dimanche 27 juin 2010

LE MAIRE D'AMOS FAIT CHRONOMÉTRER LA PÉRIODE DES QUESTIONS DE LA SÉANCE DU 21 JUIN 2010!! RESTRICTIONS À L'ACCÈS PUBLIC DE LA MAISON AUTHIER!

L’AMOSSION, JOURNAL INFORMATISÉ
DESTINÉ AUX AFFAIRES PUBLIQUES.


VOLUME XL DU 27 JUIN 2010

PAUL MARTINEAU, RÉDACTEUR EN CHEF.
Téléphone : 819 727 1878

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ÉCHO DE LA SÉANCE DU CONSEIL
DE VILLE D’AMOS DU 21 JUIN 2010.

Outre tous les membres du conseil
de Ville qui sont présents,
Messieurs, Nolet, Plante et Lavoie
respectivement D.G., greffier et
trésorier de la Ville assistent
également à l’assemblée.

Le public est composé d’une trentaine
de personnes.

Au début de l’assemblée,
le vérificateur externe de la Ville,
M. Daniel Tétreault fait un bref
sommaire des états financiers de
la municipalité. Il explique que
la situation financière est saine
d’autant plus qu’il y a un surplus
budgétaire de 474 497$ pour l’année
se terminant le 31 décembre 2009.
Selon lui, l’endettement net de la
Ville n’est pas très élevé à
16 169 719$ millions. De plus,
le surplus libre se chiffre à
1 730 000$.

A la suite de son exposé, le maire
lui demande si, dans sa vérification,
il a noté les habituelles horreurs
qui pointent généralement à la suite
du passage des différents vérificateurs
généraux, que ce soit au provincial
ou au fédéral.

M. Tétreault mentionne que son mandat
est très différent, puisqu’il n’a
pas, à l’instar des vérificateurs
plus haut nommés, le pouvoir de
commenter les performances ou de
quantifier l’optimisation des
ressources. En tant que vérificateur
de la Ville, il dit devoir se
concentrer sur la seule analyse
des données comptables.

Il ajoute qu’à cet égard, le
personnel de la ville est très
compétent, qu’il fait bien son
travail et qu’il n’a pas relevé
d’anomalie dans le cadre de sa
vérification.

Puis, après avoir adopté le
procès-verbal de la dernière
séance et l’agenda de l’actuelle
réunion, le conseil accepte quatre
des cinq dérogations mineures portées
à son attention. M. Labrecque, à
qui on a refusé la demande, explique
qu’il avait besoin d’espace
additionnel et qu’il voulait
transformer son garage en cinéma
maison.

Le maire signale que la demande
a été refusée parce qu’il s’agissait
d’une dérogation majeure plutôt
que d’une mineure et que si le citoyen
en question, après discussion
avec l’urbaniste de la Ville,
reformulait sa requête, il se
pourrait qu’elle soit acceptée.

Ensuite, on approuve un plan
d’implantation et d’intégration
architecturale au 14ième Avenue
Ouest relativement à l’installation
de deux enseignes.

Puis, le conseil prend position sur
le projet de règlement du
gouvernement du Québec portant
notamment sur la diffusion de
l’information des organismes
municipaux. Le maire explique
que dans le cadre de l’accès à
l’information municipale, il y
aurait 23 catégories de sujets
d’ordre public, ce qui engorgerait
le site internet de la Ville.

On adopte donc une résolution
à l’effet que, même si l’initiative
gouvernementale est louable, elle
ne devrait être imposée qu’aux
villes de plus de 20 000 habitants.

Plus loin, on confirme la vente d’un
lot résidentiel sur la 5 ième rue
Ouest à Madame Josée Charrette et
à Monsieur François Blais pour la
somme de vingt neuf mille dollars,
avec l’obligation de construire
dans les prochains douze mois et
avec interdiction de revendre
avant d’avoir construit.

Au point 4.9 de l’agenda, on
accorde une servitude de tolérance
pour une aire de stationnement
et du terrassement sur une
propriété de la Ville en faveur
de la société des Immeubles
Dubreuil enr.

Dans un autre ordre d’idée, les
personnes suivantes sont nommées
membres au sein du comité de
pilotage « Municipalité amie des
aînés » : Mme Anita Beauchemin,
Mme Josée Gravel, M. Georges
Caron, M. André Jacques, M.
Ghislain Roy et M. Clément
Bernier.

Le maire félicite ces personnes,
bâtisseurs de la ville pour
qui, il dit avoir beaucoup de
respect. Il dit les connaître
et être persuadé qu’elles vont
faire un bon travail.

