dimanche 20 février 2011

LA VILLE PROJETTE D'ACCORDER UN CRÉDIT DE TAXES À PRESQUE TOUTES LES NOUVELLES CONSTRUCTIONS RÉSIDENTIELLES À AMOS!

L’AMOSSION, JOURNAL INFORMATISÉ
DESTINÉ AUX AFFAIRES PUBLIQUES.


VOLUME LV, ÉDITION DU 21 FÉVRIER
2011

PAUL MARTINEAU, RÉDACTEUR EN CHEF.
Téléphone : 819 727 1878

=================================
=================================


ÉCHO DE LA SÉANCE DU CONSEIL DE
VILLE D’AMOS DU 7 FÉVRIER 2011.

Outre tous les membres du conseil qui
sont présents, assistent également à la
réunion, Messieurs Nolet, Plante et
Lavoie, respectivement directeur général,
greffier et trésorier de la Ville d’Amos,

Du public, il y a moins de dix personnes
dans la salle.

Après avoir adopté l’ordre du jour
et le procès-verbal de la séance du
17 janvier 2011, on accorde trois
dérogations mineure sous réserve,
que dans les dossiers mentionnés aux
points 4.1 et 4.3 de l’agenda, il devra y
avoir réduction du nombre de bâtiments
secondaires.

Puis on autorise le changement du
contenu du lettrage (modification d’une
partie du message) d’une enseigne
sur la première Avenue Ouest, dans
le cadre d’un plan d’implantation et
d’intégration architecturale.

Ensuite, on apprend que la Ville a
l’intention de contourner une pente
abrupte de la piste cyclable par
le biais d’un tronçon additionnel
de 1.3 kilomètre dont la mise en forme
et le gravelage va coûter 30 000$.
On sollicite donc une aide financière
à cet effet auprès de la MRC d’Abitibi.

Au point 4.6 de l’ordre du jour, on nomme
Madame Françoise Pomerleau et Madame
Lise Benoit comme membres du comité
consultatif d’urbanisme de la Ville.

Au point 4.7 de l’agenda, on apprend que
le sentier de moto-neige 307 doit être
déplacé en dehors de l’emprise de l’Esker
St-Mathieu-Berry
et qu’il y a lieu de recommander
l’utilisation des terres publiques par les usagers
dans le cadre de ce nouveau tracé. Il y a donc
une résolution adoptée dans ce sens.

Puis, on adjuge à la firme de génie-conseil
Desseau, pour une somme indéterminée,
le contrat de services professionnels
d’ingénierie pour la préparation d’un plan
directeur d’aqueduc et d’égoûts sanitaire
et pluvial du nouveau développement
résidentiel dans le secteur d’Amos-Est.

Ensuite, on accorde une servitude
de tolérance d’empiètement en faveur de
3 contribuables, surtout pour régulariser
au 297, deuxième Avenue, la localisation
de la galerie de l’immeuble en question.

Par après, on accorde aux Serres
coopératives de Guyenne
, moyennant la
somme de 15 536,13$, le contrat pour
la fourniture de végétaux requis pour
l’aménagement de parcs et espaces
verts de la Ville.

Au point 4.11 on formule une demande
d’aide financière à la MRC d’Abitibi,
dans le cadre du programme « Pacte
rural » pour aider au financement de
la formation d’un agent de développement
local.

Puis on autorise la signature d’une entente
de partenariat avec la MRC dans le cadre de
la campagne de fierté et d’appartenance au
territoire.

Dans le contexte actuel d’effervescence
dans le domaine minier, on délègue M. André
Dulac à la convention internationale des
mines
qui se tiendra à Toronto du 6 au
9 mars 2011.

Dans un autre ordre d’idée, la Ville
formule une demande d’aide financière
de 1 000$, dans le cadre du programme
du fonds local d’initiatives collectives (FLIC).
Il s’agit d’encourager le Club des
Ambassadeurs d’Amos-Harricana
qui est voué à la promotion touristique
de la région.

Puis on adjuge à Tram Canada le contrat
concernant l’entretien du système de
réfrigération du Complexe Sportif
au coût de 16 080$, surpassant un
autre soumissionnaire dont la cotation
était de 25 300$. Il s’agit d’un contrat
de 2 ans.

Par ailleurs, on autorise la signature d’une
nouvelle lettre d’entente avec la Société
Canadienne de la Croix-rouge,
dans le but
de reconnaître les améliorations apportées
aux programmes de cette dernière sur le
plan de la natation, du secourisme et du
ski nautique.

La Ville, via la CUP, doit notamment disposer ,
de temps à autre, de transformateurs
électriques; d’où l’autorisation donnée à
un de ses officiers de signer le bilan
annuel de gestion des matières dangereuses
résiduelles pour l’année 2010.

