DESTINÉ AUX AFFAIRES PUBLIQUES
EN MOUVEMENT, CITOYENS !
Volume XIV, édition du 25 OCTOBRE 2009
PAUL MARTINEAU, RÉDACTEUR EN CHEF.
Téléphone : 819 727 1878
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ENTREVUE AVEC 3 SAGES, ...SUITE
"ON DIT QUE DANS NOS MURS, IL Y A DES SAGES
QUI, PARCE QU’ILS NE SONT PAS COMMANDITÉS
ONT OPINIONS QUI VALENT BIEN DES SONDAGES :
ILS DISENT PLUS VRAI QUE VÉRITÉ…"
Par Paul Martineau
Citoyens d’Amos, en ces temps où le ciel
est sombre et la tempête électorale est
dormante, nous avons fait appel à trois sages
de notre cité pour éclairer la lanterne de
l’électeur.
En fonction des critères que nous avions
élaborés lors d’une édition précédente,
nous avons demandé à trois personnes
de porter un jugement sur l’actuelle
administration de la Ville
d’Amos. Par ordre chronologique
d’entrevue, nous vous présentons pour
une dernière fois, une éminente sage,
Mme Angers-Turpin.
Madame Angers-Turpin a été mairesse
de la Ville d’Amos de 1998 à 2002.
A 67 ans, Madame Angers-Turpin est
vive comme les eaux de l’esker,
à l’affût de nouveaux apprentissages;
gardant toujours un œil intéressé
et sympathique sur l’évolution de sa Ville.
La mairesse, détentrice d’un brevet,
a commencé son parcours dans
l’enseignement. Par la suite, elle a acquis
une maîtrise en administration publique,
a cumulé diverses fonctions dans ce
domaine, pour terminer sa carrière à
titre de directrice du centre des
ressources humaine à Emploi Canada.
Depuis, elle est en voie d’obtenir deux
D.E.S.S. dont un en santé mentale et un
autre en art-thérapie. Elle vient de
terminer un certificat en psychologie
et en terminera un autre en arts
plastiques, en décembre prochain.
De plus, elle est présidente de l’Université
des aînés (le Réseau libre savoir de l’UQAT)
où elle enseigne occasionnellement aux 50 ans
et plus.
D’entrée de jeu, Madame Angers-Turpin
nous fait l’éloge des effectifs de la Ville
d’Amos, qui sont d’un dévouement
incommensurable, de la direction générale
jusqu’au dernier échelon de la hiérarchie.
Le manque de transparence du Conseil sur
beaucoup de dossiers et l’absence d’objectifs
précis donnés à l’ensemble des employés
pourraient atténuer, aux yeux du public,
la qualité du travail de ces derniers.
Selon elle, au conseil de Ville d’Amos,
il y a un manque d’évaluation rigoureuse
des besoins de la population et par ricochet,
il y a des failles dans l’établissement de
bonnes priorités. Par exemple, les élus
seraient enclins à se baser sur le sondage
Léger Marketing pour se féliciter de leur
cheminement, si on fait exception de certains
points, dont le déneigement et l’entretien des
rues. Or, il est facile d’inscrire quelques
refrains au palmarès, si on évite d’aborder
des questions centrales qui devraient être la
base de toute planification. Par exemple,
il faut se souvenir, dit-elle, que nous étions
14 000 personnes à Amos il y a dix ans alors
que nous sommes maintenant 12 800. Pour
elle, il est clair que le déclin du secteur
industriel, qui n’est nié par personne,
ajouté aux coût budgété de plus de
4, 500 000$ du nouveau complexe sportif
devra être supporté , au prorata, par un
nombre moins grand de contribuables du
résidentiel. Donc, officiellement, on semble
vouloir attirer les retraités à Amos, alors
qu’officieusement on ne se préoccupe pas
de savoir si ces gens qui ont des revenus
fixes ne vont pas plutôt s’éloigner d’une
agglomération qui ne tient pas compte de
leur capacité de payer.
