vendredi 23 octobre 2009

ANGERS-TURPIN: DES EMPLOYÉS DÉVOUÉS DIRIGÉS PAR UN CLUB DE "YES MEN"?...Y A UN PRIX À PAYER POUR AVOIR UN MAIRE GENTIL À AMOS!

L’AMOSSION, JOURNAL INFORMATISÉ
DESTINÉ AUX AFFAIRES PUBLIQUES


EN MOUVEMENT, CITOYENS !



Volume XIV, édition du 25 OCTOBRE 2009
PAUL MARTINEAU, RÉDACTEUR EN CHEF.
Téléphone : 819 727 1878

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ENTREVUE AVEC 3 SAGES, ...SUITE

"ON DIT QUE DANS NOS MURS, IL Y A DES SAGES
QUI, PARCE QU’ILS NE SONT PAS COMMANDITÉS
ONT OPINIONS QUI VALENT BIEN DES SONDAGES :
ILS DISENT PLUS VRAI QUE VÉRITÉ…"




Par Paul Martineau


Citoyens d’Amos, en ces temps où le ciel
est sombre et la tempête électorale est
dormante, nous avons fait appel à trois sages
de notre cité pour éclairer la lanterne de
l’électeur.

En fonction des critères que nous avions
élaborés lors d’une édition précédente,
nous avons demandé à trois personnes
de porter un jugement sur l’actuelle
administration de la Ville
d’Amos. Par ordre chronologique
d’entrevue, nous vous présentons pour
une dernière fois, une éminente sage,



Mme Angers-Turpin.










Madame Angers-Turpin a été mairesse
de la Ville d’Amos de 1998 à 2002.

A 67 ans, Madame Angers-Turpin est
vive comme les eaux de l’esker,
à l’affût de nouveaux apprentissages;
gardant toujours un œil intéressé
et sympathique sur l’évolution de sa Ville.

La mairesse, détentrice d’un brevet,
a commencé son parcours dans
l’enseignement. Par la suite, elle a acquis
une maîtrise en administration publique,
a cumulé diverses fonctions dans ce
domaine, pour terminer sa carrière à
titre de directrice du centre des
ressources humaine à Emploi Canada.
Depuis, elle est en voie d’obtenir deux
D.E.S.S. dont un en santé mentale et un
autre en art-thérapie. Elle vient de
terminer un certificat en psychologie
et en terminera un autre en arts
plastiques, en décembre prochain.

De plus, elle est présidente de
l’Université
des aînés (le Réseau libre savoir de l’UQAT
)
où elle enseigne occasionnellement aux 50 ans
et plus.

D’entrée de jeu, Madame Angers-Turpin
nous fait l’éloge des effectifs de la Ville
d’Amos, qui sont d’un dévouement
incommensurable, de la direction générale
jusqu’au dernier échelon de la hiérarchie.
Le manque de transparence du Conseil sur
beaucoup de dossiers et l’absence d’objectifs
précis donnés à l’ensemble des employés
pourraient atténuer, aux yeux du public,
la qualité du travail de ces derniers.

Selon elle, au conseil de Ville d’Amos,
il y a un manque d’évaluation rigoureuse
des besoins de la population et par ricochet,
il y a des failles dans l’établissement de
bonnes priorités. Par exemple, les élus
seraient enclins à se baser sur le sondage
Léger Marketing pour se féliciter de leur
cheminement, si on fait exception de certains
points, dont le déneigement et l’entretien des
rues. Or, il est facile d’inscrire quelques
refrains au palmarès, si on évite d’aborder
des questions centrales qui devraient être la
base de toute planification. Par exemple,
il faut se souvenir, dit-elle, que nous étions
14 000 personnes à Amos il y a dix ans alors
que nous sommes maintenant 12 800. Pour
elle, il est clair que le déclin du secteur
industriel, qui n’est nié par personne,
ajouté aux coût budgété de plus de
4, 500 000$ du nouveau complexe sportif
devra être supporté , au prorata, par un
nombre moins grand de contribuables du
résidentiel.
Donc, officiellement, on semble
vouloir attirer les retraités à Amos, alors
qu’officieusement on ne se préoccupe pas
de savoir si ces gens qui ont des revenus
fixes ne vont pas plutôt s’éloigner d’une
agglomération qui ne tient pas compte de
leur capacité de payer.

Elle prétend qu’il n’y a pas qu’à Amos-Est
où la voirie est catastrophique.
Elle met alors
en relief la qualité des trottoirs
dont ceux
de la 1 ère rue en passant par la cathédrale
d’Amos qui sont des risques constants à
la sécurité d’une population vieillissante,
trottoirs qui pourraient être réparés à peu
de frais versus l’empressement des élus
municipaux à cautionner presque seul
(pour un demi-million) un centre de ski
au Mont-Vidéo, situé en dehors du territoire
de la Ville d’Amos et consacré à l’usage des
habitants de deux
M.R.C. (M.R.C. d’Abitibi et de
la Vallée de l’Or,
qui par ailleurs ne verse
aucune contribution.)

Quant à la conduite des séances du conseil,
elle déplore qu’à Amos, on ait
limité la
période des questions du public à quarante
cinq minutes.
Pour elle, c’est le seul endroit
public où les citoyens peuvent verbaliser
leurs problèmes et elle juge que
l’existence
même de cette limite est un message à la
population de ne pas venir en trop grand
nombre aux assemblées publiques.

Quant au procès-verbal des séances du
conseil, à son époque, les résolutions
étaient préparées d’avance et elle
comprend l’opportunité de ce processus
sauf, dit-elle, que le maire ou un conseiller
doit avoir assez de discernement pour
susciter le vote de ses collègues sur des
sujets controversés à partir des discussions
que les élus ont eues en caucus.
Ils ne
peuvent pas toujours être tous du même
avis. Autrement, pense-t-elle, c’est
l’instauration d’un club de « yes men ».

Elle rappelle, qu’à son époque, le conseil a
été appelé à voter à quelques reprises.