Puis on nomme les conseillers
Denis Chandonnet et Éric
Mathieu comme représentants de la
Ville, dans le cadre des comités
d’analyse des demandes de subventions
pour la revitalisation des bâtiments
et de l’affichage au centre-ville.

On accepte ensuite les comptes à
payer au 31 mai 2010

Au point 4.13 de l’ordre du jour,
on autorise la direction à signer
un contrat de travail avec M.
Guy Bourgeois qui est prêté à la
Comax, un organisme de la Conférence
régionale des élus de l’Abitibi-
Témiscamingue.


Ensuite on mandate la firme Trame
concernant les travaux
structurels importants et urgents
à l’ancien Palais de Justice,
mandat qui va coûter la somme de
19 000$.

Puis on confie à la firme
Plomberie Marcel Masse inc,
au coût de 18 750$, la fourniture
et la pose d’une unité de
climatisation au centre d’archives.

Au point 4.16 de l’agenda, pour la
somme de 12, 800$, on confie à
la Société Immobilière Abitibi
Inc.
l’évaluation des édifices
municipaux aux fins de la
couverture d’assurance-incendie.

Au point 4.17 on ratifie la
suspension, pour 2 jours ouvrables,
de l’employé municipal, identifié
comment étant le 140158.

Puis les six points suivants de
l’ordre du jour ont trait à l’aspect
monétaire du travail des catégories
d’employés ci-après identifiées :

le personnel non syndiqué en
ce qui a trait à l’établissement
de l’échelle des salaires et à
la détermination des salaires
proprement dits,

la détermination des salaires
de certains autres types
d’employés,

la politique salariale des brigadiers
scolaires de la Ville d’Amos,

la politique salariale pour le
personnel du Théâtre des Eskers,

la politique salariale pour le
personnel de natation.

Le directeur général informe
l’assemblée que la hausse salariale
moyenne est de 2% pour 2010.

Il ajoute que le nombre d’employés
de la Ville se situe (exception
faite des étudiants l’été)
à 40 cols blancs, 30 cols bleus
et 32 pompiers volontaires en sus
du chef qui est permanent.

Dans un ordre d’idée similaire,
le conseil vote la révision de
l’équité salariale du 1 janvier
2002 au 15 mars 2009.

Puis, on apprend que la Ville
gère, pour la dernière année,
le fonds de garantie de
franchise collective des
assurances responsabilité civile
primaire d’un regroupement
régional de villes. Comme
la couverture a excédé le risque
matérialisé, le gestionnaire
est autorisé à libérer certaines
sommes aux souscripteurs pour les
années 2005 et 2006. C’est ce qui
fait l’objet de 2 résolutions.

Sur le plan des procédures, on
apprend qu’il n’y a eu aucune
inscription aux registre des
votes demandant un référendum
sur les 4 derniers règlements
d’emprunt adoptés par la Ville

A l’exception du point 5.3 de
l’ordre du jour qui a trait à
l’adoption du règlement décrétant
le maintien d’un service de
sécurité d’incendie, les points
5,2, 5,4 5,5 5,6 et 5,7 ont tous
trait soit à l’adoption ou à
l’énoncé d’avis de motion
modifiant soit le règlement de
zonage, soit le règlement
d’urbanisme de la Ville d’Amos.

Selon le conseiller Eric Mathieu,
le point 5.7 de l’agenda aurait
trait au prolongement de la rue
Figuery, en face du Maxi.

La dernière procédure, quant
à elle, a trait à un projet
de règlement décrétant la
tarification relative au
financement de certains biens,
services et activités, et
l’imposition de différents
droits, charges, frais, intérêts
et pénalités.

Sous la rubrique « dons et
subventions »
le conseil accorde
son aide dans le cadre d’un
engagement pris à l’égard du
Forum régional sur le tourisme
en faveur des organismes suivants,
tous voués à la promotion touristique
au sein de la MRC, à savoir :

l’attrait touristique Abitibi-Winni,
la somme de 947$.

la Corporation du Mont-Vidéo :
1106$

le Musée de la poste de St-Marc :
1009$

le lieu historique « le dispensaire
de la Garde
» de La Corne, 2250$

le domaine des rêves, 1480$

les jardins St-Maurice, 1034$

l’exposition agricole de St-Félix
1000$

le tout totalisant 8, 826$.

Puis la Ville octroie la
la somme de 2 500$ au
4ième colloque régional de la
coalition d’aide aux lesbiennes,
gais et bisexuels(elles) de
l’Abitibi-Témiscamingue.

