mardi 17 novembre 2009

FOULE NOMBREUSE AU CONSEIL DE VILLE D'AMOS. LA HAUSSE DES TAXES FONCIÈRES NE SERA PAS DE 27%

L’AMOSSION, JOURNAL INFORMATISÉ
DESTINÉ AUX AFFAIRES PUBLIQUES

EN MOUVEMENT, CITOYENS !

Volume XVI, édition du 17 novembre 2009
PAUL MARTINEAU, RÉDACTEUR EN CHEF.
Téléphone : 819 727 1878

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ECHO DE LA SÉANCE DU CONSEIL DE VILLE
D’AMOS DU 16 NOVEMBRE 2009.

Outre les membres du conseil de Ville qui
sont tous présents, MM Nolet, Plante et
Lavoie, respectivement D.G., greffier
et trésorier de la Ville assistent également
à la réunion.

Une quarantaine de personnes sont dans la
salle, dont quelques candidats non élus aux
dernières élections municipales et l’ex-
mairesse d’Amos, Mme Angers-Turpin.

On procède à l’assermentation de Monsieur
Chérubin au poste de maire, à celle de
Monsieur Sébastien D'Astous au siège numéro
1, de Mme Amélie Mercier au siège numéro
2, de M. Eric Mathieu au siège numéro 3,
de M. Denis Chandonnet au siège numéro
4, de M. Benoît Deshaies au siège numéro
5 et de Mme Julie Cazes au siège numéro
6.

La maire salue ensuite la foule qu’il
souhaite, dit-il, aussi nombreuse à toutes
les assemblées du conseil.

Après qu’on eut expédié 5 dérogations
mineures, on approuve cinq plans
d’implantation et d’intégration
architecturaux, qui signalent par les
enseignes dont ils font l’objet ,
la venue de nouveaux commerces,
soit « la tête aux pieds » « Ici on prend soin
de vous », « Dans un jardin »,
la boutique « Isabelle et
coccinelle
», puis, finalement, les
bureaux de « Radio-Boréale » situés
dans le haut de l’édifice de
l’optométriste Martineau.

Ensuite on procède à la vente de
deux terrains dans le parc des maisons
mobiles.

Puis on accorde une servitude de tolérance
d’empiètement sur le lot 3 118 179
appartenant à la Ville d’Amos en faveur
de M. Jean-Yves Tardif;

Au point 4.14 de l’agenda, on adjuge le
contrat pour l’acquisition d’un camion
benne 12 roues multi-usage au seul
soumissionnaire, Centre du Camion
Amos pour la somme de 232 198$ plus
taxes. Il semble que l’autre fournisseur
potentiel d’Amos n’ait pas été en mesure
de fournir le type d’équipement requis
de sorte que la Ville n’a reçu qu’une
seule offre.

Les points 4.15 et 4.16 se lisent
concurremment puisque dans un
premier temps, on abolit le poste
de conseiller en ressources humaines
pour créer la fonction d’adjoint
administratif au service des
ressources humaines alors que dans
un deuxième temps, on engage
Madame Chantal Bilodeau pour
remplir ce poste. Ses services ont
été retenus parmi 22 postulants.

Puis on renouvelle, pour deux ans, le
mandat de Madame Claire Gravel à
titre de membre sur le comité de
retraite des employés de la Ville.

Ensuite on augmente de deux pour cent
le salaires du personnel des incendies
pour l’année 2010, à savoir, compara-
tivement à l’année précédente :

32 pompiers de 20,79$ /hre à 21,21$
2 adjoints de 5 040$ par année à 5 141$
4 capitaines de 4 520 à 4 610$.
1 secrétaire de 5 840 à 5 960$
1 préposé de 342 par mois à 349$

Ensuite, on renouvelle une entente avec
M. Marcel Grenon à titre de conseiller
en santé sécurité.

Puis on adopte les comptes à payer
pour les mois de septembre et
octobre 2009.

