L’AMOSSION, JOURNAL INFORMATISÉ
DESTINÉ AUX AFFAIRES PUBLIQUES.
VOLUME LIX, ÉDITION DU 19 MARS 2011
PAUL MARTINEAU, RÉDACTEUR EN CHEF.
Téléphone : 819 727 1878
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ÉCHO DE LA SÉANCE DU CONSEIL DE
VILLE D’AMOS DU 7 MARS 2011 (DEUXIÈME
PARTIE)
On aborde les questions procédurales
en commençant par le règlement
concernant le traitement des élus.
Après qu’on en ait proposé l’adoption,
le maire le lit et le commente, parce que
dit-il c’est une question très sensible
quand on parle de salaire des élus.
On y apprend donc que le salaire du
maire passe de 49 040$ à 52 500$ à
partir du 8 mars 2011.
La rémunération des conseillers est de
11 666$. Hors texte, le maire informe
l’assistance que les conseillers ont
accepté de geler leur salaire, de sorte
que seul le salaire du maire aurait
augmenté, dit-il, de 5%.
En ce qui a trait à l’allocation de dépenses,
celle du maire, qui est au maximum fixé par
le gouvernement, ne change donc pas.
A ce chapitre, les conseillers, eux, recevront
la moitié de leur rémunération de base.
Poursuivant sa lecture, le maire révèle
que la rémunération de base du maire
et des conseillers sera indexée au taux
de l’indice annuel des prix à la
consommation (IPC) à partir de janvier
2012, le conseil se réservant
le droit de refuser, à chaque année,
ladite indexation.
Finalement, le maire révèle que la mise en
vigueur dudit règlement est rétroactive au
1 janvier 2011.
Puis la conseillère Julie Cazes corrige
les propos du maire, dans la mesure où,
dit-elle il y a effectivement cette année,
une augmentation proportionnelle du
salaire des conseillers.
On adopte ensuite un projet de règlement
ayant comme objet de permettre un
usage complémentaire dans le secteur
de l’hôpital de la polyclinique.
A 5.3 de l’agenda, on adopte un projet
de règlement pour répondre aux souhaits
des propriétaires de la résidence du
661, 4 ième Avenue Ouest qui désirent
utiliser un logement existant au sous-sol
qui est aménagé depuis plusieurs années.
Ensuite, on donne avis de motion à l’effet
qu’à une séance ultérieure, on présentera
un projet de règlement concernant le
remplacement des conduites d’aqueduc
et d’égoût et la réfection totale des
infrastructures pour les rues et tronçons
des rues des Chênes, des Érables, des
Ormes, des Cèdres et des épinettes et
décrétant un emprunt suffisant pour en
défrayer les coûts.
On fait de même pour un éventuel projet
de règlement concernant le reprofilage
des fossés et de rechargement et/ou de
pavage de certains tronçons des
chemins ruraux suivants : Lemerise,
St-Arnauld, Croteau, de l’Hydro,
Lac Arthur Sud, Vézina, Vézeau,
Massicotte, Veillette, Rivest,
Brochu et la Route 395 Nord.
Dans le même sens on donne aussi
un avis de motion pour un éventuel
règlement concernant l’acquisition
de matériel roulant et de machineries
lourdes pour l’exécution et la
fourniture de travaux et services
municipaux.
Toujours dans la même veine, on
donne avis de motion pour un projet
de règlement fixant les tarifs d’électricité
et les conditions de leur application.
Dans un autre ordre d’idée, on accorde
la somme de 5 000$ pour la tenue du
« 6 th international symposium on
root dévelopment » ( colloque
international sur le développement
racinaire- biologie) organisé par
l’Université du Québec qui se tiendra à
Amos du 7 au 11 août 2011.
On donne aussi la somme de 1 500$ pour
deux bourses d’étude 2011 pour la Corporation
de l’enseignement et de la formation d’Amos-
région.
On octroie finalement la somme de 2 500$
dans le cadre de la campagne de financement
du Mouvement de la relève d’Amos-région.
Puis, préalablement à la période des questions,
le conseiller Éric Mathieu se demande si on
ne devrait pas d’abord étaler la vision du
conseil en ce qui a trait au salaire du premier
magistrat de la Ville.