Finalement, le conseil vote une
subvention à la Corporation
de la galerie d’art
ainsi formulée
par la conseillère, Amélie Mercier :

« Le conseil municipal, en 2009
avait mandaté la Corporation de la
galerie d’art et du musée historique
de l’Abitibi…

Donc parmi ses mandats, la Corporation
avait le mandat d’œuvrer à l’occupation
de la maison Hector Authier; il y a donc
lieu d’accorder à la Corporation de
la galerie d’art et du musée
historique de l’Abitibi, une aide
financière de 42 000$ »

Au volet, « Informations publiques » on
félicite les organisateurs, les
bénévoles et participants à l’événement
« relais pour la vie » en appui à
la Société canadienne du cancer qui
a permis d’amasser la somme de
126 822$.

Sur le plan des statistiques de la
construction au 31 mai 2010, le
maire révèle que les permis de
construction ont totalisés 2 664 781$
comparativement à 2 053 705$ pour la
même période l’an dernier.


Puis vient

LA PÉRIODE DES QUESTIONS DU
PUBLIC :

D’entrée de jeu, le maire signale
qu’étant donné que les questions sont
nombreuses et qu’il n’y a que 45
minutes d’allouées à cette période,
il faudra être discipliné et propose
d’y mettre fin après qu’un
conseiller ou une conseillère en ait
chronométré la durée réglementaire.

MONSIEUR MARC BOUCHARD
SUR L’ABSENCE DE POLITIQUE DE
DÉVELOPPEMENT DURABLE
À AMOS.

Après avoir félicité M. Chandonnet
pour avoir dénoncé son intérêt
en regard d’une dérogation mineure,
il fait l’intervention suivante :

« Monsieur le maire, depuis plusieurs
année, je considère qu’il y a beaucoup
de choses qui se font dans la Ville
d’Amos et évidemment qui y a beaucoup
d’investissements parce que la Ville
donne des services..mais y a aussi
qu’on a eu beaucoup de contraintes
économiques avec la crise économique
là qui vient de passer et qui y a
beaucoup de commerces qui ont eu de
la difficulté, la Ville d’Amos, je pense
pas qu’elle a été exempte de ça, a
eu quelques contraintes économiques.

Je me pose la question, à savoir est-ce
que la Ville d’Amos a pensé prendre la
maîtrise d’œuvre pour le développement
des énergies renouvelables. Pourquoi je
vous pose la question, Monsieur le maire,
c’est parce que j’aimerais ça que la
Ville innove et je sais que vous en êtes
capable avec l’équipe que vous avez
et j’aimerais ça que la Ville d’Amos
devienne le leader dans le développement
de l’énergie renouvelable.

J’en suis venu à me poser cette question
là, parce que fin mai, vous avez eu une
rencontre avec les Cris là, pour faire
de l’énergie renouvelable dans le Nord.
Alors, je me pose la question pourquoi
on ferait pas ça chez nous? Ben d’ailleurs
on a la matière pour ça, on peut faire ça
avec la bio-masse forestière, y a 14,3 millions
mètres cubes de bio-masse forestière au
Québec on peut faire ça aussi des bio-gaz,
on a un lieu d’enfouissement technique.
et juste une petite parenthèse, dans la
Ville de Saguenay, y ont un "Let" eux autres
aussi puis font de l’électricité qui vendent
ça à Hydro Québec. On a de l’eau, y serait
peut être le fun de regarder, d’analyser
si y aurait pas moyen d’avoir des
hydroliennes proches des rapides, hein,
des hydroliennes c’est dans le fond.
On pourrait aussi regarder pour faire
de l’essence bio, hein, avec de la
bio-masse faite de végétal ou bien agricole.
J’ai vu la semaine passée que le premier
vol d’hélicoptère avec de l’essence bio
et que ça a fonctionné; on n'a pas
entendu parler si s’était écrasé;
donc ça doit fonctionner une peu.
Tout ça, Monsieur le maire dans le but
d’augmenter les revenus de la Ville
d’Amos, parce que d’après moi, je
pense et c’est juste une opinion qu’avec
deux trous qui vont faire dans St-
Marc et à Launay, j’ai pas l’impression
que ça va amener beaucoup de revenus
à la Ville, même si y a des gens qui
viennent s’établir, mais dans le fond
la nature humaine étant ce qu’elle est,
si ça peut payer un âcre de terrain
10 000$ c’est sûr qui achètera pas
un terrain à 50 000$. Alors je dis
aux membres du conseil vu qu’on
parle beaucoup de développement
économique depuis le mois de janvier,
là, depuis le lancement du Comité
de développement économique, je me
dis que l’énergie renouvelable, ce
serait un très beau créneau et moi
je veux que ce soit vous qui preniez
le leadership là-dessus et que vous
fassiez la barbe à toutes les autres
municipalités de la région.
Avez-vous prévu un plan des énergies
renouvelables pour Amos? »

Le maire lui répond alors que la
réponse est non puisque la Ville
avait, jusqu’ici regardé plutôt
l’efficacité énergétique. Il dit
cependant prendre bonne note de
ces suggestions, en tenant compte
ultimement du rendement sur
investissement.

