jeudi 18 février 2010

RAPPORT PROGRESSIF SUR L'AUGMENTATION DES TAXES FONCIÈRES À AMOS: LA ROUTE 111 EST, TOUJOURS EN TÊTE!

L’AMOSSION, JOURNAL INFORMATISÉ
DESTINÉ AUX AFFAIRES PUBLIQUES.

Volume XXV édition du 18 février 2010
série évaluation municipale partie 3

PAUL MARTINEAU, RÉDACTEUR EN CHEF.
Téléphone : 819 727 1878
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ANALYSE DES RÉSIDENCES DE LA ROUTE
DE L’AÉROPORT, RUES OU CHEMINS
ALLARD, BROCHU, BUISSONS, COLLINE
ET RANG CROTEAU

A partir du 1692 Route de l’aéroport jusqu’au 6189,
la compilation des données nous indique un taux
d’augmentation d’évaluation moyen de 28 % entraînant
des augmentations moyennes de taxes foncières
(taux de base) de 101,26$
Les 2 hausses les plus élevées sont respectivement
de 380$ et de 472,47$ tandis que les réductions
les plus marquées sont de14,48 et 1,02$.

En ce qui a trait au 51 et 151 Chemin Allard, le taux
d’augmentation moyen d’évaluation est de
28.8% avec une hausse de taxes correspondante
de 99,39$


A partir du 41 au 4831 Chemin Brochu ,
le taux moyen d’augmentation de l’évaluation
est de 31,5% qui représente un augmentation moyenne
de l’impôt foncier de base de 155,47$. Les 2 propriétés
les plus augmentées l’ont été de 326,43 et de 450,43$
et la réduction de taxe la plus importante est de
15,78$.



Puis du 71 au 271 des Buissons, il y a une
augmentation moyenne de 28% de l’évaluation,
ce qui entraîne une augmentation moyenne du
fardeau fiscal de 155,94$. L’augmentation la plus
marquée est de 316,20$

Ensuite, au 272 et 342 de la Colline, il y a une hausse
moyenne d’évaluation de 39% avec une
augmentation conséquente moyenne du fardeau
fiscal de 234$

Finalement, dans le rang Croteau, du numéro
civique 41 jusqu’au numéro 8197, l’augmentation
moyenne du taux d’évaluation se situe à 30%
alors que le poids de l’imposition additionnelle
moyen est de 146,31$. Les deux résidences
les plus augmentées le sont à raison de
263,07$ et de 450,23$. La réduction de taxes
foncières la plus marquée est de 61,28$

Comme nous le verrons prochainement le
taux d’augmentation le plus élevé de notre compilation
à jour sera largement dépassé quoique sur
un nombre beaucoup plus limité d’unités
résidentielles.



AVIS IMPORTANT

L’Amossion procède à l’analyse des hausses
de taxes municipales par rue dans la Ville
d’Amos. Le lecteur notera que ne sont pas
comptabilisées dans la présente étude, les propriétés
agricoles, les industries et les maisons mobiles qui
sont mêlées avec le résidentiel.

A des fins statistiques, nous n’avons pas
considérées les évaluations inférieures à
15 000$ . De plus, lorsque le taux d’augmentation
dépasse 70% nous signalons ces cas particuliers
en donnant l’évaluation de 2008 et celle
de 2009.

On notera aussi que le calcul des augmentations
ne tient compte que de l’impact de l’application
du taux de base, en ignorant l’augmentation
de la taxe sur les déchets et sur l’eau. De plus
il faut ajouter à tout cela l’impact fiscal de la
taxe scolaire qui sera foudroyant puisqu’on
va garder le même taux que précédemment.
Même si on étale l’augmentation sur 3 ans,
sur le plan scolaire, il reste que le résultat final
ajoutera lourdement au « petit effort « que le
maire demandait récemment aux citoyens..


