samedi 13 novembre 2010

SÉANCE DU CONSEIL D'AMOS DU 1 11 2010: LE CAMION-ÉCHELLE COÛTERA 100 000$ DE MOINS! LE CONSEIL VEUT L'ÉGALITÉ AVEC LES DÉPUTÉS EN MATIÈRE D'ÉTHIQUE!

L’AMOSSION, JOURNAL INFORMATISÉ
DESTINÉ AUX AFFAIRES PUBLIQUES.


VOLUME XLVII DU 13 NOVEMBRE 2010

PAUL MARTINEAU, RÉDACTEUR EN CHEF.
Téléphone : 819 727 1878

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ÉCHO DE LA SÉANCE DU CONSEIL
DE VILLE D’AMOS DU 1 NOVEMBRE 2010

Outre le maire, les conseillers Chandonnet,
Cazes et Mercier sont présents. Assistent
également à la réunion, Messieurs
Nolet et Plante respectivement D.G.,et
greffier de la Ville.

Le public est composé de moins de dix
personnes.

Après avoir adopté le
procès-verbal de la dernière
séance, on confirme l’agenda
proposé en retranchant le point 4.10
qui avait trait à l’adjudication de machinerie
et d’équipement usagés offerts à l’enchère.

Le conseil de ville accepte aussi 4 dérogations
mineures.

Puis on adjoint au comité consultatif de
l’urbanisme,
la directrice du service d’urbanisme,
l’inspecteur municipal et le greffier à titre
de personnes ressources.

On nomme Mme Banville à titre de secrétaire
dudit comité; à défaut, en son absence,
l’inspecteur muncipal ou, à défaut en
l’absence de l’inspecteur municipal, le
greffier.

Ensuite on procède à l’adjudication d’un
contrat de 539 814$ à la firme Thibault
pour la fourniture d’un camion échelle à
incendies.

Le conseiller Chandonnet fait remarquer
que le prix est inférieur aux estimés d’environ
100 000$ parce que le dollar canadien a atteint
la parité avec le dollar américain. Il signale
aussi que le véhicule ne sera livré qu’en
2011.

Le maire renchérit en disant qu’une économie
de 100 000$ est une bénédiction par les temps
qui courent.


Par la suite, la Ville donne son appui au
projet de Monsieur Yurij Luhovy pour la
production de la version française du film
« Freedom had a price. »

Dans le cadre du projet Spirit Lake,
le maire ajoute qu’il est important, sur le plan
touristique, qu’il y ait une version française
à cette production qui traite des camps
d’internement au Canada.

Puis on autorise, M. Éric Mathieu à assister
au colloque annuel « de la forêt au client »
qui se tiendra le 2 novembre 2010 à Québec.


Au point 4.9 de l’ordre du jour, le conseiller
Denis Chandonnet et la directrice du service
d’urbanisme de la Ville d’Amos sont
nommés pour siéger comme représentants
de la Ville dans le cadre de la démarche de
la demande à portée collective en vertu de
l’article 59 de la Loi sur la protection du territoire
et des activités agricoles.

Ensuite, on appuie la demande de M. Jolin
auprès de la CPTAQ visant à construire une
maison de type unifamiliale isolée sur une
partie de sa terre agricole.

Au dernier point relatif à l’administration
générale, le conseil demande, par résolution
aux autorités provinciales d’être traité sur
le même pied que les députés en ce qui
a trait aux règles d’éthique et de déontologie.

Le conseil souhaite que le gouvernement
mette à la disposition des municipalités,
un commissaire à l’éthique qui serait,
comme cela se fait à l’assemblée nationale,
à même de conseiller les élus municipaux
dans ce domaine.

De plus, on voudrait, à l’instar des députés,
que les élus municipaux ne puissent être
poursuivis pour des infractions reliées
à l’éthique, plus de trois ans après avoir
quitté leurs fonctions.

Sur le plan des procédures, on adopte le 2 ième
projet de règlement VA-674 modifiant le règlement
de zonage VA-119

Sous la rubrique dons et subventions, on accorde,
la somme de 13 550$ dont 5000$ proviennent du Club
Rotary,
à la Corporation de développement
communautaire d’Amos.

