mercredi 9 décembre 2009

LE MAIRE D'AMOS FUSTIGE SON ANCIEN ADVERSAIRE...LE CONSEIL DE VILLE D'AMOS VA SE VOTER UNE AUGMENTATION DE 1.2%

L'AMOSSION JOURNAL INFORMATISÉ
VOLUME XVII PARTIE II DU 11
DÉCEMBRE 2009






ÉCHO DE LA SÉANCE DU CONSEIL DE
VILLE D'AMOS DU 7 DÉCEMBRE 2009



QUESTIONS DU PUBLIC

Après s’être assuré que personne d'autre que
lui n’a l’intention de poser des questions au
Conseil de Ville, Paul Martineau s’apprête à
faire l’exposé des 4 sujets qu’il entend aborder
ultérieurement, conformément au règlement qui
régit les délibérations lorsque le maire lui dit :

« Est-ce qu’on peut vous poser des
questions à notre tour? »

Paul Martineau lui répond que c’est le maire
qui dirige les débats , qu’il est le maître de sa
procédure et qu’il n’a pas de permission à
demander à personne relativement à la conduite
de l'assemblée.

Le conseiller, Denis Chandonnet signale
qu’il y a d’autres personnes dans la salle
désireuses de poser des questions.

Le maire dit alors : « Moi j’ai pas vu de main
levée, peut-être que ma vue baisse. Quand
deux citoyens monopolisent toute la période
des questions, peut –être qu’il y a des
citoyens qui sont gênés d’en poser. »

Paul Martineau lui fait alors remarquer qu’il
avait bien regardé s’il y avait des mains levées
avant de de citer les sujets qu’il voulait aborder.
Le Maire ajoute alors que lui aussi avait regardé
le public et qu’il n’avait pas vu aucun autre citoyen
désireux de soulever des questions.


QUESTION DE MAURICE
MARTINEAU SUR LE POINT
4.13 DE L’AGENDA, ADJUDI-
CATION D’UN CONTRAT POUR
L’ACQUISITION D’UNE
NIVELEUSE.

Ce citoyen veut savoir s’il y a des explications
au fait qu’il n’y a qu’un seul soumissionnaire.
Selon lui cela fait plusieurs appels d’offres où il
n’y a qu’un seul soumissionnaire.

Le maire réplique qu’il ne peut fournir des
explications à cette situation. La demande a été
inscrite sur le site SEAO et publiée dans le
« Citoyen » dit-il.

M. JEAN JUNEAU, ÉGALEMENT
SUR LE POINT 4.13

Il trouve qu’il y a beaucoup de demandes de
soumissions depuis quelques temps pour l’achat de
camions, de niveleuses etc. Il se demande s’il s’agit
de nouveaux équipements ou des remplacements
d’équipements.

Le maire lui répond que pour les niveleuses, il s’agit
d’ajout d’équipements parce que la Ville avait une
vieille niveleuse qui causait des problèmes de temps
en temps. Les gens se plaignaient du déneigement
de sorte que la Ville a acheté des niveleuses. Il
ajoute qu’auparavant on louait une niveleuse du
C.G.E.R. qui était souvent défectueuse de sorte
que l’opération déneigement était souvent retardée.

M. Juneau demande ensuite si les contrats qui
étaient donnés à l’entreprise privée allaient être
dorénavant effectués en régie par la Ville.

Pas nécessairement lui répond
le maire.

PAUL MARTINEAU SUR LE
TRAITEMENT DES ÉLUS
MUNICIPAUX

En préambule, ce dernier dit ceci :« Étant
donné qu’on trouve qu’on pose trop de questions,
Monsieur le maire je vais en poser seulement
deux. » « Merci beaucoup » rétorque ce dernier.

Puis, ce citoyen demande au maire si les
membres du conseil ont l’intention de modifier
prochainement leurs conditions salariales.

Le maire affirme alors :
« Pour le bénéfice de tout le monde, on ne
changera pas le traitement des élus municipaux.
Donc alors, le maire va avoir le même salaire,
les conseillers vont avoir le même salaire. Ce qu’on
dit dans ça, la loi nous permet d’avoir ce qu’on

pourrait appeler… il y a 1.2 (%) d’augmentation
dans la Gazette officielle où le gouvernement dit

que les élus municipaux a droit à 1.2 d’augmentation
ce qui représente, pas le coût de la vie comme tel…
mais l’indexation. Donc alors les conseillers ont

décidé; ils ont accepté de prendre ce 1.2 que le
gouvernement offre à tous les élus municipaux…
»

Par la suite, Paul Martineau demande au conseil
si l’augmentation s’applique également au maire
puisque ce dernier n’a fait mention que du choix
des conseillers dans ce dossier.