En ce qui a trait à la connaissance des
dossiers municipaux par le maire
et,
insiste-t-elle, des conseillers, là-dessus
elle est catégorique : tous les dossiers
qui affectent de près ou de loin
la population d’une Ville, sont la
responsabilité de son conseil. A son avis,
les élus doivent posséder adéquatement
tous leurs dossiers. Cependant, elle poursuit
en disant qu’il se pourrait que certains
élus aient de la difficulté à assimiler
certaines matières plus complexes ou
qu’ils ne prennent pas le temps de lire
leurs dossiers. A titre d’exemple, il lui
semble qu’on comprendrait que M.
Chérubin ait une connaissance moyenne
du schéma d’aménagement de la MRC,
qui est très compliqué,
mais qu’il serait
inconcevable qu’il ne maîtrise pas le dossier
Pikogan-Ville d’Amos.
Quant à elle, sur
une question complexe comme celle du site
d’enfouissement des déchets, la mairesse
avait un cheminement critique du projet
dans son bureau et en suivait constamment
l’évolution auprès des intervenants internes
et externes.

En dépit de ce qui précède, cependant,
elle
croit que le maire actuel sera difficile à
déloger.
Il est populaire, populiste et gentil.
Si la population est prête à payer pour cela,
c’est un choix à exercer en toute démocratie
et les gens qui préfèrent une certaine rigueur
administrative à des tapes sur l’épaule,
n’auront qu’à s’incliner.




L'Amossion remercie donc sincèrement


Madame Angers-Turpin pour la clarté de


ses propos et la pertinence de ses


commentaires.











MESSAGE DE MAURICE MARTINEAU
CANDIDAT À LA MAIRIE

Vendredi, le 23 octobre 2009, je devais
prononcer une causerie à la
Chambre de
Commerce d’Amos,
où j’aurais, notamment
parlé de mon programme électoral. Comme
il semble que l’allocution ait été cancellée
le jeudi 15 octobre ou au plus tard le
vendredi 16 octobre, je considère, que, dans
mon cas, on n’a pas laissé le temps aux
convives de manifester leur intérêt à
l’égard de mes éventuels propos.

Comme mon message à la
Chambre
de Commerce
pouvait aussi intéresser
l’ensemble de la population, je vous
en livre ci-dessous quelques extraits :

« Avant de parler de mon programme, je
vais me présenter brièvement :

Je suis né à St-Vital de Clermont pas loin
de La Sarre. J’ai d’abord été mineur
à Chibougamau puis commerçant à
Matagami pour finir hôtelier à Amos.

Quant à mon âge, disons qu’il ne va pas
réduire la moyenne d’âge au conseil si je
suis élu. Disons que je fais partie du
renouveau mais pas du rajeunissement!
En parlant de jeunesse, j’ai deux enfants,
une fille, Isabelle, et un fils Christian, celui
qui se présente au siège numéro 3. Ceux
qui ont des enfants de 30 ans savent que le
père n’a pas toujours raison à leurs yeux,
de sorte que ça pourrait promettre de
bonnes discussions au conseil, si nous étions
élus tous les deux. Mais à part de lui, il y a
une belle brochette de jeunes candidats
intéressants aux élections du premier
novembre prochain.

Vous allez peut -être me demander
comment il se fait que je pense avoir les
capacités pour devenir maire d’Amos.
Vous avez sans doute deviné que je n’ai
pas fait d’études universitaires. Mais
attention, les castors non plus n’ont pas été
à l’université mais ils construisent des
barrages plus durables que ceux des
hommes!

Ce qui m’amènent à parler de mon
programme. Il y a un volet qui a été
publié et une partie que je travaille.
Je vais élaborer sur la première partie
en survolant l’autre partie.

D’abord, j’ai annoncé que je souscrirais
à la création d’un septième siège au conseil
de Ville d’Amos qui serait réservé aux
résidents du secteur rural dont St-Maurice.

J’entends déjà des arguments contraires
sur la légalité de ce septième siège etc
etc. C’est parce que j’ai vu des ruraux
qui arrivaient au conseil en craignant de pas
être entendus et qui repartaient sans avoir
été compris. Dans le dossier du pont
Émery Sicard, les gens de St-Maurice ont
trouvé que la Métropole, entre guillemet ,
était pas tellement vigoureuse dans leur
dossier. Je partage leur avis et je me dis
que les ruraux ne pourraient pas être mieux
servis que par eux-mêmes en créant un
siège réservé.

Il ne faut pas dire que c’est légalement
impossible avant d’avoir exploré toutes les
avenues. Il y en a d’autres qui diront que
cela pourrait amener plus d’un candidat
du secteur rural au conseil. Oubliez pas que
lorsque le conseil se réunit à St-Maurice
il y a généralement une trentaine de
personnes dans la salle alors qu’à Amos, la
moyenne est de 5 personnes, sauf lors de
la sortie du compte de taxe. De toute façon,
ma proposition si elle est réalisable serait
bénéfique à la démocratie et si elle n’est
pas réalisable, elle démontre l’importance
que j’attache à ce secteur de notre
territoire.

J’ai aussi dit que je ferais la promotion
d’un changement de site pour un aréna
neuf . D’abord, il faut savoir que j’ai peur du
raboudinage dans toute construction.
C’est, selon moi une source de
dépassement de coûts incontrôlable.

Vous allez me dire que les architectes
qui ont proposé le projet d’un nouveau
complexe sportif en savent plus que moi
et que leur proposition devrait
l’emporter. C’est justement là où je vais
m’éloigner de la pensée de Monsieur
Chérubin, c’est-à-dire ne pas comprendre
un dossier et faire une confiance aveugle
aux spécialistes. Un exemple, dans notre
différence de style c’est justement dans ce
projet que j’appelle l’ancien-nouveau
complexe sportif.