On donne aussi 5000$ à la Table de concertation
contre la violence faite aux femmes.


Sur le plan des informations publiques, on apprend
que pour le mois d’octobre 2010, la Ville d’Amos
a émis des permis de construction pour une valeur
de 901 100$ pour un total à jour de 20, 523 346$

QUESTIONS DU PUBLIC

PAUL MARTINEAU SUR LA PÉNÉTRATION
DU SERVICE INTERNET DANS LA RÉGION
D’AMOS.

Ce dernier mentionne que les médias
régionaux ont rapporté que le maire d’Amos
aurait souhaité être invité à l’audience
tenue par le CRTC concernant les services
internet offerts en territoires isolés. Il demande
quelle aurait été la nature de l’intervention du
maire et veut également savoir comment la
MRC d’Abitibi est desservie dans ce domaine.

D’abord, le maire précise que ce n’est pas
à titre de maire d’Amos qu’il a tenu ces
propos mais en tant que président de la
CRE. Il mentionne que c’est la directrice
régionale de cet organisme qui aurait
fait des représentations auprès du CRTC,
notamment en ce qui a trait à certaines
parties du territoire Témiscamien qui seraient
mal desservies. Quant à la MRC d’Abitibi,
il affirme qu’à 95%, les services sont
bons, parce que dit-il, on a surtout misé
sur un distributeur local. Il ajoute qu’à
Lacorne, la situation s’est améliorée et
qu’il ne resterait que de rares endroits
qui sont problématiques.

La conseillère Cazes fait remarquer que
dans la MRC d’Abitibi il ne s’agit pratiquement
plus de la disponibilité du services mais plutôt
de sont coût puisqu’il faut parfois des
installations coûteuse pour capter le signal.


SUR L’UTILISATION FUTURE DU CAMION
-ÉCHELLE À INCENDIE.

Il veut savoir si la Ville a l’intention de disposer
du véhicule ou de s’en servir comme
équipement d’appoint.

Le D.G. explique que le véhicule et la
pompe étant parfaitement fonctionnels,
il est probable qu’on va l’utiliser comme
équipement d’appoint, même si la Ville
a déjà reçu des offres d’achat, concernant
cet actif.


M . CONRAD BRUNET SUR LE MÊME
CAMION. IL VEUT SAVOIR SI CETTE DÉPENSE
ÉTAIT BUDGETÉE EN 2010.


On lui répond que oui, quoique ce véhicule
ne sera livré qu’en 2011.

Le maire renchérit en se félicitant de cet achat
où on aurait épargné plus de 100 000$.

Paul Martineau, soulevant l’hilarité générale,
lance : « Ça en fera plus à mettre sur la
passerelle. »

MAURICE MARTINEAU SUR L’IMPLANTION
DES FICHES D’ÉVALUATION PAR INTERNET
.

Ce dernier mentionne qu’on peut maintenant
consulter les fiches d’évaluation de la
Ville sur internet et que ça fonctionne
bien. Il en félicite le conseil.

Un voix, dans la salle, fait remarquer que
c’est la première fois que le conseil de
Ville est félicité par ce citoyen.

M. LEMERISE SUR LE POINT 5.1
(CHANGEMENT DE ZONAGE
)

Il se demande si ce changement est de
nature à affecter l’ensemble du territorie
amossois.

On lui répond que non, le changement est
très localisé sur la Principale Nord.

SUR 4.9 DE L’AGENDA :
(NOMINATION DE REPRÉSENTANTS
RELATIVEMENT À UNE DEMANDE À PORTÉE
COLLECTIVE EN VERTU DE L’ARTICLE 59 DE LA
LOI SUR LA PROTECTION DU TERRITOIRE
AGRICOLE.


Ce citoyen fait remarquer qu’on a beaucoup
discuté de la question des constructions
résidentielles en territoire agricole; qu’il y a
eu toutes sortes de propositions venant de
personnes qui n’y connaissaient pas grand
chose et que depuis, rien n’a bougé.

