipal au coût de 340 000$

La modernisation de l'équipement de

pompage du réservoir au coût de 323 000$

La réfection et mise à niveau des chemins

ruraux au coût de 335 000$

Les frais professionnels pour les plans et

devis de la première Avenue au coût de

360 000$.

En ce qui a trait aux demandes de subventions,

le maire ajoute: "Ils vont nous trouver fatigants;

on va les fatiguer. Moi je me dis, s'il y a en pour

les autres, il doit y en avoir pour nous autres

aussi."

Il clôt sa présentation en informant l'assemblée

qu'en ce qui a trait aux travaux projetés sur

la route 111 Est, ils sont arrêtés parce que le

gouvernement veut identifier le pollueur

du site pour lui faire assumer les frais

de décontamination. La Ville attend donc

le positionnement du Ministère des transports

pour lui emboîter le pas.

Il termine en souhaitant la santé à tous pour

l'année qui s'en vient.



QUESTIONS DE L'ASSISTANCE.

DE MAURICE MARTINEAU SUR

L'AUGMENTATION DE LA TAXE D'EAU

ET LE TRAITEMENT DES EAUX USÉES.

Ce dernier veut savoir comment se justifie
l'augmentation concernée.

Selon le conseiller d'Astous, c'est que

le conseil a réalisé que les frais de

traitement étaient supérieurs à ceux

imposés aux utilisateurs. On a donc

décidé, d'ajuster, la taxe en question

sur une période de trois ans pour

qu'elle réflète éventuellement le

coût réel du service, de sorte que les

ruraux qui n'ont pas le service n'aient
pas non plus à en faire les frais.

SUR L'EMPRUNT AU FONDS DE ROULEMENT


Il veut savoir quelles sommes ont été appliquées
au remboursement des emprunts sur le

fonds de roulement.

On l'informe qu'une somme de 318 200$ a été
consacrée à rembourser cette forme de dette.

SUR LES HONORAIRES PROFESSIONNELS
ET LES TRAVAUX PRÉVUS SUR LA

LA PREMIÈRE AVENUE.

Il se demande si les sommes budgetées
sur la première Avenue ont trait aux

honoraires professionnels ou aux travaux

d'infrastructures.

On lui confirme que la somme budgetée

de 360 000$ a trait aux honoraires

professionnels seulement alors que les

travaux proprement dits vont coûter

aux alentours de 7 millions de dollars.


MONSIEUR CONRAD BRUNET SUR

L'APPROPRIATION DE FONDS À MÊME

LA RÉSERVE DU LET ( SITE D'ENFOUISSEMENT)

Il veut savoir si la Ville va puiser dans

cette réserve pour financer ses opérations

courantes.

Le conseiller Denis Chandonnet l'informe

d'abord que ce poste apparaît sous la

même rubrique que l'électricité.

Puis le maire affirme que la Ville n'entend

pas piger dans ce fonds pour l'exercice 2011

puisque dit-il lorsqu'on va devoir construire

de nouvelles cellules, cela va coûter beaucoup

plus cher à cause de l'obligation d'y étendre

une membrane.

Il ajoute cependant que les coûts futurs

s'annoncent moins élevés que les prévisions

initiales pour deux raisons. D'abord, il y a


eu l'utilisation plus tardive du Let d'Amos par les

municipalités périphériques que celle

envisagée au départ, de sorte que les besoins

d'espaces additionnels vont être différés.

Ensuite le compacteur (boutoir) qui est

utilisé au dépotoir est très efficace, d'où

réduction substantielle du volume requis

au site d'enfouissement.

SUR L'IMPLANTATION D'UN TROISIÈME

CARREFOUR GIRATOIRE.

Il fait remarquer qu'il y a quelques années,

on entendait parler de la construction

imminente d'un autre carrefour giratoire

à Amos. Maintenant dit-il, on est muet

sur le sujet. Il voudrait savoir ce qui

en est.

Le maire signale d'abord que le conseiller

Éric Mathieu a fait, en vain, des pressions à ce sujet

auprès du Ministère des Transport du

Québec.