M. Bouchard fait ensuite remarquer
qu’il y a dans Amos beaucoup
de ressources humaines
qui pourraient faire de la Ville
un leader en semblables matières.

Le conseiller Éric Mathieu confirme
que si la Ville ne s’est
effectivement pas penchée sur cet
aspect du développement économique,
cela ne veut pas dire que le volet
énergie renouvelable n’est pas
prometteur, de sorte qu’il
s’engage à le mettre à l’agenda
du Comité de développement
économique
nouvellement créé
d’autant plus que de son
orientation n’a pas été
définitivement arrêtée.

Puis, M. Bouchard répète que l’énergie
renouvelable n’a pas été retenue
dans l’énoncé économique de la
Ville et le conseiller Éric
Mathieu lui répète qu’il vient
de l’informer que le Comité en
question tiendra éventuellement
compte de ses suggestions
comme lui, M. Bouchard devrait
tenir compte qu’il a dépassé
le temps alloué puisque « ça
fait sept minutes. »


PAUL MARTINEAU SUR LE CHEMIN
QUI DONNE ACCÈS À LA MAISON
AUTHIER.

Ce dernier pose la question
suivante :
« ON SAIT QUE LA VILLE N’EST PAS
PROPRIÉTAIRE DU TERRAIN QUI
DONNE ACCÈS À LA MAISON AUTHIER.
LE VENDEUR DU TERRAIN A ACCORDÉ
À LA VILLE UN DROIT DE PASSAGE DE
23 PIEDS PAR 200 PIEDS. IL S’AGIT
ICI D’UN ÉDIFICE PUBLIC QUE LA VILLE
SOUHAITERAIT FRÉQUENTÉ PAR PLUS DE
5000 PERSONNES PAR ANNÉE.

MA QUESTION EST LA SUIVANTE : CE DROIT
DE PASSAGE N’EST-IL PAS UN PROBLÈME
LATENT POUR LA FRÉQUENTATION DU
SITE ET POUR L’AMÉNAGEMENT PAYSAGER
ÉTANT DONNÉ QUE D’APRÈS LES PHOTOS
ANCIENNES DES LIEUX, C’ÉTAIT UN ÉLÉMENT
CRUCIAL POUR LE CACHET DE LA MAISON? »

Le maire, dit ne pas comprendre la
question posée.

Son interlocuteur lui explique alors
qu’un droit de passage peut être
utilisé à la fois par le propriétaire
du terrain (fond dominant) et à la
fois par le détenteur du droit
de passage (fond servant), de sorte
qu’il pourrait y avoir conflictualité
lorsque 5 000 personnes par année
auraient accès à la maison Authier.
De plus, à cause de ce droit de passage
il est clair qu’on ne pourra pas,
en ce qui a trait à l’aménagement
paysager, reproduire le cachet original
des lieux.

Le maire rétorque que la Ville aimerait
avoir tout le terrain, puis, cherche du
regard quelqu’un parmi ses collègues
qui pourrait l’aider.

La conseillère Amélie Mercier prend
la parole, disant que la Ville est
parfaitement au courant qu’elle ne
possède qu’un droit de passage mais que
ce sont tous des éléments qui sont pris
en compte dans le développement de la
maison Authier, qu’on n'a pas de réponse
à donner aujourd’hui mais que ce sont
tous des éléments qui sont évalués
et considérés dans le projet mis
de l’avant par la Ville.

MAURICE MARTINEAU SUR LA
DÉCONTAMINATION DU SITE DE L’ANCIEN
GARAGE MUNICIPAL.