Lors de la présentation du 16 septembre
2009, il y avait un paquet d’experts pour
vanter le projet; pourtant ils ont oublié
de nous dire que le treize millions cinq
cent mille dollars projetés ne comprenaient
pas la solution au problème du permafrost
ou ce que le journaliste Monsieur
Guindon appelle «
la glace sous la glace. »

Parlons maintenant du nouveau site que
je propose, soit aux alentours de la
polyvalente La Forêt et de l’école La
Calypso pour un aréna neuf tout en gardant
les deux glaces et le curling actuel avec
une mise à niveau minimale qui, selon les
architectes, coûterait trois millions qu’on
construise ou non une bâtisse neuve.

Le nouveau site s’apparenterait à ceux
des grands collèges américains et des grands
collèges de Montréal. La plupart de ces
institutions ont un complexe sportif qui
comprend un aréna, une piste
d’athlétisme, un terrain de soccer, un
gymnase, une piscine, des terrains de tennis.
Or, tout ce que je viens de nommer se
retrouverait près de la polyvalente.
Un autre argument qui milite en faveur de
ce nouveau site c’est que je pense qu’il
favoriserait la participation de nos
étudiants à l’ensemble des activités
sportives dont les activités sur glace.

Il y a bien des arguments logiques qui
s’opposent à la construction d’un nouveau
complexe mais l’argument en faveur reste
majeur. En effet, selon moi, il ne faut
pas perdre de vue que la mise à niveau
des installations actuelles va nous coûter 3
millions quoiqu’on fasse. Si on peut
s’arranger pour que le Ministère de l’éducation
contribue pour un million cinq cent mille
dollars au projet, alors il se pourrait que
notre effort se situe autour de 3 millions
plutôt qu’à 4 millions et demi pour un
complexe neuf. Si je parle de l’apport du
Ministère de l’Éducation, c’est que le
2 millions que le maire Chérubin estime
recueillir dans le milieu pour amortir la
contribution de la Ville est absolument
invraisemblable. A mon avis, le projet et le
site que je propose devraient être considérés
en ayant en tête la participation du
Ministère de l’Éducation et la réalisation
éventuelle (d’ici disons 5 ans) d’un projet
majeur comme celui de Royal Nickel.
Je dis pas que le nouveau complexe sportif
est un projet facile à réaliser mais si tout
était facile dans le monde municipal, la
population n’aurait pas besoin d’élus tenaces.

Par ailleurs, il ne faut pas oublier que si
on veut financer le complexe sportif,
il faudra peut être qu’on soit un peu plus
rigoureux dans l’utilisation de nos
ressources financières. Sur ce plan, à titre
d’exemple, voici la position que
mon administration prendrait :

-le million cinq cent mille dollars
pratiquement réservés par l’ancien conseil
à la passerelle au-dessus de l’Harricana
serait rayés de nos plans.

-des cautionnements de 500 000$ sans garantie
et sans la participation de Val d’Or
comme celui donné à la Corporation du
Mont-Vidéo ne seraient plus possibles.

- La Ville ne pourrait plus donner des
subventions de près de 25 000$ à un
organisme comme le club de chasse et pêche
pour l’achat et l’installation d’une clôture



entourant un champs de tir.

Selon moi, avant le premier novembre,
il faut se poser la question suivante: est-ce
qu’une Ville de 12 800 habitants qui veut
avoir un complexe sportif de 13,5 millions
a les moyens de dépenser 700 000$ par année
en subventions de toutes sortes à des
fins substantiellement autres que celles
d’aider les plus démunis dans sa
communauté?

Parce qu’il ne faut pas oublier non plus
que mon programme comporte certaines
obligations qui vont coûter indirectement
de l’argent à la Ville. A titre d’exemple, je
ne verrais pas pourquoi les jeunes couples
qui veulent se construire une maison
familiale ne puissent pas jouir de la même
durée d’exemption de taxes que les
résidences pour personnes âgées.

Relativement à l’état lamentable du réseau
routier de la Ville d’Amos, il faudra
répertorier les rues les plus hasardeuses
et prévoir des budgets pour leur réfection
en tenant compte des coûts et de
l’achalandage etc.

Par contre, à vue de nez, je soupçonne
qu’il y a bien des endroits où la Ville
pourrait économiser. Je vous donne un
exemple simpliste et qui démontre surtout
l’avidité de certains. Je présume que ceux
d’entre vous qui ont un REER l’ont vu
fondre au cours de la présente crise
économique. Mais saviez-vous qu’ à
l’avenir les déficits du fond de pension
de la Ville, de tous les élus municipaux,
vont être comblés en fouillant dans vos
poches, c’est-à-dire à même les taxes des
citoyens?

Je suis absolument pas d’accord avec
cela et je pense qu’il serait bon de savoir
comment voteraient les candidats à
l’élection du premier novembre sur une
éventuelle proposition soumise au futur
conseil de Ville visant l’abolition de ce
privilège abusif.

Il reste qu’il y a d’autres secteur où on
pourrait épargner substantiellement. Prenez
par exemple les sondages Léger Marketing
que le Conseil de Ville s’est payé pour
savoir si ses membres seraient réélus. On
aurait pu épargner 14 000 dollars là.

Dans la même veine, dans le projet Ville
d’Amos-Pikogan, mon administration
n’aurait jamais participé au versement
d’une soixante de mille dollars pour un droit
de passage alors qu’on aurait pu acquérir
le fond de terrain probablement pour une
somme plus proche de son évaluation
municipale, soit 2 000$.

On pourrait aussi épargner des sommes
énormes en recourant à l’expertise des
effectifs de la Ville plutôt que d’aller en
soumission pour des travaux non urgents.

Par exemple, il me semble que les employés
de la Ville pourraient exécuter en régie
une bonne partie du plan quinquennal
d’aménagement de la marina. Je les ai vu
travailler dans l’asphaltage de certaines
rues du parc des maisons mobiles et ils sont
capables de faire un travail impeccable si
on leur fixe des objectifs clairs.

