DESTINÉ AUX AFFAIRES PUBLIQUES.
Volume XXVI DU 21 FÉVRIER 2010
PAUL MARTINEAU, RÉDACTEUR EN CHEF.
Téléphone : 819 727 1878
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ECHO DE LA SÉANCE DU CONSEIL
DE VILLE D’AMOS DU 15 FÉVRIER 2010
Outre tous les membres du conseil de
ville, sont présents Messieurs, Nolet,
Plante et Lavoie, respectivement directeur
général, greffier et trésorier de la Ville
d’Amos.
Du public, il y a, au début de la séance
cinq personnes.
Après l’adoption de l’ordre du jour et du
procès-verbal de l'assemblée du 1
février 2010, on entame les sujets
d’administration générale.
Après avoir accepté 3 dérogations mineures,
on approuve un plan d'intégration architecturale
relatif à une enseigne secondaire située à l'arrière
des bureaux de Grant & Thornton.
Puis on donne une autorisation pour circuler
temporairement en motoneige sur la 2 ième
Avenue Est, dans le cadre des festivités de
la "Magie des neiges", du 19 au 21 février
2010.
Ensuite, on formalise une servitude d'égoût en
faveur de la Ville d'Amos comportant un droit
de passage et une interdiction de construire
sur une partie de la propriété de M. Gérald
Corriveau dans le cadre du projet conjoint
Ville d'Amos-Abitibiwinni. C'est la Ville
qui acquière ce droit de passage puisque
le terrain concerné est en dehors du village
de Pikogan. Le projet de contrat contiendra
un clause par laquelle cette dernière
communauté versera la somme de 34 000$
à la Ville d'Amos, qui, à son tour, la remettra
à M. Corriveau en contrepartie de son
consentement à ladite servitude.
Au point 4.7 de l'ordre du jour, on donne
un mandat à la firme Desseau pour des services
professionnels reliés à la réalisation du suivi
environnemental au dépotoir pour l'année 2010,
moyennant une somme de 15 520$.
Par après, on nomme 22 membres dans l'organisation
des mesures d'urgence.
Ensuite, on adopte une résolution pour autoriser
la présentation de demandes d'aide financière
pour la tenue d'un sommet culturel. Le sommet
qui découle du plan quinquennal d'avril 1995 se
tiendra à Amos en 2010.
Puis on formalise la nomination de M. Luc
Desliles à titre de journalier spécialisé, lequel
est à l'emploi de la Ville depuis le 10 03 2008.
Les deux prochaines résolutions sont toutes
reliées à l'implantation d'une politique dite
du " conseil sans papier". En vertu de ce programme,
le conseil de Ville d'Amos à l'intention
d'augmenter sa productivité et d'éliminer
l'utilisation de papier lors de ses
différentes réunions. A ce sujet, on achète le
logiciel conséquent pour une somme de 2 495$
qu'on finance à même le fond de roulement
sur 3 ans.
Dans un deuxième temps, on achète
les équipements suivants:
9 ordinateurs portables pour la somme de
11 021,04$, des équipements de communication
et de diffusion de l'information pour la somme
de 4 546,18$ et des écrans au coût de
1653,75$. Le tout est financé sur 4 ans
à même le fond de roulement.
Au point 4.13 de l'agenda, on approuve
les comptes à payer du mois précédent.
Au point suivant, on accepte un dépense
de 4 850$ chez Bureau Gyva dans le but de
meubler les locaux du service des
ressources humaines et d'emprunter la somme
requise au fond de roulement, remboursable
en 2011 et 2012.
Ensuite, on autorise la présentation de demandes
de subvention dans le cadre des programmes
d'emploi, fédéraux ou provinciaux.
Puis on appuie par résolution la demande
de financement de Royal Nickel auprès
des autorités gouvernementales dans le but
de démarrer une usine pilote d'extrusion du
Nickel dans le cadre d'un projet de réouverture
de la mine Dumont.
Sur le plan des procédures, on donne un avis
de motion à l'effet qu'on présentera ultérieurement
un règlement fixant les tarifs d'électrictié et les
conditions de leur application.