En outre, il est important d’utiliser les
présentes données avec prudence. En effet,
certaines résidences qui n’ont pas fait
l’objet de travaux ou d’agrandissement
ont vu leur valeur augmenter de 50%
et plus. L’augmentation d’autres propriétés
peut être due à une construction nouvelle, à
des rénovations ou autres travaux majeurs.
Il nous est impossible de faire la différence
ici entre ces deux genres d’augmentations..

Comme il s’agit d’une tâche colossale, nous
allons publier ces analyses sur une période
qui pourra s’étendre jusqu’à
la fin du délai de contestation de
l’évaluation foncière à Amos.



A LA PROCHAINE
EN MOUVEMENT CITOYENS!

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L’Amossion est formé de la contraction
du mot « Amos » et de l’expression « la
motion ». « Motion » qui vient du mot
latin « motio » et qui veut dire, selon le
petit Larousse : « mise en mouvement ».

Il est temps, selon nous que les forces
vives de notre Ville se mettent en branle
pour obtenir une plus grande démocra-
tisation de leurs institutions publiques
en général et de la Ville d’Amos
en particulier.
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mardi 16 février 2010

IMPÔT FONCIER À AMOS: RAPPORT PROGRESSIF:À CE JOUR, HAUSSE DE VALEUR MAIS RÉDUCTION DE TAXES POUR DES RÉSIDENCES TOTALISANT 2.4M$ D'ÉVALUATION!

L’AMOSSION, JOURNAL INFORMATISÉ
DESTINÉ AUX AFFAIRES PUBLIQUES
.


Volume XXV édition du 17 février 2010
série évaluation municipale partie 2

PAUL MARTINEAU, RÉDACTEUR EN CHEF.
Téléphone : 819 727 1878

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ANALYSE DES SECTEURS ROUTES 111
OUEST, 386 ET 395 NORD.

A partir du 881 route 111 Ouest jusqu’au 6632
route 111 Ouest, la compilation des données
nous indique un taux d’augmentation d’évaluation
moyen de 25.9 % entraînant des augmentations
moyennes de taxes foncières (taux de base) de 83,77$
Les 2 hausses les plus élevées sont respectivement
de 377,28$ et de 371,07$ tandis que les réductions
les plus marquées sont de 62,83$ et 48,20$.

En ce qui a trait à la route 386, du 177 au
2252, le taux moyen d’augmentation de
l’évaluation est de 22% qui représente
un augmentation moyenne de l’impôt foncier
de base de 34,19$. La propriété la plus augmentée
l’a été de 270,10$ et la réduction de taxe la plus
importante est de 35,15$

Enfin, du 1280 au 24 043 de la route 395
Nord, il y a une augmentation moyenne de
29% de l’évaluation, ce qui entraîne une
augmentation moyenne du fardeau fiscal
de 86,67$. Les augmentations et les réductions
les plus élevées sont de l’ordre de :
$261,35, $ 230,82, puis, - 129,02$ et –75,55$

En incluant la présente compilation, les résidences
dont l’évaluation a augmentée mais dont le fardeau
fiscal de base va être réduit, totalisent à ce jour
un peu plus de 2 400 000$. De plus, en y
ajoutant les propriétés dont le fardeau fiscal
augmentera de moins de 20.00$, on arrive
à une masse fiscale de 5 150 000$. après une
analyse de 6 rues ou routes!!!

On ne peut pas dire que les résidences qui se
soustraient à la hausse des taxes foncières de
base sont des propriétés de peu d’envergure
puisqu’on y compte une résidence évaluée
à 210 000$.

AVIS IMPORTANT

L’Amossion procède à l’analyse des hausses
de taxes municipales par rue dans la Ville
d’Amos. Le lecteur notera que ne sont pas
comptabilisées dans la présente étude, les propriétés
agricoles, les industries et les maisons mobiles qui
sont mêlées avec le résidentiel.

A des fins statistiques, nous n’avons pas
considérées les évaluations inférieures à
15 000$ . De plus, lorsque le taux d’augmentation
dépasse 70% nous signalons ces cas particuliers
en donnant l’évaluation de 2008 et celle
de 2009.