Il pose la question suivante :
"On a annoncé la décontamination du
terrain de l’ancien garage municipal
au coût de 419 000$. Compte tenu
que la Ville est très bien équipée
en loaders, en équipement et pelles
et que les techniques de
décontamination sont parfois simples
j’aimerais savoir si vous avez
envisagé de faire les travaux en
régie, et les échelonner,
disons sur 2 ans? »

Le D.G. explique qu’il y a deux
volets au 419 000$ en question,
dont le deuxième volet de 125 000$
a trait à l’aménagement du
terrain qui viendra après la
décontamination, travaux dont
une bonne partie sera faite par
les employés de la Ville

Quant au volet transport de la
matière contaminée, il fait un parallèle
avec l’assainissement des matériaux
d’une partie de la route 111 Est effectué
par le Ministère des Transport
du Québec
qui a occasionné l’expédition
à Montréal de 434 voyages de
matériaux pollués.

Son interlocuteur se demande
alors comment il se fait qu’on
ne puisse pas faire cette
décontamination localement
à l’instar de ce qui se fait
parfois par le Ministère des
travaux publics
de temps en
temps.

Monsieur Nolet réplique que
la Ville n’a pas retenu la
méthode utilisée à la station
Spur. On y voit depuis trois
ou quatre ans, des cheminées
qui sortent du sol. Il dit
qu’il faut tenir compte de
la superficie du terrain
concerné. Quant à savoir pour
quelle raison précise la
Ville n’a pas retenue la
méthode de la décontamination
sur place, le D.G. affirme
qu’il va vérifier auprès
de M. Fortin et qu’il sera
alors en mesure de fournir
de plus amples explications
sur ce dossier.

M. LÉOPOLD NOEL SUR L’OBLIGATION
DE POURSUIVRE LE PROJET DE LA
MAISON AUTHIER.

M. Noel dit représenter les 300
membres de l’organisme culturel
dont il est le président.

Il juge qu’il est temps de
mettre les pendules à l’heure
au sujet de la maison Authier.

Il affirme que ce projet doit
être impérativement mené à
terme, et cela pour les trois
raisons suivantes :

C’est la première maison ou une
des premières maisons bâties
en Abitibi et elle est, à Amos,
la seule des trois ou quatre
autres résidences du même style
ayant conservé son cachet original.

C’est la résidence du premier maire
d’Abitibi, M. Hector Authier,
qui doit être conservée au même
titre que celle des autres
personnages célèbres qui ont
fait l’histoire du pays.

le site de la maison lui-même
est particulier, étant érigée
sur le seul promontoire de la
Ville. On n’aurait pas idée
de construire des maisons sur le
Mont-Royal, à Montréal, à titre
d’exemple.

M. LAURIER ST-LAURENT, SUR LA
MAISON AUTHIER, SUR LE PALAIS
DES ARTS ET SUR LA TANGENTE
DES DÉPENSES MUNICIAPLES.

Il fait l’intervention suivante :

« Alors, Monsieur le maire, la
maison Authier, je vais vous en
parler dans le sens que Amos a été
le berceau de l’Abitibi. Alors ceci
amène une responsabilité à la Ville
d’Amos de protéger son patrimoine
.

Alors la maison Authier, je pense
qu’on n’a pas le choix, on doit
faire quelque chose avec et je pense
que le centième anniversaire de la
Ville d’Amos est peut-être la
meilleure occasion pour finaliser
ce dossier.

J’avais préparé plusieurs questions
à vous poser, mais en allant à la
société d’histoire pour vérifier
la plus vieille photo qui existe
de la maison Authier, d’ailleurs
cette photo date de 1914. Y a
quelqu’un qui m’a dit qu’à l’ancien
palais de justice, y avait un
document dans lequel on pouvait
retrouver le projet de la maison
Authier et j’ai examiné le dossier
et on trouve beaucoup de réponse
en ce qui concerne la bâtisse,
son origine, sa qualité et ce
qu’on pense faire avec et on y
trouve aussi beaucoup d’informations
intéressantes sur Hector Authier.
Je me demande même pourquoi y a pas
eu une séance d’informations publiques
sur ce projet.

Maintenant, au niveau des coûts,
j’aimerais vous rappeler un paragraphe
qui existe dans le document. Le prix
inscrit dans ce document est de 325 600$
dollars 2009 et il est dit que ce sont
des coûts préliminaires, basés sur des données
statistiques et certains coûts n’ont
pu être établis. Lors des travaux de
restauration et de rénovation, il est
possible que ces coûts augmentent.
Alors, Monsieur le maire, on peut peut-être
penser plus à 500 000$ qu’à trois cent mille
dollars mais, on n’a pas le choix.

Alors question numéro 1 : vu que
cette bâtisse est classée un bien
culturel, y-a-t-il des subventions
possibles pour sa remise en état?

A la demande du maire, c’est
Monsieur Léopold Noel qui répond
à Monsieur St-Laurent.