Le maire décide cependant d’attendre les questions
du public sur ce sujet qu’il dit être brûlant.
Il signale cependant la présence de plusieurs
personnes qui sont allé en Autriche (Mise en
valeur du bois) et les invite à donner un compte-
rendu de leur visite, s’il y a lieu.
QUESTIONS DU PUBLIC
M. YVES FORTIN SUR LE COMPTE DE TAXES 2011
Ce dernier s’interroge sur l’opportunité d’avoir
exempté de taxes foncières pour 5 ans, les
construction de 4 à 39 logements.
Le maire lui répond que la ville avait un problème
criant de logement locatif et que le congé de
taxes lui semblait une bonne façon de le régler.
M. Fortin, quant à lui, se dit que cette initiative
va occasionner une perte de revenus de sorte
que les taxes vont continuellement augmenter
de 50$, 70$ et 80$ par année. Selon lui, un jour,
il faudra arrêter cette escalade.
Le maire ne partage pas son point de vue.
Il souligne d’abord que ce ne sont que les
taxes foncières qui sont exemptées, ouvrant
la porte à de nouvelles entrées de fonds
sur le plan des taxes spéciales.
Par ailleurs le taux de vacance des logements
à Amos, étant de moins de 1%, cela crée une
pression insoutenable et freine l’expansion de
la Ville. Il signale qu’en près de 10 ans, il ne s’est
pratiquement pas construit d’immeuble locatif
à Amos et que les logements perdus en juillet
2010 n’ont même pas été remplacés.
Alors, Monsieur Fortin demande au maire
s’il peut garantir que d’ici la fin de son terme,
il y aura au moins une année où il n’y aura
pas d’augmentation de taxe.
Le maire rétorque que sur ce plan, le conseil
a été très modéré puisque le taux de taxe
a été réduit de 1,53$ à 1,29$ l’an dernier
et que cette année, l’augmentation n’a été
que de deux cents.
Quant à l’implantation des Jardins du
Patrimoine, le maire confirme qu’ils n’ont
pas atténué la pression sur la demande
de logements. Il dit douter qu’il y ait
plus de 7 maisons à vendre à Amos
actuellement. Il ajoute qu’il fallait agir puisqu’il
a entendu dire que des gens désireux de
s’installer à Amos étaient retournés
chez eux, faute de pouvoir se loger
convenablement.
MONSIEUR CONRAD BRUNET SUR
LE VOYAGE À VIENNE VISANT
L’ACQUISITION DE CONNAISSANCES SUR
LA MISE EN VALEUR DU BOIS
Ce dernier aimerait qu’on élabore sur
les résultats et les coûts de ce voyage.
Le président de la SMVBA, Monsieur
Ignace Speybrouk , après avoir signalé
que son nom est d’origine belge plutôt
qu’autrichienne, informe l’assistance
que le mandat de son organisme vise
la promotion de l’usage du bois dans
le secteur commercial, industriel et
institutionnel et que c’est dans ce cadre-
là que lui et ses collègues se sont rendus
en Autriche, ayant quand même comme
objectif, non seulement de maximiser
l’utilisation de la matière ligneuse dans
la construction mais aussi de l’intégrer dans un
un plan éco-énergétique qui susciterait
l’harmonisation des politiques municipales,
provinciales et fédérales.
A ce chapitre, il souligne l’avantage
comparable que possède Amos qui,
avec Sherbrooke, est une de seules villes à
posséder son propre réseau électrique
au Québec. C’est important lorsqu’on
parle de développer le volet énergétique
dans une communauté.
A cet égard il met l’emphase sur le
maillage de plusieurs intervenants qui est
très accentué en Autriche. Selon lui, il
y a concertation des chercheurs, bâtisseurs,
entrepreneurs et promoteurs pour développer
des bâtiments modèles qui font ressortir les
principales qualités, caractéristiques du
pays : rigueur et qualité.
Il ajoute qu’un autre trait de l’Autriche,
c’est l’accent qu’on met sur la
planification. Il donne l’exemple d’un aéroport
désaffecté qu’on a remis à la Ville en 1977.
