mercredi 7 octobre 2009

MONT-VIDÉO: VAL D'OR RAISONNE, AMOS CAUTIONNE-"Y-A-TU QUELQU'UN QUI COMPREND QUELQUE CHOSE DANS LA SALLE?"

L’AMOSSION, JOURNAL INFORMATISÉ
DESTINÉ AUX AFFAIRES PUBLIQUES

EN MOUVEMENT, CITOYENS !
Volume X, partie III, édition du 7 OCTOBRE 2009
PAUL MARTINEAU, RÉDACTEUR EN CHEF.
Téléphone : 819 727 1878

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LOTO ÉVALUATION : L’ÉVALUATION À
AMOS EST-ELLE UNE LOTERIE? …SUITE

Par Paul Martineau

Avant de poursuivre sur le sujet, il faut prédire
que la direction de la Ville d’Amos vous dira
que le soussigné a un intérêt personnel sur le
sujet puisqu’il est devant les tribunaux pour
une question d’évaluation. Or, détrompez-la
puisque les débats portent maintenant sur une
question de principe puisque les évaluateurs
de la Ville, sans doute conscient de la qualité
de leur rôle 2007-2009 nous ont offert un
règlement qui se rapproche fort du montant
que nous avions nous-même évalué. En effet
les plus récents débats en Cour entre la Ville
et le soussigné portaient essentiellement sur
le fait que l’évaluateur de la Ville nous avait
privé de l’exercice de nos droits et avait été
discriminatoire à notre égard en nous refusant
une photocopie de notre fiche d’évaluation.

Revenons justement à cet instant où M.
Maillé, le représentant de la firme d’éva-
luateurs engagée par la Ville nous autorise
à consulter notre dossier mais nous interdit
de le photocopier.

A la suite d’une rencontre entre le soussigné, son
frère, M.Maillé et M. Lavoie, le trésorier de la
Ville d’Amos, ce Monsieur Maillé nous
informe que son employeur, n’a rien à
dire quant à l’accès de ses citoyens à leurs
fiches d’évaluation.

L’affaire est portée devant le Conseil de
Ville qui juge qu’il y aurait une loi qui
nous empêche d’avoir une copie de nos
fiches d’évaluation et adopte la résolution
numéro 2007-320 tel que ci-après reproduite
qui stipule notamment :

« CONSIDÉRANT QUE l’effet combiné
de ces dispositions permet à l’évaluateur
dépositaire de ces documents de refuser
d’en remettre des copies au propriétaire
et d’obliger ce dernier à se rendre à ses
bureaux, pendant les heures d’ouverture,
pour les consulter et les retranscrire
lui-même à la main;

CONSIDÉRANT QUE cette façon de
procéder constitue
une sérieuse entrave
à l’exercice par le propriétaire de son
droit de demande de révision administrative
ou judiciaire;

EN CONSÉQUENCE, IL EST PROPOSÉ
par le conseiller Yvon Leduc et APPUYÉ
par le conseiller Héliodore Arsenault :

DE DEMANDER au gouvernement du
Québec, … de voir à faire modifier les
dispositions concernées de façon à
permettre au propriétaire d’immeubles
d’obtenir de l’évaluateur municipal
copie des documents mentionnés… »



Résolution 2007-320 cliquez pour agrandir.



Malgré l'existence de cette résolution,

nous fûmes quand même obligés de copier
tout notre dossier d'évaluation à la main
avec tous les risques d’erreurs que cela
comporte. De plus, nous ne pouvions

reproduire à la main ni photos
ni ratures sur les documents concernés.

Par la suite, ce refus de nous remettre
des copies de notre fiche d’évaluation est
porté devant le tribunal administratif
du Québec où la Ville d’Amos est repré-
sentée par un avocat de Montréal, comme
si le milieu juridique amossois qui peut
produire un juge de la Cour d’appel du Québec ne
formerait pas de juristes capables de
défendre les intérêts de la municipalité
devant une Cour administrative!
Souvenons -nous de la campagne publicitaire
visant à promouvoir l’achat chez-nous,
où l’ancien maire Chérubin chantait :
«aimes-tu ta ville comme moi? »

Et ô malheur le procureur de la Ville défend
carrément devant le tribunal la thèse contraire à

celle avancée par le Conseil de Ville dans la résolution
précitée.

Nous verrons, lors de notre prochain numéro
comment le tribunal a traité nos arguments.

ECHOS DE LA SÉANCE DU CONSEIL
DE LA VILLE D’AMOS DU 1
OCTOBRE 2009 ….SUITE

QUESTIONS DU PUBLIC

QUESTION DE M. JEAN JUNEAU SUR
4.30 DE L’AGENDA

Il se demande quel est le montant en litige
dans le dossier Béton Fortin.

Le D.G. lui répond qu’il porte sur une
somme de 22 000$

MONSIEUR JUNEAU SUR UNE
NIVELEUSE.

Il dit qu’il a lu dans les journaux que la
Ville avait deux niveleuses plus une louée
du C.G.E.R.E de sorte qu’il aimerait
savoir où la Ville se situe sur ce plan là.

Le D.G. lui explique que dans le passé
la Ville avait une niveleuse et en louait
une du C.G.E.R. Suite aux plaintes
du public relativement au déneigement
des rues, on a loué une niveleuse d’un
entrepreneur local selon les besoins, pour
dégager le secteur Amos-Est lors de
chutes importantes de neige.

