dimanche 3 juillet 2011

SÉANCE DU CONSEIL DE VILLE D'AMOS DU 20 JUIN 2011: LA DETTE DÉCLINE- NOUVEAU CENTRE DE LA PETITE ENFANCE.

L’AMOSSION, JOURNAL INFORMATISÉ
DESTINÉ AUX AFFAIRES PUBLIQUES
.


VOLUME LXVI, ÉDITION DU 3 JUILLET 2011

PAUL MARTINEAU, RÉDACTEUR EN CHEF.
Téléphone : 819 727 1878

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ÉCHO DE LA SÉANCE DU CONSEIL DE
VILLE D’AMOS DU 20 JUIN 2011

Tous les membres du conseil sont présents.

Messieurs Nolet et Plante et Lavoie, respecti-
vement D,G. , greffier et trésorier assistent
également à la réunion.

Du public, il y a une dizaine de personnes.

On adopte l’ordre du jour en y enlevant
les point 4,14 et 5,3 qui se lisaient
respectivement ainsi :

« 4,14 : Nomination de représentants
au sein du comité d’initiatives
économiques de la Ville d’Amos. »

« 5.3 Adoption du règlement VA-689
décrétant les travaux de réfection
de la rue Carpentier, incluant
notamment l’installation de nouvelles
conduites d’aqueduc et d’égoût, et
la pose d’un nouveau revêtement en
asphalte et un emprunt suffisant pour
en défrayer les coûts »

Puis le conseil adopte le procès-verbal
de la séance du 6 juin 2011. Ensuite
on écoute un résumé du rapport
financier 2010 de la part du vérificateur
de la Ville Monsieur Daniel Tétreault.

On apprend, entre autre, que la dette
totale de la Ville se situe à 15 789 493$,
ce qui est très bas par rapport aux
années antérieures. De plus, M.
Tétreault révèle que le surplus de
l’exercice en question est de l’ordre
de 858 725$ duquel, selon le maire,
on va réserver 150 000$ pour les
chemins ruraux et 100 000$ en
actions économiques.

Suite à une question de M. Fortin,
on apprend que l’on consacre plus
de trois millions annuellement en
capital et en intérêts au
remboursement de la dette, Un autre
citoyen, M. Deshaies fait remarquer
qu’à l’avenir, il serait préférable que
le public ait en main un sommaire
du rapport du vérificateur pour
que l’assistance puisse suivre les
propos du vérificateur et poser
par la suite, des questions
intelligentes.

La séance se poursuit par
l’acceptation de sept demandes
de dérogations mineures.

Puis on approuve un plan
d’implantation et d’intégration
architecturale au 487 première rue
Est pour qu’une enseigne y identifie
l’éventuel « William Café 2011 »

On fait de même pour une demande
de Mc Donald qui veut ajouter une
deuxième section de commandes
à l’auto. On refuse cependant que
l’enseigne soit lumineuse pour
accepter qu’elle soit à éclairage
indirect.

Le point 4,12, de l’agenda a trait
à la vente d’un terrain dans le parc des
maisons mobiles, à savoir, pour la somme
de 12 000$ plus taxes, on vend à Madame
Carmen Trudel, le lot 3 370 559 du
cadastre officiel du Québec.

Ensuite, on approuve le contenu du
plan d’intervention déposé par la firme
Stavibel.

A ce propos, le D.G explique que l’état
de la tuyauterie souterraine est
devenue une préoccupation depuis
quelque temps. Il rappelle que les
ingénieurs ont filmé le réseau d’égoût
et ont soumis un plan de correction
quinquennal, qui dans les faits devra
s’étaler sur 10 ans. Il ajoute que dans
la Ville, il y a encore des tuyaux en
grès. Les prochains travaux seront
donc dictés par ce plan dont
l’application sera motivée par des
données techniques plutôt que
par des impératifs politiques.

Puis, on engage, une employée
occasionnelle, Madame Audrey
Sigouin à titre de préposée aux
chronomètres de stationnement.

Dans un autre ordre d’idée, les
comptes à payer au montant de
2 403 968$ sont acceptés.

Les deux résolutions suivantes
ont trait à l’agrandissement de
la caserne des pompiers. On
y vote la somme de 21 900$
aux architectes M.L.S et la
somme de 12 120$ à la firme
de génie conseil, Genivar.