On notera aussi que le calcul des augmentations
ne tient compte que de l’impact de l’application
du taux de base, en ignorant l’augmentation
de la taxe sur les déchets et sur l’eau. De plus
il faut ajouter à tout cela l’impact fiscal de la
taxe scolaire qui sera foudroyant puisqu’on
va garder le même taux que précédemment.
Même si on étale l’augmentation sur 3 ans,
sur le plan scolaire, il reste que le résultat final
ajoutera lourdement au « petit effort « que le
maire demandait récemment aux citoyens..


En outre, il est important d’utiliser les
présentes données avec prudence. En effet,
certaines résidences qui n’ont pas fait
l’objet de travaux ou d’agrandissement
ont vu leur valeur augmenter de 50%
et plus. L’augmentation d’autres propriétés
peut être due à une construction nouvelle, à
des rénovations ou autres travaux majeurs.
Il nous est impossible de faire la différence
ici entre ces deux genres d’augmentations..

Comme il s’agit d’une tâche colossale, nous
allons publier ces analyses sur une période
qui pourra s’étendre jusqu’à
la fin du délai de contestation de
l’évaluation foncière à Amos.



A LA PROCHAINE
EN MOUVEMENT CITOYENS

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L’Amossion est formé de la contraction
du mot « Amos » et de l’expression « la
motion
». « Motion » qui vient du mot
latin « motio » et qui veut dire, selon le
petit Larousse : « mise en mouvement ».

Il est temps, selon nous que les forces
vives de notre Ville se mettent en branle
pour obtenir une plus grande démocra-
tisation de leurs institutions publiques
en général et de la Ville d’Amos
en particulier.
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VILLE D'AMOS: - APPEL D'OFFRE BIDON?- OUVERTURE À LA TRANSPARENCE EN URBANISME ET EN ZONAGE-24 000$ DONT 9 PORTABLES POUR UN CONSEIL SANS PAPIER!

L’AMOSSION, JOURNAL INFORMATISÉ
DESTINÉ AUX AFFAIRES PUBLIQUES.


Volume XXVI DU 21 FÉVRIER 2010


PAUL MARTINEAU, RÉDACTEUR EN CHEF.
Téléphone : 819 727 1878

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ECHO DE LA SÉANCE DU CONSEIL
DE VILLE D’AMOS DU 15 FÉVRIER 2010

Outre tous les membres du conseil de
ville, sont présents Messieurs, Nolet,
Plante et Lavoie, respectivement directeur
général, greffier et trésorier de la Ville
d’Amos.

Du public, il y a, au début de la séance
cinq personnes.

Après l’adoption de l’ordre du jour et du
procès-verbal de l'assemblée du 1
février 2010, on entame les sujets
d’administration générale.

Après avoir accepté 3 dérogations mineures,
on approuve un plan d'intégration architecturale
relatif à une enseigne secondaire située à l'arrière
des bureaux de Grant & Thornton.

Puis on donne une autorisation pour circuler
temporairement en motoneige sur la 2 ième
Avenue Est, dans le cadre des festivités de
la "Magie des neiges", du 19 au 21 février
2010.

Ensuite, on formalise une servitude d'égoût en
faveur de la Ville d'Amos comportant un droit
de passage et une interdiction de construire
sur une partie de la propriété de M. Gérald
Corriveau dans le cadre du projet conjoint
Ville d'Amos-Abitibiwinni. C'est la Ville
qui acquière ce droit de passage puisque
le terrain concerné est en dehors du village
de Pikogan. Le projet de contrat contiendra
un clause par laquelle cette dernière
communauté versera la somme de 34 000$
à la Ville d'Amos, qui, à son tour, la remettra
à M. Corriveau en contrepartie de son
consentement à ladite servitude.