Par après, on attribue aux différents
membres du conseil ce qui s’apparente
à des responsabilités ministérielles en
politique provinciale ou fédérale :

Le maire se réserve les dossiers
de représentant de la Ville d’Amos
à la MRC, à l’UMQ (où il y siège au comité
de l’environnement) et à la Conférence
des villes d’agglomérations du Québec.
Il siégera également sur le comité des
finances et ressources humaines, sur le
comité de sécurité civile, sur le comité de
sécurité publique, sur le Conseil en
environnement de l’Abitibi-Témisca-
mingue,
sur le Centre d’appels
d’urgence
et sur le comité du Parc
Aiguebelle.
A la Ville d’Amos, il sera
également responsable des relations
avec les autochtones.

Quant à M. D'Astous, il se voit confier
les dossiers d’infrastructures et celui
des services aux citoyens. Il sera
également responsable du secteur
St-Maurice en même temps que de la
vie et du développement rural. Il
siégera aussi sur le comité de sécurité
publique, sur le comité des travaux
publics et celui de la circulation
routière.

Mme Amélie Mercier aura la charge
de l’environnement, de la culture et
des services à la population. Elle
s’occupera notamment de la maison
Authier et du Palais des arts. Elle
suivra le plan de gestion 2010-
2015 mis de l’avant par le gouver-
nement du Québec. De plus on
lui confie le programme Ville et
village en santé
, la jeunesse
et la toponymie. Elle siégera sur la
Commission des arts et de la culture
en plus de représenter la Ville à la
Sesat (Société des eaux souterraines
de l’Abitibi-Témiscamingue.)


Mme Mercier, qui voit des gens dans
l’assistance, prendre fébrilement des
notes, signale au public que le compte-
rendu de l’assemblée sera sur le site
Web de la Ville à très brève échéance.

M. Eric Mathieu, lui, aura la
responsabilité du développement
économique, industriel et
commercial à Amos. Son mandat
comprend notamment, le
développement de l’aéroport,
le Mont Vidéo et le tourisme
et aussi, plus précisément ,
l’évolution de la Marina Paré.

M. Chandonnet hérite des dossiers
de l’administration publique, des
sports, des finances et des ressources
humaines. Il sera substitut du maire
en tant que représentant de la Ville
à la M.R.C. Il siégera sur le comité
consultatif agricole de l’Abitibi.
Il
représentera aussi la Ville auprès
de l’Association des propriétaires
du Lac Beauchamps et du Lac
Arthur.

En ce qui a trait à M. Deshaies,
il aura la charge des dossiers reliés
à la qualité de vie des familles, des
politiques familiales et de la jeunesse.
Il sera responsable du développement
« cyclable » de la Ville d’Amos. Il
siégera sur divers comités dont celui
du Comité consultatif de l’urbanisme.

A Madame Cazes, on confie le
développement communautaire et
social ainsi que des services à la
population. Elle s’occupera des dossiers
des aînés et du logement social dont
l’Office municipal d’habitation.
Elle siégera aussi sur le comité de
sécurité publique. Elle aura aussi
la charge des bénévoles et des relations
de la Ville avec les différents organismes
à caractère social. Finalement, elle fera le
lien entre l’administration municipale et
la Corporation de l’enseignement
d’Amos-région.

Au point 4.23 de l’agenda, on autorise
la signature d’une entente de partenariat
avec le Cinéma Amos;

Par la suite, Monsieur D’Astous est
nommé maire suppléant jusqu’au 15
mars prochain, en remplacement de
Monsieur Chandonnet.

Sur le plan des procédures, au point 5.1
de l’agenda on prévoit un règlement
d’emprunt pour l’acquisition d’une
niveleuse alors qu’au point 5.2 on
aménage une période d’inscription
pour les contribuables qui voudraient
s’opposer à un tel règlement
d’emprunt.

Par la suite, on donne avis de motion
à l’effet qu’on présentera ultérieure-
ment un règlement régissant les
fosses septiques dans les secteurs
de villégiature, règlement qui va
prévoir des amendes se situant entre
3000$ et 6000$ envers les contrevenants
aux normes environnementales dans ce
domaine.

Sous la rubrique Dons et subventions,
on vote, à la majorité du conseil, une
subvention de 5000$ à la SADC
Harricana destiné à son volet mentorat
d’affaires Harricana.
M. D'Astous, étant
membre de l’organisme en question,
s’abstient de voter ou de participer à
toutes discussions ayant trait à ce dossier.

On octroie finalement, une somme de
2 500$ , qui était budgétée, dans le cadre
du programme local « sport-études ».