On accorde ensuite la somme de 5 000$ pour la
tenue du Gala régional des grands prix du tourisme
qui se tiendra à Amos en mars prochain.
On accorde aussi au Club de Curling d'Amos, la
somme de 1 000$ pour l'aider à financer la tenue
d'une compétition provinciale le 29 avril
2010.
Ensuite, le maire donne le détail des statistiques
de la construction en janvier 2010 à Amos.
Il s'est donné des permis de construction pour
la somme de 284 901$ comparativement à
241 000$ pour le même mois en 2009.
Finalement, on adresse des félicitations à
Monsieur Alexandre Bilodeau qui a remporté
la médaille d'or en ski acrobatique aux
olympiques de Vancouver, avec copie à la
mairesse de Rosemère où habite le
champion en question.
QUESTIONS DU PUBLIC.
PAUL MARTINEAU SUR L'APPEL D'OFFRE
D'UN CAMION À BENNE MULTI-SERVICES.
Il pose la question suivante:
" Vous avez dit M. le maire, lors d'un séance antérieure
que les demandes de soumissions ont été publiées d'un
océan à l'autre. J'avais alors compris que les soumissions
étaient accessibles à tous les concessionnaires de
camions lourds. Je me demande si la clause 2.5 et
2.5.2 qui oblige un service 7 jours par semaine et où on
se réserve le droit de refuser un soumissionnaire qui
n'aurait pas une concession à Amos ne limite pas
singulièrement le nombre de soumissionnaires.
De plus, la clause 3.1 qui demande une cabine
en aluminium n'en fait-elle pas un appel d'offre
ciblée parce qu'on me dit qu'il n'y a qu'un fabricant
de camion qui fait des cabines en aluminium?
Le maire répond ce qui suit:
"Vous savez ce n'est pas nous autres, c'est la loi,
100 000$ et plus ce doit être publié dans S.E.A.O.
et en plus des journaux locaux et régionaux, S.E.A.O
c'est à grandeur du pays même. Maintenant c'est sûr que
s'il y a des specs, des spécifications peut-être qu'il y a
certains concessionnaires qui pourraient pas répondre à
ces spécifications là. Moi, c'est pas moi qui fait les devis
je vous dis ce qui ce se fait de façon normale. Donc alors,
on peut toujours regarder voir avec le service des travaux
publics quel a été les spécifications.."
Le Directeur général quant à lui réplique qu'il peut
comprendre l'obligation de services 7 jours par semaines,
étant donné l'utilité et le coût d'un tel camion et que les deux
concessionnaires locaux sont en mesure d'y répondre. Quant
à la cabine en aluminium, il dit qu'il va s'informer pourquoi elle
était requise spécifiquement lors de cet appel d'offre.
SUR LA VULGARISATION DES NOMBREUX CHANGEMENTS
DE ZONAGE AUX SÉANCES DU CONSEIL DE VILLE
D'AMOS.
Il fait référence à des demandes antérieures qu'il a formulées
relativement aux nombreux changement de zonage et
des changements au plan d'urbanisme. Il souhaiterait
que quelqu'un puisse expliquer soit à l'aide de plans ou
autrement, l'impact de telles modifications. Il ajoute, ironiquement
que ce n'est peut être pas utile d'en faire, des changements,
s'il faut être un expert pour les comprendre.
Le maire réplique que ce n'est pas parce qu'on ne comprend
pas les changements qu'il ne faut pas en faire puisque cela
reste dans les procédures. Il dit que c'est bien technique mais
qu'on doit les faire. Il dit que ces modifications sont publiées dans
le journal qui détermine les zones concernées avec le plan
conséquent.
Paul Martineau rétorque que ces informations publiées
dans les journaux ne sont pas digestibles. Il affirme que
malgré le fait qu'il ait une certaine expérience pratique
et une certaine formation académique, il n'est pas
capable de mesurer l'impact de ces changements en lisant
le journal. De plus, il signale que pour assister le
conseil, il y a un spécialiste en droit, un spécialiste
en gestion et un spécialiste en comptabilité qui sont
tous capables, dans leurs domaines respectifs de faire
une synthèse sur un sujet donné. Pourquoi demande-t-il,
on ne pourrait pas faire la même chose en urbanisme?