A l'époque, se rappelle le maire, le

Ministère faisait la promotion de ces

carrefours, vantant leur mérite sur

le plan de l'esthétisme, de la fluidité

de la circulation et de la sécurité des

automobilistes. Plus de collisions

frontales prétendait-on; plus que

des collisions latérales non mortelles.

Or, toujours selon M. Chérubin,

le ministère a abandonné l'idée d'un

troisième carrefour giratoire parce

qu'avec l'amélioration des feux de

circulation, il n'y a pas assez d'accidents

pour justifier une telle dépense.


"Je viens bleu foncé quand on me dit

cela" conclut le maire.

UN REPRÉSENTANT DE LA CHAMBRE

DE COMMERCE SUR LE POSTE "AUTRES

REVENUS" DE PLUS DE 9 MILLIONS.

Il aimerait connaître les composantes de ce

poste.

Le maire l'informe qu'il comprend les revenus

de parcomètre, les revenus de loyers, les

entrées au Théâtre des esker, les revenus

du complexe sportif mais surtout de la

vente d'électricité pour plus de 7 millions

sept cent milles dollars puisque la Ville d'Amos

exploite son propre réseau.

Le maire met fin à la réunion en signalant

que la hausse de la Taxe de vente du Québec

en 2011 serait un élément qui aurait un

impact sur les finances de la Ville en 2011.

Il ajoute qu'il dirige un conseil aussi soucieux

de la gestion rigoureuse des taxes que celle

de la capacité de payer des contribuables.


FIN DE LA RÉUNION
A LA PROCHAINE!
EN MOUVEMENT CITOYENS

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L’Amossion est formé de la contraction
du mot « Amos » et de l’expression « la
motion ». « Motion » qui vient du mot
latin « motio » et qui veut dire, selon le
petit Larousse : « mise en mouvement ».

Il est temps, selon nous que les forces
vives de notre Ville se mettent en branle
pour obtenir une plus grande démocra-
tisation de leurs institutions publiques
en général et de la Ville d’Amos
en particulier.
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Séance du conseil de Ville d'Amos du 20 12 2010:Vente d'un camion à la Ville de Barraute-Autre règlement relatif aux salaires des membres du conseil.

L’AMOSSION, JOURNAL INFORMATISÉ
DESTINÉ AUX AFFAIRES PUBLIQUES.


VOLUME LI DU 27 DÉCEMBRE 2010

PAUL MARTINEAU, RÉDACTEUR EN CHEF.
Téléphone : 819 727 1878

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ÉCHO DE LA SÉANCE DU CONSEIL
DE VILLE D’AMOS DU 20 DÉCEMBRE 2010

Tous les membres du conseil sont présents.
Assistent également à la réunion, Messieurs
Nolet et Plante respectivement D.G. ,
et greffier de la Ville.

Le public est composé d’environ cinq personnes.

Après avoir adopté le procès-verbal de la
dernière séance, on confirme l’agenda
proposé.

Ensuite, le conseil approuve 1 dérogation
mineure.

Puis on approuve un plan d’implantation et
d’intégration architecturale au 511, 2ième rue
Est relativement à l’installation de trois
enseignes, dont une lumineuse.

On donne aussi suite à une demande
d’autorisation faite par M. Bernard
Cossette, auprès de la CPTAQ,
d’aliéner, de lotir et d’utiliser
à une fin autre que l’agriculture
une partie du lot 4245687.

Puis on adopte la politique de gestion
contractuelle présentée lors de la séance
antérieure qui consiste à encadrer le
processus d’attribution des contrats
municipaux dans le but d’éviter, entre
autre, la collusion, le trucage et les pressions
indues lors de l’étude et l’adjudication
des appels d’offres lancées par la Ville
à divers fournisseurs.

Cette politique, qui, selon le maire,
est ordonnée par le Gouvernement du
Québec, reste à être diffusée auprès
de toute personne susceptible de
contracter avec la Ville.