Elle prétend qu’il n’y a pas qu’à Amos-Est
où la voirie est catastrophique. Elle met alors
en relief la qualité des trottoirs dont ceux
de la 1 ère rue en passant par la cathédrale
d’Amos qui sont des risques constants à
la sécurité d’une population vieillissante,
trottoirs qui pourraient être réparés à peu
de frais versus l’empressement des élus
municipaux à cautionner presque seul
(pour un demi-million) un centre de ski
au Mont-Vidéo, situé en dehors du territoire
de la Ville d’Amos et consacré à l’usage des
habitants de deux M.R.C. (M.R.C. d’Abitibi et de
la Vallée de l’Or, qui par ailleurs ne verse
aucune contribution.)
Quant à la conduite des séances du conseil,
elle déplore qu’à Amos, on ait limité la
période des questions du public à quarante
cinq minutes. Pour elle, c’est le seul endroit
public où les citoyens peuvent verbaliser
leurs problèmes et elle juge que l’existence
même de cette limite est un message à la
population de ne pas venir en trop grand
nombre aux assemblées publiques.
Quant au procès-verbal des séances du
conseil, à son époque, les résolutions
étaient préparées d’avance et elle
comprend l’opportunité de ce processus
sauf, dit-elle, que le maire ou un conseiller
doit avoir assez de discernement pour
susciter le vote de ses collègues sur des
sujets controversés à partir des discussions
que les élus ont eues en caucus. Ils ne
peuvent pas toujours être tous du même
avis. Autrement, pense-t-elle, c’est
l’instauration d’un club de « yes men ».
Elle rappelle, qu’à son époque, le conseil a
été appelé à voter à quelques reprises.
En ce qui a trait à la connaissance des
dossiers municipaux par le maire et,
insiste-t-elle, des conseillers, là-dessus
elle est catégorique : tous les dossiers
qui affectent de près ou de loin
la population d’une Ville, sont la
responsabilité de son conseil. A son avis,
les élus doivent posséder adéquatement
tous leurs dossiers. Cependant, elle poursuit
en disant qu’il se pourrait que certains
élus aient de la difficulté à assimiler
certaines matières plus complexes ou
qu’ils ne prennent pas le temps de lire
leurs dossiers. A titre d’exemple, il lui
semble qu’on comprendrait que M.
Chérubin ait une connaissance moyenne
du schéma d’aménagement de la MRC,
qui est très compliqué, mais qu’il serait
inconcevable qu’il ne maîtrise pas le dossier
Pikogan-Ville d’Amos. Quant à elle, sur
une question complexe comme celle du site
d’enfouissement des déchets, la mairesse
avait un cheminement critique du projet
dans son bureau et en suivait constamment
l’évolution auprès des intervenants internes
et externes.
En dépit de ce qui précède, cependant, elle
croit que le maire actuel sera difficile à
déloger. Il est populaire, populiste et gentil.
Si la population est prête à payer pour cela,
c’est un choix à exercer en toute démocratie
et les gens qui préfèrent une certaine rigueur
administrative à des tapes sur l’épaule,
n’auront qu’à s’incliner.
L'Amossion remercie donc sincèrement
Madame Angers-Turpin pour la clarté de
ses propos et la pertinence de ses
commentaires.
MESSAGE DE MAURICE MARTINEAU
CANDIDAT À LA MAIRIE
Vendredi, le 23 octobre 2009, je devais
prononcer une causerie à la Chambre de
Commerce d’Amos, où j’aurais, notamment
parlé de mon programme électoral. Comme
il semble que l’allocution ait été cancellée
le jeudi 15 octobre ou au plus tard le
vendredi 16 octobre, je considère, que, dans
mon cas, on n’a pas laissé le temps aux
convives de manifester leur intérêt à
l’égard de mes éventuels propos.
Comme mon message à la Chambre
de Commerce pouvait aussi intéresser
l’ensemble de la population, je vous
en livre ci-dessous quelques extraits :
« Avant de parler de mon programme, je
vais me présenter brièvement :
Je suis né à St-Vital de Clermont pas loin
de La Sarre. J’ai d’abord été mineur
à Chibougamau puis commerçant à
Matagami pour finir hôtelier à Amos.
Quant à mon âge, disons qu’il ne va pas
réduire la moyenne d’âge au conseil si je
suis élu. Disons que je fais partie du
renouveau mais pas du rajeunissement!