Les autorités planifient y installer, d’ici
2020, 20 000 personnes dont 10 000
seront chauffées par géothermie. C’est-à-dire
qu’on va installer un tuyaux à 5000 mètres
de profondeur dans la terre, qui va générer
une chaleur de 165 degrés Farenheit.
Un autre volet de planification, c’est
qu’on envisage déjà l’implantation
du métro avant même que la population
ne s’y soit installée.
Faisant une analogie avec les disponibilités
en électricité ici et le principe de
géothermie qu’il vient d’expliquer, il
propose d’imaginer un plan où à
Amos, on offrirait à ceux qui viennent
s’y installer, 5 ans de chauffage gratuit,
en plus du 5 ans de congé de taxes! (rire
généralisé dans la salle.)
Il mentionne ensuite qu’en Autriche il
y a beaucoup de résidence qui ont des
panneaux solaires qui permettent de
remettre en surplus d’utilisation, sur le réseau,
15 mégawatts. Il parle aussi des
maisons dites passives, subventionnées
par le gouvernement qui ont des murs
de 45 à 60 centimètres d’épaisseur
et qui utilisent en moyenne 15
kilowatts-heure par mètre carré versus
350 dans nos résidences.
Un des buts du voyage était de s’informer
sur les techniques de construction
de ces maisons.
Puis, Monsieur Brunet suggère
à son interlocuteur qu’une Ville doit être
très riche pour creuser un métro avant
que le secteur en question ne soit
peuplé.
Selon M. Speybrouk, la ville est conçue
pour générer des revenus. Ce ne sera
pas seulement une ville dortoir. Il va y
avoir un lac artificiel sur les rives duquel
va s’ériger des hôtels, sans compter
la venue d’entreprises triées sur le
volet en fonction de leur impact sur
l’environnement; des entreprises
qui vont générer de la chaleur et qui
vont s’intégrer dans le plan éco-
énergétique global.
Répondant à diverses questions du public,
il ajoute, qu'à Vienne, le climat est tempéré
l’hiver sauf qu’en montagne, en Autriche,
il se rapprocherait de celui de l’Abitibi.
Il termine en affirmant
ne pas savoir si la population est jeune
ou âgée en moyenne mais il dit savoir
qu’elle est instruite puisque la scolarité
serait gratuite du primaire jusqu’au
doctorat.
Puis son collègue, Monsieur Laliberté
de la SADC intervient pour remercier
la Ville d’Amos d’avoir délégué le conseiller
Éric Mathieu pour faire partie du groupe
en Autriche. Il ne tarit pas d’éloges à
l’égard de ce dernier, soulignant son
dévouement à la mission, parlant de
la multiplicité de ses contacts et de
la collégialité de son leadership.
Il ajoute que le groupe dispose de plus
de 1000 photos relatives à cette mission
et qu’on planifie des événements de
communication pour la faire connaître
du public.
SUR LE SALAIRE DU MAIRE
Monsieur Brunet s’interroge surtout sur
l’allocation de dépenses du maire. Il se
demande si la partie de l’allocation qui
n’est pas dépensée retombe dans les
coffres de la Ville.
Le maire explique qu’une année, on peut , à titre
d’exemple dépenser 5 000$ sur le 14 000$
alloués mais que le 9 000$ d’écart
n’est pas retourné à la municipalité.
Ensuite le même citoyen se demande
si la somme en question n’est pas en
quelque sorte dédoublée puisque le maire
d’Amos siège sur plusieurs organismes
qui seraient peut-être susceptibles de
lui accorder aussi une allocation de
dépenses.
Le conseiller Denis Chandonnet
réplique que le 14 000$ en question
est la seule allocation de dépenses
accordée à Monsieur Chérubin
à titre de maire.
Le conseiller Éric Mathieu intervient
ensuite pour clarifier cette question
du traitement du maire une fois
pour toute, pour pas que, dit-il
« on ait ce débat là à toutes les
années. "
Il dit que le conseil a décidé d’y aller
pour une vision de quatre ans à partir
de cette année de sorte que le traitement
du premier magistrat passe de 49 000$
à 52, 500$, pour qu’à l’échéance, il
soit de 60 000$, d’où une augmentation
de 2 500$ par année, malgré le fait qu’on
pense que ça pourrait valoir plus.