Sur le plan administratif, vous savez que
chaque conseiller a un secteur d’activité
qui lui est attitré, par exemple, le culturel,
le communautaire, la famille et la voirie.
Lorsqu’un problème aigu comme celui à la
voirie se développe, je propose que le secteur
d’activité déficient soit plutôt attribué à
l’ensemble du conseil jusqu’à ce que la
situation soit corrigée. Dans le même ordre
d’idée il faut une politique de déneigement
efficace, soit qu’on forme un quart de nuit ou
qu’on fasse appel à des entrepreneurs privés
lors de chutes de neige abondantes ou les



deux à la fois, si nécessaire.

Par ailleurs, j’aimerais que vous sachiez
que ne tiens pas à être élu à n’importe
lequel prix et que mon intérêt pour le
poste dépend quand même de la position
que peut prendre la population à l’égard
des sujets suivants :

-Si vous pensez que c’est normal qu’un
citoyen fonde le journal l’Amossion pour
que les questions du public et les réponses
du conseil soient connus des citoyens
parce qu’elles ne sont pas transcrites
dans le procès-verbal des séances du
conseil;

-Si vous pensez qu’il est normal que la Ville,
l’acheteuse d’un incubateur industriel, se
base sur l’évaluation du vendeur pour arrêter
le prix de la transaction;

-Si vous pensez que la limite de quarante
cinq minutes réservées aux question du
public est un incitatif à assister en grand
nombre aux séances du conseil,

-Si vous pensez qu’il est normal que le
fond de roulement de la Ville soit utilisé
pour toutes sortes de dépenses non
budgétées;

-Si vous pensez qu’on peut louer une
excavatrice sans demande de soumission
pour pouvoir l’acheter en publiant un
appel d’offre qui comprend toutes les
caractéristiques de cette pelle louée;

-Si vous pensez qu’il est normal que des
situations dangereuses sur nos rues, tels
des trous d’homme dénivelés de dix
pouces, ne soient pas corrigées après avoir
été signalés à la Ville depuis plus de trois
mois;

Si vous pensez que c’est normal que la Ville
et ses associés bulldozent littéralement
la propriété d’un citoyen pour réaliser
le projet Amos-Pikogan en niant ensuite
la responsabilité de la municipalité pour
les dommages causés;

SI VOUS PENSEZ QUE TOUT CELA
EST NORMAL, NE VOTEZ PAS
POUR MOI!

Je ne peux terminer sans avoir un bon mot
pour mon adversaire, M. Chérubin,
C’est un être gentil, très gentil qui nous
mènerait gentiment au bord du précipice.

Quant à mon autre adversaire, M. Robert
Audet, quoiqu’on en dise sur l’ internet,
il a parfois de bonnes idées sur certains
sujets. Sa position sur la M.R.C. est
intéressante et je me suis bien amusé
lorsqu’il a mentionné l’augmentation de
salaire de 39% que s’est octroyé le maire
sortant;

Finalement, je profite de l’occasion pour
féliciter les responsables de Revitalisation
Amos pour leur mise en nomination dans
deux catégories soit Animation et
promotion ainsi que Développement
économique au dernier souper-gala annuel
de la Fondation Rues principales. Mes
félicitations s’adressent également à M. Baril
pour l’ardeur et la qualité de son travail.

Bonne chance et bon rayonnement »

A LA PROCHAINE



EN MOUVEMENT CITOYENS

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L’Amossion est formé de la contraction
du mot « Amos » et de l’expression «
la
motion ». « Motion
» qui vient du mot
latin « motio » et qui veut dire, selon le
petit Larousse : « mise en mouvement ».

Il est temps, selon nous que les forces
vives de notre Ville se mettent en branle
pour obtenir une plus grande démocra-
tisation de leurs institutions publiques
en général et de la Ville d’Amos
en particulier.
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jeudi 22 octobre 2009

ÉBACHER ANNONCE QU'UN VENT DE CHANGEMENT SOUFFLE SUR AMOS...LE CONSEIL SE FICHE DU MONDE!

L’AMOSSION, JOURNAL INFORMATISÉ
DESTINÉ AUX AFFAIRES PUBLIQUES

EN MOUVEMENT, CITOYENS !

Volume XIII, édition du 22 OCTOBRE 2009

PAUL MARTINEAU, RÉDACTEUR EN CHEF.
Téléphone : 819 727 1878

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ON DIT QUE DANS NOS MURS, IL Y A DES SAGES
QUI, PARCE QU’ILS NE SONT PAS COMMANDITÉS
ONT OPINIONS QUI VALENT BIEN DES SONDAGES :
ILS DISENT PLUS VRAI QUE VÉRITÉ…

Par Paul Martineau


Citoyens d’Amos, en ces temps où le ciel
est sombre et la tempête électorale est
dormante, nous avons fait appel à trois sages
de notre cité pour éclairer la lanterne de
l’électeur.

En fonction des critères que nous avions
élaborés lors d’une édition précédente,
nous avons demandé à trois personnes
de porter un jugement sur l’actuelle
administration de la Ville
d’Amos. Par ordre chronologique
d’entrevue, nous vous présentons le
deuxième sage, M. Vic Ébacher.







Monsieur Ébacher c’est l’homme issu de
notre terroir. C’est la boussole qui garde
le cap au Nord, qui fait le lien entre le
passé et l’actuel, celui qui nous rappelle
que si on ne sait pas d’où l’on vient, on ne
saura pas où on s’en va.

Agé de 71 ans, il a passé les 14 premières
années de sa vie active à faire de l’exploration
minière, autant en Ontario qu’au Québec.
En 1969, il est devenu agent correctionnel.
A partir de là, il a gravi les échelons pour
accéder à la fonction de directeur de la
prison d’Amos, poste qu’il a quitté en
novembre 1999.

Il a connu une longue carrière politique de
1973 à 1986. Il fut d’abord conseiller
de ce qui était alors la Ville d’Amos-Est
pendant 7 ans, puis maire pendant 8 ans,
pour finalement être maire pendant quelques
temps de la nouvelle Ville fusionnée, Amos et
Amos-Est. M. Lesyk puis M. St-Laurent
suivirent ensuite.

Pendant qu’il était maire d’Amos-Est,
il fut également préfet de comté durant
4 années. C’est lui qui a vécu le la transition
entre la fin de la préfecture de comté et le
début de la MRC.