En parlant de jeunesse, j’ai deux enfants,
une fille, Isabelle, et un fils Christian, celui
qui se présente au siège numéro 3. Ceux
qui ont des enfants de 30 ans savent que le
père n’a pas toujours raison à leurs yeux,
de sorte que ça pourrait promettre de
bonnes discussions au conseil, si nous étions
élus tous les deux. Mais à part de lui, il y a
une belle brochette de jeunes candidats
intéressants aux élections du premier
novembre prochain.
Vous allez peut -être me demander
comment il se fait que je pense avoir les
capacités pour devenir maire d’Amos.
Vous avez sans doute deviné que je n’ai
pas fait d’études universitaires. Mais
attention, les castors non plus n’ont pas été
à l’université mais ils construisent des
barrages plus durables que ceux des
hommes!
Ce qui m’amènent à parler de mon
programme. Il y a un volet qui a été
publié et une partie que je travaille.
Je vais élaborer sur la première partie
en survolant l’autre partie.
D’abord, j’ai annoncé que je souscrirais
à la création d’un septième siège au conseil
de Ville d’Amos qui serait réservé aux
résidents du secteur rural dont St-Maurice.
J’entends déjà des arguments contraires
sur la légalité de ce septième siège etc
etc. C’est parce que j’ai vu des ruraux
qui arrivaient au conseil en craignant de pas
être entendus et qui repartaient sans avoir
été compris. Dans le dossier du pont
Émery Sicard, les gens de St-Maurice ont
trouvé que la Métropole, entre guillemet ,
était pas tellement vigoureuse dans leur
dossier. Je partage leur avis et je me dis
que les ruraux ne pourraient pas être mieux
servis que par eux-mêmes en créant un
siège réservé.
Il ne faut pas dire que c’est légalement
impossible avant d’avoir exploré toutes les
avenues. Il y en a d’autres qui diront que
cela pourrait amener plus d’un candidat
du secteur rural au conseil. Oubliez pas que
lorsque le conseil se réunit à St-Maurice
il y a généralement une trentaine de
personnes dans la salle alors qu’à Amos, la
moyenne est de 5 personnes, sauf lors de
la sortie du compte de taxe. De toute façon,
ma proposition si elle est réalisable serait
bénéfique à la démocratie et si elle n’est
pas réalisable, elle démontre l’importance
que j’attache à ce secteur de notre
territoire.
J’ai aussi dit que je ferais la promotion
d’un changement de site pour un aréna
neuf . D’abord, il faut savoir que j’ai peur du
raboudinage dans toute construction.
C’est, selon moi une source de
dépassement de coûts incontrôlable.
Vous allez me dire que les architectes
qui ont proposé le projet d’un nouveau
complexe sportif en savent plus que moi
et que leur proposition devrait
l’emporter. C’est justement là où je vais
m’éloigner de la pensée de Monsieur
Chérubin, c’est-à-dire ne pas comprendre
un dossier et faire une confiance aveugle
aux spécialistes. Un exemple, dans notre
différence de style c’est justement dans ce
projet que j’appelle l’ancien-nouveau
complexe sportif.
Lors de la présentation du 16 septembre
2009, il y avait un paquet d’experts pour
vanter le projet; pourtant ils ont oublié
de nous dire que le treize millions cinq
cent mille dollars projetés ne comprenaient
pas la solution au problème du permafrost
ou ce que le journaliste Monsieur
Guindon appelle « la glace sous la glace. »
Parlons maintenant du nouveau site que
je propose, soit aux alentours de la
polyvalente La Forêt et de l’école La
Calypso pour un aréna neuf tout en gardant
les deux glaces et le curling actuel avec
une mise à niveau minimale qui, selon les
architectes, coûterait trois millions qu’on
construise ou non une bâtisse neuve.
Le nouveau site s’apparenterait à ceux
des grands collèges américains et des grands
collèges de Montréal. La plupart de ces
institutions ont un complexe sportif qui
comprend un aréna, une piste
d’athlétisme, un terrain de soccer, un
gymnase, une piscine, des terrains de tennis.
Or, tout ce que je viens de nommer se
retrouverait près de la polyvalente.
Un autre argument qui milite en faveur de
ce nouveau site c’est que je pense qu’il
favoriserait la participation de nos
étudiants à l’ensemble des activités
sportives dont les activités sur glace.