Il réitère le fait que dans le but d’éviter
une répétition des mêmes questions
à chaque année, la population doit
s’attendre à ce que le maire gagne
52, 500$ cette année, 55 000$ l’année
suivante, 57, 500$ par la suite etc.
En outre il fait remarquer que le
traitement du maire est bien en
deça de celui de certains directeurs
de la Ville.
Il conclut en affirmant énergiquement
que c’est le prix à payer pour avoir
à son service un maire dévoué aux
affaires de la Ville, 365 jours par
année, 24 heures par jour.
Le maire alimente la discussion en disant
que ce sont les conseillers (qu’il remercie)
qui ont réalisé que le salaire du maire était
un peu bas, mais qu’il occupait ses fonctions
par amour, parce qu’il aimait ce qu’il
faisait. Il poursuit : « Je veux être au service des citoyens
et je ne compte pas mon temps. Juste pour le
fun, je me suis dit 52 000$ c’est quel salaire
à peu près? c’est 25$ l’heure, 40 heures, ça
fait mille piastres multipliés par 52 ça fait
52 000$, donc 25 dollars l’heure c’est ce que
nous donnons à nos cols bleus et même plus.. »
Le D.G. clôt le débat en signalant que le 60 000$
envisagé (qu’il considère peu élevé) est
celui du salaire du maire de Malartic, qui se
compare, par ailleurs, avec les rémunérations
du maire d’autres villes de la région.
MAURICE MARTINEAU SUR LA
MODERNISATION DES RÉSERVOIRS
DE LA VILLE (4.5 DE L’AGENDA)
Ce dernier se demande comment on peut
moderniser un réservoir et y installer un
équipement d’économie d’énergie.
Selon le D.G, les nouveaux projets résidentiels
« Belle-vie » et celui d’Amos Est, combinés
à l’âge des réservoirs et de l'équipement
nécessitent l’étude commandée à la firme
Stavibel.
Il fait remarquer qu’une partie de la Ville
est alimentée directement par le puits
tandis que l’autre est alimentée
par des réservoirs et que la pompe qui dessert
le réseau fonctionne 365 jours par année,
24 heures par jour. On vise donc à ce
que l’ensemble du réseau soit approvisionné
par les réservoirs de sorte que la ou les
pompes qu’on va ajouter ou remplacer vont
fonctionner à la demande, d’où économie
de l’énergie.
Son interlocuteur doute qu’en 2011 on
n’ait pas été capable d’organiser la pompe
existante pour qu’elle ne fonctionne que
sur demande.
M. Nolet répond que la pompe, qui a son
âge, n’est pas conçue pour répondre à
une demande intermittente.
SUR L’AJUSTEMENT DE 59 000$
AU MANDAT DE GENIVAR. (4.12 DE
L’ORDE DU JOUR.)
Il veut savoir les raisons du dépassement
de coût et le montant de la soumission
originale.
Le D.G. explique qu’initialement, on devait
recouvrir la cellule numéro 1 avec de l’argile
qu’on avait sur place. Or l’argile
en question, remplie de roches, ciment
et bois, après analyse, ne s’est pas avérée aussi
fonctionnelle qu’on pensait de sorte qu’on doit
y ajouter une membrane, d’où des frais
professionnels accrus. Il y aura évidemment
des frais additionnels pour l'achat de la
membrane et sa pose éventuelle.
Selon le greffier, le contrat original était
d’environ 120 000$.
SUR L’USAGE COMPLÉMENTAIRE DANS
LA ZONE DE LA POLYCLINIQUE. (5.2
DE L’AGENDA)
Il veut savoir quel est l’usage complémentaire
qu’on veut y faire.
Il s’agit, selon le D.G. de l’implantation
d’un salon de beauté.
Le zonage était réservé aux produits
pharmaceutiques. Il y a eu libération de locaux
de sorte qu’on veut y ajouter l’opération
du commerce plus haut mentionné
SUR L’UTILISATION D’UN LOGEMENT
AU SOUS-SOL (5.3 DE L’AGENDA,
CHANGEMENT AU ZONAGE)
Il aimerait qu’on élabore un peu sur ce
projet de règlement et sur la grandeur
de la zone concernée.