La conseillère, Juilie Cazes fait alors valoir qu'on a fait
une réunion spéciale pour expliquer l'implantation de
l'éventuel centre de détention et qu'à ce moment
là, la spécialiste de la Ville Mme Josée Banville
était présente avec schéma à l'appui pour expliquer
les changements prévisibles relatifs à ce projet.
Le même citoyen réplique que là n'est pas la
question. Selon lui, depuis les trois ans et demie
qu'il assiste aux réunions du conseil il n'y a presque
pas une réunion où on n'a pas un changement de
zonage ou un changement au plan d'urbanisme.
Il demande donc une politique de vulgarisation à cet
égard et non des interventions ponctuelles comme
celle du centre de détention. Il ajoute aussi que le
plan du schéma d'aménagement qui devait être approuvé
par la MRC était plus prenant, plus important et
qu'il aurait dû être vulgarisé.
Comme le maire balaie la question du revers de
la main, son interlocuteur l'informe que c'était une
demande polie qu'il faisait mais que si on
l'ignorait davantage le premier magistrat apprendrait
qu'il y a d'autres moyens pour qu'elle soit considérée.
Le maire réplique qu'il sait que rien ne retient
ce citoyen et que s'il y a d'autres moyens à
sa portée qu'il peut les utiliser.
Il termine en disant qu'il est surpris d'apprendre
que ce contribuable savait que ces changements
de zonage étaient publiés comme il est
surpris d'apprendre que cette publication
ne lui est pas suffisante.
Le D.G. quant à lui pense que les changements
en question sont très nombreux et très complexes
de sorte qu'il faut se pencher sur une façon de
les rendre compréhensibles pour le citoyen moyen.
Lui et le conseil ont envisagé deux façons de
répondre aux aspirations exprimées par ce
citoyen: lorsque les changements sont de moindre
importance, un membre du conseil ou un officier municipal
qui aurait été "briefé" par l'urbaniste Madame
Banville, en expliquerait brièvement l'impact
lors de la séance publique.
Lorsqu'il s'agirait de changements très
complexes et très importants, Mme Banville
pourrait elle-même en faire la présentation
et en signaler les impacts les plus marquants.
Par ailleurs sur le plan du zonage, lorsque la
MRC aura adopté son schéma d'aménagement,
les changements devraient se raréfier. Quant
à l'urbanisme, le plan a été adopté en 1978
et ses constantes modifications s'expliquent
par l'évolution des espaces urbains depuis.
Paul Martineau soumet alors qu'on est sur
la même longueur d'ondes puisque l'exposé
du D.G. va dans le sens de ses demandes.
On approuve et le conseiller Denis
Chandonnet confirme que l'instauration du
"conseil sans papier" va dans cette direction
d'information et de vulgarisation.
M. RÉJEAN PAQUETTE SUR L'ABSENCE DE POLITIQUE
FAMILIALE EN MATIÈRE DE TARIFICATION DANS LES
SPORTS ET LOISIRS.
M. Paqutte soumet que la Ville n'a pas de politique
de tarification familiale. Il raconte qu'il va à l'aréna
et à la natation avec ses enfants et qu'il y a là 2 tarifications
différentes. Il veut savoir pourquoi. Il signale aussi qu'il
ne voudrait pas de la tarification standard qui veut qu'une
famille ce soit 2 enfants et 2 adultes. Selon M. Paquette,
les politiques gouvernementales favorisent d'une part les
grosses familles alors que d'autre part on les surcharge en
tarification à partir du troisième et quatrième enfant.
Le directeur général est d'accord avec M. Paquette
pour que la famille soit tarifée comme un tout quel que
soit le nombre d'enfants d'autant plus qu'on doit
maintenant tenir compte de la notion de famille
reconstituée. Il croit cependant que la différence
de tarification entre certains services de loisirs
municipaux s'explique par la différence de coût
pour les dispenser. Il donne comme exemple le
patinage qui est entièrement à la charge de la Ville
comparé avec la natation dont les locaux sont
fournis gratuitement par la Commission scolaire,
de sorte que la municipalité n'a qu'à assumer le
ménage des lieux lorsqu'ils sont utilisés par la Ville.