Il affirme d’abord qu’on a déjà
une subvention de 25 000$ du fond
touristique régional. Il ajoute
être actuellement en pourparlers
avec le Ministère de la culture
et des communications
pour un
pourcentage basé sur des évaluations
approximatives. Il s’agirait de 40%
du coût total des travaux, abstraction
faite de l’isolation qui ne serait pas
un élément de conservation à proprement
parler.

A ce moment, M. St-Laurent conclut
qu’on peut envisager entre 150 000$
et 200 000$ en subventions.

Il poursuit en se demandant s’il
y a des subventions rattachées à
des fêtes du type de la célébration
du centenaire de la Ville.

Le maire révèle qu’on a déjà
rencontré les autorités politiques
concernées, il n’y aurait pas de
subventions statutaires à cet effet
mais que les ministères pourraient
passer le chapeau et sans bénéficier
d'une promesse, la Ville a compris
qu’elle pourrait aller chercher
quelque chose.

M. St-Laurent, poursuit alors son
exposé de la façon suivante.«
Maintenant, dans le même
document y a aussi un projet pour
le palais des arts. Pour cette
bâtisse, j’ai été à la page des
coûts. Alors on parle des coûts
de 2009 pour 2 millions de dollars.
Maintenant, quand j’ai vu le 2
millions, j’ai commencé à avoir
des palpitations.

Maintenant, je me suis dit, dans le
cas de ce projet là, on a le choix,
soit qu’on le fait, soit qu’on le
fait pas. Puis aussi, ça m’a
rappelé des souvenirs, Monsieur
le Maire, vous vous rappelez,
j’étais venu vous dire que la
bâtisse que vous étiez en train
d’acquérir était une bâtisse en
très mauvais état. En allant au
palais des arts, j’ai remarqué
qu’on a installé une clôture pour
que les gens s’approchent pas
trop près de la bâtisse. J’ai
l’impression qu’on a peur qui y
ait des briques qui nous tombent
sur la tête. Vous êtes quasiment
en train de me donner raison et
que le 8000$ que vous avez
octroyé pour poser des gouttières
c’était juste une petite pilule pour
nous endormir. Mais on est pris avec
la bâtisse; va ben falloir qu’on vive
avec mais y a peut-être lieu de se
poser la question jusqu’ou on va
aller dans le projet qui est sur
la table présentement. Parlant de
subvention, présentement la ville
d’Amos, on a des (demandes) de
subventions pour un aréna de 15
millions, on a des demandes de
subvention pour l’aéroport pour
trois millions, on a trois millions
pour la salle de spectacle, on
a dix millions de rues qui
sont prêtes à être faites pour
lesquelles on a des demandes de
subvention. L’année passée, on
a eu zéro subvention; cette année
à moins que vous nous annonciez une
bonne nouvelle ce soir, j’ai
l’impression qu’on va avoir encore
zéro.

Alors je commence à me poser des
questions, qu’est-ce qui va pas
avec nos demandes de subventions
?

Parce que là, si on n’a jamais
de subventions et qu’un moment
donné on en met, on en met sur le
tas, on va peut-être se réveiller
un peu comme en Grèce. Faudrait pas
en arriver là, Monsieur le maire. »

Le premier magistrat répond à
Monsieur St-Laurent que le programme
de l’aréna s'échelonne de 2010 à 2014 et
que même si c’est pas facile d’aller
chercher 10 millions le conseil y
travaille très fort. Il ajoute qu’il
y a même un comité qui tente de
recueillir 1 million pour faire
baisser la part de la Ville d’Amos
dans le projet. Il ajoute que si
la Ville n’obtient pas 10 millions
de subvention, elle ne va pas
poursuivre le dossier. Il termine
en disant que même s’il allume
sans cesse des lampions pour
que le projet se réalise, il
est conscient que ce n’est pas
avec cela qu’on va construire
un aréna d’une telle envergure.

Monsieur St-Laurent, intervient
à nouveau dans le sens suivant :

« Alors devant une situation, M.
le maire, vous parlez qu’il semble
y avoir des dossiers qui partent
d’en bas puis qui montent sur le
haut de la pile puis en tous
cas, qu’on semble jouer avec les
dossiers, est-ce que vous pourriez
nous produire une liste de tout
ce que vous avez envie de faire
d’ici la fin de votre mandat, dans
un ordre chronologique? Je pense
qu’on va arrêter de se poser des
questions, tout le monde saurait
exactement ce qui s’en vient"

Le maire rétorque alors que son
interlocuteur l’a dit et que tout
le monde le sait, il s’agit des
quatre dossiers en cours, que
personne n’ignore.