C’est la maison de Monsieur Vézeau dit
le maire. Il avait un appartement en bas
au sous-sol. C’est déjà construit. Il
s’agit d’une seule habitation. Mais
dit le maire « Étant donné qu’on change
le zonage pour une personne…ben si
on veut pas faire ce qu’on appelle en
anglais du « spot zoning », donc il faut
donner cela, le zonage, pour toute la
zone. »
SUR L’ACQUISITION ÉVENTUELLE
DE MACHINERIES LOURDES ( 5.6 DE
L’ORDRE DU JOUR)
Il aimerait qu’on lui énumère les actifs
qu’on veut éventuellement acheter.
Des propos du maire et du D.G.
on apprend qu’il s’agit de l’acquisition
éventuelle d’une « pépine » , d’une souffleuse
et d’une remorque qui ne ferait cependant
pas office de fardier.
La séance se termine avec le conseiller
Éric Mathieu qui remercie M. Speybrouk de
son allocution relative à la mission effectuée
en Autriche. Il traite du défi qui attend les
intervenants concernés sur le plan
du transfert du savoir, sur la propagation
des idées reçues et la mise à profit
des contacts humains réalisés autant
outre-mer qu’au Canada. Il se dit
convaincu qu’il y aura éventuellement
des retombées positives de ce
voyage.
FIN DE LA RÉUNION
A LA PROCHAINE
EN MOUVEMENT CITOYENS!
=============================
L’Amossion est formé de la contraction
du mot « Amos » et de l’expression « la
motion ». « Motion » qui vient du mot
latin « motio » et qui veut dire, selon le
petit Larousse : « mise en mouvement ».
Il est temps, selon nous que les forces
vives de notre Ville se mettent en branle
pour obtenir une plus grande démocra-
tisation de leurs institutions publiques
en général et de la Ville d’Amos
en particulier.
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samedi 19 mars 2011
jeudi 17 mars 2011
SÉANCE DU CONSEIL DE VILLE D'AMOS DU 7 MARS 2011: DÉPASSEMENT DES FRAIS DE GÉNIE DE 59 000$ POUR LA CELLULE NUMÉRO 1 DU DÉPOTOIR!!!
L'AMOSSION, JOURNAL INFORMATISÉ DESTINÉ
AUX AFFAIRES PUBLIQUES.
VOLUME LVIII, ÉDITION DU 17 MARS 2011
PAUL MARTINEAU, RÉDACTEUR EN CHEF.
Téléphone : 819 727 1878
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ÉCHO DE LA SÉANCE DU CONSEIL DE
VILLE D’AMOS DU 7 MARS 2011 (PREMIÈRE
PARTIE)
Outre les membres du conseil, Messieurs
Nolet et Plante, respectivement directeur
général et greffier assistent à l’assemblée.
Dans la salle , une vingtaine de personnes
sont présentes.
Après avoir adopté l’ordre du jour, on fait
de même pour le procès-verbal de la séance
du 21 février 2011.
On débute le questions d’administration
générale, en acceptant 3 demandes de dérogations
mineures.
Ensuite, le conseil appuie une demande
d’utilisation par le Ministère des Transports
du Québec, de terrain à une fin autre
que l’agriculture auprès de la CPTAQ.
Il s’agit de deux superficies de 5348
et de 118.9 mètres carrés étant réservées
à une servitude de passage temporaire
dans le cadre de travaux de réfection
de la route 111.
Puis, moyennant la somme de 21 850$
on donne un mandat à la firme
Stavibel pour des services
professionnels reliés à la modernisation
des réservoirs d’aqueduc de la ville et à
l’installation d’économie d’énergie.
Au point 4.6, on effectue la vente du lot
4 301 193 du cadastre du Québec,
pour la somme de 29 000$ avec
acompte de 2 900$ et l’interdiction de
revente avant que n’y soit érigée une
résidence.
Dans un autre ordre d’idée, on confie
à la firme Stavibel, moyennant la somme
de 9 635$, un mandat pour la fourniture
de services professionnels reliés à la
réalisation du suivi environnemental du
lieu d’enfouissement technique pour
l’année 2011. (Dépotoir).