Il poursuit en précisant que certains services sont
gratuits pour les enfants en bas âge, dont ceux
de la bibliothèque pour les enfants de moins de 8 ans.
Il ajoute qu'il faut faire aussi attention aux disciplines
notamment au hockey mineur. Il souligne que le
hockey mineur ce n'est pas la Ville et que si on
lui imposait des "normes familiales" il pourrait
formuler des demandes qui augmenteraient la charge
des contribuables.
Il reste cependant qu'il est d'accord dans l'ensemble
avec M. Paquette à l'effet que la pratique des sports
qui, il y a quarante ans, a positionné la Ville d'Amos
sur l'échiquier provincial devra, ultimement faire
l'objet d'une réflexion dans le sens de ses revendications.
Il dit qu'il va consulter le conseiller responsable
de ces activités et qu'on devrait voir à court terme
l'amorce de l'implantation d'une politique
familiale dans le domaine. Il cite le patinage
libre qui pourrait être un secteur par où
commencer.
M. Paquette est d'accord, d'autant plus dit-il
que le patinage libre est actuellement gratuit
pour les périodes où les enfants ne sont
habituellement pas disponibles.
Le maire termine en disant qu'il faut rectifier les
propos du D.G. puisque la politique familiale
existe déjà. Selon lui il faudrait donc plutôt
parler de tarification familiale que de politique
familiale. Il ajoute qu'il croyait que cette
tarification familiale était déjà faite puisque
le conseil avait mis de l'avant l'idée de
passeport qui aurait donné accès à toutes
sortes d'activités de sports et loisirs
municipaux.
M. SERGE BUTTET SUR LE RECRUTEMENT
D'EFFECTIFS AU SERVICE DES INCENDIES.
Ce citoyen informe l'assemblée que selon ce
qu'il a compris d'une nouvelle télévisée,
il semblerait que le service des incendies
ait de la difficultés à recruter des pompiers.
Il révèle qu'il a été congédié pour cause
d'absentéisme. Or depuis 1 an il n'a pas été remplacé.
Il affirme qu'il a passé 13 ans au service de
la Ville et que s'il avait dû s'absenter aussi
souvent en tant que pompier, c'était relié au
nouvel emploi qu'il occupait. Entre temps,
il a suivi un cours d'instructeur en
sécurité incendie. Comme il n'a pas été remplacé
et qu'à l'époque de son congédiement le
conseil n'avait pas d'idée des motifs de
son absence, il se demande si l'absentéisme
est le vrai motif de son congédiement.
Il dit qu'il ne comprend pas qu'on l'ait
"tassé" lui qui était fier, passionné et voué
à travailler encore une vingtaine d'année
au services des incendies d'Amos.
Le Directeur général affirme qu'il ne peut que
répondre en partie à Monsieur Buttet puisqu'il
ne peut traiter d'un dossier du personnel en
public. Il dit que M. Buttet a fait des démarches
pour le rencontrer et qu'il n'a pas d'objection à
toute éventuelle rencontre en autant que le
chef des pompiers soit également présent.
Finalement à la suite d'une question du maire
au sujet du journal télévisé plus haut mentionné,
on confirme que les pompiers d'Amos ont de la
difficulté à recruter des effectifs.
FIN DE LA RÉUNION
A LA PROCHAINE
EN MOUVEMENT CITOYENS!
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L’Amossion est formé de la contraction
du mot « Amos » et de l’expression « la
motion ». « Motion » qui vient du mot
latin « motio » et qui veut dire, selon le
petit Larousse : « mise en mouvement ».
Il est temps, selon nous que les forces
vives de notre Ville se mettent en branle
pour obtenir une plus grande démocra-
tisation de leurs institutions publiques
en général et de la Ville d’Amos
en particulier.
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