Le greffier explique que le but du comité
tripartite (MRC, U.P.A., Municipalités) est de
préciser les critères permettant la construction
résidentielle en territoire agricole et
d’identifier à l’avance les endroits propices
à cet effet. Par exemple, dit-il, les propriétaires
de terrains « destructurés »; ceux ayant des
affleurement rocheux non propices à
l’agriculture sauront à quoi s’en tenir
à l’avance, évitant ainsi le coûteux et
incertain processus de demande d’autorisation
d’utiliser une partie de leur terre à des fins
autres qu’agricoles. En gros, des autorisations
collectives versus un paquet de demandes
individuelles.

M. Lemerise revient à la charge en signalant
l’abandon progressif des terres agricoles
avec l’espacement conséquent des producteurs.
Il souhaiterait que les gens de l’U.P.A. sortent
de leur bureau et constatent que la production
agricole a fait place, à maints endroits, à la
production d’aulnes.

Selon lui il serait opportun de réserver
une bande de 200 pieds le long des routes
pour les consacrer à la construction résidentielle.

La conseillère Cazes fait remarquer que la législation
visait à empêcher l’étalement urbain mais,
qu’effectivement la situation évolue et que le
législateur devrait s’adapter.

Avant de terminer, le maire fait remarquer qu’il
y a un an, jour pour jour, le nouveau conseil
était élu et que dans ce court laps de temps,
lui et ses collègues ont accompli des choses remarquables.
Il les félicite tous les conseillers et leur souhaite
« bon anniversaire ».


FIN DE LA RÉUNION

A LA PROCHAINE
EN MOUVEMENT CITOYENS!

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L’Amossion est formé de la contraction
du mot « Amos » et de l’expression « la
motion ». « Motion
» qui vient du mot
latin « motio » et qui veut dire, selon le
petit Larousse : « mise en mouvement ».

Il est temps, selon nous que les forces
vives de notre Ville se mettent en branle
pour obtenir une plus grande démocra-
tisation de leurs institutions publiques
en général et de la Ville d’Amos
en particulier.
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dimanche 7 novembre 2010

SÉANCE DU CONSEIL DE VILLE D'AMOS: ON RÉINTÈGRE UNE EMPLOYÉE CONGÉDIÉE. ON RETIRE UN CONTRAT D'ISOLATION DE LA MAISON AUTHIER!

L’AMOSSION, JOURNAL INFORMATISÉ
DESTINÉ AUX AFFAIRES PUBLIQUES
.


VOLUME XLVI DU 10 NOVEMBRE 2010

PAUL MARTINEAU, RÉDACTEUR EN CHEF.
Téléphone : 819 727 1878

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ÉCHO DE LA SÉANCE DU CONSEIL
DE VILLE D’AMOS DU 18 OCTOBRE 2010

Tous les membres du conseil
de Ville sont présents à l’exception
du conseiller Denis Chandonnet. Assistent
également à la réunion, Messieurs
Nolet et Plante, respectivement D.G.,
et greffier de la Ville.

Du public, une quinzaine de personnes
sont dans la salle.

On confirme d’abord l’agenda
proposé en retranchant le point 4.14
qui se lisait ainsi :

« Octroi d’un contrat à la compagnie
Isolation Poly-pro concernant la maison
Hector-Authier »

Puis on adopte le procès-verbal de la
séance du 4 octobre 2010.

Au point 4.1 le conseil accepte la première
demande de dérogation mineure.

La suivante, formulée par Équipement
R .S. Lacroix
à l’effet d’implanter 7
enseignes plutôt que les trois maximum
prévus par le règlement est cependant
refusée par le conseil aux motifs suivants :

A cause du nombre d’enseignes, il y a
surcharge et à cause de leurs différentes
dimensions il n’y a pas l’harmonie
visuelle recherchée en semblable
matière. De plus la demande de dérogation
mineure qui a été dûment publiée dans
un journal local a cependant été faite
après le début des travaux, d’où remise en
question de la bonne foi du requérant.

La dérogation mineure suivante est
accordée par le conseil.

Celle soumise au point 4.4 de l’agenda,
est partiellement acceptée. Elle a été
traitée d’une façon confuse du fait que les
bâtiments secondaires qui en font l’objet
n’ont pas été autrement identifiés que par
leur distance, les uns par rapport aux
autres.