Sur le plan personnel, il faut noté qu’il est
une des peu nombreuses personnes de son
àge, à Amos, à n’avoir eu qu’une seule
adresse dans sa vie, dans le sens qu’il réside
et a toujours résidé dans la maison où il est
né en 1938.

Il se rappelle, qu’à l’époque, la population
suivait plus attentivement la politique
municipale, de sorte que les échanges verbaux
au conseil était plus vigoureux que de nos
jours. A ce chapitre, il nous raconte qu’à
la suite d’une élection chaudement disputée
qu’il avait gagnée, ses adversaires
l’attendaient de pied ferme lors de la première
séance du conseil nouvellement élu. A cette
occasion, dit-il, les esprits s’échauffent, la colère
gronde et un citoyen le menace de prison.
Il rétorque alors dans un rire généralisé :
« la prison, j’y travaille déjà. Je connais les airs. »

En ce qui a trait à la tenue des assemblées
publiques, Monsieur Ébacher n’a jamais
connu les résolutions préparées d’avance,
et tacitement approuvées par les élus avant
la réunion officielle, comme cela se fait
actuellement à Amos. Il y avait bien, dit-il,
des caucus où on décidait des grandes
orientations mais les décisions étaient
toujours prises à la séance publique.
« On était capable de discuter sans se
détester »
ajoute-il. Par ailleurs, il n’était
pas question d’adopter une résolution
importante sans que tous les membres du
conseil n’aient donné leur opinion.

Interrogé sur les conditions des rues à Amos
et des hasards routiers, tels les couvercles de
trous d’homme dénivelés, il est catégorique :
le secteur d’Amos-Est est négligé, les rues sont
dégueulasses et le déneigement y est pour le
moins tardif.

Dans la même veine, il signale que, sous sa
gouverne, toute « défectuosité » dans une rue
ou sur un trottoir était réparée le jour même
ou le lendemain matin. La réfection était
automatique sans que le directeur des
travaux publics n’ait à contacter personne.
En regard des photos parues dans l’Amossion
que nous lui soumettons, démontrant certains
hasards routiers, il dira qu’il n’a pas besoin
de les regarder, qu’il en a vu d’autres, qu’il
s’agit d’une question de sécurité qui prime
sur tout autre objectif et qu’il s’agit du respect
de base qui est due par l’administration
publique envers sa population.

Relativement à la délégation du pouvoir de
dépenser dont jouissent actuellement les
principaux chefs de services de la Ville d’Amos,
il nous apprend que cela n’existait pas à son
époque. Dans un autre ordre d’idée, il se dit
réticent à donner des exemptions de taxes, que
ce soit pour favoriser des aînés ou des jeunes
couples. En tous cas, dit-il, des exemptions de
5 ans, c’est beaucoup.

Quant au délai encouru dans la réfection du
pont de St-Maurice, il croit que
l’administration municipale s’en foute
complètement. Il dit « ¨Ça juste pas d’sens,
ça juste pas d’sens. » A ce propos, il nous
montre les anciennes armoiries d’Amos-Est
où le pont Émery Sicard apparaît au premier
plan, comme si les matériaux qui en barrent
maintenant l’accès, barraient à la fois le passé,
le présent et l'avenir!

Dans un autre ordre d’idée, il croit que la
gouvernance d’une ville est actuellement
plus difficile qu’elle ne l’était en son temps.
En effet, selon lui, la population est
d’autant plus exigeante qu’elle s’est
quasiment désintéressée de la politique
municipale.

Finalement, il nous confie que d’après la
rumeur qui circule, la population d’Amos,
du moins celle du milieu qu’il fréquente,
souhaite un changement lors des élections
du 1 novembre prochain.





Merci M. Ébacher!






MESSAGE DE MAURICE MARTINEAUAjouter une image
CANDIDAT À LA MAIRIE

Troisième et dernier volet du programme de Maurice
politique de Maurice Martineau, candidat à la mairie
d’Amos.

ADOPTION PAR LA VILLE D’AMOS D’UNE
POLITIQUE COHÉRENTE DE DONS ET
SUBVENTIONS.

En 2009, la ville d’Amos a distribué environ
700 000$ soit 100 000$ de plus qu’en 2008
en dons et octrois de tous genres, notamment
pour l’achat et l’installation d’une clôture
entourant un champs de tir, ce qui est
inacceptable.

Je préconise qu’à l’avenir, on tienne compte,
notamment, des critères suivants avant de
prendre une décision en semblable matière :

La nature et la vocation du demandeur, le
nombre de bénéficiaires d’Amos, l’impact social,
touristique ou culturel de la subvention ou du don.
Leur attribution serait finalement tributaire de
l’ensemble des besoins financiers de tous les
demandeurs et ne devrait pas dépasser un certain
pourcentage du budget municipal. Par ailleurs il
faudrait éviter de lier, comme c’est le cas aujourd’hui,
les administrations futures en budgétant trop
de subventions récurrentes.


RÉÉVALUATION DU RÔLE OU DE LA STRUCTURE

DE LA MRC.

Dans la question de la MRC il y a des antagonismes
irréconciliables qu’il faudrait faire disparaître.
Par exemple, les gens d’Amos trouvent que les
agglomérations environnantes devraient mieux
supporter financièrement les services à caractère
régionaux rendus par la municipalité, tels la salle
de spectacle, l’aréna etc. D’un autre côté, nos
voisins prétendent que n’étant pas représentés
et n’ayant pas participé aux décision d’Amos,
leur apport monétaire à ces services ne peut
qu’être minimal. Il s’ensuit que tout le monde
paie pour une structure comme la MRC et qu’il
y a des dédoublements à certains endroits.
Un exemple frappant, c’est le service d’incendie
à Amos. C’est en équipement et en personnel,
un des meilleurs de la région. Par contre, la MRC
a un budget colossal pour ce même service,
de sorte que la Ville d’Amos, via sa cote-part
au budget de la MRC paie en quelque sorte deux
fois pour le service d’incendie, sans que cela
n’avantage ses voisins sur le plan du service comme tel.

