vendredi 24 juin 2011

SÉANCE DU CONSEIL DE VILLE D'AMOS DU 6 JUIN 2011- LA RÉFECTION DE LA MAISON AUTHIER: TROP COÛTEUSE!

L’AMOSSION, JOURNAL INFORMATISÉ
DESTINÉ AUX AFFAIRES PUBLIQUES.


VOLUME LXV, ÉDITION DU 24 JUIN 2011

PAUL MARTINEAU, RÉDACTEUR EN CHEF.
Téléphone : 819 727 1878

=================================
=================================

ÉCHO DE LA SÉANCE DU CONSEIL DE
VILLE D’AMOS DU 6 JUIN 2011

Tous les membres du conseil sont présents.

Messieurs Nolet et Plante et Lavoie, respecti-
vement D,G. , greffier et trésorier assistent
également à la réunion.

Du public, il y a environ, six personnes
dans la salle.

Après avoir adopté l’ordre du jour de
la présente assemblée, de
même que le procès-verbal de la
séance du 16 mai 2011, on accepte
quatre demandes de dérogations mineures
dont un volet est refusé dans le cas de la
marge avant d’une remise.

Puis on accepte une proposition d’avenant
de la firme AECOM à un contrat de lotissement
dans Amos-Est dans le cadre de l’actualisation
d’un travail entrepris en 2008,

Les points 4,6, 4,7, 4,8, de l’agenda ont tous
trait à la vente de terrains dans le parc des
maisons mobiles, à savoir, pour la somme
de 12 000$ plus taxes, on vend :

Le terrain du 1 avenue Corbière à Madame
Nicole Sicard, le lot du 61 rue Franquet
à M. Frédéric Pépin et le lot du 280
Avenue Douay à M. Mathieu Lavoie et à
Madame Genevieve Laforest.

Ensuite, on confirme, un mandat de 1 875$
donné à René Laporte et Associés comme
consultant externe pour le Regroupement
d’achat d’assurance de dommages.

Puis, on adjuge, pour une somme
indéterminée, à la firme Services miniers
Nord-Ouest
, le contrat pour les travaux
d’aménagement au lieu d’enfouissement
technique, particulièrement pour le
recouvrement final d’une de ses cellules
déjà remplies.

La résolution suivante a trait à la remise
en service de la Patrouille verte en nommant
Mesdames Jessica Lachance et Claudine
Bourgeois à titre de préposées.

Dans un autre ordre d’idée, on adjuge,
pour une somme de 66 500$ à la firme
Pavage Abitibi un contrat d’épandage de
béton bitumineux pour la saison estivale
2011.

Ensuite, le conseil accorde une aide financière
de 8 105$ à des projets présentés dans le cadre
du programme d’aide à la promotion touristique.

Les points 4.14 de l’agenda est relatif
à un appui de la Ville à une demande d’aide
financière de l’Association des producteurs
agroalimentaires d’Abitibi
concernant la
promotion d’un marché public dans le cadre
du pacte rural de la MRC d’Abitibi

Le point suivant de l’ordre du jour traite
d’une autorisation donnée pour présenter
une demande d’aide financière à Patrimoine
canadien
dans le cadre du Programme d’aide
aux musée-fonds expositions itinérantes
aux
fins d’accueil de l’exposition « qui suis-je? en
quête de soi
» au Centre d’exposition
d’Amos.

Puis on décide de ne pas adjuger deux
contrats, à savoir :

relativement à la fourniture de modules
de jeux et d’équipements récréatifs
destinés au Parc Limoges parce que la
soumission de Jambette, la plus
basse soumissionnaire n’est pas
conforme et que les deux autres
soumissions excèdent la dépense estimée.

Pour le contrat de la réfection de la maison
Authier qui a fait l’objet d’une soumission
de la part de Construction Castel au prix
de 498 000$ et de la firme Gaston Proulx
au prix de 593 370$, dépassant ainsi
largement la somme de 350 000$ réservée
à cet effet, d’où le rejet de l’offre la plus
basse.

Le maire assure ses collègues,
particulièrement, la conseillère Amélie
Mercier qu’on va trouver une façon de
quand même réaliser les travaux. Et
cette dernière d’abonder dans le même
sens.

Puis on autorise le renouvellement du
contrat de travail de la monitrice spécialisée,
Madame Maude Bouchard pour 42 autres
semaines soit du 22 août 2011 au 9 juin
2012.

Ensuite on nomme des préposés à la
prévention et des patrouilleurs de la piste
cyclable.

A ce propos, le maire signale que les
patrouilleurs pourront décerner des
billets d’infraction à tout contrevenant
à partir de demain.

Au point 4,20 de l’ordre du jour, M.
Raymond Bélanger est nommé aide-
récureur à partir du 7 juin 2011.

Puis, le conseil corrige la résolution
2011-168 relativement à l’adjudication
d’un contrat de reprographie donné à la
firme Solution documents Nord-ouest
pour qu’elle ait trait à de la location
d’équipement plutôt qu’à de l’achat.