Le maire signale qu’il y avait deux
bâtiments secondaires érigés sans
permis. Dans ce temps-là, dit-il la Ville
est plus réticente à accorder des
dérogations mineures.

Les deux dernières demandes de
dérogations mineures sont acceptées
par le conseil.

Au point 4.7 de l’ordre du jour, le
conseil formule une demande de
subvention au Ministère de la
Culture, des Communications
et de la Condition féminine
dans le
cadre d’un programme de présentation
de cinéma d’auteurs 2010-2011 sous la
l’appellation « Cinéma qualité ».

Puis la Ville procède à la vente d’un
terrain de maison mobile à Monsieur
Bernard Bernier au prix de 16 000$ payable
comptant.

Ensuite, le conseil propose une convention de
partenariat à intervenir avec la MRC d’Abitibi,
la Commission Scolaire Harricana et l’entreprise
Télédistribution Amos Inc., ayant pour objet la mise
en place, la gestion et la maintenance d’un
réseau inforoute à large bande dans le cadre
du projet « Villes et Villages branchés. »

On explique que c’est un contrat de 20 ans,
rétroactif au 1 janvier 2007 qui prévoirait la
formation d’un comité tripartite de gérance
du réseau.

Puis on reconduit le contrat de gestion du
Camping municipal du Lac Beauchamp
pour la saison 2011, en le majorant de
l’indice des prix à la consommation.

Dans le préambule de la résolution, on
mentionne la satisfaction de la Ville
et des usagers du camping municipal
à l’égard de la gestion de Monsieur
Michel Boucher, satisfaction qu’un
récent sondage fixe à 90%.

Dans le même ordre d’idée, on autorise
M. Michel Boucher et Madame Suzanne
Nolet à assister au congrès 2010 de
« Camping Québec ». du 21 au 24
octobre prochain.

Dans un autre ordre d’idée, la Ville
avait suspendue une employée le 6 janvier
2010 et confirmé la rupture de son lien
d’emploi le 18 janvier de la même année,
d’où grief subséquent de l’employée.
Comme la Ville a fait droit au grief de
cette dernière, le 22 09 2010, on
procède donc à sa réintégration.

Ensuite on accepte les comptes à payer pour
le mois de septembre 2010.

Finalement, on donne un contrat à la firme
Stavibel au coût de 21 781.53$ pour la
production d’un plan d’intervention
visant le renouvellement éventuel des
conduites d’aqueduc et d’égoût selon
les paramètres déterminés par les
autorités provinciales.

Le D.G. explique qu’il s’agit d’informatiser les
données recueillies pour en faire un système
de gestion des canalisations, particulièrement
de celle des égoûts. Ce logiciel va servir
à établir les priorités sur le plan de la réfection
des rues et va étayer les demandes de
subventions auprès des Affaires municipales.

Sur le plan des procédures , on adopte deux
règlements, soit le VA-672 qui modifie le
règlement de zonage no VA-119 et le
règlement VA-673 qui modifie le règlement
de lotissement VA-120.

On donne également un avis de motion à
l’effet qu’on présentera éventuellement
le projet de règlement no VA-674 modifiant
le règlement de zonage VA-119.

Au chapitre des dons et subventions,
on vote une aide financière de l’ordre de
10 000$ à l’Accueil Harvey-Bibeau.

Plusieurs organismes à caractère
culturel ont demandé une subvention
à la Ville. Les 5 organismes suivants
vont donc se partager la somme de
5 900$, à savoir :

La Commission Scolaire Harricana
« la scène des arts. »
L’école de Musique Harricana
,
L’Harmonie Harricana,
La société des arts Harricana
La Société d’histoire d’Amos
.

Sous la rubrique informations publiques,
on félicite le médecin orthopédiste, le
Docteur Robert Adam pour ses 40 ans
de pratique active. On souligne notamment,
le nombre de ses interventions chirurgicales
et sa renommée qui s’étend au-delà de la région
ainsi que son dévouement envers la fondation
hospitalière,

Ensuite, on rend hommage aux Clercs
de St-Viateur
implantés en région depuis
75 ans. On souligne leur apport sur le plan
éducatif et dans le domaine des sports et
loisirs.