Je pense qu’il faudrait faire comme à Rouyn-
Noranda et amorcer des discussions avec les
municipalités environnantes d’Amos pour une
éventuelle fusion dans une seule Ville où toutes
ses composantes pourraient être représentées.





MESSAGE DE CHRISTIAN MARTINEAU
CANDIDAT AU SIÈGE NUMÉRO 3

Deuxième volet du programme politique de
Christian Martineau candidat au siège
numéro 3

DYNAMISATION DE LA POLITIQUE MUNICIPALE
================================

« Administration municipale 101 »

Dans le but de favoriser la formation de la relève,
de susciter des candidatures valables aux élections
municipales et de faciliter la tâche des nouveaux élus, je
préconiserais que la Ville, de concert avec l’UQAT
et l’UMQ prépare un cours « Administration
municipale 101 ». La Ville rembourserait les frais
d’inscription à tout citoyen d’Amos de 18 ans et plus
qui suivrait le cours.

Abolition de la règle de l’unanimité absolue
et du caucus obligatoire pour les décisions
du conseil de Ville d’Amos.

Actuellement toutes les décisions du conseil de
ville se prennent en caucus derrière des portes
closes. Il s’ensuit qu’il n’y a pas ou très peu de
votes en séances publiques et que le Conseil de
Ville a l’air d’un club social plutôt que d’un
organisme public.

Je proposerais l’abolition de cette entente
tacite d’unanimité et de discussions en privé
obligatoires entre les membres du conseil.
Personnellement si je suis élu, je m’engage
à soumettre pour qu’elle soit débattue au
conseil, certaines questions d’intérêt général,
à chaque réunion publique.

SERVICES À LA POPULATION:
====================

Compte tenu des déficiences de plusieurs
services dans la ville d’Amos, dont l’entretien
des rues, le déneigement tardif en hiver,
l’absence de mise à jour du site web de la Ville
et la problématique reliée à l’évaluation
municipale, je proposerais l’instauration du poste
de : COMMISSAIRE AUX PLAINTES ET À LA
QUALITÉ DES SERVICES.

ÉVÉNEMENTS
===========
-Soutien à la promotion d’un site régional à Amos
pour la tenue de courses de voitures modifiées,
de motos, VTT, motoneiges, etc.

-Promotion d’une St-Jean Baptiste dynamique.
Par exemple : venue du Groupe musical
« Vilain Pingouin »

FAMILLE ET LOISIRS
==============
==

-Pataugeoire et parc d’eau pour les familles.
(Amos et sa fierté, son eau!)
-Réaménager les modules d’enfants dans les
parcs de la ville.
-Développement d’une piste de vélo de montagne
dans le boisé derrière la polyvalente.
-Accès gratuit au enfants de moins de 12 ans à la
bibliothèque municipale.

ENVIRONNEMENT
===============

-Aménagement d’un lieu de compostage municipal



MESSAGE DE MARC BOUCHARD CANDIDAT
AU SIÈGE NUMÉRO 4
Depuis le début du nouveau millénaire, plusieurs
observateurs s’interrogent sur les nouvelles
tendances de notre économie locale qui
prévaudront dans les prochaines années.
Aujourd’hui, la conjoncture économique à Amos
a considérablement changé, conséquence
du ralentissement de la productivité dans le
secteur forestier. Afin d’assurer la pérennité
du développement économique de notre
municipalité, je proposerai aux membres
du conseil d’adopter des incitatifs et des
mécanismes de développement, en fonction
des réalités de notre économie.
De plus, j’inciterai le nouveau conseil municipal
à miser sur le développement de l’entreprenariat
-innovation, de repenser notre « modèle
économique » et faciliter les investissements.
Ces éléments sont incontournables pour
accroître, améliorer et soutenir le développement
économique durable de notre municipalité.
Ma vision d’avenir pour le développement
économique à Amos c’est :
• Consolider nos acquis.
• Créer un environnement favorable pour les
investisseurs locaux.
• Doter notre ville d’incitatifs et de mécanismes
de développement.
• Élaborer une politique concertée de
diversification économique favorisant de
nouveaux créneaux respectant les principes
du développement durable dans les secteurs
suivants :biomasse forestièreénergie renouvelable
télécommunication, innovation et technologie
de pointe
• Développer une expertise dans la recherche
et le développement durable.
• Accompagner des initiatives d’entreprenariat
-innovation
.• Repenser notre « modèle économique. »
• Permettre une mixité d’entreprises
(coopératives et privées).


A LA PROCHAINE

EN MOUVEMENT CITOYENS

=============================

L’Amossion est formé de la contraction
du mot « Amos » et de l’expression « la
motion »
. « Motion » qui vient du mot
latin « motio » et qui veut dire, selon le
petit Larousse : « mise en mouvement ».

Il est temps, selon nous que les forces
vives de notre Ville se mettent en branle
pour obtenir une plus grande démocra-
tisation de leurs institutions publiques
en général et de la Ville d’Amos
en particulier.
=============================

lundi 19 octobre 2009

ST-LAURENT EXPOSE L'ARROSAGE INTENSIF DE SUBVENTIONS PAR LE CONSEIL DE VILLE D'AMOS

L’AMOSSION, JOURNAL INFORMATISÉ
DESTINÉ AUX AFFAIRES PUBLIQUES

EN MOUVEMENT, CITOYENS !
Volume XII, édition du 20 OCTOBRE 2009
PAUL MARTINEAU, RÉDACTEUR EN CHEF.
Téléphone : 819 727 1878

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ON DIT QUE DANS NOS MURS, IL Y A DES SAGES
QUI, PARCE QU’ILS NE SONT PAS COMMANDITÉS
ONT OPINIONS QUI VALENT BIEN DES SONDAGES :
ILS DISENT PLUS VRAI QUE VÉRITÉ…

SUITE DE L’ENTREVUE AVEC MONSIEUR LAURIER
ST-LAURENT, ANCIEN MAIRE D’AMOS.