L’an dernier la niveleuse de la Ville
a coûté très cher et celle du C.G.E.R
a coûté encore plus cher en réparations.

Pour 2010 la stratégie a été de garder
la vieille niveleuse de la Ville comme
mulet et d’acheter une niveleuse neuve.
La Ville va en appel d’offre pour une
autre niveleuse neuve, de sorte qu’il y
aura trois niveleuses mais que la
dernière ne va arriver que l’hiver
prochain.

PAUL MARTINEAU SUR UN
CAUTIONNEMENT ENVERS
LA CORPORATION DU PARC, DES
LOISIRS ET DES SPORTS DE PLEIN
AIR DU MONT-VIDÉO INC

Il demande si la Ville a cautionné un
emprunt bancaire de 500 000$ en faveur
de l’organisme plus haut mentionné.

Sur une réponse affirmative du D.G.
il enchaîne pour savoir si la Ville a
les états financiers de cette corporation,
si elle a analysé le risque puisque quand
on cautionne c’est que le cautionné n’est
pas trop solide financièrement. Il répète
qu’il aimerait qu’on qualifie ce risque.
Le D.G. répond qu’effectivement la
Ville a les états financiers. Il fait une
rétrospective du dossier. En 1979,
le gouvernement aurait décidé de diviser
la région en 2 sur le plan des centre de
skis, un dans l’Ouest et un dans l’Est.
Évidemment dans l’Est, on avait retenu
le Mont Vidéo. Le gouvernement avait exigé
des 14 municipalités concernées à l’époque,
la signature d’un protocole d’entente où
elles s’engageaient en cas de faillite du Mont-
Vidéo à reprendre les actifs et à y poursuivre
les opérations. La question du cautionnement
est arrivée cette année pour deux raisons.
D’abord le gouvernement qui a subventionné
le complexe à la hauteur de 775 000$, le fait
en versements de 77 500$ par année pendant
dix ans, de sorte que cela ne répond pas aux
besoins immédiats de liquidités de l’entreprise.
D’un autre côté, la subvention était conditi-
onnelle à ce que les agglomérations en
périphérie s’engagent, en cas de faillite, non
seulement à rembourser la subvention mais
aussi à oublier l’argent qui n’aurait pas servi.

Donc pour permettre la construction du chalet
au Mont-Vidéo, il fallait des fonds rapidement
d’où le besoin de cautionner de la part de la
Ville d’Amos. Comme Val d’or s’est désisté,
c’est Amos qui prend la grosse part du risque
et Barraute, le reste.

Après avoir annoncé que la Caisse Populaire
investi à peu près 100 000$ dans le projet, voici
comment le D.G. qualifie le risque.

« Nous on pense que le risque est petit, faible
parce que d’abord on a un membre sur le
conseil d’administration qui va suivre à
chaque mois les chiffres du Mont-Vidéo.
D’autre part parce qu’on est en train de rédiger
un protocole d’entente qui va empêcher le Mont
Vidéo d’hypothéquer la nouvelle salle qui fait
l’objet du cautionnement tant et aussi longtemps
que tout cela sera pas clair, sinon on va être dans le
trouble. On va faire un comité de suivi avec la
direction générale de Mont-Vidéo. Donc on l’a fait
avec Barraute au prorata de la population. «

L’interlocuteur de M. Nolet, Paul Martineau
l’avise qu’il peut anticiper ses commentaires
prochains dans son journal à l’effet qu’il est
étonnant que les garanties n’aient pas été
prises avant de donner le cautionnement.

Voici sa réplique : »
Là, rappelez-vous on
est à la mi-juillet, c’est les vacances. On est
pas à Montréal, moi là, Gilles Gaudet de la
Caisse et Gilbert Barrette, on est dans le même
club social. Dans la vie, y a un principe
fondamental : comment voulez-vous que je
vous fasse confiance si vous ne me faites pas
confiance d’abord? »

MAURICE MARTINEAU SUR LE PROJET
DE RÉSOLUTION INTITULÉ :"
COMMENTAIRES ET DEMANDES DE
BONIFICATION SUR LE SCHÉMA
D’AMÉNAGEMENT ET DE DÉVELOPPEMENT
RÉVISÉ DE LA MRC D’ABITIBI-SECOND
PROJET. "

Ce nouveau candidat à la mairie brandit
le projet de résolution en question. Il est
d’avis que ce document doit contenir des
orientations importantes puisqu’il a trait
au développement futur du territoire de
la Ville. Or dit-il, il ne comprend absolument
pas le projet en question.

« C’est difficile pour vous de comprendre?
pour moi aussi » rétorque le D.G. Il ajoute
que c’est littéralement du chinois.

Le citoyen en question se demande si

Mme Banville, l'urbaniste de la Ville
ne pourrait pas être présente
pour vulgariser des sujets aussi compliqués.

Le maire ajoute que s’il est intéressé il devrait
aller voir Monsieur Normand Grenier de la
M.R.C.

«
Mais vous personnellement est-ce que vous
le comprenez, vous, cela ? »
demande Maurice
Martineau.