Sur le plan des informations publiques,
on adresse des félicitations à Mme
Monique Chateauvert membre
fondatrice de la Maison Mikana
pour son inaltérable dévouement
au cours des 25 dernières années.

La Ville offre aussi ses condoléances
aux familles des trois mineurs (dont
deux résidents d’Amos) décédés
accidentellement le 30 octobre 2009
à Desmaraisvaille.

En ce qui a trait aux statistiques de
la construction le maire nous informe
de hausses substantielles par rapport
aux années passée autant pour les
mois d’octobre que pour les mois
de septembre, de sorte qu’au cumulatif,
à la fin d’octobre 2009 il s’était construit
pour 28 879 635$ durant les derniers
10 mois par rapport à 18 655 000$ pour
la même période en 2008.

Finalement le maire fait part à
l’assistance de l’obtention d’un
certificat soulignant un effort
spécial dans le domaine de
l’environnement. La Ville a
décroché cette mention à la suite
de la distribution de 6 000 sacs
dans 6 000 foyers de la Ville avec
le slogan : « utilise ton sac
et réduis ton bac. »

Puis, en regard du renouvel-
lement d’une bonne partie du
conseil lors des récentes élections
municipales, le maire estime qu’il
faut arrêter d’être négatifs
et qu’il faut donner le temps aux
nouveaux membres du conseil
d’apprivoiser leur nouveau rôle de
même que les dossiers qui leur sont
confiés. Avant de critiquer la
nouvelle administration, il considère
qu’elle devrait jouir de ce qu’il croit
être les habituels 100 jours de grâce.

LES QUESTIONS DU PUBLIC


MADAME ANGERS-TURPIN SUR
LA HAUSSE PRÉVISIBLE DES
TAXES FONCIÈRES EN 2010.

Madame Angers-Turpin félicite d’abord
les membres du nouveau conseil
à la suite des élections du 1 novembre
dernier. Elle salue, dit-elle, l’heureux
mélange de jeunesse et de « maturité »
au sein de l’administration muni-
cipale. Elle dit avoir 2 préoccupations,
la première étant reliée à l’éthique
politique, sujet qui est particulièrement
en vogue de nos jours. A ce sujet,
elle félicite M. D'Astous de s’être désisté
d’un dossier qui le concernait et
souhaite que tous les membres du
conseil aillent dans le même sens
à l’avenir.

Ensuite, elle aborde les commentaires
du maire sur les ondes locales
concernant une éventuelle augmentation
de taxes qui, espère-t-elle ne sera pas
de l’ordre de 27%. Elle dit que depuis
5 ans, elle côtoie des personnes âgées
dont les revenus fixes ne suffisent plus
à rencontrer des coûts croissants, à tel
point que beaucoup d’entre elles, à titre
d’exemple, ne sont plus capables
d’assumer les 80$ requis pour suivre
20 heures de cours.

Elle conjure donc le nouveau conseil
de toujours considérer la capacité de
payer des contribuables, particuliè-
rement des aînés, avant d’ordonner
des hausses de taxes foncières.

Le maire réplique que le chiffre de 27%
est relatif à l’augmentation moyenne
de l’évaluation foncière à Amos, de
sorte qu’il peut affirmer que les
taxes foncières à Amos ne vont
pas augmenter de 27%. Il considère
que l’augmentation des valeurs au
résidentiel peut être, en quelque sorte,
un signe d’enrichissement collectif.
L’évaluation foncière de certaines
résidences a augmenté jusqu’à
40% dans certains cas, dit-il, quoique
la moyenne est de 27%

Il termine en réaffirmant ce qu’il
a dit à la télévision, à savoir que le
conseil ferait tout son possible pour ne
pas augmenter indûment les taxes.

PAUL MARTINEAU SUR LES USINES
D’ABITIBI BOWATER.

Paul Martineau informe le conseil que
le 3 novembre 2009, le gouvernement
du Québec a annoncé qu’il envisageait
d’acquérir les actifs d’Abitibi-Bowater
sous réserve des conclusions d’un comité
qu’il avait formé dans le but d’analyser
la possibilité de réduire les coûts
d’opération de ces usines.