Après un longue hésitation, le maire avoue que
l’augmentation va aussi s’appliquer à lui.

PAUL MARTINEAU SUR UNE
ENQUÊTE DANS L’INDUSTRIE
DE LA CONSTRUCTION
.

Il pose la question suivante :

« Dans la foulée de la Ville de Montréal et de
Rouyn-Noranda qui viennent d’adopter des

résolutions enjoignant le Gouvernement du Québec
d’instituer une enquête dans l’industrie de la

construction. Ma question est la suivante :
quelle est la position de la Ville d’Amos dans
ce dossier? »

Le maire prend la position suivante :
« Nous autres, on n’avait pas l’intention
d’adopter une résolution pour demander au
gouvernement de faire une enquête. D’ailleurs

vous avez vu toute l’insistance qui a été faite
par l’opposition et vous avez vu la position du
gouvernement et maintenant que l’assemblée
est fermée, est en vacances, est-ce que
ça vaut la peine de passer une résolution, pour

demander de faire une enquête publique… ?»

Son interlocuteur lui demande ensuite si le
conseil serait favorable à une telle enquête.

Il répond « Mais nous autres, normalement, une
enquête publique ça… "

C’est à ce moment que le conseiller, Denis
Chandonnet l’interrompt en ces termes :

« Monsieur le maire, si vous permettez, on
n’en a pas discuté en tant que conseil. Si c’est
cela que vous voulez avoir comme réponse, on n’a
pas discuté; ce serait prématuré de dire quoique
ce soit là-dessus. »

Et le conseiller Deshaies de confirmer ces propos.

LE MAIRE RÉPOND À PAUL
MARTINEAU SUR UNE QUESTION
QUE CE DERNIER AVAIT DÉCIDÉ
DE RETIRER, SUR LA FORMATION
D’UN COMITÉ RELATIF À L’ACHAT
PAR LE GOUVERNEMENT DU QUÉBEC
D’ACTIFS D’ABITIBI-BOWATER.

Le maire lit une lettre adressée au ministre
Gignac dans laquelle il évoque la création d’un
comité formé de représentants syndicaux
et des gens de l’industrie forestière visant à
trouver des moyens pour réduire les coûts
salariaux et ceux de la matière première des
usines dans le but d’explorer l’opportunité
de l’achat, par le Gouvernement du Québec,
d’actifs de la compagnie Abitibi-Bowater.

Dans cette lettre, le premier magistrat offre
la collaboration de la Ville d’Amos pour faire
partie de ce comité ou d’un comité parallèle.
La lecture de la lettre étant terminée, M.
Chérubin remercie son interlocuteur de lui
avoir signalé l’existence du communiqué de
presse relatif à la formation de ce comité
tandis que le citoyen remercie à son tour le
premier magistrat d’avoir donné suite à
sa suggestion de contacter le gouvernement
dans le dossier en cause.

MAURICE MARTINEAU SUR
4.16 DE L’AGENDA. EMPRUNT
DU FOND DE ROULEMENT
.

Ce citoyen dit s’apercevoir que le fond
de roulement va être hypothéqué
jusqu’en l’an 2019.

Le maire réplique que Maurice Martineau
a toujours posé des questions sur le fond de
roulement et qu’en campagne électorale,
c’était même son dada.

Il demande à la ronde s’il n’y aurait pas
quelqu’un pour lui expliquer comment ça
fonctionne un fond de roulement.

Le conseiller Eric Mathieu se porte volontaire
et souligne qu’il s’agit d’un mode de financement
pour la Ville, que c’est parfaitement légal et qu’on
peut aller jusqu’à 20% du budget pour ce faire. Selon
ce conseiller, l'étalement des remboursements
s’effectue en fonction des capacités de payer de la Ville.
C'est pour cela qu'il y a, à titre d'exemple, des
échéanciers de 3 ans et 10 ans.
Il prétend que c’est une bonne façon de se
financer sans intérêt, ce qui constituerait un
avantage indéniable. Il invite par la suite
M. Lavoie à compléter ses propos.