Au point 4.7 de l'ordre du jour, on donne
un mandat à la firme Desseau pour des services
professionnels reliés à la réalisation du suivi
environnemental au dépotoir pour l'année 2010,
moyennant une somme de 15 520$.

Par après, on nomme 22 membres dans l'organisation
des mesures d'urgence.

Ensuite, on adopte une résolution pour autoriser
la présentation de demandes d'aide financière
pour la tenue d'un sommet culturel. Le sommet
qui découle du plan quinquennal d'avril 1995 se
tiendra à Amos en 2010.

Puis on formalise la nomination de M. Luc
Desliles à titre de journalier spécialisé, lequel
est à l'emploi de la Ville depuis le 10 03 2008.

Les deux prochaines résolutions sont toutes
reliées à l'implantation d'une politique dite
du " conseil sans papier". En vertu de ce programme,
le conseil de Ville d'Amos à l'intention
d'augmenter sa productivité et d'éliminer
l'utilisation de papier lors de ses
différentes réunions. A ce sujet, on achète le
logiciel conséquent pour une somme de 2 495$
qu'on finance à même le fond de roulement
sur 3 ans.

Dans un deuxième temps, on achète
les équipements suivants:
9 ordinateurs portables pour la somme de
11 021,04$, des équipements de communication
et de diffusion de l'information pour la somme
de 4 546,18$ et des écrans au coût de
1653,75$. Le tout est financé sur 4 ans
à même le fond de roulement.

Au point 4.13 de l'agenda, on approuve
les comptes à payer du mois précédent.

Au point suivant, on accepte un dépense
de 4 850$ chez Bureau Gyva dans le but de
meubler les locaux du service des
ressources humaines et d'emprunter la somme
requise au fond de roulement, remboursable
en 2011 et 2012.

Ensuite, on autorise la présentation de demandes
de subvention dans le cadre des programmes
d'emploi, fédéraux ou provinciaux.

Puis on appuie par résolution la demande
de financement de Royal Nickel auprès
des autorités gouvernementales dans le but
de démarrer une usine pilote d'extrusion du
Nickel dans le cadre d'un projet de réouverture
de la mine Dumont.

Sur le plan des procédures, on donne un avis
de motion à l'effet qu'on présentera ultérieurement
un règlement fixant les tarifs d'électrictié et les
conditions de leur application.

On accorde ensuite la somme de 5 000$ pour la
tenue du Gala régional des grands prix du tourisme
qui se tiendra à Amos en mars prochain.

On accorde aussi au Club de Curling d'Amos, la
somme de 1 000$ pour l'aider à financer la tenue
d'une compétition provinciale le 29 avril
2010.

Ensuite, le maire donne le détail des statistiques
de la construction en janvier 2010 à Amos.
Il s'est donné des permis de construction pour
la somme de 284 901$ comparativement à
241 000$ pour le même mois en 2009.

Finalement, on adresse des félicitations à
Monsieur Alexandre Bilodeau qui a remporté
la médaille d'or en ski acrobatique aux
olympiques de Vancouver, avec copie à la
mairesse de Rosemère où habite le
champion en question.

QUESTIONS DU PUBLIC.

PAUL MARTINEAU SUR L'APPEL D'OFFRE
D'UN CAMION À BENNE MULTI-SERVICES
.

Il pose la question suivante:

" Vous avez dit M. le maire, lors d'un séance antérieure
que les demandes de soumissions ont été publiées d'un
océan à l'autre. J'avais alors compris que les soumissions
étaient accessibles à tous les concessionnaires de
camions lourds. Je me demande si la clause 2.5 et
2.5.2 qui oblige un service 7 jours par semaine et où on
se réserve le droit de refuser un soumissionnaire qui
n'aurait pas une concession à Amos ne limite pas
singulièrement le nombre de soumissionnaires.
De plus, la clause 3.1 qui demande une cabine
en aluminium n'en fait-elle pas un appel d'offre
ciblée parce qu'on me dit qu'il n'y a qu'un fabricant
de camion qui fait des cabines en aluminium?