Dans un autre ordre d’idée, on autorise
la signature de deux baux avec Transport
Adapté Amos incorporé
. Le premier a
trait à l’utilisation d’un local administratif
au 182, 1ère rue Est et un local d’entreposage
au 1242, 111ième rue Est (garage municipal)
Dans les deux cas, les locaux comprennent
le chauffage et l’éclairage aux frais du locateur.
Ils sont consentis respectivement pour la
somme de 650$ et 640$ par mois pour les
2 prochaines années.

Au point 4.6 de l’ordre du jour, on apprend
que la Ville occupe des parcelles de terrain
sur la propriété de F. Desrosiers et Fils Inc.
servant dans un cas, de passage piétonnier
et dans un autre cas, de dépôt à neige.
La Ville, moyennant la somme de 1 600$ par
année, loue ces parcelles, à condition de
les entretenir et de dégager le locateur de
toutes responsabilité quant à l’usage que
la Ville en fait.

Ensuite, le conseil vend, à la Ville de Barraute,
un camion écureur de l’année 1989, pour
la somme de 30 000$, payable, en 2011,
en deux versements.

Puis on autorise la présentation et la
signature d’un projet dans le cadre
du programme d’aide financière au
fonds sur les infrastructures Québec
municipalité
, visant la réfection
de la rue des chênes et autres rues
adjacentes. Il s’agirait d’une subvention
à 50% du coût des travaux.

Dans un autre ordre d’idée, on autorise
la signature d’une charte de partenariat
avec les intervenants touristiques de la
MRC d’Abitibi.

Il s’agit, via le service du tourisme de la
Ville, de préciser les attentes et les
engagements des parties dans le plan
de développement touristique de la
région dont Amos est le pivot.

Puis, à la suite de la démission de Mme
L. St-Laurent, on nomme pour la
remplacer, M. Hugo Mathieu, à titre
de commissaire à la Commission des
Arts et de la culture de la Ville d’Amos
.

Dans un autre ordre d’idée, on mandate
le conseiller Denis Chandonnet pour
recruter des membres et, généralement,
implanter un comité visant la création
d’une politique du sport et de l’activité
physique à Amos.

Par la suite, on demande au gouvernement
du Québec, d’autoriser la Ville à signer
une entente avec le Gouvernement du
Canada (Patrimoine Canada) visant
l’obtention d’une subvention dans le
cadre du programme d’aide aux
musée-fonds des expositions itinérantes.

Les quatre prochains sujets dont
la compréhension est réservée aux
initiés, traite de la façon suivante, de
la politique salariale de certaines
catégories d’employés de la Ville,
à savoir :

« 4.13 Adoption de l’échelle salariale
2011 pour le personnel non syndiqué
de la Ville d’Amos. »

4.14 Détermination des salaires 2011
pour le personnel non syndiqué de la
Ville.

4.15 Adoption d’une politique salariale
pour l’année 2011 pour le personnel du
théâtre des eskers de la Ville d’Amos

4.16 Détermination des salaires 2011
de certaines catégories d’employés. »

Ensuite, on accepte les comptes à payer
tels qu’ils ont été présentés en séance
de travail.

Puis, on annonce la divulgation du budget
2011 pour le 21 décembre 2010 à 19 hres
30 plutôt qu’à 19 hres. De plus, par résolution,
on fixe la publication dudit budget dans
une édition prochaine du journal « Le Citoyen ».

Au point 4.19 de l’agenda on adjuge à la
« Royal Bank of Canada » l’émission
de 3 962 000$ d’obligation de la Ville au
taux de 3.2253%.

Dans un autre ordre d’idée, on rappelle
le programme d’aide découlant du
règlement VA-631 qui avait 2 volets,
à savoir un crédit de taxe pour l’implantation
d’entreprise manufacturière et une aide directe
à des entreprises commerciales. La Mutuelle
Abitibienne
par résolution du conseil profite
donc de ce programme à raison de 25 000$

Puis on donne un mandat à la firme Desseau
pour qu’elle évalue les coûts d’une mise à
niveau de la maison Authier.