Une autre autorisation est donnée; celle de
conclure une entente avec le conseil de
Première Nation Abitibiwinni, concernant
la protection contre l’incendie.
Sur ce plan, la Ville va donc desservir
le village de Pikogan. Selon le conseiller
Éric Mathieu, on s’est assuré que cette
communauté paie sa juste part du coût
du service incendie.

Ensuite, la Ville délègue Messieurs Chérubin
et Bernard Blais ainsi que la
conseillère Amélie Mercier pour faire partie
du conseil d’administration de la Corporation
les « Fêtes du centenaire de la Ville d’Amos.
»

Comme le « Tour cycliste de l’Abitibi Inc. »
réserve deux de ses sièges à la Ville
d’Amos sur son conseil d’administration,
on y nomme Messieurs Bernard Blais
(directeur du services des loisirs) et le
conseiller Denis Chandonnet.
On note que le Tour se tiendra à Amos en
2011 et en 2014.

Sur le plan des procédures, on adopte deux
règlements qui font suite à des avis de motion
de la séance précédente, à savoir un règlement
concernant l’installation d’équipements destinés
à avertir en cas d’incendie (avertisseurs de fumée)
et un règlement intégrant les propositions du
schéma de couverture de risque en incendie de la
MRC.

On adopte également le second projet de règlement
modifiant le règlement de zonage.

Finalement on donne avis de motion à un projet de
règlement établissant un programme d’aide, sous
forme de crédit de taxes, comportant 2 volets,
l’un destiné aux habitations unifamiliales, bifamiliales
et trifamiliales et l’autre aux immeubles comptant
4 à 39 logements.

Au chapitre des dons et subventions, on accorde
7 500$ à l’Association des propriétaires du Lac
Arthur
pour une partie de l’entretien du chemin
ceinturant ledit Lac.

On accorde également la somme de 2 500$ au
comité culturel d’Amos Inc., pour financer la tenue
du prix de reconnaissance Thérèse Pagé qui vise
à reconnaître l’implication d’une personne dans
le domaine culturel, événement qui se tiendra
à Amos à l’automne prochain.

Sur le plan des informations publiques, on félicite
Monsieur Pierre Corbeil qui vient de passer de
Ministre des affaires indiennes à Ministre de
l’agriculture des pêcherie et de l’alimentation
du Québec.

Puis on dépose le rapport annuel des statistiques
de la construction 2010.

Finalement, sur le plan des statistiques de la
construction pour janvier 2011, le maire
révèle qu’il s’est émis 9 permis de construction
pour une somme de 128 000$, comparativement
à 17 permis valant 285 000$ pour le même
mois en 2010.

QUESTIONS DU PUBLIC

M. GABRIEL GRAVEL RELATIVEMENT
AU TRAVAUX SUR LA PISTE CYCLABLE
(4.5 DE L’AGENDA)

M. Gravel s’étonne du libellé de cette
résolution qui parle d’une aide financière
pour éventuellement contourner la
piste cyclable, étant donné que les
travaux sont déjà terminés.

Le maire explique qu’il y a une grosse
côte dans la piste cyclable qui rend
le tracé actuel, difficile pour les cyclistes
néophytes. Donc, selon lui, le projet
mis de l’avant va rendre la piste plus
accessible.

Mais, comme prétend Monsieur Gravel,
le contournement a déjà été fait,
il n’y a pas lieu de demander une subvention
pour faire les travaux; à moins qu’il s’agisse
d’un jeu de mots pour avoir un octroi.

M. Nolet, le directeur général confirme qu’en
fait, il s’agit de formuler une demande d’aide
financière aux Ministères des richesses
Naturel pour se faire rembourser le coût des
travaux.

M. BERNIER SUR LES PERSONNES À MOBILITÉ
RÉDUITE .

Ce citoyen signale d’abord, que pour la troisième
fois, il a constaté que la porte d’entrée de
l’édifice de la Ville donnant accès à la salle
du conseil est défectueuse. De plus il
mentionne que la rampe d’accès est hors
normes puisqu’elle devrait s’étaler sur au
moins 34 pieds alors qu’elle n’a que 22
pieds.

Ensuite, il révèle, qu’à la suite d’un article
paru dans un journal régional, il a contacté
des gens de La Sarre qui lui ont confirmé
que dans le domaine de l’accessibilité des
commerces aux personnes à mobilité réduite,
la Ville de La Sarre était beaucoup plus en
avance que la Ville d’Amos.

Selon lui, à la Sarre, il y aurait déjà 62
commerces qui se conforment aux normes
d’accessibilité aux personnes à mobilité
réduite.

SUR LE DÉMANTÈLEMENT DES ENSEIGNES
DE COMMERCES FERMÉS.