Dans un autre ordre d’idée, on accepte
une proposition de l’ordre de 6 900$ pour
des services professionnels
de la firme d’urbaniste AECOM relativement
à un projet de lotissement du secteur
unimodulaire (maisons mobiles).

Sur le plan des procédures, on donne les
quatre avis de motion suivants, pour
la présentation ultérieurs de règlement
conséquents :

la réalisation de travaux de réfection du toît
et des murs extérieurs et autres du Palais
des arts,

la réalisation des travaux de réfection de la rue
Carpentier,

la réalisation des travaux d’infrastructures
prolongeant les rues Brouillan et Aiguebelle
dans le secteur des maisons unimodulaires,

la réalisation des travaux d’agrandissement de
la caserne des pompiers.

Sur le plan des dons et subventions, le
conseil souscrit la somme de 22 000$ aux
œuvres de la Petite Boutique,

On attribue aussi la somme de 23 000$ en
aide financière à 11 projets culturels retenus
par un comité, dans le cadre d’une entente
entre la Ville et le MCCF où ce Ministère égale
la mise de fond de la Ville.

On accorde également la somme totale de
5 000$ à quelques organismes de sports
et plein air de la Ville d’Amos,

Puis le maire rappelle que le président
de l’UMQ a contacté les villes éloignées de
la région sinistrée de Saint-Jean sur Richelieu
les priant de suppléer par des dons au
fait qu’elles ne pouvaient y envoyer de la
main-d’œuvre pour atténuer les effets
de l’inondation.

On vote donc la somme de 10 cents par
habitants, pour un total de 1 275$

Finalement, le conseil félicite Madame
Guylaine Sauvageau-Trudel pour son
intronisation au Temple de la renommée
de hockey Abitibi-Témiscamingue,
elle qui
a œuvré à la promotion du hockey mineur
à Lebel-sur-Quévillon et à Amos.


PUIS VIENT :

LA PÉRIODE DES QUESTIONS

M. YVES FORTIN SUR LES TRAVAUX DE
RECOUVREMENT D’UNE CELLULE DU LIEU
D’ENFOUISSEMENT TECHNIQUE

Ce dernier estime qu’avec les déchets provenant
de Rouyn, la durée de vie du lieu d’enfouissement
est vouée à une fin prématurée.

Le maire réplique qu’il y a plusieurs personnes
qui ont cette opinion. Or, selon le premier
magistrat, tel n’est pas le cas puisque plusieurs
muncipalités en périphérie qui auraient pu profiter
du site ne l’ont pas fait. De plus l’arrivée d’un
bouteur a compressé considérablement les
déchets de sorte que la durée de vie du
site n’a pas été abrégée par rapport aux
prévisions. De plus le contrat avec la Ville
de Rouyn a été payant pour la Ville d’Amos,
de sorte qu’on a pu fermer une cellule et en
ouvrir une seconde sans solliciter les
contribuables.

On apprend aussi que la durée du LET
est passée de 25 ans à 40 ans.

A la question de M. Fortin à savoir si le
contrat est encore payant, le maire lui
signale que le contrat avec la Ville de
Rouyn se termine en 2012 et qu’il est
prématuré de se prononcer sur son
renouvellement, d’autant plus que les
municipalités environnantes devront
prendre position avant longtemps sur
l’utilisation ou non du site.

SUR LA NOTION D’AIDE-RÉCUREUR

M. Fortin aimerait savoir quel sorte de
métier pratique un aide-récureur.

Le maire lui explique que la Ville a un
camion pour le recouvrement des boues
septiques. Il s’agit donc de l’employé
qui soulève les couvercles du puisard
à être vidés par opposition à celui qui
opère les manettes de la pompe.

PAUL MARTINEAU SUR LE COÛT DE
L’AGRANDISSEMENT DE LA CASERNE
DES POMPIERS.

Ce dernier aimerait connaître l’envergure
et le coûts estimés des travaux.

Le Directeur général l’informe qu’il s’agit
d’une addition en brique du côté Est
de la caserne de 20 pieds par 60 pieds
surélevée pour abriter le nouveau camion
à échelle de 100 pieds, au prix prévu
de 250 000$

M. JEAN JUNEAU SUR LA SIGNALISATION
SUR LA RUE MERCIER AU COIN DE LA
PREMIÈRE AVENUE.

Ce dernier explique que lorsqu’on circule
sur le Boul. Mercier, direction Nord à partir
du Café du quai, aux heures de pointe,
la file de voitures empêche l’automobiliste
de continuer tout droit vers la Vitrerie
Pomerleau. Il se demande, si par marquage
de la chaussée, on ne pourrait pas faire,
un peu comme en face du Mc Donald où
les trois voies donnent plus d’opportunité
aux usagers.

Le maire répond qu’il y a un problème parce
que là, les feux de signalisation sont du type
lumières sonores pour les aveugles et qu’on
ne peut les modifier à volonté. Il assure
cependant son interlocuteur que le conseil
prend note de sa suggestion et va étudier
cette question plus à fond.