Puis le conseil félicite l’équipe de grosses
quilles d’Amos qui vient de remporter la
médaille de bronze dans cette discipline,
au jeux provinciaux de la FADOQ tenu à
Ville de Saguenay.

Dans le cadre de la fête du centenaire de
l’arrivée de la famille Turcotte à Amos
célébrée les 15, 16, 17 octobre 2010,
notamment par la présentation d’une pièce
de théâtre, la Ville rend hommage aux
membres de cette famille et félicite Monsieur
Pierre Tremblay, son équipe de bénévoles
de même que les Productions raccourcis,
ses acteurs ainsi que la société d’histoire
d’Amos pour l’énergie investie dans la
commémoration de cet événement historique.

QUESTIONS DU PUBLIC.

M. ALAIN FORTIER SUR L’ASPHALTAGE
DU CHEMIN DU LAC ARTHUR SUD.

Il dépose une pétition, pour que la Ville
prépare et asphalte le chemin en question
dont la réalisation intéresse les 20
nouveaux citoyens du secteur et les
31 riverains. Il souligne de plus que
l’asphaltage du chemin pourrait activer
la venue d’une quinzaine d’autres
familles dans le secteur.

Il dépose en même temps un estimé du
Ministère des transports pour l’exécution
de ces travaux, qu’il dit souhaiter pour 2012.
Son dossier comprend également des
hypothèses de financement des coûts
engendrés par son projet.

Le maire lui demande alors s’il a pensé
à une taxe de secteur pour inciter la
Ville à effectuer les travaux.

M. Fortier rétorque alors que cette
voie n’a pas été envisagée parce que
dit-il « on est déjà assez taxés »; sans
compter que, ajoute-t-il, les nouveaux
arrivants ont investis près de 80 000$
pour avoir l’électricité, somme que
la Ville aurait supporté en d’autres
circonstances.

MAURICE MARTINEAU SUR LA PÉNURIE
DE SUBVENTIONS GOUVERNEMENTALES
À AMOS.

Ce dernier souligne qu’un journaliste
de RNC Média vient de faire remarquer,
lors d’un reportage, que la Ville d’Amos,
malgré des demandes répétées ne reçoit
pratiquement pas de subventions des
autorités gouvernementales.

Pourquoi? demande –t-il

Le maire s’apprête à donner sa version
de la problématique lorsque le conseiller
Éric Mathieu intervient pour aviser
l’assemblée que le conseil de Ville
d’Amos est en train de préparer une
réponse au reportage de M. Mc Innes
et qu’elle paraîtra sous peu dans les
média régionaux. Il suffit d’attendre, dit-il.

M . CONRAD BRUNET SUR LE VANDALISME
AU CAMPING MUNICIPAL.

Ce citoyen fait valoir qu’on rapporte depuis
nombre d’année des méfaits aux installation
du camping municipal. Il se demande
pourquoi on n’y installe pas des caméras
pour prévenir ces actes de vandalisme ou
pour éventuellement identifier les malfaiteurs.

Le conseiller Éric Mathieu réplique que ce sera
fait sous peu.

SUR LE POINT 4.11 (AUTORISATION D’ENVOYER
LES GESTIONNAIRES DU TERRAIN DE CAMPING
À UN CONGRÈS)

M. Brunet veut savoir combien cette initiative
va coûter à la Ville.

1, 388$ répond le conseiller Éric Mathieu.


FIN DE LA RÉUNION

A LA PROCHAINE
EN MOUVEMENT CITOYENS

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L’Amossion est formé de la contraction
du mot « Amos » et de l’expression « la
motion ».
« Motion » qui vient du mot
latin « motio » et qui veut dire, selon le
petit Larousse : « mise en mouvement ».

Il est temps, selon nous que les forces
vives de notre Ville se mettent en branle
pour obtenir une plus grande démocra-
tisation de leurs institutions publiques
en général et de la Ville d’Amos
en particulier.

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