Puis Monsieur St-Laurent reprend :

« Ouais mais garde, on parle
d’asphalter une piste cyclable.
J’ai vu un règlement de 900 000$,
je sais pas si ça va coûter 900
000$ pour asphalter une piste
cyclable, mais c’est en train de
passer avant la réparation des rues.
D’ailleurs, rassurez-moi, est-ce que
ça coûte 900 000$ pour asphalter une
piste cyclable? »

A cela, le maire réplique : « Ça
là, y a ce qu’on appelle le coût
budgétaire, vous savez comme
moi M. le maire… Monsieur
l’ex maire, vous savez comme
moi, il y a les ingénieurs qui
vous donnent un prix, c’est
ce qu’on pourrait appeler un
prix budgétaire mais quand les
plans et devis arrivent, la
plupart des fois c’est en bas
des coûts mais on a toujours
la possibilité de dire oui ou
non et d’envisager notre
capacité de payer. Vous avez vu
que le vérificateur a déposé le
rapport de la Ville. Vous
connaissez la situation financière
de la Ville; ça va bien. «

MONSIEUR GAÉTAN BERNIER SUR
LE DROIT D’USAGE DE LA PISTE
CYCLABLE ET DE L’ACCÈS AUX CHAISES
ROULANTES AUX TROTTOIRS ET AUX
RESTAURANTS DE LA VILLE

Monsieur Bernier aimerait qu’on
statue sur le droit d’usage des
piétons et des personnes en fauteuil
roulant sur les voies cyclables de
la Ville. Il dit que ceux qui s’y
promènent à pied se font arrêter,
ceux qui s’y promènent en chaise
roulante se font aussi arrêter.

Le maire répond qu’autant que
possible, la piste cyclable est
destinée au cyclistes.

Il ajoute à un argument de son
interlocuteur qu’il n’y aurait pas
de patrouilleur pour empêcher
les cyclistes de monter sur les
trottoirs du centre ville, qu’il
y a des préposés qui ont été
nommés à cet effet et qu’ils
vont intervenir pour faire
respecter les règlements.

Puis, Monsieur Bernier aborde
la question de l’accès aux trottoirs
de la Ville aux gens en chaise
roulante. Il signale que ces accès
sont abruptes et par conséquents
dangereux.

Le maire se dit d’accord avec lui,
dans le sens qu’il y a plusieurs
endroits qui devraient faire l’objet
de correctifs. Il ajoute qu’il serait
disposé à faire le tour des endroits
dangereux avec Monsieur Bernier
puisque M. Chérubin affirme que c’est la
qualité de vie des citoyens qui
prime à la Ville.

M. Bernier poursuit en faisant remarquer
que l’accès même à l’hôtel de ville est
problématique pour une personne en
chaise roulante.

Le maire dit ensuite à Monsieur Bernier
qu’il devrait faire une liste puisque
c’est lui qui vit la situation au
quotidien, de sorte que la Ville puisse
lui donner un certain degré de satisfaction
en remédiant, autant que faire se peut
à la situation évoquée.

M. Bernier rétorque là-dessus qu’il
a déjà demandé l’intervention du maire
à ce sujet, qui l’a envoyé à la Chambre
de Commerce qui, elle, l’a renvoyée à
la Ville.

A ce sujet, on apprend qu’il y aurait
eu malentendu entre ces deux personnes,
M. Bernier s’attendant à ce que
M. Chérubin s’occupe de l’accès
aux trottoirs de la Ville en général
alors que ce dernier avait compris
que M. Bernier traitait d’une problématique
liée à l’accessibilité aux restaurant
qui, elle, relèverait plus de la
Chambre de commerce que des autorités
municipales.

M. ROGER PICHÉ SUR LES COÛTS
COMPARÉS DE L’ASPHALTAGE DE LA
PISTE CYCLABLE À AMOS.

En exposé préliminaire, ce citoyen
dit qu’il partage l’inquiétude de
Monsieur St-Laurent en ce qui
a trait à l’ampleur des coûts
reliés aux projets en chantier à
la Ville d’Amos, lorsque le
conseiller Éric Mathieu l’interrompt
pour lui faire remarquer que ces
propos ne vont pas dans le sens
de l’énoncé de la question qu’il
avait annoncée.

M. Piché pose alors la question suivante :

« En exemple, dans l’Express
du 8 juin 2010, on annonce que l’asphaltage
de 5 kilomètres de la piste cyclable
de Val d’Or, plus la construction de
près d’un kilomètre de piste va
coûter 230 000$ soit 115 000$ de
Val d’Or et 115 000$ en subvention
de Québec. Y sont chanceux,
eux-autres, y en ont puis
nous autres on n’en a pas.