Comme il y a beaucoup d’usines en
Abitibi et que les taxes foncières
sont des intrants relativement
important pour chacune de ces usines,
ce citoyen se demande s’il
n’y aurait pas lieu de faire nommer
un membre du conseil de la Ville
d’Amos sur le comité en question
pour surveiller doublement les
intérêts de la Ville à savoir la
protection de ses taxes foncières
et la survie de l’usine.

Le maire demande d’abord au D.G. si
lui, a entendu parler de cette annonce.
Puis Monsieur Chérubin avoue qu’il
n’était pas au courant de cette nouvelle
et ajoute que s’il y a un moyen d’être
nommé sur le comité concerné,
« on va essayer. »

MONSIEUR LUC SIGOUIN SUR LA
LENTEUR DES TRAVAUX
EXÉCUTÉS SOUS LA
RESPONSABILITÉ DU MINISTÈRE
DES TRANSPORTS DU QUÉBEC.

Monsieur Sigouin informe l’assistance
qu’il a eu deux dossiers reliés au
Ministère des Transports du Québec
en région, soit le carrefour giratoire
de Val d’Or et la réfection du pont
Édouard-Paré. Dans ces deux cas
et dans les autres dossiers dont il a
eu connaissance, il estime que les
travaux étaient ou sont exécutés à
une lenteur exécrable. Il se dit que
si la réfection du pont Émery-Sicard
prend la même tangente, on est pas
sorti du bois.

Le maire dit partager le point de
vue de Monsieur Sigouin. Il donne
en exemple les travaux de la route
111 Est. Des travaux qui dit-il étaient
prévus en 2 phases sont rendus,
dit-il à je ne sais plus combien de
phases. On cherche le sol contaminé
puis quand on l’a identifié, on attend
de trouver qui a contaminé.

Quant au pont Émery Sicard il est
du même avis que son interlocuteur
puisque, pense-t-il, on a l’impression
que ça n’avance pas. Des fois, ajoute-
t-il on blâme la firme pour les retards, des
fois c’est la faute de la structure, des
fois c’est la faute de l’aspect
patrimonial du pont etc.

Par contre, le maire informe le public
que Monsieur Coutu l’a avisé que le
Ministère irait en appel d’offre cet
automne pour l’ouvrage en question,
de sorte que les travaux pourraient
être exécutés en 2010.

Puis le premier magistrat se félicite
qu’à la suite de l’effondrement du
viaduc à Laval, la Ville ait demandé
et obtenu le transfert de la propriété
de ses ponts de la Ville au
Gouvernement du Québec puisque
la municipalité n’aurait pas les moyens
d’assumer le million qu’il va en
coûter pour refaire le pont couvert
Emery-Sicard.

Monsieur Sigouin reprend en citant
un article de journal dont un des
grands titres est : « Je suis déçu mais
je comprends le M.T.Q. » Il soumet
que la Ville devrait parfois parler
haut et fort et faire savoir plus
vigoureusement au MTQ qu’on
n’est pas content.

M. D’Astous dit à ce sujet qu’il est
ingénieur de formation, qu’il va
prendre ces dossiers en main et qu’il
va donner du feed-back.

MONSIEUR MARCEL LABONTÉ
SUR DES FÉLICITATIONS AUX
MEMBRES DU CONSEIL
NOUVELLEMENT ÉLUS.

A la suite de la récente élection
municipale, M. Labonté félicite les
élus, signale l’heureuse composition
du conseil, leur souhaite la meilleure
des chances et leur offre sa collaboration.

A ce sujet, le conseiller Éric Mathieu
remercie Monsieur Labonté de
son intervention et salue son sens
de la démocratie.

MONSIEUR CONRAD BRUNET SUR
LES SACS RECYCLABLES
DISTRIBUÉS PAR LA VILLE D’AMOS
.

Monsieur Brunet demande le prix payé
par la Ville pour les sacs recyclables
distribués par la Ville d’Amos dans tous
les foyers en octobre dernier.

Le D.G. lui répond que les 6 000 sacs
ont coûté la somme de 15 000$ (2.50$
le sac.)

Mais, dit le maire, il faut parfois regarder
la cause plutôt que la somme d’argent
impliquée. Il ajoute que le but
de la démarche était de sensibiliser
la population au recyclage et qu’on
ne visait pas nécessairement à obtenir
un prix de Recy-Québec.