Là-dessus, il explique que jadis, il était
propriétaire d’un commerce et qu’à la suite
de sa fermeture, on lui avait donné 24 heures
pour y enlever l’enseigne, à défaut de quoi
la Ville le ferait à ses frais à lui.

Il ajoute qu’il y a des commerces qui sont
fermés depuis au moins un an dont l’enseigne
n’a pas bougée. Il fait aussi part au conseil
qu’il a téléphoné 4 fois à la personne responsable
de cette règlementation et qu’à chaque fois on
l’a assuré d’une prompte intervention sans que
rien n’arrive. La dernière fois, tout devait être règlé
en janvier, mais rien ne s’est produit.

Le maire rétorque que le conseil va prendre note
de ses récriminations, en espérant qu’il va se
passer quelque chose étant donné que ce ne sont pas
les membres du conseil qui vont faire ce travail
puisqu’il relève des employés municipaux.

Le conseiller Denis Chandonnet s’informe ensuite
auprès de Monsieur Bernier s’il peut donner des
exemples de commerces fermés dont l’enseigne
est encore apparente, outre celle du restaurant «
le Cabotin ».

M. Bernier confirme qu’en plus du « Cabotin »
il y aurait le « Doublé » (salle de quilles) et un
autre commerce sur la dixième.

Monsieur Chandonnet affirme que dans certains
cas, à titre d’exemple au Cabotin, si on enlève
l’enseigne « ça va être beau »!

Son interlocuteur lui fait remarquer qu’il y a
d’autres enseignes ailleurs qui ont été
recyclées et que les règlements sont pour
tout le monde, à moins qu’on se situe dans
un contexte sur lequel il dit ne pas oser
élaborer. Il rappelle que dans son cas à lui,
on lui avait donné 24 heures.

Le D.G. affirme alors que ce n’est pas normal
que Monsieur Bernier ait eu à faire autant de
démarches pour une question aussi banale.
Il l’informe qu’il va prendre le dossier en main
et lui demande de s’adresser directement à
lui à l’avenir, en semblables matières.

MAURICE MARTINEAU : SUR LE POINT
4.8 DE L’AGENDA ( FRAIS DE GÉNIE)

Ce dernier se demande quel est le prix du
contrat adjugé à la firme Desseau et
voudrait également savoir pourquoi,
dans des cas semblables, on ne le
divulgue pas à la lecture de la résolution.

Le maire et certains conseillers l’assurent
d’abord qu’on a dévoilé le montant du
contrat à la lecture de la résolution.

Puis, un des membres du conseil
l’avise que le contrat a été adjugé
pour la somme de 27 435$.

SUR LE POINT 4.12 DE L’ORDRE DU
JOUR ( FIERTÉ ET APPARTENANCE AU
TERRITOIRE.)

Il aimerait savoir pourquoi la Ville signe
des partenariats avec des organismes qui
lui semblent parents avec la Ville et qui leur
distribue aide et subventions.

Le maire lui répond que la Ville n’est pas
parente avec la MRC et qu’elle ne lui donne
pas de subvention.

SUR LE CONTRAT D’ENTRETIEN DU
SYTÈME DE RÉFRIGÉRATION DU
COMPLEXE SPORTIF.

Il aimerait connaître la nature de ce contrat.

M. Nolet, le directeur général l’informe qu’il
s’agit d’un contrat d’entretien préventif des
compresseurs et autres composantes du
système de réfrigération. Le fournisseur
dispense ses services trois fois par année
soit avant la première fabrication de glace,
au milieu et à la fin de la saison hivernale.

SUR LE PROJET DE RÈGLEMENT DE
CRÉDIT DE TAXES DANS LE SECTEUR
RÉSIDENTIEL.

Maurice Martineau voudrait savoir
de quel ordre sera ce crédit.

Le maire lui répond que le règlement
n'est pas encore écrit mais qu'il devrait
être dévoilé lors de la prochaine séance,
dans le cadre d'une conférence de presse.

Son interlocuteur lui demande alors si
ce crédit sera disponible pour les maisons
mobiles.

Le maire répète qu'il ne peut rien dire
pour l'instant et affirme que tout le
monde apprendra la nouvelle en même
temps lors de la conférence de presse.

FIN DE LA RÉUNION

A LA PROCHAINE
EN MOUVEMENT CITOYENS!

=============================

L’Amossion est formé de la contraction
du mot « Amos » et de l’expression « la
motion
». « Motion » qui vient du mot
latin « motio » et qui veut dire, selon le
petit Larousse : « mise en mouvement ».

Il est temps, selon nous que les forces
vives de notre Ville se mettent en branle
pour obtenir une plus grande démocra-
tisation de leurs institutions publiques
en général et de la Ville d’Amos
en particulier.
=============================