Ce dernier ajoute que le fond de roulement est
généré par les surplus accumulés d’une Ville
de sorte qu’il ne peut pas être hypothéqué.

Puis Monsieur Nolet explique qu’il y a une rotation
des sommes dans la mesure où on rembourse une
année donnée, les argents empruntés au fond
de roulement d'une année antérieure de sorte
qu’une telle réserve se reconstitue d’année en
année. Mais il admet qu’un tel renflouement se
fait à même les taxes foncières.

Quant au conseiller Denis Chandonnet, il
précise que la durée financement concerné
est plutôt fonction de la durée utile du bien
acquis de sorte qu’un ordinateur sera
financé à court terme par exemple, alors
qu'un actif qui peut durer 10 ans sera financé
sur une plus longue période.

Le conseiller Éric Mathieu clôt le débat en
affirmant qu’il espère que l’apprentissage que fait ce
citoyen à l’égard du fond de roulement va lui
permettre de faire confiance au conseil de
Ville quant à son utilisation.

MAURICE MARTINEAU
SUR LA PONDÉRATION
DU RÔLE TRIENNAL
.

Il pose la question suivante :
« Dans le citoyen du 18 novembre 2009 on lit
une déclaration de M. Chérubin à l’effet qu’il
faudra pondérer le nouveau rôle d’évaluation
triennal. Est-ce que vous pouvez nous donner
un exemple concret d’une telle pondération? »
M. Chérubin fait la réflexion suivante, réflexion
qu’il répétera à une autre occasion sur le même
sujet : » Je ne sais pas si j’ai dit ça »

Le citoyen en cause cherche sa découpure de
journal qu’il ne trouve pas. Puis le maire
consulte brièvement le D.G. qui, lui,
prend la parole.

Ce dernier explique qu’étant donné que le conseil
a des décisions budgétaires à prendre il ne va
élaborer sur le sujet, sauf qu’il veut donner un
exemple simple de pondération.

Par exemple, dit-il, lorsque l’évaluation foncière,
la richesse collective¸ augmente de 27% comme
c’est le cas ici, si on laissait le même taux de taxe,
cela ferait des augmentations spectaculaires.

Pour qu’une telle situation ne se produise pas, on
va donc baisser le taux de taxe. C’est un exemple
simple de pondération d’un rôle d’évaluation.


C’est ce que le maire voulait dire.

UNE DAME QUI NE S’EST PAS
IDENTIFIÉE À LA PÉRIODE DES
QUESTIONS: SUR L’OPPORTUNITÉ
DE VENDRE SA PROPRIÉTÉ POUR
PAYER SES TAXES FONCIÈRES.

Cette dame signale qu’elle a bâti une remise,
qu’elle est seule, veuve et qu’elle n’a que sa
pension de vieillesse comme revenu, de sorte
qu’elle se demande si la facture de taxe
additionnelle que va générer l'augmentation
d'évaluation provoquée par cette nouvelle
construction va être harmonisée avec ses
moyens financiers.

Sinon elle s’interroge si elle va devoir vendre sa
propriété pour payer ses taxes foncières.
Le maire lui explique qu’il n’est même pas
certain que les taxes foncières vont montées et
qu’il est même possible qu’elles baissent. En
ous cas il serait, dit-il, surpris que la
remise qu'elle vient de construire augmente
son fardeau fiscal au point de disposer de
sa propriété pour acquitter ses impôts fonciers.

M. LEMERISE SUR LE SLOGAN
« AIMES-TU TA VILLE COMME
MOI ? »

Ce citoyen nous informe qu’il n’a pas de questions
à poser mais plutôt des félicitations à faire au
maire lorsqu’il chante « Aimes-tu ta Ville comme
moi? »

Il ajoute dans l’hilarité générale :« Je vous
demande de la chanter une couple de fois pour
nous autres : » Aimes-tu ta campagne
comme moi? »

Le maire réplique que la campagne (électorale)
est terminée mais que malheureusement son
adversaire politique continue. Il aimerait donc
savoir si dans quatre ans, Maurice Martineau
va se présenter contre lui.

