L’AMOSSION, JOURNAL INFORMATISÉ
DESTINÉ AUX AFFAIRES PUBLIQUES.
VOLUME LXIII, ÉDITION DU 15 MAI 2011
PAUL MARTINEAU, RÉDACTEUR EN CHEF.
Téléphone : 819 727 1878
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ÉCHO DE LA SÉANCE DU CONSEIL DE
VILLE D’AMOS DU 2 MAI 2011
A l’exception de la conseillère Amélie
Mercier, tous les membres du conseil
sont présents.
Messieurs Nolet et Plante, respecti-
vement D,G. et greffier sont présents.
Du public, il y a quatorze personnes dans la
salle.
Après avoir adopté l’ordre du jour de
même que le procès-verbal de la
séance du 18 avril 2011, on accepte
trois dérogations mineures.
Puis le conseil approuve un plan
d’implantation et d’intégration
architecturale pour le 121 première
Avenue. Il s’agit surtout du
changement de l’extérieur de la
maison rouge et blanche sise en face
du centre commercial.
Les points 4,5, 4,6, 4,7, 4,9, 4,10 et
4,11 de l’ordre du jour font l’objet
de l’adjudication des contrats suivants :
La fourniture d’abat-poussière
est accordée à Marcel Baril Limitée
à 25 cents du litre, la soumission
de Sel Warwick étant jugée non
conforme;
Le contrat de fourniture de
matériaux granulaires
concassés est donné à Béton
Fortin pour la somme de 43 000$
Le contrat pour la fourniture
de béton de ciment est adjugé
à Béton Fortin au prix de 37 000$
Les contrats pour la fourniture
de modules de jeux et d’équipements
récréatifs pour le parc Bellevue et
pour le parc de la rue Corbières
sont donnés à « Jambette évolue
jeux » pour respectivement la somme
de 46 000$ et de 24 918$.
Finalement le contrat pour la
fourniture d’équipements de
reprographie est accordé à la
firme « Solutions documents du
Nord » moyennant la somme de
72 002,56$
A l’article 4.8 de l’agenda, le
conseil autorise M. Bernard
Blais à se rendre au colloque
annuel « les art et la ville » qui
se tiendra à Ste-Thérèse du
25 au 27 mai 2011.
A l’article 4.12, la Ville donne son
appui à une demande d’aide
financière déposée par «
Entraide de quartier le point
d’eau » dans le cadre du projet
Max Mobilité (transport collectif)
de la MRC.
Puis on amende une résolution
antérieure dans la mesure où
la description technique par
un arpenteur-géomètre n’est plus
exigée dans l’attribution d’un droit
de passage en faveur de la MRC
d’Abitibi pour l’installation et
l’exploitation d’une plate-forme
de compostage.
Ensuite, on formule une demande
de subvention de 12 000$ au
Ministère de la famille et des aînés
dans le cadre de la démarche «
Municipalité amie des aînés. »
Puis, dans le cadre du projet de la
compagnie C2V3, le conseil consent
à ce que la largeur de l’emprise des
rues secondaires passe de 20
mètres à 18,29 mètres.
Sur le plan des procédures, on
adopte les règlements VA-689 et
VA-690 modifiant le règlement de
zonage VA-119.
Comme il n’y a rien à l’agenda
concernant les dons ou les subventions
on adresse, sans délai, les félicitations
d’usage aux personnes suivantes :
Aux élèves de l’Harmonie Harricana pour
leurs performances au concours des
solistes et petits ensembles de
Victoriaville.
A Monsieur Rémi Gilbert à la suite de
son élection au poste de maire de Launay.
A la gymnaste Audrey Gagnon pour
sa médaille d'or au sol, lors du
« Championnat québécois de gymnastique ».
À M. Louis-Philippe Jodoin, gagnant de la
Coupe Québec, au trampoline.
Puis arrive :
LA PÉRIODE DES QUESTIONS
Mme Marjolaine Trudel sur l’éventuel
développement du parc des maisons
mobiles.
Elle aimerait savoir si la Ville entend
aménager de nouveaux terrains dans
le parc des maisons mobiles, et,
dans l’affirmative, quand et à quel
prix?
Le D.G. l’informe qu’on s’attend, à
la suite de négociations avec un
promoteur privé, à développer une
quinzaine de terrains qui, au mieux,
ne seraient prêts qu’à l’automne.
Sur le plan du prix de vente des
terrains, comme les ingénieurs
ne se sont pas encore penchés
sur la question, il est trop
tôt pour en parler.
Il fait remarquer que la Ville a acheté
de vastes espaces en périphérie du
parc des maisons mobiles qui
devraient suffire à la demande
pour les quinze prochaines années.
Après avoir répondu aux besoins les
plus pressants des 15 lots plus haut
mentionnés, M. Nolet s’attend à ce que la
Ville développe, à moyen terme,
les espaces qui lui appartiennent.
M. DENIS THIBAUDOT SUR L’ÉTAT
DE LA SECTION EST DE LA ROUTE 109.
(CHEMIN LEMERISE)
Selon ce dernier, l’état de ce tronçon
de route est pitoyable. Il dit que cela
n’a pas de bon sens; à tel point que
des matières ligneuses surgissent
des entrailles du chemin.
Il ajoute qu’à partir de vendredi
dernier, les citoyens concernés ont
passé une fin de semaine pluvieuse
dans des nids de poule.
Le D.G. admet qu’on s’était surtout
attardé sur la problématique de la
poussière dans le secteur mais que
le problème est plus sérieux que cela
et qu’il faudra faire quelque chose.