Par Paul Martineau

Nous rappelons aux lecteurs que nous avons demandé
à trois sages de nous commenter la gestion actuelle de
la Ville d’Amos. Nous poursuivons aujourd’hui l’entrevue
que nous avons eue avec M. Laurier St-Laurent.






Monsieur St-Laurent aborde maintenant une autre
question qui le tracasse profondément :

Relativement à la politique de subventions, de la Ville
d’Amos, Monsieur St-Laurent déplore qu’il n’ y en
ait pas et que les dons et autres octrois à des
organismes les plus variés les un que les autres,
sont démesurés non seulement par rapport à ce qui
se faisait sous sa gouverne mais aussi par rapport à ce
qui se fait ailleurs. Il ajoute que ces subventions
probablement distribuées au pif coûtent un temps
fou à étudier, à justifier etc. Il donne en exemple
Val d’Or où les demandes de subventions sont
encadrées. Les organismes doivent soumettre un
projet élaboré, produire un bilan, respecter la
période attitrée à de telles demandes et faire rapport
de leur réalisation en regard de la subvention donnée.
Il dit qu’à partir des discussions qu’il a eu avec M. Nolet
et la consultation des procès-verbaux de la Ville, il a
monté un tableau du saupoudrage des subventions
à Amos, tableau qu’il a soumis au maire pour certaines
années, sans recevoir de commentaires en retour;
tableaux reproduits ci-dessous :

N.D.L.R. Plusieurs subventions données en fin de
mandat , en 2009, par le Conseil n’apparaissent pas
dans ce tableau, dont, notamment une subvention de plus
de 24 000$ pour l’achat et l’installation d’une
clôture dans un champs de tir.
Préambule de M. St-Laurent aux tableaux:


« Note : La ville n’a pas de politique de dons.
La ville prend à sa charge la publicité
touristique pour la MRC Abitibi.
La Chambre de Commerce a reçu 350,000$
de la ville sur 4 ans.
Le 300,000$ investit dans Fier-Temabi devrait
revenir à la ville si ce programme est cancellé.



TABLEAU SUBVENTIONS 2009






TABLEAU SUBVENTIONS 2008


TABLEAU SUBVENTIONS 2007






TABLEAU SUBVENTIONS 2006






Finalement, M. St-Laurent fait remarquer que depuis
un an, les gouvernements n’ont pas beaucoup donné
de subventions à Amos alors qu’elles pleuvent à Rouyn-
Noranda et à Val d’Or. Il doute un peu de l’efficacité
des deux personnes, probablement libérales, que le conseil
a mandaté pour quêter des octrois gouvernementaux.

Cet ancien maire termine l’entrevue en affirmant qu’il
est un peu las de rappeler, à qui de droit, certains
principes de gestion de base des affaires municipales.
Il est espère que la présente prise de position ferme,
après celle qu’il a faite sur l’incubateur industriel,
sera de nature à réveiller les élus et les électeurs.

L’Amossion remercie donc M. St-Laurent pour ses
propos et souhaite qu’ils fassent l’objet de questions
de l’électorat à l’égard du conseil de Ville sortant et
de commentaires de la part des nouveaux


candidats à l’élection de novembre 2009.



MARC BOUCHARD CANDIDAT AU

SIÈGE NUMÉRO 4 RÉPOND AUX

QUESTIONS DE L'AMOSSION.

IL EST LE SEUL CANDIDAT À CE FAIRE...


....SUITE ET FIN


1- Considérez-vous que le sondage du mois de

mars 2009 pour lequel la Ville d’Amos a déboursé

14 000 $ est une dépense électorale ou un geste

administratif, à la lumière de la réponse du maire

à nos questions sur le sujet et compte tenu de

la position prise par le sondeur
« Léger et Léger Marketing » dans ce dossier?
(Aux candidats, remise d’une copie des
commentaires de M. Léger sur la question
et remise d’un extrait du procès-verbal de la
séance du 2 mars 2009.)

Réponse : Sincèrement, en lisant l’article de
Jean-Marc Léger j’en viens à la conclusion
qu’il y a de plus en plus de municipalités
au Québec qui utilisent des moyens pour
affermir un certain contrôle et pouvoir sur
leur population. En ce qui a trait à la Ville
d’Amos, il faut attendre de voir les
plateformes électorales des candidats
sortants afin de prendre position dans
ce dossier.

Considérez-vous que la Ville devrait publier
les questions du sondage que certains considèrent
biaisées, considérant que l’administration municipale
a déclaré qu’elles ne pouvaient être rendues
publiques à cause des droits d’auteur?

Réponse : Par souci d’éthique et de
transparence, la Ville d’Amos devrait
rendre public l’ensemble du sondage,
car il y a des fonds publics d’impliqués.
Le refus du conseil municipal actuel à
rendre les questions publiques est un
manque de respect envers la démocratie,
les électeurs, les contribuables et
un manque d’éthique et de transparence.

Pour ma part, si les électeurs consentent
à me donner un mandat clair, le
premier novembre prochain, je m’engage
à déposer dès le début de mon mandat,
un projet de règlement sur la « démocratie, l
’éthique et la transparence. »

2- Que savez-vous de la politique culturelle


de la Ville d’Amos, ce qui se fait et ce qui


pourrait se faire?

Réponse : Depuis plusieurs années, la
Ville d’Amos consacre des sommes
importantes pour le secteur de la culture.
Étant donné que ses sommes font parties
de l’enveloppe globale de 3 719 305 $
(budget 2009) consacrée au tourisme,
aux loisirs et à la culture soit une
augmentation de 13,31 %, comparativement
au budget de 2008, il est difficile de
déterminer ce que rapportent ces
sommes pour l’ensemble de la population.

Il serait appréciable de mettre en œuvre
des projets qui vont faire la promotion de
notre histoire et de notre culture. La conception
d’un nouveau site internet de la société
d’histoire d’Amos devrait être une
priorité, considérant les festivités entourant
le centenaire de notre ville.