M. Chérubin rétorque :

« Est-ce que je connais le schéma, j’ai été
à l’assemblée publique où on a expliqué
cela.. oui je connais certaines choses..
du schéma. .. Mais le schéma comme tel
ça prend dix ans, ça fait dix ans depuis que
Monsieur Grenier travaille là-dessus, mais
si je voulais avoir plus là-dessus, il y a une
grosse brique comme ça et puis il y a des
assemblée publiques »

Le même citoyen reprend : «
Monsieur
Chérubin, même si c’est public quand on
comprend pas … moi j’ai pas rencontré
personne qui comprenait ça … puis
on passe des choses qu’on connaît pas,
j’ai l’impression. »

Une voix dans la salle dit «
est-ce qu’il
y a quelqu’un ici qui comprend quelque
chose? »

Paul Martineau intervient alors pour
dire que c’est une question fondamentale :
«
est-ce qu’il y a quelqu’un qui comprend
cela? ».

M. Leduc réplique qu’il a une certaine idée
de ce schéma mais qu’il est difficile d’en
donner verbalement un aperçu, tant
il a des impacts sur l’ensemble du dévelop-
pement de la Ville.

Il dit entre autre : «
Ce n’est pas quelque
chose qui vient toucher un propriétaire
spécifique mais l’ensemble du développement
de la Ville. On a un secteur urbain, un secteur
rural à l’intérieur de ça, il y a des îlots de
développement. Il faut tenir compte des
territoires agricoles, des secteurs boisés,
des secteurs de villégiature etc…
et c’est une vision d’ensemble de tous ces
aspects qu’on réuni dans un projet qui vise
à avoir l’acceptation de la M.R.C. »

Il ajoute qu’on ne peut pas être plus précis
sans avoir une carte pour expliquer ledit
schéma.

CHRISTIAN MARTINEAU SUR L’ACHAT
DE L’INCUBATEUR INDUSTRIEL.

Ce candidat au siège numéro 3 pose la question
suivante aux conseil de Ville :

« Oui, l’immeuble qui est supposé desservir
les fins d’un incubateur industriel. Ma
question est la suivante , pourquoi la Ville
n’a-t-elle pas procédé à l’évaluation dudit
bâtiment avant de procéder a son achat.? »


Le D.G. rapporte que la Ville était parfai-
tement au courant de l’évaluation avant
l’achat. Ce n’est pas parce qu’on n’avait
pas le document entre les mains qu’on
ignorait la valeur de la bâtisse convoitée.
Il ajoute que personnellement il a vérifié
et parlé à Martin Rock pour obtenir une
évaluation de 320 000$.

Christian Martineau insiste et lui fait
remarquer que le rapport d’évaluation
a été fait pour le bénéfice du vendeur et
non de l’acheteuse, la Ville. De plus
l’évaluation de M. Rock était 3 fois celle
de l’évaluation portée au rôle de la Ville.

Même si le rapport d’évaluation a été
fait pour le compte du vendeur, le D.G.
estime que la réputation de l’évaluateur
en question, Monsieur Rock est telle que
que l’acheteur pouvait s’y fier.
A ce propos,
il dit : « la crédibilité de l’évaluateur nous a
fait dire que son travail est très professionnel…
»


Son interlocuteur réplique alors :
« Donc pour vous l’évaluation municipale
d’Amos, on peut pas s’y fier du tout, dans le
sens que si vous achetez une maison…
c’est sûr que c’est un indice… »

Monsieur Nolet confirme qu’il s’agit d’un
indice et donne un exemple des variations
possibles dans le domaine de l’évaluation.
Il fait les commentaires suivants : «
Pourquoi ,
dans le prochain rôle triennal y a des secteurs
de la Ville où l’évaluation augmente de 80%
et que dans d’autres secteurs de la même
Ville diminue de 80%? …
Y a des maisons qui sont évaluées à 80 000$
qui se vendent à 175,000$- 200 000$. »

Il termine en ajoutant que l’achat de cet
incubateur a correspondu à une baisse
inattendue et draconienne de l’activité
industrielle à Amos, de sorte qu’il deviendra
encore pertinent avec la prochaine reprise
économique qu’on attend pour bientôt.
Par ailleurs, dit-il le prix payé était bien
inférieur au prix estimé d’une construction
neuve et que les bâtisses avec entrepôt
étaient rares sur le territoire.

ÉLECTIONS MUNICIPALES
DU 1ER NOVEMBRE PROCHAIN

NOUVELLES DE MAURICE MARTINEAU
CANDIDAT À LA MAIRIE.

Ce candidat à la mairie d’Amos nous dévoile
la première des trois phases de son programme :

« 1-Je souscrirais à la création d’un septième
siège au conseil de Ville d’Amos. Les candidats
devraient nécessairement être des résidents du
secteur de St-Maurice ou du secteur rural.

2- Ma position sur le projet du nouveau
complexe sportif :

Il y aurait construction d’un aréna neuf
sur des terrains vacants près de la polyvalente
et de l’École la Calypso avec la contribution
additionnelle espérée du Ministère de
l’Éducation. Il y aurait une mise à niveau
minimale sur l’aréna et le curling existants.

Le projet actuel soumis par la Ville comporte
certains raboudinages de structure d’une
bâtisse neuve avec un vieil édifice. C’est une
source de dépassement incontrôlable de coûts
auquel je ne peux souscrire.