Maurice Martineau rétorque que non et que ce
serait impossible puisque M. Chérubin a déclaré
que le présent mandat était son dernier.

MAURICE MARTINEAU SUR LE
DOSSIER VILLE D’AMOS-PIKOGAN


Le maire ferme son attaché-case et se prépare
à s’en aller lorsqu’on lui signale qu’il reste une
question de l’assistance.
Le maire s’inquiète alors de l’heure qu'il est,
à savoir si les 45 minutes réglementaires
consacrées aux questions du public sont écoulées

Le citoyen concerné lui signale que la période des
questions a commencé à 9 hres moins le quart
et la conseillère Madame Cazes de corroborer ces dires.

Il reste donc 15 minutes à la période réservée au public.

La question est ainsi formulée :

« Vous savez que lorsqu’un citoyen veut se bâtir
à Amos, il lui faut un plan de localisation et un plan
d’implantation. Donc, je me demande dans le cas du

dossier Amos-Pikogan, comment il se fait qu’il n’y
ait pas eu un certificat d’arpenteur pour aviser
les promoteurs du projet qu’ils n’étaient pas chez-eux
lorsqu’ils ont bulldozés la terre de M. Lapointe. »

C’est Monsieur Nolet qui répond. Il réitère le fait
que le dossier de Pikogan appartient à Pikogan
et que le contrat avait été confié à la compagnie
Sintra qui n’a pas de lien avec la Ville.

En ce qui a trait à des travaux d’enfouissement
de tuyaux d’aqueduc et d’égoût il estime que
l’intervention d’un arpenteur- géomètre n’était
pas nécessaire puisqu’il ne s’agissait pas
de construire un édifice de 60 logements.

Il ajoute qu’il doute que Pikogan poursuive
son projet cet hiver. Quoiqu’il en soit, les gens
de Pikogan sont des citoyens dans
les frontières de la Ville et elle va les aider
comme elle aide tous les autres citoyens
dit-il, en terminant.

Ainsi se termine l’assemblée du
7 décembre 2009.

« JE NE SAIS PAS SI J’AI DIT ÇA »
REVISITÉ.

Le maire met souvent en doute les propos qu’il aurait
tenus devant les journalistes, de sorte qu’il peut
demander subséquemment à quelqu’un d’autre de
répondre à sa place sur des questions qu’il ne semble
pas maîtriser.

Dans le cas qui nous occupe le 18 novembre 2009, voici
la découpure de journal qui prouve qu’il a parlé de
pondérer le rôle d’évaluation de la Ville d’Amos alors
qu'il a dit, à deux reprises lors de la séance du 7
décembre 2009, qu'il doutait avoir prononcé les
paroles qui apparaissent dans l'extrait (encadré) d'un
article du "Citoyen" ci-dessous:


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A LA PROCHAINE





EN MOUVEMENT CITOYENS

=============================

L’Amossion est formé de la contraction
du mot « Amos » et de l’expression « la
motion
». « Motion » qui vient du mot
latin « motio » et qui veut dire, selon le
petit Larousse : « mise en mouvement ».

Il est temps, selon nous que les forces
vives de notre Ville se mettent en branle
pour obtenir une plus grande démocra-
tisation de leurs institutions publiques
en général et de la Ville d’Amos
en particulier.
=============================

dimanche 6 décembre 2009

LE MAIRE D'AMOS EN A RAS LE BOL DES QUESTIONS D'UN CERTAIN PUBLIC...UN SEUL SOUMISSIONNAIRE SUR UNE NIVELEUSE DE 298 000$

VOLUME XVII ÉDITION DU 9 DÉCEMBRE 2009 PARTIE I


LE MAIRE DE LA VILLE
D’AMOS ÉTAIT DE MAUVAISE
HUMEUR.

Lors de la dernière séance du conseil, du
7 décembre dernier, le maire de la Ville
d’Amos était, on ne peut plus irrité des
questions en provenance du public dont
celles de l’auteur de ces lignes. Le maire
était impatient et son attitude générale
manifestait généralement sa hâte de
quitter les lieux.