SUR LE RÈGLEMENT D’EMPRUNT DE 500 000$
DESTINÉ À FINANCER L’ACHAT DE MACHINERIE.

Il dit avoir lu dans l’Écho, un avis public à
l’effet que la Ville avait adopté un règlement
d’emprunt pour financer de la machinerie.
Il voudrait en connaître l’énumération.

Il s’agit, dit-on du même projet qui a été
annoncé depuis un certain temps, soit
l’achat d’une souffleuse à neige,
une sableuse et autres.

SUR LES TRAVAUX PRÉVUS À LA MAISON
HECTOR-AUTHIER.

Il veut savoir quels genre de travaux y étaient
prévus pour y dépenser un demi-million
de dollars, ce qui est beaucoup plus cher
que de construire une maison neuve.

Le maire confirme qu’il s’agissait de changer
l’enveloppe extérieure et y aménager, à l’intérieur
une ou deux toilettes et que la somme
soumissionnée était exhorbitante.


Le maire ajoute que tout le monde sait
que si une Ville n’était pas contrainte par
toute sorte de règlementation, elle pourrait
faire exécuter les travaux à moindre frais,
pour 100 000$ si c’était une ouvrier comme
M. Thibodeau qui s’en chargeait, dit-il.

Il prétend qu’il va falloir quand même trouver
une façon de faire la réfection de cette résidence
patrimoniale.

M. THIBODEAU SUR L’ÉTAT DU CHEMIN
LEMERISE-EST

Ce citoyen rappelle au conseil qu’il y a un
mois, le directeur général de la Ville lui avait
déclaré que la Ville envisageait un règlement
d’emprunt pour »recharger » le chemin mais
qu’il n’y avait rien de prévu « pour cet été,
pour nous autres ».

Le maire le rassure en lui promettant que
la Ville va y faire des travaux, cet été, en
creusant les fossés et en appliquant quelques
voyages de gravier.

M. Thibodeau veut bien le croire mais il
se demande pourquoi la pelle mécanique
est repartie après avoir fait du scarifiage.

Il veut qu’on lui confirme l’avènement
prochain des travaux annoncés.

Cela sera fait cet été lui affirme le maire.

Il termine en déplorant vivement le laisser-
aller qui a prévalu depuis plusieurs années
relativement à l’entretien de ce chemin,
dont l’état lamentable a été constaté autant
par Monsieur Nolet que par le conseiller
Denis Chandonnet.


M. GAÉTAN BERNIER SUR L’ÉVENTUEL
PONT TEMPORAIRE DANS L’ATTENTE
DU REMPLACEMENT DU PONT DU CENTRE
VILLE .

Il aimerait savoir si les quadriporteurs, les
chaises roulantes, marchettes et autres
pourront traverser le pont temporaire qui sera
mis en place lors de la construction du
nouveau pont du centre-ville.

Le maire affirme qu’on va prendre cette
question en note et qu’on va la soumettre
au Ministère des Transports.

La conseillère Amélie Mercicer ajoute que
lors d’une rencontre antérieure, le
Ministère avait confirmé que le pont
temporaire pourrait être traversé autant
par les passants que par les autres
usagers du type dont parle M. Bernier.

M. BERNIER SUR LA CIRCULATION
DES VÉLOS SUR LES TROTTOIRS.

Il signale à ses interlocuteurs qu’il
a interpelé trois jeunes cyclistes qui
circulaient sur le trottoir et leur a
demandé s’ils savaient, qu’en ce faisant,
il s’exposaient à des billets d’infraction et
ils auraient répondu « oui, ça fait plusieurs
fois qu’ils nous le disent. »

Monsieur Bernier soumet donc qu’il y
aurait lieu d’agir avec un peu plus de
fermeté à l’égard des cyclistes
délinquents.

Le maire quant à lui soutient qu’on
peut aussi obtenir de meilleurs
résultats en leur parlant plutôt qu’en
étant coercitif. Selon lui, il faut leur
faire voir les conséquences possibles
de leur attitude sans négliger
l’opportunité de les mettre à l’amende
parfois, d’où la remise en place récente
d’une patrouille à cet effet.

Finalement, le premier magistrat s’entend
avec M. Bernier pour que les deux se
rencontrent après l’assemblée. En effet
ce dernier a prétendu que le maire
lui aurait dit de déménager à Val d’Or,
ce que l’autre conteste.

FIN DE LA RÉUNION

A LA PROCHAINE
EN MOUVEMENT CITOYENS!

=============================

L’Amossion est formé de la contraction
du mot « Amos » et de l’expression « la
motion
». « Motion » qui vient du mot
latin « motio » et qui veut dire, selon le
petit Larousse : « mise en mouvement ».

Il est temps, selon nous que les forces
vives de notre Ville se mettent en branle
pour obtenir une plus grande démocra-
tisation de leurs institutions publiques
en général et de la Ville d’Amos
en particulier.
=============================