3- Politique familiale : extension du congé
de taxes au jeunes couples pas juste aux
40 logements pour personnes âgées. »

Le candidat ajoute qu’il lira avec intérêt
tous les commentaires qui paraîtront sur
Face Book et ailleurs. "

NOUVELLES ET PUBLICITÉ DE M.
MARC BOUCHARD CANDIDAT AU
SIÈGE NUMÉRO 4

"
Chères Amossoises, Chers Amossois,

La municipalité d’Amos est relativement peu peuplée
et couvre un large territoire riche en ressources
naturelles. L’exploitation de ces dernières depuis
la fondation de notre ville permet de créer
des emplois, cependant la majorité des retombées
économiques profitent en général aux investisseurs
étrangers. Notre territoire est maintenant convoité
pour devenir une réserve de richesses naturelles
pour nos voisins du Sud.

La qualité de vie des gens d’Amos est étroitement
reliée à la qualité de l’environnement. Ici plus
qu’ailleurs, l’environnement est source de revenus
en plus d’être un milieu de vie, de loisirs et
de détente. Le paysage, composé de forêts, de
lacs et de rivières, nourrit le sentiment
d’appartenance, la fierté. Il est un facteur de
construction identitaire pour les citoyens et
citoyennes d’Amos.

Le développement de notre municipalité doit être
fait sous le principe d’un développement durable
et équitable. Les décisions prises aujourd’hui
doivent être accompagnées d’une vision à long terme
qui respecte l’équité entre les générations et une
justice sociale.

Le développement d’Amos reposera toujours
sur l’exploitation des ressources naturelles en
majeure partie, mais devra se faire en
fonction du renouvellement de celles-ci sans
précariser la biodiversité. Nous devons apprendre
à gérer les ressources adéquatement et à
gérer les abus en donnant force de loi aux principes
du développement durable, et ce, au public
comme au privé. En tant que conseiller
municipal, j’entends intervenir avec parcimonie
et encourager un développement économique et
une exploitation qui ne dépassent pas les capacités
du milieu et qui n’épuisent pas les ressources
naturelles disponibles. Autrement dit, pour le bien
de tous les citoyennes et citoyens de notre ville,
les infrastructures industrielles devront s’adapter
aux principes environnementaux et non le contraire.

La qualité de l’environnement est pour moi,
une condition essentielle à la qualité de vie de la
population ainsi qu’à son développement
économique et social. La concrétisation de ma
vision d’avenir en matière de développement
durable pour Amos est souhaitable et je
mettrai tous les efforts possibles à l’application
des principes et des valeurs qui sont véhiculées,
en accord avec le nouveau conseil
municipal et la population amossoise.

Le 1er novembre prochain, VOTEZ pour DES
IDÉES et UNE VISION D'AVENIR pour Amos!
Marc Bouchard, candidat au siège numéro 4 »

NOUVELLES DE CHRISTIAN MARTINEAU
CANDIDAT AU SIÈGE NUMÉRO 3

PREMIER VOLET DU PROGRAMME
ÉLECTORAL DE CHRISTIAN
MARTINEAU

«
DYNAMISATION DE LA POLITIQUE ET DE
L’ÉCONOMIE MUNICIPALE.

- Mise en place de mesures préventives dans le dossier
Abitibi-Bowater pour contrer une éventuelle
fermeture.

- Accentuation de l’usage de l’internet . Pour ce faire,
le nouveau site devrait permettre : un code d’accès
pour chaque citoyen, des forums de discussions sur
les dossiers de la Ville, sondages auprès de la
population, comptes à payer et implantation du
rôle d’évaluation.

- Promotion de la télévision communautaire :
programme locaux tels nouvelles hebdomadaires,
débats de fond télévisés du genre êtes vous pour
ou contre le nouveau complexe sportif? Puis
télédiffusion des séances du conseil. »

"NOTRE VILLE C'EST NOTRE DEVOIR D'Y VOIR"



A LA PROCHAINE

EN MOUVEMENT CITOYENS

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L’Amossion est formé de la contraction
du mot « Amos » et de l’expression « la
motion ». « Motion » qui vient du mot
latin « motio » et qui veut dire, selon le
petit Larousse : « mise en mouvement ».

Il est temps, selon nous que les forces
vives de notre Ville se mettent en branle
pour obtenir une plus grande démocra-
tisation de leurs institutions publiques
en général et de la Ville d’Amos
en particulier.
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dimanche 4 octobre 2009

L'ÉVALUATION MUNICIPALE DOUBLE A AMOS DANS CERTAINS SECTEURS............ TÊTER LES MINISTRES...

L’AMOSSION, JOURNAL INFORMATISÉ
DESTINÉ AUX AFFAIRES PUBLIQUES

EN MOUVEMENT, CITOYENS !
Volume X, partie II, édition du 4 OCTOBRE 2009
PAUL MARTINEAU, RÉDACTEUR EN CHEF.
Téléphone : 819 727 1878

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LOTO ÉVALUATION : L’ÉVALUATION À
AMOS EST-ELLE UNE LOTERIE?