Dans le but d’atténuer les tensions
entre nous et le premier magistrat,
nous avons, pour cette fois, réduit
le nombre de nos interrogations. Nous
vous soumettons cependant une
question que nous aurions voulu
formuler, n’eut été l’impatience de
M. Chérubin :

- Dans le « Citoyen » du 18 novembre
2009, le maire d’Amos affirme et
je le cite : « C’est important de bien
prendre notre temps, d’autant plus
que ce ne sera pas un budget facile.
Nous avons deux grosses industries
qui connaissent des difficultés soit
Temlam et Bowater, et avec qui nous
devrons à nouveau négocier,
l’évaluation » fin de la citation.

Ma question est la suivante : Est-
ce à dire que les évaluateurs de la
Ville n’ont pas déjà tenu compte
de la désuétude économique de
ces deux usines dans le rôle qu’ils
viennent juste de déposer?
Comment expliquer alors qu’on
parle de négocier l’évaluation
quelques jours après le dépôt
du rôle d’évaluation et est-ce
que les taxes foncières 2008 des
deux usines en question ont été
payées?

CITOYENS, CONSULTEZ SANS
TARDER LE NOUVEAU RÔLE
D’ÉVALUATION.

Le nouveau rôle d’évaluation qui va valoir
pour les 3 prochaines années est déposé à la Ville
d’Amos. Vous pouvez contacter Mme Louise
Bourgelas à la Ville d’Amos et lui demander de
voir le rôle d’évaluation, en la priant de vous remettre la
compilation par noms et par adresses.

La compilation par noms vous permettra de
connaître rapidement la récente évaluation
de votre propriété. La compilation par adresses
vous permettra de comparer votre évaluation
avec celle de vos voisins immédiats ou avec
n’importe laquelle autre propriété en ville.

Vous serez donc en mesure d’estimer votre
facture de taxes foncières, dès que le taux de taxe
sera connu, soit dès janvier 2010.

Par ailleurs, nous avons déjà constaté des
augmentations d’évaluation de plus de 50%
dans des secteurs qui ne sont pas très en
demande à Amos.

ECHOS DE LA SÉANCE DU CONSEIL
DE VILLE D'AMOS DU 7 DÉCEMBRE
2009.

Outre tous les membres du conseil qui assistent
à la réunion, sont également présents, Messieurs
Guy Nolet, Alain Plante et Gérald Lavoie,
respectivement D.G., greffier et trésorier de la Ville.

Une quinzaine de personnes du public
sont dans la salle.

Après l’adoption de l’ordre du jour et du procès-
verbal de la séance antérieure du 16 novembre
2009, le maire dresse un bilan de la situation
financière de la Ville au 31 décembre 2008 et
des indicateurs de gestion à cette même date.

Il relate que la Ville a, en 2008, eu un
surplus budgétaire de l’ordre de 701, 279$
pour un surplus accumulé à jour de 2 199 820$.
Au cours de cet exercice, la Ville a eu recours
à du financement par obligations jusqu’à hauteur de
4 498 000$ dont 2 348 000$ furent affectés
à du refinancement; le reste ayant servi à
financer de nouvelles dépenses capitales.
La dette obligataire de la Ville est de 19 480
759$ en incluant 803 000$ remboursés par
le Gouvernement du Québec, ce qui
représente 1 452$ per capita et 3,59%
de l’évaluation municipale imposable
totale.

Quant aux traitement des élus en 2008,
leur rémunération était la suivante :
Le maire avait un salaire de base de
48 437$ et des allocations de dépenses
statutaires de 14 584$ pour un total
de 63 291$. Les conseillers avait un
salaire de base de 10 763$ plus une
allocation de dépenses de 5 381$ pour
un total de 16 144$.

Le maire ventile ensuite les dépenses qui ont
fait l’objet d’un règlement d’emprunt, dans
l’année donc qui ne comprennent pas les dépenses
d’immobilisation de 1 161 153$ encourues à même
les fonds réservés, à savoir :

855 000$ pour la réfection de la 4 ième Avenue,
356 000$ pour l’achat de matériel roulant,
90 000$ de logiciel et de frais professionnels
pour une étude de faisabilité de la passerelle,
795 000$ pour la réfection de la 5 ième Avenue Est
55 000$ pour l’achat de divers équipement
Pour un total, dit le maire, de 2 150 000$

On apprend ensuite que l’évaluation totale
imposable des propriétés sur le territoire de la Ville
est de 519 919 400$ et qu’elle est supérieure à
celle de 2007 de 383 000$.