3- Nous avons publié, dans nos éditions du

12 09 09, du 3 09 09 et du 1er août 2009 des

photos de couvercles de trous d’homme qui

étaient dénivelés et la photo d’une protubérance

importante sur la 10e Avenue Est.
Si vous étiez conseiller municipal aujourd’hui

et qu’on vous demandait une opinion écrite

sur l’aspect sécurité de ces obstacles routiers,

qu’on s’informerait d’un ordre de grandeur
quant à leur coût de réparation et qu’on
solliciterait votre opinion quant au délai

d’intervention de la Ville pour corriger la

situation, que répondriez-vous?
(Documents à consulter : les photos précitées

de l’Amossion)

Réponse : Toute municipalité responsable doit
s’assurer de la sécurité de ses citoyens.
Il y a effectivement des problématiques
relativement aux conditions de certaines rues à
Amos. Comment peut-on remédier à la
situation? En déterminant les priorités.
Comment y arriver? En s’assurant que
les sommes nécessaires sont disponibles.
Considérant qu’une municipalité ne
peut faire de déficit, une municipalité
doit, soit augmenter les taxes ou faire
des emprunts pour consolider ses infra-
structures routières.

C’est pourquoi, il faut que la Ville d’Amos
trouve de nouvelles sources de financements,
car on ne peut demander aux
contribuables de faire un effort additionnel,
considérant 1) la capacité de payer, 2) l
e contexte économique et 3) la diminution
de la population entre 2001 et 2006.

4— Selon nous, les membres du conseil actuels

sont très assidus aux séances publiques.

Est-ce que votre vie personnelle et

professionnelle vous permettrait une
telle assiduité?

Réponse : Ma vie personnelle et professionnelle
me permettra d’assumer mon rôle de conseiller
et d’être toujours disponible pour mes
concitoyens et concitoyennes.

NOUVELLES DE DANIEL BOISVERT


CANDIDAT AU POSTE DE CONSEILLER


AU SIÈGE NUMÉRO 2

Boisvert veut voir Amos sur le web!

Le candidat au siège no 2 du conseil municipal
d'Amos promet de veiller à l'actualisation du
site internet de la ville d'Amos en plus
de promouvoir une communication transparente
entre la ville et les citoyens.

Afin de donner une meilleure visibilité à la ville
d'Amos, Daniel Boisvert soutient que le site
web de la ville doit subir un rafraîchissement
global. En plus de présenter la ville aux
futurs habitants ou à d'éventuels visiteurs, le site
devrait permettre aux citoyens d'avoir accès à
un certain nombre de services municipaux
et permettre une communication facile avec
les élus.

« J'étais à Montréal la semaine dernière et je
vendais les merveilles d'Amos pour la tenue
d'un congrès d'envergure national quand
l'un de mes interlocuteurs m'a demandé
à quelle adresse internet pouvait-on avoir
un aperçu de cette si belle ville. J'ai hésité…
Il y a certes quelques belle photos, mais le
site ne met pas Amos en valeur! »

Internet offre une fenêtre ouverte sur le
monde, il ne faudrait surtout pas se priver
d'une telle visibilité!


NOUVELLES DE MARC BOUCHARD


CANDIDAT AU POSTE DE CONSEILLER


AU SIÈGE NUMÉRO 4














PLATEFORME ÉLECTORALE : Développement

durable Marc Bouchard à des idées pour le secteur

agricole et forestier . Malgré la situation économique

dans laquelle se trouve le secteur agricole et

forestier à Amos, le candidat au siège no.4


Marc Bouchard à des idées pour donner un

nouveau souffle à ces industries vitales pour

l’économie amossoise.



Monsieur Bouchard est convaincu que le secteur

agroalimentaire doit continuer à être un pilier

économique, car pour lui, il sera toujours

représentatif des valeurs et du sentiment

d’appartenance et de la fierté des citoyens

et citoyennes de la municipalité.
« Nous ne devons jamais oublier qu’au cours

des cent premières années de notre histoire,

l’agriculture a été une source de développement
identitaire pour nos bâtisseurs », de souligner

le candidat qui voit en cette industrie beaucoup

de potentiel pour l’avenir.



Ainsi, au lendemain de son élection, Marc Bouchard

s’engage à :
 Soutenir la diversification de la production agricole à

Amos.
 Favoriser le développement de nouveaux créneaux

découlant de la biomasse agroalimentaire.


Marc Bouchard compte également s’attarder au dossier
de la forêt. Il estime que la fermeture de l’usine Temlam

et les difficultés de l’usine de pâtes et papiers Abitibi

Bowater sont un signal que la ville d’Amos doit se

mettre en mode action le plus rapidement possible.
Selon le candidat, considérant le contexte où

l’industrie forestière amossoise vit une transition,

il y voit une occasion d’amorcer une profonde

réflexion au lendemain de l’élection.
« La pérennité de notre industrie forestière

à court, moyen et long terme passe

indéniablement par la création de nouveaux

créneaux à valeur ajoutée dans le secteur de

la 2e et 3e transformation. C’est grâce à cette
vision d’avenir pour l’industrie forestière que

nous allons stimuler la création de nombreux

emplois », de dire le candidat au siège nº 4,

tout en précisant que les nouveaux projets

devront respecter les principes du développement

durable. Après un mandat clair de la population, Marc
Bouchard s’engage à :
 Élaborer une stratégie directrice afin de faciliter
la deuxième et troisième transformation.
 Développer un modèle de coopératives de

production forestière dans la municipalité d’Amos.



A LA PROCHAINE

EN MOUVEMENT CITOYENS

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L’Amossion est formé de la contraction
du mot « Amos » et de l’expression « la
motion ». « Motion » qui vient du mot
latin « motio » et qui veut dire, selon le
petit Larousse : « mise en mouvement ».

Il est temps, selon nous que les forces
vives de notre Ville se mettent en branle
pour obtenir une plus grande démocra-
tisation de leurs institutions publiques
en général et de la Ville d’Amos
en particulier.
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