Ensuite, on corrige une résolution
antérieure pour confirmer l’émission
d’obligations pour un terme plus
court que celui prévu dans
les 14 règlements d’emprunt faisant l’objet
de financement ou de refinancement pour
y enlever la mention du règlement VA 483
qui n’aurait pas due y apparaître.

Sur le plan des procédures, on adopte
le règlement VA-681 qui délègue des
pouvoirs au D.G. dans le cadre de la
politique de gestion contractuelle et lui
permet notamment de nommer
les membres du comité de sélection
d’adjudication des contrats de la Ville
par appels d’offres et qui lui permet
aussi de décider quel fournisseur fera
l’objet des invitations à soumissionner.

Au point 5.2 on adopte la modification
au règlement de zonage VA-119 en
fixant la tenue de l’assemblée
publique de consultation au 17 janvier 2011

Puis on donne un avis de motion à l’effet
qu’à une séance ultérieure, on présentera
un règlement concernant le traitement
des élus municipaux.

Sur le plan des dons et subventions,
le conseil accorde, à titre de Ville
partenaire, la somme de 15 000$ en
2011 et 15 000$ en 2012 au centre
d’interprétation historique de Spirit
Lake.

On subventionne également la
Corporation de la galerie d’art
et du musée historique de l’Abitibi
à raison de 7 000$ pour « la poursuite
de ses objectifs. »

Dans le cadre des informations publiques,
on félicite le comité organisateur de
la campagne des paniers de Noel
2010, en y nommant les principaux
responsables de l’événement.

Le conseiller Denis Chandonnet,
intervient pour y inclure les gens
qui font la distribution de ces panier.

Finalement, arrivent les questions du public.

MONSIEUR CONRAD BRUNET SUR LE
POINT 4.22 DE L’AGENDA (ÉMISSION
D’OBLIGATIONS POUR UN TERME
PLUS COURT).

Ce dernier demande au conseiller
Deshaies de lui expliquer les tenants
et aboutissants de cette complexe
résolution.

Puis il s’esclaffe, suivi de peu par
les membres du conseil et de l’assistance.
On apprend en effet qu’il a posé la question
pour rire puisqu’il ne s’attendait pas à ce
qu’un membre du conseil puisse expliquer
les détails d’un dossier aussi technique.

M. LEMERISE SUR LE P0INT 4.5 DE
L’AGENDA (BAIL AVEC F. DESROSIERS
ET FILS)

Ce citoyen aimerait qu’on clarifie la
question des baux qui y est soulevée.

Le maire explique qu’il s’agit d’une
location de terrain. Comme il y a plus
d’un bail, on doit parler du pluriel de
ce mot à savoir, des baux. Puis il donne
une courte leçon de grammaire en
faisant une analogie avec travail qui,
au pluriel fait travaux d’où, un bail :
des baux.

MAURICE MARTINEAU SUR 4.21
(SERVICES PROFESSIONNELS POUR
LA MAISON AUTHIER)

Il veut savoir quel est le coût de ce mandat
donné à Desseau.

21 565$ lui dit-on.

SUR 5.1 DE L’AGENDA : DÉLÉGATION DE
POUVOIRS AU D.G. DANS LE CADRE DE
LA POLITIQUE DE GESTION
CONTRACTUELLE.

Il se demande au détriment de qui ces pouvoirs
sont délégués.

Le maire rétorque que personne ne perd de
pouvoirs mais qu’il ne se rappelle pas de
tout les détails du document qui fait l’objet
de cette délégation de pouvoir.

Le greffier explique donc qu’il s’agit d’une
directive de Québec. Jusqu’à maintenant,
poursuit-il, pour les appels d’offre de 25 000$
à 100 000$, les invitations étaient faites par
résolution, donc publiques, de sorte que les
différents soumissionnaires, se connaissant,
pouvaient se concerter pour fixer les prix.

En déléguant au D.G. le pouvoir d’inviter
confidentiellement les fournisseurs retenus,
il y aura donc moins d’opportunité de collusion
entre différents soumissionnaires.