Le maire ignore ensuite les ratio de gestion
qu’il dit ne pas être intéressants et qui, de
toute façon seront publiés prochainement dans
le journal le Citoyen.

Puis, le conseil accepte rapidement les 8 dérogations
mineures qui figurent à l’agenda.

On donne ensuite une servitude de tolérance
d’empiètement aérien d’une toîture en faveur de les
Pompes M.B. S.E.N.C.

On fait de même pour une servitude de passage
en faveur de M. Jean Desrochers pour désenclaver sa
propriété dans le canton de Villemontel.

Au point 4.11, comme le règlement de
stationnement de l’hôpital est intégré
à celui de la Ville, on nomme des préposés
aux infractions sur ce site, tout en radiant
le nom d’un ancien préposé.

Au point 4.12 de l’agenda, on adopte le
calendrier 2010 des séances ordinaires du
conseil, en notant que la première séance
publique de cette nouvelle année
se tiendra le 18 janvier 2010 et que celle du 17 mai
se tiendra dans la salle communautaire de St-Maurice.

Au point 4.13, on adjuge au seul soumissionnaire,
la cie Nortrax le contrat de fourniture d’une niveleuse
au montant de 297 772$

Au point 4.14 de l’ordre du jour, on adjuge au plus
bas soumissionnaire la fourniture des produits pétroliers
pour l’année 2010, à savoir : Les Pétroles Harricana
pour le diesel et la gazoline. À Sonic pour l’huile à chauffage.

Ensuite, on dévoile le résultat des trois soumissions
pour le contrat d’entretien ménager des édifices
municipaux et on l’adjuge au plus bas soumissionnaire,
Sogitex Inc, pour la somme de 81 980$; les autres
soumissions étant de 83 210$ et 84 800$.

Puis on adopte un emprunt de 196 345,51$ au
fonds de roulement pour financer le pavage du chemin du
Lac Beauchamp.

Par après on abroge un résolution adoptée en septembre
2009 pour la remplacer par une résolution du même
ordre, à savoir autoriser une demande de subvention à
Fonds Chantiers Canada dans le but de financer une
partie des travaux de réfection de l’aéroport Magny.

On autorise également la signature d’un bail dans
l’incubateur industriel avec la firme Saputo d’une
durée d’un an à raison de 350$ par mois, les autres
conditions du contrat étant négociables par les
officiers municipaux nommés à cette fin.

On accorde aussi à Machinerie St-Jovite le contrat
pour la fourniture d’une gratte réversible de 14 pieds
destinée à l’aéroport Magny au coût de 11 488$

On autorise ensuite la signature d’une charte de
partenariat avec les intervenants touristiques
de la MRC de l’Abitibi.

Puis Mme Carmen Laliberté est nommée
Commissaire à la Commission des arts et de la
culture, à titre de représentante de la population
tandis que Madame Noëlla Saint-Laurent y est
nommée pour représenter les arts visuels.

Puis, le mandat de M. Guy Nolet est renouvelé à
titre de membre du comité de retraite des employés
de la Ville.

A la suite d’un affichage interne de poste on nomme
aussi M. Y. Perron comme opérateur de
machinerie légère.

Au point 4.23 de l’agenda, on vote l’acceptation
des prévisions budgétaires 2010 de Transport
Adapté
en même temps que la somme de
65 800$ à titre de contribution financière de la
Ville à cet organisme.

Par après, on renouvelle l’adhésion de la Ville à l’UMQ
au coût de 11 155,46$

Au point 4,26 de l’ordre du jour on renouvelle
l’entente avec le Groupe de communications PAT
pour encadrer les communications stratégiques de la Ville.

Ensuite, on nomme le Centre d’appel d’urgence
de l’Abitibi-Témiscamingue (CAUAT) à titre
de mandataire du Service centralisé d’appels
d’urgence (SCAU).

A ce sujet, le maire explique qu’à partir du 1
décembre 2009, tous les utilisateurs vont
payer une taxe municipale pour contribuer au
maintien de la ligne 911. Auparavant les frais
payés par les utilisateurs de cellulaires,
d’internet et autres services sans fil étaient versés
aux fournisseurs de services, alors que dorénavant,
tous les fonds iront au SCAU. Il ne s’agit donc pas
d’une nouvelle taxe ou d’une augmentation de frais
mais plutôt d’une canalisation des différentes
sommes perçues.