Le maire répond ce qui suit:

"Vous savez ce n'est pas nous autres, c'est la loi,
100 000$ et plus ce doit être publié dans S.E.A.O.
et en plus des journaux locaux et régionaux, S.E.A.O
c'est à grandeur du pays même. Maintenant c'est sûr que
s'il y a des specs, des spécifications peut-être qu'il y a
certains concessionnaires qui pourraient pas répondre à
ces spécifications là. Moi, c'est pas moi qui fait les devis
je vous dis ce qui ce se fait de façon normale. Donc alors,
on peut toujours regarder voir avec le service des travaux
publics quel a été les spécifications.."

Le Directeur général quant à lui réplique qu'il peut
comprendre l'obligation de services 7 jours par semaines,
étant donné l'utilité et le coût d'un tel camion et que les deux
concessionnaires locaux sont en mesure d'y répondre. Quant
à la cabine en aluminium, il dit qu'il va s'informer pourquoi elle
était requise spécifiquement lors de cet appel d'offre.

SUR LA VULGARISATION DES NOMBREUX CHANGEMENTS
DE ZONAGE AUX SÉANCES DU CONSEIL DE VILLE
D'AMOS.

Il fait référence à des demandes antérieures qu'il a formulées
relativement aux nombreux changement de zonage et
des changements au plan d'urbanisme. Il souhaiterait
que quelqu'un puisse expliquer soit à l'aide de plans ou
autrement, l'impact de telles modifications. Il ajoute, ironiquement
que ce n'est peut être pas utile d'en faire, des changements,
s'il faut être un expert pour les comprendre.

Le maire réplique que ce n'est pas parce qu'on ne comprend
pas les changements qu'il ne faut pas en faire puisque cela
reste dans les procédures. Il dit que c'est bien technique mais
qu'on doit les faire. Il dit que ces modifications sont publiées dans
le journal qui détermine les zones concernées avec le plan
conséquent.

Paul Martineau rétorque que ces informations publiées
dans les journaux ne sont pas digestibles. Il affirme que
malgré le fait qu'il ait une certaine expérience pratique
et une certaine formation académique, il n'est pas
capable de mesurer l'impact de ces changements en lisant
le journal. De plus, il signale que pour assister le
conseil, il y a un spécialiste en droit, un spécialiste
en gestion et un spécialiste en comptabilité qui sont
tous capables, dans leurs domaines respectifs de faire
une synthèse sur un sujet donné. Pourquoi demande-t-il,
on ne pourrait pas faire la même chose en urbanisme?

La conseillère, Juilie Cazes fait alors valoir qu'on a fait
une réunion spéciale pour expliquer l'implantation de
l'éventuel centre de détention et qu'à ce moment
là, la spécialiste de la Ville Mme Josée Banville
était présente avec schéma à l'appui pour expliquer
les changements prévisibles relatifs à ce projet.

Le même citoyen réplique que là n'est pas la
question. Selon lui, depuis les trois ans et demie
qu'il assiste aux réunions du conseil il n'y a presque
pas une réunion où on n'a pas un changement de
zonage ou un changement au plan d'urbanisme.
Il demande donc une politique de vulgarisation à cet
égard et non des interventions ponctuelles comme
celle du centre de détention. Il ajoute aussi que le
plan du schéma d'aménagement qui devait être approuvé
par la MRC était plus prenant, plus important et
qu'il aurait dû être vulgarisé.

Comme le maire balaie la question du revers de
la main, son interlocuteur l'informe que c'était une
demande polie qu'il faisait mais que si on
l'ignorait davantage le premier magistrat apprendrait
qu'il y a d'autres moyens pour qu'elle soit considérée.

Le maire réplique qu'il sait que rien ne retient
ce citoyen et que s'il y a d'autres moyens à
sa portée qu'il peut les utiliser.

Il termine en disant qu'il est surpris d'apprendre
que ce contribuable savait que ces changements
de zonage étaient publiés comme il est
surpris d'apprendre que cette publication
ne lui est pas suffisante.