Puis pouvez-vous me dire la distance
qu’on a de piste cyclable à faire. Eux
autres y ont cinq kilomètres puis y parlent
d’en faire un de plus pour 230 (230 000$)
Nous autres on fait juste l’asphaltage et
c’est près d’un million. Puis en même temps,
avez-vous l’intention d’en faire en régie ou
c’est tout donné à contrat? »

C’est le D.G. qui lui répond. Il affirme
qu’il y a 6.1 kilomètres à faire et que
les plans et devis ont été faits par
des ingénieurs et qu’on prévoit une
subvention de 50% de Québec, plus une
contribution de la MRC.

Il ajoute que c’est sûr que les
gens de Val d’or ont plus de chance
d’avoir des subventions parce qu’il
savent dans quelle direction voter du
bon bord.

Puis il explique qu’il entend parfois
des conversations aux restaurants
à l’effet que les fonctionnaires
de la Ville se tournent les pouces
lorsqu’ils ne demandent pas de
subventions et que tout le monde
s’inquiète lorsqu’on en demande
en abondance. Il précise que le
conseil de Ville, qu’il obtienne
ou non les octrois demandés, a toujours
le loisir, en fonction de la situation
financière de la Ville, d’aller ou
non de l’avant avec un projet donné.

Il dit aussi qu’entre le 16 millions
de dette que la Ville a et une
dette de 25 millions qui ferait
réfléchir, le conseil aura toujours
le choix de prendre une position
stratégique et disons par exemple,
abandonner des projets tels que
celui de l’aréna et autres.

Quant au choix à faire parmi les
multiples projets à l’étude, il croit
que les gens qui ont été élus sont
responsables et vont prendre des
décisions adéquates.

Il dit aussi qu’il veut
rassurer M. Piché, dans le sens
que la Ville ne vas pas réaliser
tous les projets en même temps et
qu’il rejoint, à cet égard, les
propos de M. St-Laurent. Il reste,
dit-il que si on ne fait pas de
demande de subvention on n’en
aura jamais.

Il affirme, finalement que la
Ville ne pourrait réaliser tous
les projets à l’étude même s’ils
étaient tous subventionnés, de
sorte qu’il y aura toujours
des choix à faire.

M. MATHIEU GAGNÉ SUR LE
CHEMIN ST-ARNAULD

Ce dernier se demande ce que
la Ville a l’intention de faire
avec la réfection de ce chemin.
Il avait su qu’on envisageait
de la financer avec le fond
de roulement mais il s’aperçoit
qu’on y puise gaiement pour
toutes sortes de projets
mais rien pour le chemin
St-Arnauld. Il ajoute que le
problème qu’il avait signalé
à la ville (un cône dans la
chaussée) est là depuis
bientôt 2 ans.

Le D.G. affirme qu’il a en main
le plan des travaux requis et
assure son interlocuteur qu’il
va l’appeler incessamment pour
lui donner la date de l’intervention
de la Ville sur ce chemin.

Le maire s’apprête alors à mettre
fin à la période des questions
lorsque le conseiller, Denis
Chandonnet lui fait remarquer
qu’il reste une question du
public à traiter.

Mais, le temps est écoulé
avance la conseillère Julie
Cazes et le maire d’abonder
dans le même sens.

Paul Martineau, intervient
alors vigoureusement, affirmant
qu’on n’en est pas à une
seconde près et qu’il est
dérisoire de chronométrer la
période des questions comme
une partie de hockey.

Le premier magistrat consent
donc à une ultime question :

PAUL MARTINEAU, SUR LE COÛT
DE L’ÉQUITÉ SALARIALE.

Ce dernier veut savoir combien
a coûté le dernier exercice
d’équité salarial.

Le Directeur général dit en
situer le coût à 150 000$
qui était par ailleurs,
budgetés.

LA PROCHAINE RÉUNION EST
FIXÉE AU 19 JUILLET.

FIN DE LA SÉANCE.




A LA PROCHAINE
EN MOUVEMENT CITOYENS

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L’Amossion est formé de la contraction
du mot « Amos » et de l’expression « la
motion ».
« Motion » qui vient du mot
latin « motio » et qui veut dire, selon le
petit Larousse : « mise en mouvement ».

Il est temps, selon nous que les forces
vives de notre Ville se mettent en branle
pour obtenir une plus grande démocra-
tisation de leurs institutions publiques
en général et de la Ville d’Amos
en particulier.
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