Il y a bien des arguments logiques qui
s’opposent à la construction d’un nouveau
complexe mais l’argument en faveur reste
majeur. En effet, selon moi, il ne faut
pas perdre de vue que la mise à niveau
des installations actuelles va nous coûter 3
millions quoiqu’on fasse. Si on peut
s’arranger pour que le Ministère de l’éducation
contribue pour un million cinq cent mille
dollars au projet, alors il se pourrait que
notre effort se situe autour de 3 millions
plutôt qu’à 4 millions et demi pour un
complexe neuf. Si je parle de l’apport du
Ministère de l’Éducation, c’est que le
2 millions que le maire Chérubin estime
recueillir dans le milieu pour amortir la
contribution de la Ville est absolument
invraisemblable. A mon avis, le projet et le
site que je propose devraient être considérés
en ayant en tête la participation du
Ministère de l’Éducation et la réalisation
éventuelle (d’ici disons 5 ans) d’un projet
majeur comme celui de Royal Nickel.
Je dis pas que le nouveau complexe sportif
est un projet facile à réaliser mais si tout
était facile dans le monde municipal, la
population n’aurait pas besoin d’élus tenaces.
Par ailleurs, il ne faut pas oublier que si
on veut financer le complexe sportif,
il faudra peut être qu’on soit un peu plus
rigoureux dans l’utilisation de nos
ressources financières. Sur ce plan, à titre
d’exemple, voici la position que
mon administration prendrait :
-le million cinq cent mille dollars
pratiquement réservés par l’ancien conseil
à la passerelle au-dessus de l’Harricana
serait rayés de nos plans.
-des cautionnements de 500 000$ sans garantie
et sans la participation de Val d’Or
comme celui donné à la Corporation du
Mont-Vidéo ne seraient plus possibles.
- La Ville ne pourrait plus donner des
subventions de près de 25 000$ à un
organisme comme le club de chasse et pêche
pour l’achat et l’installation d’une clôture
entourant un champs de tir.
Selon moi, avant le premier novembre,
il faut se poser la question suivante: est-ce
qu’une Ville de 12 800 habitants qui veut
avoir un complexe sportif de 13,5 millions
a les moyens de dépenser 700 000$ par année
en subventions de toutes sortes à des
fins substantiellement autres que celles
d’aider les plus démunis dans sa
communauté?
Parce qu’il ne faut pas oublier non plus
que mon programme comporte certaines
obligations qui vont coûter indirectement
de l’argent à la Ville. A titre d’exemple, je
ne verrais pas pourquoi les jeunes couples
qui veulent se construire une maison
familiale ne puissent pas jouir de la même
durée d’exemption de taxes que les
résidences pour personnes âgées.
Relativement à l’état lamentable du réseau
routier de la Ville d’Amos, il faudra
répertorier les rues les plus hasardeuses
et prévoir des budgets pour leur réfection
en tenant compte des coûts et de
l’achalandage etc.
Par contre, à vue de nez, je soupçonne
qu’il y a bien des endroits où la Ville
pourrait économiser. Je vous donne un
exemple simpliste et qui démontre surtout
l’avidité de certains. Je présume que ceux
d’entre vous qui ont un REER l’ont vu
fondre au cours de la présente crise
économique. Mais saviez-vous qu’ à
l’avenir les déficits du fond de pension
de la Ville, de tous les élus municipaux,
vont être comblés en fouillant dans vos
poches, c’est-à-dire à même les taxes des
citoyens?
Je suis absolument pas d’accord avec
cela et je pense qu’il serait bon de savoir
comment voteraient les candidats à
l’élection du premier novembre sur une
éventuelle proposition soumise au futur
conseil de Ville visant l’abolition de ce
privilège abusif.
Il reste qu’il y a d’autres secteur où on
pourrait épargner substantiellement. Prenez
par exemple les sondages Léger Marketing
que le Conseil de Ville s’est payé pour
savoir si ses membres seraient réélus. On
aurait pu épargner 14 000 dollars là.
Dans la même veine, dans le projet Ville
d’Amos-Pikogan, mon administration
n’aurait jamais participé au versement
d’une soixante de mille dollars pour un droit
de passage alors qu’on aurait pu acquérir
le fond de terrain probablement pour une
somme plus proche de son évaluation
municipale, soit 2 000$.