Le D.G. quant à lui pense que les changements
en question sont très nombreux et très complexes
de sorte qu'il faut se pencher sur une façon de
les rendre compréhensibles pour le citoyen moyen.
Lui et le conseil ont envisagé deux façons de
répondre aux aspirations exprimées par ce
citoyen: lorsque les changements sont de moindre
importance, un membre du conseil ou un officier municipal
qui aurait été "briefé" par l'urbaniste Madame
Banville, en expliquerait brièvement l'impact
lors de la séance publique.

Lorsqu'il s'agirait de changements très
complexes et très importants, Mme Banville
pourrait elle-même en faire la présentation
et en signaler les impacts les plus marquants.

Par ailleurs sur le plan du zonage, lorsque la
MRC aura adopté son schéma d'aménagement,
les changements devraient se raréfier. Quant
à l'urbanisme, le plan a été adopté en 1978
et ses constantes modifications s'expliquent
par l'évolution des espaces urbains depuis.

Paul Martineau soumet alors qu'on est sur
la même longueur d'ondes puisque l'exposé
du D.G. va dans le sens de ses demandes.
On approuve et le conseiller Denis
Chandonnet confirme que l'instauration du
"conseil sans papier" va dans cette direction
d'information et de vulgarisation.


M. RÉJEAN PAQUETTE SUR L'ABSENCE DE POLITIQUE
FAMILIALE EN MATIÈRE DE TARIFICATION DANS LES
SPORTS ET LOISIRS.

M. Paqutte soumet que la Ville n'a pas de politique
de tarification familiale. Il raconte qu'il va à l'aréna
et à la natation avec ses enfants et qu'il y a là 2 tarifications
différentes. Il veut savoir pourquoi. Il signale aussi qu'il
ne voudrait pas de la tarification standard qui veut qu'une
famille ce soit 2 enfants et 2 adultes. Selon M. Paquette,
les politiques gouvernementales favorisent d'une part les
grosses familles alors que d'autre part on les surcharge en
tarification à partir du troisième et quatrième enfant.

Le directeur général est d'accord avec M. Paquette
pour que la famille soit tarifée comme un tout quel que
soit le nombre d'enfants d'autant plus qu'on doit
maintenant tenir compte de la notion de famille
reconstituée. Il croit cependant que la différence
de tarification entre certains services de loisirs
municipaux s'explique par la différence de coût
pour les dispenser. Il donne comme exemple le
patinage qui est entièrement à la charge de la Ville
comparé avec la natation dont les locaux sont
fournis gratuitement par la Commission scolaire,
de sorte que la municipalité n'a qu'à assumer le
ménage des lieux lorsqu'ils sont utilisés par la Ville.
Il poursuit en précisant que certains services sont
gratuits pour les enfants en bas âge, dont ceux
de la bibliothèque pour les enfants de moins de 8 ans.
Il ajoute qu'il faut faire aussi attention aux disciplines
notamment au hockey mineur. Il souligne que le
hockey mineur ce n'est pas la Ville et que si on
lui imposait des "normes familiales" il pourrait
formuler des demandes qui augmenteraient la charge
des contribuables.

Il reste cependant qu'il est d'accord dans l'ensemble
avec M. Paquette à l'effet que la pratique des sports
qui, il y a quarante ans, a positionné la Ville d'Amos
sur l'échiquier provincial devra, ultimement faire
l'objet d'une réflexion dans le sens de ses revendications.
Il dit qu'il va consulter le conseiller responsable
de ces activités et qu'on devrait voir à court terme
l'amorce de l'implantation d'une politique
familiale dans le domaine. Il cite le patinage
libre qui pourrait être un secteur par où
commencer.

M. Paquette est d'accord, d'autant plus dit-il
que le patinage libre est actuellement gratuit
pour les périodes où les enfants ne sont
habituellement pas disponibles.