Puis, il rappelle qu’en ce qui a trait aux services
professionnel, le prix n’est qu’un des éléments
déterminant la rétention d’une firme. Comme les
membres du comité de sélection pour l’adjudication
de ce genre de contrat étaient connus, il y avait
possibilité qu’un ou des fournisseurs exercent
des pressions indues sur un ou plusieurs membres
dans le but de promouvoir ses ou leurs services.

Donc la délégation au D.G du pouvoir de
nommer seul les différents membres du comité
de sélection atténuerait cette menace.

L’interlocuteur, fait alors valoir qu’il y a
plein de contrats qui se donnent et qui frôlent
les 25 000$ sans l’atteindre. Est-ce que cela
va continuer ? demande-t-il.

Selon le greffier il n’y a aucun changement
de prévu dans la politique de la Ville à cet
effet. Ce serait, dit-on à peu près partout
la même chose.

Non réplique Maurice Martineau, à Rimouski,
il semble que ce soit différent.

Le greffier dit alors que les municipalités ont
une fourchette de choix qui va du minimum
de contraintes aux maximum de balises.
Selon lui certaines Villes ont rédigés des
catalogues qui, en pratique, sont inapplicables.
Il prétend qu’à Amos on a voulu faire
quelque chose de simple tout en étant efficace.

Le maire conclut alors en affirmant qu’il
comprend les préoccupations de ce citoyen
pour les contrats en bas de 25 000$. Il
signale que dans le cas des ingénieurs, il y
a trois ou quatre firmes à Amos et qu’on
essaie d’aller en rotation pour s’assurer que
ce ne soient pas toujours les services des
mêmes qui sont retenus. Il ajoute que
parfois il faut s’arrêter sur la spécialisation
de certaines entreprises. « soyez assuré
que le soleil brille pour toute le monde
»
dit-il en terminant.

M. JEAN JUNEAU SUR 4.16 ( LE TAUX D’AUGMENTATION
DES SALAIRES)

Il demande de quel ordre sont ces augmentations
de salaires.

«2% » lui répond le maire.

SUR LE RENOUVELLEMENT DE LA FLOTTE
DE CAMIONS.

M. Juneau fait remarquer qu’en novembre de
l'an dernier, la Ville a fait l’acquisition de plusieurs
véhicules et que maintenant elle semble
faire du déneigement avec 6 ou même
sept camions. Il se demande s’il s’agit
d’une tendance à tout faire soi-même.

Le maire répond que la Ville tend à
recourir aux services de sous-traitant
lors de « grosses bordées de neige. »
Selon lui, vendredi et samedi dernier,
il y a eu beaucoup de camionneurs
artisans qui ont fait du transport
de neige pour la Ville.

Pour sa part, le D.G. confirme que la
tendance n’a pas changée, dans la
mesure où il estime que le nombre
idéal de camions disponibles pour le
déneigement est de cinq.

Quant au conseiller Éric Mathieu,
il confirme que la Ville a comme
principe de minimiser la masse de
ses actifs et de recourir à des tiers
pour l’exécution de travaux
supplémentaires.

SUR L’USAGE DU PROJECTEUR
AVEC ÉCRAN LORS DES SÉANCES
DU CONSEIL.

Il se demande si la Ville a abandonné
ce média où si son absence origine
d’une circonstance particulière.

On l’assure qu’on ne l’a pas utilisé
ce soir parce que son opérateur,
M. Lavoie, est absent. Demain l’appareil
devrait être en fonction, l’assure-t-on.

FIN DE LA RÉUNION

A LA PROCHAINE!
EN MOUVEMENT CITOYENS

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L’Amossion est formé de la contraction
du mot « Amos » et de l’expression « la
motion ». « Motion
» qui vient du mot
latin « motio » et qui veut dire, selon le
petit Larousse : « mise en mouvement ».

Il est temps, selon nous que les forces
vives de notre Ville se mettent en branle
pour obtenir une plus grande démocra-
tisation de leurs institutions publiques
en général et de la Ville d’Amos
en particulier.
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