DESTINÉ AUX AFFAIRES PUBLIQUES.
Volume XXIII, édition du 29 janvier 2010 partie I
PAUL MARTINEAU, RÉDACTEUR EN CHEF.
Téléphone : 819 727 1878
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ECHO DE LA SÉANCE
EXTRAORDINAIRE DU CONSEIL
DE VILLE D’AMOS DU 28
JANVIER 2010.
Tous les membres du conseil
assistent à cette assemblée.
Sont présents également
le Directeur général, M.
Guy Nolet et le greffier,
Me Alain Plante.
Dans la salle, il y a une
douzaine de personnes.
Le maire, à l’aide de
diapositives, commente les
grandes lignes du budget.
Il aborde d’abord le tableau
du rôle d’évaluation foncière
reproduit ci-dessous.
Ce tableau montre la valeur
des propriétés, qui, multipliée
par le taux de taxe (dernier
tableau) va établir la
facture finale (troisième
tableau).
Il révèle que la valeur des
propriétés résidentielles a
augmentée, en moyenne,
à partir de 2010 de 26,40%.
L’évaluation des immeubles
non résidentiels (commerciaux)
a augmenté de 8,80% tandis que
celle des immeubles industriels
a baissée de 26,87%
On notera aussi que la valeur
des immeubles gouvernementaux
a augmenté de 6,68%.

Le maire reprend ensuite le
tableau des taxes foncières
et tenant lieu de taxes (
reproduit ci-dessous) qui
fait notamment la répartition
de la charge respective
de valeurs imposables. On
voit que les immeubles
résidentiels vont absorber 436
625$ de plus du fardeau
fiscal alors que le secteur
industriel est, au contraire,
soulagé d’un poids de
371 410$.
On note aussi que la charge
du gouvernement (valeurs non
imposables) diminue
de 100 730$.
Sur le plan des
valeurs totales, on voit que
l’augmentation n’est que de
294 020$ ou 2,32%.
On s’attarde ensuite sur le
compte de taxes résidentielles,
reproduit ci-dessous, qui est en
fait le résultat de la combinaison
des données résidentielles du
premier tableau multiplié par
le taux du dernier tableau.
Le lecteur notera que
l’évaluation moyenne d’une
résidence dans le secteur rural
en 2009 était de 84 501$ alors
qu’elle est de 112 185$ en 2010 .
Une propriété dans ce secteur dont
l’évaluation était de 100 000$
en 2009 serait donc de 133 000$
en 2010. Pour une propriété
en ville, l’évaluation moyenne
qui était de 97 724$ en 2009
est passée à 122 814$ en 2010.
Pour comprendre l’impact du
nouveau budget sur la facture
de taxes résidentielles 2010,
il suffit de comparer les totaux
avec ceux de 2009.
Un rural payait en 2009, en
moyenne, un total de 1 675$
de taxes foncières alors qu’il
en paiera en 2010 la somme de
1 853$ soit 178$ de plus
ou 10%. L’urbain, lui paiera
2 328$ comparé à 2 173$ soit une
augmentation de 155$ ou 7%.
compte de taxes résidentielles,
reproduit ci-dessous, qui est en
fait le résultat de la combinaison
des données résidentielles du
premier tableau multiplié par
le taux du dernier tableau.
Le lecteur notera que
l’évaluation moyenne d’une
résidence dans le secteur rural
en 2009 était de 84 501$ alors
qu’elle est de 112 185$ en 2010 .
Une propriété dans ce secteur dont
l’évaluation était de 100 000$
en 2009 serait donc de 133 000$
en 2010. Pour une propriété
en ville, l’évaluation moyenne
qui était de 97 724$ en 2009
est passée à 122 814$ en 2010.
Pour comprendre l’impact du
nouveau budget sur la facture
de taxes résidentielles 2010,
il suffit de comparer les totaux
avec ceux de 2009.
Un rural payait en 2009, en
moyenne, un total de 1 675$
de taxes foncières alors qu’il
en paiera en 2010 la somme de
1 853$ soit 178$ de plus
ou 10%. L’urbain, lui paiera
2 328$ comparé à 2 173$ soit une
augmentation de 155$ ou 7%.