Ensuite, on explique qu’une entente de
services entre la Ville et l’Agence de
l’efficacité énergétique permettrait
de retenir les services d’Éco Ressources
Consultants au coût de 15 835,50$ lequel
serait subventionné à 90% par ladite
Agence. On adopte donc une résolution
dans ce sens.
Dans le but notamment, de faciliter la venue
de main-d’œuvre qualifiée en région, on
autorise ensuite la signature d’une entente
de partenariat pour l’accueil des nouveaux
arrivants de la MRC d’Abitibi.
Puis, on corrige une résolution adoptée
antérieurement pour y inscrire la somme
de 26 000$ plus taxes au lieu de 27 335$
et y remplacer la date de présentation du 26
octobre 2009 par celle du 17 janvier 2011.
Il s’agit d’un mandat donné à la firme
Desseau pour un plan directeur dans le
nouveau secteur résidentiel projeté dans
Amos-Est.
Au point 4.11, on nomme M. Serge Desjardins
en tant que journalier. Ce dernier est à
l’emploi de la Ville depuis le 13 juin 1994.
Ensuite on explique qu’on avait prévu utiliser
de l’argile pour aménager et recouvrir la
cellule d’enfouissement numéro 1 au dépotoir.
Or il semblerait que l’argile seule ne serait pas
adéquate et qu’il faudrait y ajouter une géo
membrane. Il en résulte qu’on décide d’ajouter
la somme de 59 211$ au mandat donné
originalement à la firme de génie conseil
Génivar pour modifier les plans et devis
conséquents devant ternir compte de cette
nouvelle exigence.
Puis la Ville d’Amos donne son appui à
l’entreprise Osisko dans ses démarches
pour obtenir les permis nécessaires à la
mise en œuvre de son projet « Canadian
Malartic. » Il semblerait que la minière
éprouve certaines difficultés a obtenir les
permis d’exploitation requis. La résolution
qui fait l’objet de cet appui mentionne
que tout retard à l’émission des permis
aurait des conséquences néfastes autant
pour Malartic que pour la région dans
son ensemble.
Dans un autre ordre d’idée, on recommande
le remplacement de M. Bois, récemment
décédé, par M. Daniel Provost (copropriétaire
du Centre d’achat d’Amos), auprès du
conseil d’administration de la Société
en commandite « Fier Témabi ».
Au point 4,15 le conseil approuve le
plan d’implantation et d’intégration
architecturale sur le lot vacant 2 977 655 du
cadastre du Québec, sis au centre-ville, où
le propriétaire entend y construire un
édifice commercial.
FIN DES SUJETS D’ADMINISTRATION
GÉNÉRALE
(A SUIVRE)
A LA PROCHAINE
EN MOUVEMENT CITOYENS!
=============================
L’Amossion est formé de la contraction
du mot « Amos » et de l’expression « la
motion ». « Motion » qui vient du mot
latin « motio » et qui veut dire, selon le
petit Larousse : « mise en mouvement ».
Il est temps, selon nous que les forces
vives de notre Ville se mettent en branle
pour obtenir une plus grande démocra-
tisation de leurs institutions publiques
en général et de la Ville d’Amos
en particulier.
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AUX AFFAIRES PUBLIQUES.
VOLUME LVIII, ÉDITION DU 17 MARS 2011
PAUL MARTINEAU, RÉDACTEUR EN CHEF.
Téléphone : 819 727 1878
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ÉCHO DE LA SÉANCE DU CONSEIL DE
VILLE D’AMOS DU 7 MARS 2011 (PREMIÈRE
PARTIE)
Outre les membres du conseil, Messieurs
Nolet et Plante, respectivement directeur
général et greffier assistent à l’assemblée.
Dans la salle , une vingtaine de personnes
sont présentes.
Après avoir adopté l’ordre du jour, on fait
de même pour le procès-verbal de la séance
du 21 février 2011.
On débute le questions d’administration
générale, en acceptant 3 demandes de dérogations
mineures.
Ensuite, le conseil appuie une demande
d’utilisation par le Ministère des Transports
du Québec, de terrain à une fin autre
que l’agriculture auprès de la CPTAQ.