Par Paul Martineau

Le lecteur se souviendra que dans cette même
rubrique de notre neuvième volume, nous avions
souhaité que le report du dépôt du rôle
d’évaluation ne cache pas avant la tenue des¸
élections, le fait d’un rétrécissement de
l’assiette fiscale accompagné d’une hausse
de taxe foncière conséquente. Cette question
se pose avec moins d’acuité depuis la dernière
séance du conseil puisque M. Nolet, le D.G.
s’est chargé de remettre les pendules à l’heure.
En effet, comme vous le verrez dans le compte-
rendu des questions du public de la séance du
1 octobre 2009, les citoyens ont appris que le
nouveau rôle compterait une très forte
augmentation de l’évaluation résidentielle
avec un possible déclin de l’évaluation
industrielle due aux sombres perspectives
chez Temlam et Abitibi Bowater.

En répondant à une question de Christian
Martineau relativement à l’incubateur
industriel, mais concernant le nouveau rôle
d’évaluation, le D.G. a révélé que dans
certains secteurs de la Ville d’Amos,
des maisons qui se sont payées 80 000$
seraient maintenant évaluées entre 175 000$
et 200 000$. Est-ce à dire que le propriétaire
d’une telle maison verra sa facture de taxe
foncière plus que doubler? C’est très
improbable. Illustrons le par un exemple,
en prenant un taux actuel de 1,50$ du cent
sur une maison qui serait évaluée à 80 000$ en
2009 et à 180 000$ avec le nouveau rôle.
En maintenant le taux de taxe à 1,50$
la propriété coûterait en 2009 en taxes
foncières municipales, la somme de 1 200$
et en 2010, la somme de 2 700$. Par contre
si tout le secteur résidentiel augmente de
25% en valeur imposable et si les dépenses
municipales n’augmentent que de 3% en 2010,
les autorités municipales pourraient, à titre
d’exemple, réduire le taux de taxe de 20%,
de sorte que le secteur résidentiel n’aurait
qu’à assumer la hausse de taxe relié au coût
des dépenses additionnelles plus le manque
à gagner causé par le déclin du secteur
industriel. La facture pour la propriété
plus haut décrite, de 1 200$ en 2009,
en utilisant un taux de 80% de 1,50$
soit 1,20$ multiplié par 180 000$ serait
de 2 160$ en 2010$. Par contre, dans un secteur
où l’évaluation municipale n’aurait pas
augmenté, la même maison qui resterait
évaluée à 80 000$ verrait sa facture de
taxe passer de 1 200$ à 960$ en 2010. En se
basant sur les propos de M. Nolet, certains
propriétaires dans le domaine résidentiel
et potentiellement certains locataires
peuvent s’attendre à un choc fiscal
inusité en 2010. Vous allez dire qu’il pourra
être atténué par l’appropriation d’un surplus,
budgétaire de la Ville d’Amos, si surplus il y a.
A notre avis l’atténuation serait minimale,
sachant qu’un surplus, disons de 400 000$
ne représente que 1 ½ % du budget total.
Encore une fois, il ne faut pas généraliser
puisque dans l’exemple précité, l’évaluation
de la résidence concernée a été multipliée par
2,25 fois, ce qui ne sera pas le cas de tout
le résidentiel. Ça peut donc être tragique pour
certains citoyens dont les revenus ne sont
pas arrimés avec la hausse de leur évaluation.
Par ailleurs, comment pourrait-on extrapoler
sur un éventuel surplus budgétaire quand
le fond de roulement a été souvent utilisé
pour des déboursés non budgétés?

Dans ce contexte, il est sûr que la majorité
des citoyens en ville voudra au moins
comprendre le processus d’évaluation du
résidentiel et savoir comment en contester
les données si on juge la facture de taxe
exorbitante.

On vous souhaite bonne chance dans cette
démarche parce que vous risquez de
rencontrer alors des obstacles juridiques
colossaux et un mépris à peine dissimulé
à votre égard, quoiqu’un nouveau
conseil exigerait probablement à l’avenir
un minimum de décence à l’égard de ses
administrés dans les dossiers d’évaluation.

D’abord, il faut signaler qu’à Amos,
contrairement aux autres villes de la région,
les données d’évaluation de toutes les
propriétés ne sont pas sur l’internet, de sorte
que vous ne pourrez pas procéder par
comparaison, de voisinage ni de secteur.
Vous êtes isolés dès le départ. Ensuite, comme
les documents fiscaux sont entreposés à St-
Eustache, vous devrez prendre rendez-vous
et attendre qu’on transfère votre dossier à
Amos. Puis, lorsque vous demanderez une
photocopie de votre fiche d’évaluation, si
vous êtes chanceux, on va vous répondre
que vous n’en aurez pas de copie avant
que votre dossier ne soit judiciarisé. Si
vous êtes malchanceux, comme le soussigné, on
vous annoncera que vous n’en aurez
jamais de copie.

Lors de notre prochaine édition, nous
verrons comment on vous oblige à
copier à la main votre fiche d’évaluation
(1 à 2 jours de travail) et quelle position
étrange l’ancien conseil a pris quant
au refus de son évaluateur de nous donner
des photocopies de notre fiche d’évaluation.

ECHOS DE LA SÉANCE DU CONSEIL
DE LA VILLE D’AMOS DU 1
OCTOBRE 2009

QUESTIONS DU PUBLIC

SUR LE PROJET AMOS-PIKOGAN

INTERVENTION DE M. ROGER LAPOINTE.

Monsieur Lapointe est le propriétaire du
terrain où des interventions cavalières
des maîtres d’œuvre du projet auraient
causé des dommages.