Toujours dans le domaine du
génie conseil, on vote la somme
de 21 000$ à la firme Stavibel
concernant l’agrandissement
du parc des maisons mobiles
ou unimodulaires;

Ensuite, le conseil approuve
la fixation des nouveaux
tarifs de Transport Adapté
d’Amos inc.

Les principaux tarifs qui datent
de l’an 2000 changent de la
façon suivante , à partir du
premier septembre 2011 :
déplacement aller-retour,
à l’intérieur du périmètre de
base (dans un rayon de 4
kilomètres du centre-
ville) le coût passe de 2,50$
à 3,00$. Les cartes de dix
déplacements seront de 25$
alors qu’elles étaient de 20$.
Le coût des déplacements
en dehors du périmètre de
base vont varier entre 6$ et
10$, dépendamment de la
distance parcourue. Finalement
les déplacements hors horaire
seront de 50$ l’heure pour un
minimum de 5 personnes.

Les points 4.21 de l’agenda est relatif
à l’autorisation donnée aux
responsables du Tour de l’Abitibi
et à la SQ à fermer à la circulation
certains tronçons de rues ou
d’avenues. Le maire informe
l’assistance que pour la quarante
troisième édition du Tour de
l’Abitibi,
les responsables ont
prévu 200 kilomètres de critérium
à travers les rues de la Ville.

Le point suivant de l’ordre du jour
concerne une autorisation de
signer une nouvelle entente avec
la corporation des fêtes et
festival d’Amos;
plus précisément
relatif au festival H 2O.

Puis on décide de nommer une
personne-ressource au Comité
consultatif d’urbanisme (CCU)
qui proviendra du Comité de
revitalisation, lequel est encadré
par la Chambre de Commerce
d’Amos.
Ce délégué n’aura
cependant pas le droit de vote.

Puis on renouvelle une convention
de droit de passage avec le Ministère
des Ressources Naturelles et de la
Faune du Québec
ayant trait aux
tracés de moto-neige qui passe sur
les terres de la couronne. Il s’agit
en même temps, d’une mise
à jour puisque les tracés ont
changé depuis la dernière entente.

Sur le plan des procédures, on
adopte quatre règlements
qui ont fait l’objet d’avis de motion
lors d’une séance antérieure, soit :

l’octroi d’un permis de construction
à un C.P.E. dans une zone qui n’était
pas prévue à cette fin.

les travaux de réfection du toît et
des murs extérieurs du Palais des
arts;
consacrant une somme de 451
000$ à cet effet.

la construction de tronçons
prolongeant les rues Brouillant
et Aiguebelle; consacrant une somme
de 511 000$ à cet effet.

l’agrandissement de la caserne
des pompiers; consacrant une
somme de 277 000$ à cet effet.

Ensuite on donne les deux
avis de motion suivants :

pour un projet de règlement
afin de modifier le VA-656
sur la revitalisation des bâtiments
de manière à permettre la
présentation d’un projet en tout
temps de l’année, en autant que
les fonds soient disponibles et
que les autres conditions soient
respectées.

pour un projet de règlement
concernant les colporteurs,
vendeurs itinérants, solliciteurs
à domicile et autres vendeurs
faisant affaires dans les limites
de la Ville d’Amos.

Puis, relativement aux quatre
règlements précités, le greffier
dépose un avis au conseil
fixant la date d’enregistrement
pour les électeurs habiles à voter,
au 5 juillet 2011. Cependant, à
l’ordre du jour c’est indiqué le
15 juillet 2011.

Sur le plan des dons et subventions,
on accorde la somme de 1 500$ au
mouvement Kodiak, dans le cadre
de la fête de la St-Jean-Baptiste;

Au volet informations publiques,
le conseil de Ville adresse des
félicitation au directeur général,
Monsieur Guy Nolet pour son
intronisation au Temple de la
renommée du hockey québécois
.

On félicite également les
pompiers d’Amos qui, dans le
cadre d’une vente de garage
qu’ils ont organisée les 14 et
15 mai 2011, ont amassé
la somme de 8 618,64$.

Ensuite, on apprend que les
permis de construction pour
le mois de mai 2011 se sont
chiffrés à 4 107 101$
comparativement à 2 807,638$
pour le même mois en 2010.

PUIS VIENT :

LA PÉRIODE DES QUESTIONS

M. YVES FORTIN SUR LES
RÈGLEMENT D’EMPRUNT
.

Il aimerait savoir quelle est la
marge d’erreur du conseil de
Ville quant à l’adjudication des
contrats faisant l’objet des divers
règlements d’emprunt.