Il s’agit de deux superficies de 5348
et de 118.9 mètres carrés étant réservées
à une servitude de passage temporaire
dans le cadre de travaux de réfection
de la route 111.
Puis, moyennant la somme de 21 850$
on donne un mandat à la firme
Stavibel pour des services
professionnels reliés à la modernisation
des réservoirs d’aqueduc de la ville et à
l’installation d’économie d’énergie.
Au point 4.6, on effectue la vente du lot
4 301 193 du cadastre du Québec,
pour la somme de 29 000$ avec
acompte de 2 900$ et l’interdiction de
revente avant que n’y soit érigée une
résidence.
Dans un autre ordre d’idée, on confie
à la firme Stavibel, moyennant la somme
de 9 635$, un mandat pour la fourniture
de services professionnels reliés à la
réalisation du suivi environnemental du
lieu d’enfouissement technique pour
l’année 2011. (Dépotoir).
Ensuite, on explique qu’une entente de
services entre la Ville et l’Agence de
l’efficacité énergétique permettrait
de retenir les services d’Éco Ressources
Consultants au coût de 15 835,50$ lequel
serait subventionné à 90% par ladite
Agence. On adopte donc une résolution
dans ce sens.
Dans le but notamment, de faciliter la venue
de main-d’œuvre qualifiée en région, on
autorise ensuite la signature d’une entente
de partenariat pour l’accueil des nouveaux
arrivants de la MRC d’Abitibi.
Puis, on corrige une résolution adoptée
antérieurement pour y inscrire la somme
de 26 000$ plus taxes au lieu de 27 335$
et y remplacer la date de présentation du 26
octobre 2009 par celle du 17 janvier 2011.
Il s’agit d’un mandat donné à la firme
Desseau pour un plan directeur dans le
nouveau secteur résidentiel projeté dans
Amos-Est.
Au point 4.11, on nomme M. Serge Desjardins
en tant que journalier. Ce dernier est à
l’emploi de la Ville depuis le 13 juin 1994.
Ensuite on explique qu’on avait prévu utiliser
de l’argile pour aménager et recouvrir la
cellule d’enfouissement numéro 1 au dépotoir.
Or il semblerait que l’argile seule ne serait pas
adéquate et qu’il faudrait y ajouter une géo
membrane. Il en résulte qu’on décide d’ajouter
la somme de 59 211$ au mandat donné
originalement à la firme de génie conseil
Génivar pour modifier les plans et devis
conséquents devant ternir compte de cette
nouvelle exigence.
Puis la Ville d’Amos donne son appui à
l’entreprise Osisko dans ses démarches
pour obtenir les permis nécessaires à la
mise en œuvre de son projet « Canadian
Malartic. » Il semblerait que la minière
éprouve certaines difficultés a obtenir les
permis d’exploitation requis. La résolution
qui fait l’objet de cet appui mentionne
que tout retard à l’émission des permis
aurait des conséquences néfastes autant
pour Malartic que pour la région dans
son ensemble.
Dans un autre ordre d’idée, on recommande
le remplacement de M. Bois, récemment
décédé, par M. Daniel Provost (copropriétaire
du Centre d’achat d’Amos), auprès du
conseil d’administration de la Société
en commandite « Fier Témabi ».
Au point 4,15 le conseil approuve le
plan d’implantation et d’intégration
architecturale sur le lot vacant 2 977 655 du
cadastre du Québec, sis au centre-ville, où
le propriétaire entend y construire un
édifice commercial.
FIN DES SUJETS D’ADMINISTRATION
GÉNÉRALE
(A SUIVRE)
A LA PROCHAINE
EN MOUVEMENT CITOYENS!
=============================
L’Amossion est formé de la contraction
du mot « Amos » et de l’expression « la
motion ». « Motion » qui vient du mot
latin « motio » et qui veut dire, selon le
petit Larousse : « mise en mouvement ».
Il est temps, selon nous que les forces
vives de notre Ville se mettent en branle
pour obtenir une plus grande démocra-
tisation de leurs institutions publiques
en général et de la Ville d’Amos
en particulier.
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