mardi 21 septembre 2010

SÉANCE DU CONSEIL DU 20 09 10: AMOS SONGE À VENDRE SON INCUBATEUR INDUSTRIEL- LE MAIRE CRAINT QU'ON LUI REPROCHE D'AVOIR TUÉ LE TOUR DE L'ABITIBI !!!

L’AMOSSION, JOURNAL INFORMATISÉ
DESTINÉ AUX AFFAIRES PUBLIQUES
.


VOLUME XLIV DU 22 SEPTEMBRE 2010

PAUL MARTINEAU, RÉDACTEUR EN CHEF.
Téléphone : 819 727 1878

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ÉCHO DE LA SÉANCE DU CONSEIL
DE VILLE D’AMOS DU 20 SEPTEMBRE
2010

Tous les membres du conseil
de Ville sont présents. Assistent
également à la réunion, Messieurs
Nolet , Plante et Lavoie respectivement D.G.,
greffier et trésorier de la Ville.

Le public est composé de
3 personnes. 3 journalistes sont aussi
présents.

Après avoir adopté le
procès-verbal de la dernière
séance, on confirme l’agenda
proposé en retranchant le point 4.7
qui avait trait à une grille d’évaluation
pour des services professionnels à
être confiés dans le cadre de la
passerelle devant enjamber la
rivière Harricana.

Après avoir accepté 5 dérogations
mineures, le conseil de ville
donne mainlevée sur une hypothèque
légale qui affectait le 561 rue des Pins à Amos,
considérant que les sommes dues à la Ville
ont été payées.

Puis on signe un bail de 2 ans avec option
d’achat à 325 000$, avec la firme
Sanimos Inc., à raison de 3 309,13$ par
mois sur 6 900 pi. carrés, dans l’édifice
qui était destiné à être un incubateur industriel.
En cas d’exercice de l’option d’achat,
n’importe lequel temps durant ces deux ans,
50% des loyers mensuels payés seraient
déductibles du 325 000$ précité.

Ensuite on confie à la firme
Genivar, moyennant la somme de
134 291$ le soin de préparer les plans
et devis pour l’ouverture d’une nouvelle
cellule et la fermeture d’une autre cellule
au lieu d’enfouissement technique.

Par la suite, on donne l’autorisation
d’aller en appel d’offres sur invitation
pour l’acquisition de sel de rue.

On procède de la même façon pour
l’obtention de soumissions concernant
la fourniture de sable de rue.

On répète la même démarche pour
aller en appel d’offres sur invitation
concernant l’entretien ménager des
édifices municipaux.

Au point 4.13 de l’ordre du jour, on
autorise la signature d’une entente
concernant l’accueil des nouveaux
arrivants à Amos. La Ville avec la
MRC d’Abitibi et le Mouvement de la
relève d’Amos région
font partie
d’un tel comité et il y a lieu que la Ville
signe le document sur les politiques
familiales qui en font l’objet.

Puis on proclame la semaine du 9
octobre 2010, « la semaine de la
prévention des incendies. »

Ensuite, on autorise M. Bernard Blais,
le directeur des loisirs de la Ville
à assister au congrès annuel du
loisir municipal
qui se tiendra à
Saguenay du 21 au 24 septembre
2010.

On autorise aussi Madame Marianne
Trudel à assister au congrès annuel
de la Société des musées québécois
qui se tiendra à Québec du 12 au 15
octobre 2010.

Par la suite, on autorise la formulation
d’une demande d’aide financière à
Patrimoine Canada pour la présentation
de l’exposition itinérante, du « coq
à l’âme
», au centre d’exposition d’Amos.

La Ville d’Amos fait partie d’une mutuelle
de prévention des accidents en matière
de CSST. On renouvelle donc pour cette
année la politique de la Ville dans ce
cadre là.

Au point 4.19, M. Lavoie dépose les états
financiers de la Ville au 31 juillet 2010, qui
ne sont pas divulgués à l’assistance.

Le conseil Éric Mathieu pose une question
relative à des entrées de fonds concernant la
rue Dalquier et Monsieur Lavoie lui explique
que le tout est relié à des règlements
d’emprunt dont on passe les écritures
comptables appropriées à la fin de l’année.

Puis Monsieur Lavoie dépose les comptes
à payer.

L’achat de barrières de contrôle de foule
n’étant pas au budget, on procède à leur
acquisition par le biais du fonds de roulement
pour financer une somme de 14 040$
remboursable en quatre ans.
On précise que ces barrières sont nécessaires
lors d’événements sportifs ou sociaux, tels
le festival H20 et la Magie des neiges.

Au point 4.22 de l’ordre du jour, la Ville
appuie la demande de M. Yves Blais auprès
de la CPTAQ pour aliéner la partie résidentiel
d’un de ses lots agricoles.

Sur le plan des procédures, on modifie d’abord
le règlement créant un programme de revitalisation
de bâtiments du centre-ville et de certains secteurs
commerciaux dans la Ville d’Amos.

Il s’agit de rendre ce programme plus attrayant.
A cet effet, on consacrera des sommes additionnelles
au travaux sur les murs latéraux et arrières de même
qu’on bonifiera les travaux en façade.

Puis le conseil adopte un
règlement modifiant le règlement de zonage
et donne des avis de motion, respectivement
pour modifier encore une fois le règlement de
zonage et pour modifier le règlement de lotissement.