Puis, la Ville révoque l’aide financière annoncée
à une séance antérieure en faveur de l’Association
du Hockey Mineur d’Amos puisque le déficit qu’elle
appréhendait ne s’est pas réalisé.

Le conseiller Éric Mathieu avait auparavant
dénoncé un intérêt dans le dossier puisqu’il est
président d’un comité relié à cet organisme.

On apprend aussi qu’en juillet 2001, le Ministère
des ressources naturelles du Québec avait
consacré comme réserve naturelle l’esker où la
Ville d’Amos et l’usine de St-Mathieu puisent
leur eau. Or, d’après le maire d’Amos, la
Municipalité de St-Mathieu et la MRC d’Abitibi
ont reçues, en novembre 2009, deux demandes
d’émission de claims miniers sur l’esker en question,
demandes qui ont été rejetées par les instances
locales mais qui auraient été acceptées par les
instances gouvernementales.

On adopte donc une résolution d’appui
à la Municipalité de St-Mathieu et à la
MRC d’Abitibi dans leurs démarches
auprès de la Ministre des Ressources
naturelles et de la faune visant à éviter
l’émission de claims miniers dans le
secteur concerné.

Ensuite, la Ville accepte de créer un comité
de développement économique dont le conseiller
Éric Mathieu se dit fier d’en être l’instigateur. Il
ajoute qu’il va bientôt soumettre pour
approbation le nom des personnes qu’il souhaite
voir siéger sur le comité en question.

Au point 4.31 de l’agenda, on prend acte du
dépôt de la divulgation pécuniaire des membres
du conseil de Ville d’Amos.

Au point 4.32 de l’ordre du jour, on donne un mandat
au coût de 6 000$ à la firme d’architectes Tram visant à
localiser les fuites à la glace numéro 1 du centre sportif,
à recommander et à estimer les coûts pour corriger
cette problématique.

Avant d’aborder le volet « procédures » on autorise un
locataire de terrain de maison mobile (37 Avenue Corbières)
à hypothéquer les droits inhérents à son bail de terrain
en faveur du financier qui détiendra également
l’hypothèque sur la bâtisse y érigée.

Sur le plan des procédures, on prend acte du fait qu’aucun
contribuable ne s’est opposé au règlement d’emprunt
VA-637

La conseillère Julie Cazes, ayant dénoncé un intérêt,
du fait qu’elle est membre du conseild’admi-
nistration du projet Défi autonomie, le conseil adopte
les règlement VA-635 et VA- 636, modifiant respectivement
le plan d’urbanisme de la Ville et le règlement de zonage.

Par la suite, on présente des avis de motion visant la
présentation d’éventuels règlements ayant trait à :

Un emprunt pour des travaux et la réfection de la piste de
l’aéroport Magny,

Des modifications au traitement des élus municipaux,

L’implantation de règles de contrôle et de suivis budgétaires,

Des changements au régime complémentaire de retraite des
employés de la Ville d’Amos,

L’imposition d’une compensation pour services municipaux
relative au service de l’eau pour l’exercice 2010,

L’imposition d’une compensation pour services municipaux
pour l’exercice 2010,

L’imposition d’une compensation relative au service de l’assainis-
sement des eaux usées pour l’exercice 2010,

L’imposition d’une compensation relative à la gestion
des matières résiduelles du secteur résidentiel
et exemption d’une telle compensation pour le
secteur institutionnel et pour les organismes à but
non lucratif pour l’exercice financier 2010,

L’imposition des taux de taxes et des taxes spéciales pour
l’exercice 2010,

La tarification relative au financement de certains biens,
services et activités, et l’imposition de différents
droits, charges, frais, intérêts et pénalités.

Dans un autre ordre d’idée, la Ville accorde une subvention
de 10 000$ à la Giboulée Accueil Harvey-Bibeau.

Finalement, la Ville adresse ses félicitations à « Forages
M. Rouillier » récipiendaire du prix IAMGOLD de
l’association de l’exploration minière du Québec.

LE VOLET QUESTIONS DU
PUBLIC SERA PUBLIÉ DANS
LE VOLUME XVII, PARTIE
II VENDREDI LE 11 DÉCEMBRE
2009