M. Lapointe informe le conseil que
récemment, le directeur de la Ville
d’Amos aurait déclaré à la télévision que
la Ville d’Amos ne paierait rien dans ce
dossier. Il aimerait donc savoir qui va payer
les dommages qui ont été faits sur sa
propriété, notamment sur le boisé qui
a été détruit.

Monsieur Nolet lui réplique que c’est
Pikogan qui a effectué les travaux sur
la propriété, donc que c’est cette
communauté qui va assumer tous les
frais reliés à son intervention sur le
terrain de M. Lapointe. C’était là,
dit-il, le sens de sa déclaration au
journaliste Mc Innis.

Alors Monsieur Lapointe demande comment
il se fait alors que c’est le maire d’Amos qui
est allé le voir pour lui faire une offre monétaire?

Monsieur Nolet rétorque que sans savoir la
teneur des propos du maire d’Amos, c’est
Pikogan qui a effectué les travaux et c’est
Pikogan qui va en faire les frais.

M. Lapointe poursuit en demandant au D.G.
comment il se fait qu’il a révélé sur les ondes
qu’on demandait un demi-million pour utiliser
sa servitude alors que ce qu’il proposait c’était
qu’il cède l’espace concerné, à la Ville et qu’elle
y développe une rue. Selon les estimés d’un
entrepreneur qu’il a contacté, cette rue
n’aurait pas dû coûter plus de 200 000$,
ajoute-t-il.

M. Nolet répond qu’en comptant les exigences
écrites formulées par M. Lapointe et autres
contingences, le coût d’un tel développement
oscillerait entre 350 000$ et 500 000$
dépendamment si on y ajoute ou non des
bornes-fontaines, de l’asphalte etc.

INTERVENTION DE PAUL MARTINEAU

Toujours sur le projet Amos-Pikogan, Paul
Martineau veut être rassuré quant à la
responsabilité de la Ville reliée aux dommages
causés sur la propriété de M. Lapointe.

Il dit, à ce propos, qu’il lui semble que la Ville
et Pikogan se sont toujours comportés comme
des associés dans cette affaire et que ce
« partnership » est accentué par des déclarations
publiques nombreuses à l’effet qu’il s’agissait
d’un projet conjoint. Il veut savoir si la Ville
a demandé un avis légal là-dessus parce qu’il
a l’impression que les dommages causés par
un associé pourraient être imputés à la société
de sorte que la Ville devrait les supporter à son
tour.

Le D.G. souligne que lui, n’étant pas avocat, le
greffier, Me Plante va certainement prendre
note de cette question et que la direction de la
Ville va regarder cet aspect là, quoique, dit-il à la
fin, la Ville s’oriente habituellement vers
des arrangements à l’amiable dans ce genre
de litige.

Le même citoyen signale ensuite qu’actuellement
la communauté de Pikogan est malheureuse, que
la Ville est insatisfaite et que M. Lapointe est
mécontent, de sorte qu’une médiation serait
appropriée dans ce dossier. Il déclare ensuite :
« Quand vous avez négocié avec Bowater et
Temlam pour la baisse des impôts, pourquoi
avec M. Lapointe qui n’a pas l’envergure de
ces sociétés, pourquoi ne négocieriez-vous pas
avec lui? »

D’abord, le D.G. insiste sur le fait que la
situation financière de M. Lapointe n’a pas
et n’aura pas d’impact quant au cheminement
de son dossier et dès qu’une personne est sur
son territoire, la volonté de la Ville est de
l’aider dans la mesure du possible. Cette
volonté s’applique autant à l’égard de M.
Lapointe qu’à l’égard de Pikogan. Mais le
problème, estime-t-il c’est que l’acteur
principal dans cette affaire, c’est le Ministère
des Affaires indiennes. Pikogan, dit-il
serait prêt à faire un bon bout de chemin
mais le ministère les freine. Actuellement,
le dossier stagne parce que le ministère trouve
toujours trop onéreuses les deux alternatives,
(on en envisage une troisième) que l’on met
de l’avant.

INTERVENTION DE MAURICE MARTINEAU

Ce citoyen, maintenant candidat à la mairie
demande au conseil de Ville combien le Ministère
des Affaires Indiennes à payé à son tour pour
utiliser la même servitude pour laquelle la Ville
vient de débourser 10 000$.

Le greffier répond que ce contrat étant maintenant
public, il peut en divulguer la considération
monétaire, à savoir la somme de 34 000$.

Considérant que la SAEQ avait donné 15 000$
des années auparavant pour ce droit de passage,
que la Ville vient de payer 10 000$ et que le
Ministère des Affaires Indiennes a aussi versé
34 000$ en 2009, le citoyen en question se
demande si la Ville, le gouvernement provincial
et le fédéral ne se font pas compétition à qui
ferait la pire gaffe.

Le propriétaire qui est dans la salle proteste
vigoureusement et déclare qu’on devrait connaître
le dossier à fond avant de le commenter, notamment
qu’il devra reboiser et gazonner toute la surface
en question de sorte qu’il n’a exploité personne.

M. JOLIN SUR LE PONT ÉMERY SICARD

Monsieur Jolin s’enquiert auprès du conseil pour
savoir s’il y a un conseiller attitré aux dossiers
de St-Maurice. On lui répond que non, qu’il
n’y a personne de nommé spécifiquement et
que ce pourrait être tous les membres du
conseil. Puis M. Jolin réplique : « Alors
on n’a personne ou on les a tous, ça dépend
comment on comprend »
(rires généralisés
dans la salle.)