Sous la rubrique dons et subventions, on accorde,
(le conseiller Éric Mathieu, s’abstenant)
à la Corporation du Mont-Vidéo, la somme de
61 000$ sur trois ans, répartie en tranches
annuelles respectives de 23 000$, 20 000$
et 18 000$

Aux organismes suivants, on accorde :

L’Association du baseball mineur d’Amos, 750$
Le club des archers 1000$
La Corporation du Mont-Vidéo pour le
club de ski alpin d’Amos 750
Le Mouvement Kodiak 1000

Sur le plan des informations publiques, on apprend
que pour le mois de août 2010, la Ville a émis des
permis de construction pour la somme de 1 521 174$
comparativement à 3 411 500$ en août 2009.

QUESTIONS DU PUBLIC

MAURICE MARTINEAU SUR LE POINT
4.9 DE L’ORDRE DU JOUR
.

Il aimerait qu’on élabore sur le mandat
qu’on vient de donner à la firme Genivar
pour les cellules d’enfouissement.

Le maire explique qu’on remplit la cellule
numéro 1 au dépotoir depuis 2002 et qu’elle
est saturée. C’était, ajoute-il,
Genivar qui était dans le dossier depuis
le début et il va de soi que la Ville continue
avec cette firme. Elle va faire les plans et
devis pour une deuxième cellule et superviser
la fermeture de la première. Les travaux
qui vont découler de ces services professionnels
sont évalués à 1,6 millions. La firme planifiera
la préparation du terrain, l’évacuation des
gaz, l’écoulement de l’eau et du lixiviat.


SUR L’ABSENCE DE PROJECTION À
L’ÉCRAN DES MODIFICATIONS
DE ZONAGE, DONT LE POINT 5.4

Ce dernier se demande comment il se fait
qu’on ne projette plus sur l’écran les changements
de zonage sous la rubrique procédures. Il cite
5.4 en exemple. Il aurait aimé savoir où se situait
la zone en question.

M. Lavoie l’informe qu’il a oublié d’illustrer la
zone concernée mais qu’il peut y revenir.
Finalement, on apprend que le changement
en question se situe près des rapides.

M . MARCOTTE SUR DES HAIES LONGEANT LA
PREMIÈRE RUE EST QUI DÉRANGENT
LA CIRCULATION PIÉTONNIÈRE.

Ce citoyen signale au conseil qu’entre le
bureau de M. Gendron et la cour de l’École
Ste-Thérèse,
il y a des haies de
caraganas qui encombrent le trottoir
et cachent des pancartes de signalisation
routières.
Le maire lui explique que c’est au
propriétaire des lieux à tailler ses haies
et à voir à ce qu’elles ne deviennent pas une
nuisance publique.

Le conseiller Chandonnet fait
remarquer qu’il a lui-même noté une
telle situation dans plusieurs rues de la
Ville et qu’il a convenu avec l’urbaniste
Madame Banville d’entreprendre une
campagne en vue de sensibiliser les
propriétaires à une telle problématique.

SUR LE DÉNEIGEMENT PAR LE CENTRE
DE LA RUE PRÉCITÉE L’HIVER.

Dans le secteur qu’on identifie comme
partant de la deuxième rue jusqu’à la
troisième Avenue, M. Marcotte considère
qu’on devrait déneiger la rue par le centre,
tant la circulation est difficile les jours
de tempête.

Le maire réplique qu’on a fait un genre
de moratoire pour l’ouverture des rues
par le centre, parce que ça coûte plus
cher. Mais, il dit prendre note de la
problématique et qu’il va la soumettre
au comité des travaux publics de la Ville.

SUR LA RÉTENTION DU TOUR DE
L’ABITIBI
PAR LA VILLE D’AMOS
.

Il se pose des questions sur l’évolution du
Tour et se demande s’il ne serait pas
souhaitable qu’il fasse ses frais, un jour.

Le maire fait une analyse de la situation
en regard du cheminement du conseil de
Ville. Il fait remarquer que si la Ville prenait
charge de cet événement, il faudrait un
commanditaire majeur, tel l’eau Eska,
à titre d’exemple. Un telle compagnie serait
-elle prête à y investir de 50 000$ à 60 000$?

Il dit aussi que si la Ville de Val d’or a
dépensé de 100 000$ à 175 000$ pendant 10
ans pour supporter le Tour, la Ville
d’Amos n’a pas les moyens de faire de
même.

Il ajoute avoir appris que l’organisation de
cette course cycliste a un budget de 400 000$
et que si la Ville s’intéressait sérieusement à
en prendre charge, il faudrait qu’on ouvre
les livres. Il dit aussi que dans ce genre d’événements
où les besoins en hébergement dépassent la capacité
des 210 chambres d’Amos, c’est Val d’Or qui en
profite.

M. Marcotte lui signale alors que si on avait
une fondation régionale où tout le monde
paierait sa quote-part, on pourrait alterner
de ville hôtesse sans que ce soit un trop
lourd fardeau financier pour cette dernière.

Le maire clôt la discussion en affirmant que
la décision de diriger ou de ne pas diriger les
destinées du Tour n’est pas encore prise, mais
il craint que si la Ville qui l’a vu naître (Amos)
s’en désintéresse, on l’accuse d’avoir tué
cette course internationale.

FIN DE LA RÉUNION

A LA PROCHAINE
EN MOUVEMENT CITOYENS!!!

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L’Amossion est formé de la contraction
du mot « Amos » et de l’expression « la
motion ».
« Motion » qui vient du mot
latin « motio » et qui veut dire, selon le
petit Larousse : « mise en mouvement ».

Il est temps, selon nous que les forces
vives de notre Ville se mettent en branle
pour obtenir une plus grande démocra-
tisation de leurs institutions publiques
en général et de la Ville d’Amos
en particulier.
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