On pourrait aussi épargner des sommes
énormes en recourant à l’expertise des
effectifs de la Ville plutôt que d’aller en
soumission pour des travaux non urgents.
Par exemple, il me semble que les employés
de la Ville pourraient exécuter en régie
une bonne partie du plan quinquennal
d’aménagement de la marina. Je les ai vu
travailler dans l’asphaltage de certaines
rues du parc des maisons mobiles et ils sont
capables de faire un travail impeccable si
on leur fixe des objectifs clairs.
Sur le plan administratif, vous savez que
chaque conseiller a un secteur d’activité
qui lui est attitré, par exemple, le culturel,
le communautaire, la famille et la voirie.
Lorsqu’un problème aigu comme celui à la
voirie se développe, je propose que le secteur
d’activité déficient soit plutôt attribué à
l’ensemble du conseil jusqu’à ce que la
situation soit corrigée. Dans le même ordre
d’idée il faut une politique de déneigement
efficace, soit qu’on forme un quart de nuit ou
qu’on fasse appel à des entrepreneurs privés
lors de chutes de neige abondantes ou les
deux à la fois, si nécessaire.
Par ailleurs, j’aimerais que vous sachiez
que ne tiens pas à être élu à n’importe
lequel prix et que mon intérêt pour le
poste dépend quand même de la position
que peut prendre la population à l’égard
des sujets suivants :
-Si vous pensez que c’est normal qu’un
citoyen fonde le journal l’Amossion pour
que les questions du public et les réponses
du conseil soient connus des citoyens
parce qu’elles ne sont pas transcrites
dans le procès-verbal des séances du
conseil;
-Si vous pensez qu’il est normal que la Ville,
l’acheteuse d’un incubateur industriel, se
base sur l’évaluation du vendeur pour arrêter
le prix de la transaction;
-Si vous pensez que la limite de quarante
cinq minutes réservées aux question du
public est un incitatif à assister en grand
nombre aux séances du conseil,
-Si vous pensez qu’il est normal que le
fond de roulement de la Ville soit utilisé
pour toutes sortes de dépenses non
budgétées;
-Si vous pensez qu’on peut louer une
excavatrice sans demande de soumission
pour pouvoir l’acheter en publiant un
appel d’offre qui comprend toutes les
caractéristiques de cette pelle louée;
-Si vous pensez qu’il est normal que des
situations dangereuses sur nos rues, tels
des trous d’homme dénivelés de dix
pouces, ne soient pas corrigées après avoir
été signalés à la Ville depuis plus de trois
mois;
Si vous pensez que c’est normal que la Ville
et ses associés bulldozent littéralement
la propriété d’un citoyen pour réaliser
le projet Amos-Pikogan en niant ensuite
la responsabilité de la municipalité pour
les dommages causés;
SI VOUS PENSEZ QUE TOUT CELA
EST NORMAL, NE VOTEZ PAS
POUR MOI!
Je ne peux terminer sans avoir un bon mot
pour mon adversaire, M. Chérubin,
C’est un être gentil, très gentil qui nous
mènerait gentiment au bord du précipice.
Quant à mon autre adversaire, M. Robert
Audet, quoiqu’on en dise sur l’ internet,
il a parfois de bonnes idées sur certains
sujets. Sa position sur la M.R.C. est
intéressante et je me suis bien amusé
lorsqu’il a mentionné l’augmentation de
salaire de 39% que s’est octroyé le maire
sortant;
Finalement, je profite de l’occasion pour
féliciter les responsables de Revitalisation
Amos pour leur mise en nomination dans
deux catégories soit Animation et
promotion ainsi que Développement
économique au dernier souper-gala annuel
de la Fondation Rues principales. Mes
félicitations s’adressent également à M. Baril
pour l’ardeur et la qualité de son travail.
Bonne chance et bon rayonnement »
A LA PROCHAINE
EN MOUVEMENT CITOYENS
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L’Amossion est formé de la contraction
du mot « Amos » et de l’expression « la
motion ». « Motion » qui vient du mot
latin « motio » et qui veut dire, selon le
petit Larousse : « mise en mouvement ».
Il est temps, selon nous que les forces
vives de notre Ville se mettent en branle
pour obtenir une plus grande démocra-
tisation de leurs institutions publiques
en général et de la Ville d’Amos
en particulier.
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