M. Thibaudot, faisant allusion aux
travaux effectués ailleurs sur la
route 109 fait remarquer qu’il ne
faudrait pas investir toujours
dans la même direction.
Le D.G. poursuit en disant qu’il faut
d’abord commencer par les fossés
qui sont, à toutes fins pratiques,
disparus. Il s’ensuit qu’il faudra
trouver une propriété pour accueillir
la terre du creusage qui va en découler.
Le maire soutient que le problème ne
date pas d’hier puisque le conseil en
discutait lorsqu’il n’était que conseiller.
Il ajoute que le conseil va faire de
pressantes recommandations au
comité des travaux publics pour
que le secteur Est de la route 109
devienne une priorité.
Son interlocuteur ajoute qu’avec
l’équipement que la Ville vient
d’acquérir, il est inconcevable
que la municipalité n’ait pas été
en mesure de transporter sa pelle
mécanique pour y démanteler la
digue de castor érigée dans le
secteur en question.
M. Lemerise sur 4.15 de l’agenda
(réduction de la largeur de l’emprise
de rues secondaires.)
M. Lemerise déplore d’abord qu’on
n’ait pas identifié clairement le secteur
en question dans l’ordre du jour.
Il se demande comment un citoyen
ordinaire peut savoir où se
trouve la rue faisant l’objet du lot
un « million quelque chose. «
Par ailleurs il ne comprend pas
l’objet spécifique de la résolution
en question.
Le conseil est d’accord que
la formulation de ces articles
qui n’identifient un endroit que par
sa désignation cadastrale n’est
compréhensible que pour les initiés.
Par ailleurs le maire l’informe qu’il
s’agit de réduire de moins de deux
mètres l’emprise des rues secondaires
du projet de développement du
Domaine « Belle Vie », adjacent
au Domaine Bellevue.
M. GAÉTAN BERNIER SUR
L’AFFICHAGE DE COMMERCES
FERMÉS ET LA MOBILITÉ
DES PERSONNES HANDICAPÉES.
Monsieur Bernier signale qu’il a fait part,
dès octobre 2010, qu’il y avait en ville
des commerces fermés dont les affiches
n’avaient pas été enlevées. Selon lui,
rien n’a changé depuis. Les affiches
sont toujours là. Il énumère quelques
uns de ces commerces, à savoir
« le double » , l’ancien restaurant
le Cabotin et la brasserie en haut
de la côte qui, bien que fermée
depuis longtemps est annoncée
comme étant ouverte.
Selon le maire, ces commerces là,
n’appartiennent pas à la Ville
bien que son service d'urbanisme
ait contacté les propriétaires à cet effet.
En ce qui a trait au
« Cabotin », il soumet que tout
l’équipement est sur place et qu’il
croit savoir que des gens pourraient
l’exploiter prochainement, avec
M. Proulx qui est le propriétaire
de la bâtisse. Il répète que les
bâtisses en cause sont des
propriétés privées.
M. Bernier réplique que quand
il avait son magasin, c’etait
aussi une propriété privée et
qu’on l’avait sommé, par lettre
recommandée, d’enlever son
affiche. Devant l’affirmation du
maire à l’effet qu’il fallait donner
la chance au coureur, M Bernier
dit : « Il reste que c’est
un règlement et je pensais qu’on
l’appliquait à tout le monde. »
Puis ce citoyen propose au conseil
qui accueille son idée, de comparer
la durabilité des différentes peintures
en traçant des bandes d’essai sur
la chaussée de manière à identifier le
meilleur rapport qualité-prix parmi
l’offre des divers fabricants.
Puis, M. Bernier aborde des sujets
reliés à la libre circulation des
personnes à mobilité réduite.
D’abord, il parle des rampes au
bureau des licences, qui selon le
maire est du ressort de la MRC.
Comme le maire y siège, il dit
savoir que M. Michel Roy va
s’occuper de ce dossier.
Il rappelle que même si ce service
est déficitaire, il faut le maintenir
puisque si les gens allaient à Val
d’Or pour y faire immatriculer
leurs voitures ils y feraient aussi
leur emplette, d’où fuite de capitaux.
M. Bernier mentionne aussi le
manque de stationnement pour
les personnes handicapées à
la Polyno et le fait que les ascenseurs
n’y étaient pas en service au cours des
activités de fins de semaine (génie
en herbe.)
Comme le dossier ne relève pas de la
Ville on lui suggère de s’adresser à
la Commission Scolaire plutôt qu’à la
direction de l’école pour traiter de la
problématique en question.
Finalement M. Bernier, propose de placer
des affiches identifiant le stationnement
pour personnes handicapées à
l’aréna puisque la neige couvre
rapidement les bandes bleues
qui sont tracées à cet effet sur
l’asphalte. Par ailleurs il estime
qu’un seul stationnement de ce
genre à l’aréna est insuffisant
et que deux « Ça serait pas de
trop. »
Le maire l’assure « qu’on va
regarder cela. »
FIN DE LA RÉUNION
A LA PROCHAINE
EN MOUVEMENT CITOYENS!
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L’Amossion est formé de la contraction
du mot « Amos » et de l’expression « la
motion ». « Motion » qui vient du mot
latin « motio » et qui veut dire, selon le
petit Larousse : « mise en mouvement ».
Il est temps, selon nous que les forces
vives de notre Ville se mettent en branle
pour obtenir une plus grande démocra-
tisation de leurs institutions publiques
en général et de la Ville d’Amos
en particulier.
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