Un autre tableau important est
celui des taxes 2009 et 2010
reproduit ci-dessous. La première
ligne indique que le taux de taxe
foncière générale résidentiel était
de 1,535$ en 2009 alors qu’il baisse
à 1,29$ en 2010. Le taux baisse
de 16% parce que l’évaluation
moyenne a augmenté de 27%.
Il faut remarquer que la taxe
spéciale de secteur tant urbain
que rural a diminuée de ,04$

Le maire lit ensuite les tableaux
comparatif par fonction budgets
2009 et 2010 qui ne sont pas
reproduits ici. Sur le plan des
revenus, on remarquera que
les taxes foncières font un
apport additionnel de 607
075$ par rapport à 2009.
Sur le plan des dépenses,
ce sont les postes suivants
qui augmentent le plus :
transport 336 230$,
hygiène du milieu 400
260$, loisirs et culture ,
258 700$.
On apprendra aussi que
l’endettement de la ville
qui varie de 16 000 000$
à 18 000 000$ depuis
2002 est stable à près de 16 500
000$, fin 2009.
Puis, le maire parle des
principales réalisations en 2009
qui vont de l’adoption des mises
à jour des politiques
communautaire, familiale et
culturelle jusqu’à la tenue du
Salon du livre de l’Abitibi-
Témiscamingue, de l’élaboration
d’un plan de développement des
parcs, d’un programme de
revitalisation (40 logements et
plus,) en passant par le
déboisement des abords
de l’aéroport Magny , le pavage
de la 5 ième Avenue Est et celui
du chemin du Lac Beauchamp.
Le maire fait aussi part à
l’assemblée des actions prévues
en 2010 à partir du renouvellement
continu de la flotte de véhicules
jusqu'à l’amélioration des chemins
ruraux et de l’adhésion au
programme : municipalité : amie
des aînés, en passant par la mise
en place de la structure pour les
fêtes du centième anniversaire
d’Amos et du maintien de
l’équité salariale.
Le premier magistrat énumère
aussi les projets à l’étude ou
à la recherche de financement,
en commençant par la
passerelle, la piste cyclable,
la maison Authier jusqu’à
l’élaboration d’un plan
d’affaires et la mise en place
de mesures d’économies
d’énergie, en passant par le
pavage de la rue des Forestiers
et l’amélioration du Théâtre des
Eskers et du complexe
sportif.
Le tableau du programme
triennal des dépenses en
immobilisation, quant à lui
énumère l’estimé des coûts
de ces projets, dont, en 2010,
3 300 000$ pour le Théâtre
des Eskers, 3,400 000$ pour
l’aéroport, 1 650 000 pour
la réfection de rue dans
Amos-Est et 2 416 000$
pour la flotte automobile
soit le total des véhicules
commandés et ceux devant
faire l’objet d’éventuels
appels d’offres. La Maison
Authier devrait absorber
500 000$ et la route
verte 900 000$.
Pour 2011 et 2012, les
faits saillants sont des
dépenses pour la réfection
de la I ère Avenue (3 500 000$)
et la rénovation et
l’agrandissement du complexe
sportif ( 15 000 000$). L'achat
Pour 2011 et 2012, les
faits saillants sont des
dépenses pour la réfection
de la I ère Avenue (3 500 000$)
et la rénovation et
l’agrandissement du complexe
sportif ( 15 000 000$). L'achat
de véhicules totaliserait 2 025 000$.
Le maire termine sa présentation
en signalant que la réalisation de
ces projets est tributaire de
l’obtention d’importantes
subventions. De plus il dit que
le projet de la route 111 Est
n’apparaît pas dans le programme
triennal parce que la Ville attend
la position du MTQ dans le
dossier.
Le maire termine sa présentation
en signalant que la réalisation de
ces projets est tributaire de
l’obtention d’importantes
subventions. De plus il dit que
le projet de la route 111 Est
n’apparaît pas dans le programme
triennal parce que la Ville attend
la position du MTQ dans le
dossier.
A SUIVRE: LES QUESTIONS DU
PUBLIC ET CLÔTURE DE L'ASSEMBLÉE
A LA PROCHAINE
EN MOUVEMENT CITOYENS
=============================
L’Amossion est formé de la contraction
du mot « Amos » et de l’expression « la
motion ». « Motion » qui vient du mot
latin « motio » et qui veut dire, selon le
petit Larousse : « mise en mouvement ».
Il est temps, selon nous que les forces
vives de notre Ville se mettent en branle
pour obtenir une plus grande démocra-
tisation de leurs institutions publiques
en général et de la Ville d’Amos
en particulier.
=============================
EN MOUVEMENT CITOYENS
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L’Amossion est formé de la contraction
du mot « Amos » et de l’expression « la
motion ». « Motion » qui vient du mot
latin « motio » et qui veut dire, selon le
petit Larousse : « mise en mouvement ».
Il est temps, selon nous que les forces
vives de notre Ville se mettent en branle
pour obtenir une plus grande démocra-
tisation de leurs institutions publiques
en général et de la Ville d’Amos
en particulier.
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