Puis il demande au maire ce qu’il fait avec le
pont Émery Sicard.

Selon le maire, le journaliste M. Guindon a
écrit que le pont ne serait probablement pas
réparé cet hiver et que les travaux se feraient
probablement au printemps.

M. Jolin rappelle à Monsieur Chérubin qu’il
avait déclaré que l’appel d’offre serait ouvert
en octobre 2009 pour que les travaux soient
exécutés durant l’hiver de cette année.

Le Maire réplique que Génivar a dû refaire
ses plans parce que ceux qu’il avait présenté n’avait
pas reçu l’assentiment du MTQ, d’ou les
délais supplémentaires.

Monsieur Jolin insiste et le maire l’invite
alors à faire des pressions auprès du
député fédéral même si lui, M. Chérubin
essaie de faire jouer ses influences pour la
réfection du pont.

Finalement, le premier magistrat de la Ville
s’excuse auprès de Monsieur Jolin de ne pas
l’avoir informé des nouveaux délais avant
que la nouvelle ne soit rendue publique et
l’assure qu’il fera diligence la prochaine
fois.

MONSIEUR MARIO BRUNET SUR
LA NOUVELLE PRISON

Monsieur Mario Brunet, candidat au siège
numéro 4 avait déjà posé la question suivante
lors de l’énoncé des sujets lors de la période
réservée au public :

«Monsieur le maire, avant que vous partiez
en élections, on en a entendu parler récemment
aux nouvelles , vous avez fait le point sur le
dossier de la prison d’Amos, parce que je parle
avec certaines personnes du milieu et il y a des
rumeurs….c’est un dossier qui traîne en longueur
depuis longtemps alors j’ai l’impression que ça
glisse tranquillement, c’est des rumeurs qui sont
persistantes et il y en d’autres qui se sont
rajoutées … c’est des rumeurs mais bon…
Moi j’entends des rumeurs… à Val d’Or
j’entendais des constructions dans le grand
Nord parce qu’on est conscient que si on agrandi la
prison c’est parce qu’il y a beaucoup de
clientèle qui vient du Nord. Ça fait que
tout ça mis ensemble, un moment donné
ça me fait peur, parce qu’au niveau
politique surtout au niveau provincial on fait
des promesses on fait des promesses…
les libéraux et les péquistes toujours on fait
des promesses mais y a rien qui bouge.
Je sais pas si au niveau de la Ville est-ce
qu’y a des positions à prendre au niveau
politique parce que j’ai l’impression qu’il
faut brasser davantage la cage de certaines
personnes pour faire avancer le dossier
parce que là … »

Le maire fait alors un long plaidoyer sur
les interventions qu’il a faites en vue de la
construction de la nouvelle prison. Il en
vient à dire que n’ayant pas sa carte du
parti libéral, il avait mandaté deux personnes
pour faire des pressions auprès des milieux
politiques concernés dont le ministre Dupuis.
Selon ces deux personnes, cette semaine il
y aurait une rencontre pour parler de ce
dossier et que lui, M. Chérubin va faire
un suivi dès la semaine prochaine.

Il échappe alors cette phrase : « je suis
obligé comme maire de travailler avec
ces ministres là. C’est pas quelque chose
que j’aime mais c’est quelque chose
que je fais pour le bien de la ville d’Amos.
Têter des ministres surtout quand ce sont
des hommes! »
(rires étouffés dans la salle).

On aborde ensuite la question du terrain
qui n’a pas encore été déterminé et qui
pourrait retarder les échéanciers. Le
maire favoriserait un emplacement au
Nord des installations de l’Hydro Québec,
dont le propriétaire demanderait, toujours
selon M. Chérubin un prix spéculatif.
Il dit à ce sujet qu’il envisagerait, avec
réticence, une éventuelle expropriation.

M. ERIC MATHIEU SUR LE DÉPÔT
TARDIF DU NOUVEAU RÔLE D’ÉVALUATION


Monsieur Mathieu, candidat au siège numéro 3
pose la question suivante :

« Étant donné qu’on a entendu dire que le
report du dépôt du rôle devait être retardé
au premier novembre, est-ce qu’une
information qui pourrait laisser croire
que vous auriez peut- être, déjà l’information
à ce moment-ci et si oui est-ce que ça
pourrait être rendu public avant la
période des élections et sinon est-ce que
vous pourriez assurer que l’information
ne sortira pour avantager certaines
annonces d’initiés… »

Le D.G. explique que le report du rôle
d’évaluation est une coutume depuis
quelques années puisque, dit-il, il
vise essentiellement à faciliter le travail
des évaluateurs qui peuvent ainsi finaliser
leurs visites des propriétés en toute quiétude.

Quant à l’orientation que prend le
nouveau rôle d’évaluation elle est donnée
quoique très préliminaire. Il semble qu’il
y ait une augmentation substantielle
des valeurs foncières résidentielles avec
un déclin possible des valeurs industrielles
à cause des usines Abitibi-Bowater et
Temlam. Il parle d’une augmentation
globale qui pourrait varier de 25 à 30%.