Il donne comme exemple des
travaux estimés à 211 000$ dont
la plus basse soumission qui en
ferait l’objet serait de 250 000$

Le maire lui explique que,
d’abord, à l’instar de ce qui est
arrivé à la Maison Authier, la Ville
n’est pas tenue d’accorder le contrat.

On peut soit ne pas faire les travaux,
soit retourner en appel d’offres,
espérant, cette fois là, jouir d’une
meilleure conjoncture.

Le D.G., quant à lui signale qu’il y
a souvent d’autres stratégies à
envisager, dont l’appropriation de
certaines sommes à même d’autres
budgets, etc.

Le maire dit être conscient, en
prenant l’exemple de la maison
Authier
que la rénovation d’immeubles
patrimoniaux revient plus chère que
d’en construire un neuf . Le maire
ajoute que c’est un problème national
en faisant allusion aux églises de
Montréal qui sont en voie de disparition.

SUR L’ÉTAT LAMENTABLE DE
CERTAINES RUELLES DANS AMOS.

Il prétend que dans plusieurs secteurs
de la ville, il y a plusieurs ruelles qui
sont en fait des dépotoirs à ciel ouvert
et se demande si la Ville ne devrait pas
intervenir pour en améliorer le coup
d’œil. Il signale qu’à certains endroits,
le foin mesure déjà quatre pieds.

Le maire réplique que si la ruelle
appartient à la ville, on pourrait la
signaler au service des travaux publics,
qui verra à intervenir. Dans certains
cas il y a des ententes entre la ville et
des usagers qui peuvent en jouir
à condition de les entretenir.

M. Fortin mentionne alors que
dans le cadre d’un programme
télévisé, M. Brunet, l’inspecteur
municipal avait annoncé qu’il
ferait la tournée des ruelles.

Le D.G. informe alors l’assistance
que la plupart des ruelles
appartiennent à la Ville et qu’elles
doivent faire l’objet d’un entretien
minimal pour permettre
l’intervention de la nacelle en cas
de problèmes au réseau électrique.
Lorsque la Ville permet la jouissance
d’une ruelle à un propriétaire adjacent,
il est tenu de l’entretenir et, à cet
effet, il faudra peut-être envisager un
règlement.

Quant à Monsieur Brunet , selon
M. Nolet, depuis le début mai, il
se consacre à plein temps à
l’émission de permis de
construction, de sorte qu’on ne
peut rien ajouter à sa tâche.

Le conseiller Denis Chandonnet
clôt la discussion en proposant
de mentionner au public , dans
le cadre du programme télévisé
« les lendemains du conseil »
les obligations des personnes
intéressées quant à l’entretien
adéquat des espaces concernés.

PAUL MARTINEAU SUR LE 451 000$
BUDGETÉ POUR LA RÉFECTION DU
PALAIS DES ARTS.

Il se demande si ces travaux s’inscrivent
dans un plan global où s’ils sont
ponctuels dans le cadre de travaux
requis de toute urgence. De plus il
aimerait savoir si ces travaux seront
subventionnés.

Il n’y a aura pas de subventions dans
ce cas-là répond le maire.

Quant à la nature des travaux, il
précise qu’il ne s’agit pas seulement
de drainage et d’aménagement
paysager.

La conseillère Amélie Mercier ajoute
qu’il y a des travaux prévus au toît,
aux murs extérieurs en plus de ceux
mentionnés précédemment. En fait,
elle confirme qu’il s’agit de travaux
qui pressent, dans le but de
sauvegarder l’intégrité du bâtiment.

Le maire confirme qu’il y a d’autres
dépenses à prévoir puisque la
vocation ultime de l’édifice est d’y
abriter un musée régional.

A part le musée Moffet à Guérin
il n’y en aurait pas en région,
selon le maire, et le seul qui
serait d’envergure devrait être
à Amos, le berceau de l’Abitibi.

FIN DE LA RÉUNION

A LA PROCHAINE!
EN MOUVEMENT CITOYENS
!

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L’Amossion est formé de la contraction
du mot « Amos » et de l’expression « la
motion ». « Motion »
qui vient du mot
latin « motio » et qui veut dire, selon le
petit Larousse : « mise en mouvement ».

Il est temps, selon nous que les forces
vives de notre Ville se mettent en branle
pour obtenir une plus grande démocra-
tisation de leurs institutions publiques
en général et de la Ville d’Amos
en particulier.
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