M. FRANCIS DESROSIERS SUR LA
RÉPARTITION DES RESPON-
SABILITÉS AUX MEMBRES
DU CONSEIL.

Relativement au pont Émery-
Sicard, M. Desrosiers fait
remarquer que bien qu’il soit
conscient que le pont n’appar-
tienne plus à la Ville il était déçu
de ne pas être considéré lorsqu’il
appelait le MTQ à ce sujet.
Il se demandait jusqu’à ce jour
si un membre du conseil se
mouillerait pour ce dossier.
Il se dit content que par le biais
de la nomination de Monsieur
D’Astous la Ville ait maintenant
donné du poids à ses doléances.
D’autant plus, ajoute le maire,
« qu’entre ingénieurs, ils se
comprennent. »

M. JOLIN SUR LE POIDS DES
INTERVENANTS DANS LE
DOSSIER DU PONT ÉMERY-
SICARD.

Monsieur Jolin abonde dans le même
sens que son concitoyen précédent à
l’effet que la population de St-Maurice
voulait du poids de la part du conseil
relativement au pont précité
et se félicite de la nomination de
M. D’Astous comme responsable du
secteur.

Il félicite aussi les membres du conseil
à la suite de l’élection du premier
novembre 2009.

M. JEAN-PAUL LEMERISE SUR LA
COMPOSITION DU NOUVEAU
CONSEIL.

Ce citoyen se dit heureux de la nouvelle
formation du conseil et salue l’arrivée
des deux nouvelles conseillères, fait
rares dans les annales de la Ville.

Il fait remarquer qu’il y a un dicton
qui dit « si jeunesse savait… si jeunesse
pouvait » « Là on a les deux, on a
la jeunesse et on a la vieillesse
» dit-il
dans l’hilarité générale.

Le maire lui demande en riant s’il
allait assister plus souvent aux réunions
du conseil maintenant que deux jeunes
femmes y siégeaient…

MADAME ANITA BEAUCHEMIN
SUR LE NOMBRE DE POMPIERS
DE LA VILLE D’AMOS ET SUR
LE PARTENARIAT AVEC LE
CINÉMA AMOS.

Madame Beauchemin demande
d’abord combien de pompiers la
Ville d’Amos a, à son service.

On lui répond qu’ils sont 32

Elle demande ensuite quelle est
la nature du partenariat entre la
Ville d’Amos et le Cinéma Amos
qui fait l’objet du point 4.23 de
l’agenda.

Le D.G. lui fait remarquer qu’il
s’agit, entre autre, d’un échange
de publicité dans le sens que le
Cinéma Amos affiche sur ses
murs les spectacles du Théâtre
de l’esker
et que ce dernier fait
de même pour les films du
Cinéma Amos.

Il poursuit en disant qu’on avait
déplacé du lundi au mercredi les
représentations du type ciné-
qualité, dont l’affluence
a augmenté un peu depuis ce
changement. L’entente en question
en est une sans frais, puisque la
subvention annuelle de 10 000$
venant du Gouvernement du Québec
faisait que la Ville n’avait pas à
assumer de frais à cet égard.

Il précise que le coût par projection
de film est de 500$, incluant les frais
d’entretien ménager. Il invite
ensuite Mme Beauchemin, si elle est
intéressée, à participer avec Madame
Banville à la sélection des films en
question.

Finalement, le maire clôt l’assemblée
en disant qu’à son avis, c’est la première
fois que l’adoption du budget était
retardée. Cela dit-il va permettre aux
nouveaux élus de se familiariser avec
les questions financières qui en font
l’objet. Il assure Madame Angers-
Turpin que les membres du conseil
vont être très sensibles à son
intervention précédente relative
à une éventuelle augmentation de
taxe.

A LA PROCHAINE

EN MOUVEMENT CITOYENS

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L’Amossion est formé de la contraction
du mot « Amos » et de l’expression « la
motion
». « Motion » qui vient du mot
latin « motio » et qui veut dire, selon le
petit Larousse : « mise en mouvement ».

Il est temps, selon nous que les forces
vives de notre Ville se mettent en branle
pour obtenir une plus grande démocra-
tisation de leurs institutions publiques
en général et de la Ville d’Amos
en particulier.
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