Le maire termine en disant qu'il faut rectifier les
propos du D.G. puisque la politique familiale
existe déjà. Selon lui il faudrait donc plutôt
parler de tarification familiale que de politique
familiale. Il ajoute qu'il croyait que cette
tarification familiale était déjà faite puisque
le conseil avait mis de l'avant l'idée de
passeport qui aurait donné accès à toutes
sortes d'activités de sports et loisirs
municipaux.

M. SERGE BUTTET SUR LE RECRUTEMENT
D'EFFECTIFS AU SERVICE DES INCENDIES.

Ce citoyen informe l'assemblée que selon ce
qu'il a compris d'une nouvelle télévisée,
il semblerait que le service des incendies
ait de la difficultés à recruter des pompiers.
Il révèle qu'il a été congédié pour cause
d'absentéisme. Or depuis 1 an il n'a pas été remplacé.
Il affirme qu'il a passé 13 ans au service de
la Ville et que s'il avait dû s'absenter aussi
souvent en tant que pompier, c'était relié au
nouvel emploi qu'il occupait. Entre temps,
il a suivi un cours d'instructeur en
sécurité incendie. Comme il n'a pas été remplacé
et qu'à l'époque de son congédiement le
conseil n'avait pas d'idée des motifs de
son absence, il se demande si l'absentéisme
est le vrai motif de son congédiement.
Il dit qu'il ne comprend pas qu'on l'ait
"tassé" lui qui était fier, passionné et voué
à travailler encore une vingtaine d'année
au services des incendies d'Amos.

Le Directeur général affirme qu'il ne peut que
répondre en partie à Monsieur Buttet puisqu'il
ne peut traiter d'un dossier du personnel en
public. Il dit que M. Buttet a fait des démarches
pour le rencontrer et qu'il n'a pas d'objection à
toute éventuelle rencontre en autant que le
chef des pompiers soit également présent.

Finalement à la suite d'une question du maire
au sujet du journal télévisé plus haut mentionné,
on confirme que les pompiers d'Amos ont de la
difficulté à recruter des effectifs.


FIN DE LA RÉUNION

A LA PROCHAINE
EN MOUVEMENT CITOYENS!

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L’Amossion est formé de la contraction
du mot « Amos » et de l’expression « la
motion
». « Motion » qui vient du mot
latin « motio » et qui veut dire, selon le
petit Larousse : « mise en mouvement ».

Il est temps, selon nous que les forces
vives de notre Ville se mettent en branle
pour obtenir une plus grande démocra-
tisation de leurs institutions publiques
en général et de la Ville d’Amos
en particulier.
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dimanche 14 février 2010

TAXES FONCIÈRES À AMOS: RAPPORT PROGRESSIF DES AUGMENTATIONS: CERTAINS CITOYENS SONT MOINS ÉGAUX QUE D'AUTRES!

L’AMOSSION, JOURNAL INFORMATISÉ
DESTINÉ AUX AFFAIRES PUBLIQUES.


Volume XXV édition du 14 février 2010
série évaluation municipale partie 1

PAUL MARTINEAU, RÉDACTEUR EN CHEF.
Téléphone : 819 727 1878

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ANALYSE PROGRESSIVE : LES SECTEURS
ROUTES 109 NORD, 109 SUD ET 111 EST

L’Amossion procède à l’analyse des hausses
de taxes municipales par rue dans la Ville
d’Amos. Le lecteur notera que ne sont pas
comptabilisées dans la présente étude, les propriétés
agricoles, les industries et les maisons mobiles qui
sont mêlées avec le résidentiel.

A des fins statistiques, nous n’avons pas
considérées les évaluations inférieures à
15 000$ . De plus, lorsque le taux d’augmentation
dépasse 70% nous signalons ces cas particuliers
en donnant l’évaluation de 2008 et celle
de 2009.