Il ajoute cependant que sur le plan de
l’éventuelle taxation, ce sera au prochain
conseil à décider.

ÉTANT DONNÉ LE VOLUME DES QUESTIONS
DU PUBLIC À TRANSCRIRE, LE RESTE DES
PROPOS DE L'ASSISTANCE SERA RAPPORTÉS
PROCHAINEMENT A LA PARTIE III DU VOLUME X

ÉLECTIONS MUNICIPALES
DU 1ER NOVEMBRE PROCHAIN

NOUVELLES DE MAURICE MARTINEAU
CANDIDAT À LA MAIRIE.


Maurice Martineau nous fait ainsi part
des motifs qui l’incitent à se lancer en
politique municipale :

« Depuis 3 ans que j’assiste à presque
toutes les séances du conseil avec, en moyenne,
les trois ou quatre mêmes concitoyens,
j’ai constaté que :

les exemptions de taxes ne devraient pas
s’appliquer qu’aux logements pour personne
âgées mais aussi à ceux des jeunes familles;

les membres du conseil devaient non
seulement répondre aux questions du public
mais devaient aussi être capables
d’y répondre;

la Ville doit être en mesure de réparer
promptement les hasards routiers;

la Ville doit déneiger rapidement et efficacement
les rues l’hiver;

le conseil de Ville doit être capable de prendre
l’avis éclairé des autres;

la ville doit être autant à l’écoute de ses
citoyens en zone urbaine qu’à l’écoute de
ses citoyens en zone rurale;

à long terme, la Ville ne peut pas dépenser,
saupoudrer et déléguer à tout venant sans
en payer la facture tôt ou tard.

Sans nier l’intérêt que j’ai toujours eu pour
les questions municipales, tout ce que j’ai vu et
appris au cours de ces trois dernières années
m’a donné le goût d’intervenir même si au cours
de cet apprentissage, j’ai surtout réalisé
que ce n’était pas facile de gouverner. Je me suis
dit que je ne réussirais pas à remettre le train
administratif sur ses rails, sans une
planification rigoureuse.

J’ai donc fait un plan que je vais dévoiler
par étape, à mesure que la campagne va avancer.
De plus, j’ai un message pour toutes les personnes
qui sollicitent un mandat, surtout pour les
nouvelles : tout en vous donnant le crédit qui

vous appartient, je suis bien capable d’intégrer
vos bonnes idées à mon programme!!! »

NOUVELLES DE M. DANIEL BOISVERT
CANDIDAT AU POSTE NUMÉRO 2


Boisvert craint qu'on oublie les AÎNÉS!

Le candidat au siège no 2 du conseil municipal
d'Amos Daniel Boisvert craint que les aînés
soient un peu oubliés au cours de la campagne
électorale.

En effet, la ville d'Amos est ce qu'elle est grâce
à la contribution de chacune des personnes
qui la compose et les aînés sont une
composante importante de la population
amossoise.

« Avec la mise en chantier de plusieurs projets
résidentiels pour les aînés sur le territoire de la
ville d'Amos, leur présence va être encore plus
importante au cours des prochaines années »

À l'instar de plusieurs villes du Québec
comparable à la nôtre comme Granby,
Repentigny, Thetford-Mines et Alma,
Boisvert propose la mise en place d'une
politique des aînés. Cette politique viserait
notamment à améliorer la qualité de vie des
aînés, reconnaître la valeur des personnes
aînées, assurer la sécurité et l'accessibilité
des personnes aînées et surtout catalyser
le potentiel des aînés dans le bien-être
collectif.

« Je crois que lorsqu'on s'offre pour
représenter les électeurs, on se doit de ne
pas oublier personne et d'être représentatif
de tous les électeurs. Les aînés sont une
ressource qu'il ne faudrait surtout pas
oublier et je tiens bien y veiller! »

NOUVELLES DE CHRISTIAN MARTINEAU
CANDIDAT AU SIÈGE NUMÉRO 3

Il nous parle en ces termes de l’orientation prévisible
de sa campagne :

« Ma philosophie est simple : dans la vie
politique, si on ne s’organise pas, on se fait
organiser. Comme citoyen, je m’intéresse
aux questions municipales depuis plusieurs
années et j’ai développé quelques idées que
j’aimerais faire partager à l’électorat.
Par exemple, il faut dynamiser les séances
du conseil de ville pour que le public ne s’y
ennuie plus à mourir. On pourrait peut être
aussi jeter un coup d’œil sur les millions
non budgétés qui grugent l’assiette fiscale
et laissent présager une spirale des taxes
foncières. Pourquoi ne communiquerions-
nous pas avec la population en développant
un dialogue direct par l’internet et en utilisant
davantage la télévision communautaire?

Si les citoyens ne vont pas aux assemblées

du conseil, c’est au conseil d’aller vers les
citoyens.


Voilà les grandes orientations de mon programme. «




A LA PROCHAINE

EN MOUVEMENT CITOYENS

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L’Amossion est formé de la contraction
du mot « Amos » et de l’expression « la
motion ». « Motion » qui vient du mot
latin « motio » et qui veut dire, selon le
petit Larousse : « mise en mouvement ».

Il est temps, selon nous que les forces
vives de notre Ville se mettent en branle
pour obtenir une plus grande démocra-
tisation de leurs institutions publiques
en général et de la Ville d’Amos
en particulier.
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