On notera aussi que le calcul des augmentations
ne tient compte que de l’impact de l’application
du taux de base, en ignorant l’augmentation
de la taxe sur les déchets et sur l’eau. De plus
il faut ajouter à tout cela l’impact fiscal de la
taxe scolaire qui sera foudroyant puisqu’on
va garder le même taux que précédemment.
Même si on étale l’augmentation sur 3 ans,
sur le plan scolaire, il reste que le résultat final
ajoutera lourdement au « petit effort » dont on
parlera plus loin.


En outre, il est important d’utiliser les
présentes données avec prudence. En effet,
certaines résidences qui n’ont pas fait
l’objet de travaux ou d’agrandissement
ont vu leur valeur augmenter de 50%
et plus. L’augmentation d’autres propriétés
peut être due à une construction nouvelle, à
des rénovations ou autres travaux majeurs.
Il nous est impossible de faire la différence
ici entre ces deux genres d’augmentations..

Comme il s’agit d’une tâche colossale, nous
allons publier ces analyses sur une période
qui pourra s’étendre jusqu’à
la fin du délai de contestation de
l’évaluation foncière à Amos.

Pour la route 109 Nord, la hausse moyenne
est de 28,9% pour une somme moyenne
de 123,59$ par résidence. Les deux plus hautes
augmentations en argent sont de 336$ et de 376$
par résidences concernées.
Les deux plus faibles augmentations en argent
sont de 12,95$ et de 27,30$.

Pour la route 109 Sud, l’augmentation
moyenne est de 96,66$, soit un taux de 27.2%.
Les deux résidences qui ont le plus augmenté
en argent subissent respectivement une hausse
de 688,12$ et de 325,80$. Deux résidences,
malgré des augmentations d’évaluation
dépassant les 17% verront leur facture
diminuer respectivement de 10,75$ et de
1,70$

Par contre à la suite d’une analyse rapide,
il semble qu’un des secteurs le plus affectés
par la hausse de l’évaluation à Amos soit
celui de la route 111 Est. Espérons que ces
hausses ne soient pas liées au fait qu’un des
plus ardents contestataires du processus
d’évaluation y réside. Il reste qu’il est
étrange en effet que le secteur non desservi
en eau et en égoût de la route 111 Est ait plus
augmenté que le secteur nouvellement desservi.

Bref dans cette zone ou le résidentiel se
mêle avec l’agricole et les maisons mobiles,
la hausse moyenne d’évaluation est de
43.5% avec une augmentation de l’effort
fiscal moyen de 255,55$.

Les 4 résidences ayant le plus augmentées
en argent, l’ont été, dans l’ordre de : 501,75$, 526,90$
573,40$ et 603.15$. Deux résidence verront leur
facture de taxes diminuer respectivement
de 29,95$ et de 28,40$

Sur la route 111 Est, il y a eu une
résidence dont l’évaluation est passée
de 75 000 à 136 000$ et une qui est
passée de 74 500$ à 127,500$, soit des
augmentations respectives de 81% et
de 71%.

Une constatation préliminaire s’impose ici
en regard de l’augmentation intempestive
de certaines évaluations : certaines propriétés,
même si leur évaluation a augmentée ne
participent pas à l’effort fiscal demandé par
la Ville, alors que d’autres sont mis
largement à contribution. On ne peut donc
pas parler pour un grand nombre de citoyens
du « petit effort pour votre ville » avancé
récemment par le maire Chérubin,
En parlant de celui-ci, nous serons
peut –être en mesure de savoir prochainement
comment se mesure son « petit effort ».

A LA PROCHAINE
EN MOUVEMENT CITOYENS!
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L’Amossion est formé de la contraction
du mot « Amos » et de l’expression « la
motion
». « Motion » qui vient du mot
latin « motio » et qui veut dire, selon le
petit Larousse : « mise en mouvement ».

Il est temps, selon nous que les forces
vives de notre Ville se mettent en branle
pour obtenir une plus grande démocra-
tisation de leurs institutions publiques
en général et de la Ville d’Amos
en particulier.
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