L’AMOSSION, JOURNAL INFORMATISÉ
DESTINÉ AUX AFFAIRES PUBLIQUES.
VOLUME LXVII, ÉDITION DU 20 JUILLET 2011
PAUL MARTINEAU, RÉDACTEUR EN CHEF.
Téléphone : 819 727 1878
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ÉCHO DE LA SÉANCE DU CONSEIL DE
VILLE D’AMOS DU 19 JUILLET 2011
Tous les membres du conseil sont présents.
Messieurs Nolet et Plante et Lavoie, respecti-
vement D,G. , greffier et trésorier assistent
également à la réunion.
Du public, il y a une dizaine de personnes.
On adopte l’ordre du jour en y ajoutant
7.2 relatif aux statistiques de la construction.
On approuve le procès-verbal de la séance
ordinaire du 20 juin 2011 et le procès-
verbal de la séance extraordinaire du 11
juillet 2011.
La séance se poursuit par
l’acceptation de onze demandes
de dérogations mineures; le conseiller
Deshaies ayant dénoncé son
intérêt à la dernière demande puisqu’elle
a été formulée par son frère.
L’acceptation de cette dernière est
conditionnelle à de l’aménagement
paysager du côté Est du garage.
Quant à 4.6 de l’agenda, on apprend
que le garage Thibault aurait acheté
une partie du terrain de la Ville
pour agrandir son édifice.
Le conseiller Deshaies signale que
cette demande est accordée sous
réserve de l’alignement des
bâtisses.
Puis on approuve un plan
d’implantation et d’intégration
architecturale au 121 I ère
Avenue Est concernant surtout
la pose d’auvents et d’un escalier.
Ensuite, on ratifie la conclusion d’une
entente intermunicipale sur 5 ans
qui confirme en même temps un
mandat donné à l’UMQ comme
porte-parole du regroupement
d’achat d’assurances dommages.
Les municipalités participantes
vont verser la somme de 1% des
primes du regroupement, sujet à
une somme minimum de 4 000$
pour le groupe.
L’article 4.13 , de l’agenda a trait
à la vente d’un terrain dans le parc des
maisons mobiles, à savoir, pour la somme
de 13 500$ plus taxes, on vend à Madame
Marie-Josée Brossard, le lot 3 370 480 du
cadastre officiel du Québec.
Ensuite on nomme dix agents à titre
de préposés au stationnement au
centre hospitalier Hôtel-Dieu d’Amos
Puis, on nomme M. Steven Nadeau
de la MRC d’Abitibi comme membre du
comité de vigilance du lieu d’enfouissement
technique.
A l’article 4.17 de l’agenda, on approuve
la signature d’un contrat pour l’octroi
d’une aide financière dans le cadre du
Programme d’aide à la réhabilitation
des terrains contaminés, Climasol.
Il s’agit en fait de concrétiser l’arrivée
d’une subvention pour décontaminer
le site de l’ancien garage municipal.
Dans un autre ordre d’idée, on accorde
au seul soumissionnaire, la Société
d’entreprises générales Pajula, le
contrat de broyage de résidus de bois
au coût de 49,75$ la tonne.
A l’article suivant de l’agenda, les
personnes suivantes sont nommées
pour siéger à titre de membres du
comité d’initiatives économiques
de la Ville d’Amos, présidé par le
conseiller Éric Mathieu, soit :
Madame Amélie Bélanger,
M. Gilles Frigon,
M. Jean-Pier Frigon,
M. Mario Lavoie
M. Gilles Gaudette
M. Serge Rivard
Madame Louise Levasseur
Une dernière personne non identifiée
doit être rencontrée pour lui permettre
de poser sa candidature.
Puis, Monsieur Dominique Pageau,
déjà à l’emploi de la Ville depuis
le 23 juin 2010 est nommé à titre
de signaleur saisonnier.
On accepte ensuite les comptes
à payer du mois de juin 2011
A l’article 4.22 de l’ordre du jour
on approprie les sommes suivantes
totalisant 725 000$ à même le surplus libre :
Réserves pour élections 25 000$
Augmentation de la réserve pour
projets environnementaux 210 000$
Actions économiques 100 000$
Achat de terrains de M. Dubuc 140 000$
Chemins ruraux 150 000$
Centenaire de la Ville d’Amos 100 000$
Puis le conseiller Denis Chandonnet est
délégué au colloque rues principales
qui se tiendra le 28 09 2011
Finalement, la conseillère Julie Cazes
est nommée mairesse suppléante jusqu’au
21 novembre 2011.
Sur le plan des procédures, le greffier
annonce qu’il n’y a personne qui
s’est inscrit aux registres des
personnes habiles à voter concernant
les trois règlements d’emprunt
présentés à une séance antérieure.
Ensuite deux règlements qui ont fait
préalablement l’objet d’avis de motion
lors d’une séance antérieure sont
adoptés, soit le VA-703 relatif aux
vendeurs itinérants et le VA-704
modifiant le règlement de zonage
no VA-119. La tenue de l’assemblée
publique pour ce dernier règlement
a été fixée au 15 août 2011.
Sur le plan des informations publiques,
le conseil adresse des félicitations
à Madame Lucie Caron récipiendaire
de l’ordre de la Croix-Rouge, obtenu
à Jonquière le 4 juin dernier. La
distinction soulignait ses 15 ans
de travail bénévole, notamment
ses qualités de rassembleuse et
la réussite de ses levées de fonds.
En ce qui a trait aux statistiques
de la construction, les données
principales sont les suivantes.
Pour le mois de juin, permis
émis au montant de 2 439 560$
comparé à 6 026 043 durant le
même mois en 2010.
Le cumulatif à jour de 2011
se situe à 10 355 503 alors
qu’il était de 14 400 153
en 2010 pour la même période.
LA PÉRIODE DES QUESTIONS
M. PAUL TOURIGNY SUR LA PASSERELLE
PROJETÉE SUR LA RIVIÈRE HARRICANA
Il souhaite savoir où en est rendu
le projet.
Le maire rappelle qu’il y a plusieurs
années, on avait envisagé un troisième
pont qui aurait traversé la rivière Harricana.
Comme cela s’avère irréalisable
avant longtemps, le conseil de Ville
a pensé à une passerelle, à moindre
coût, pour relier les deux rives.
Maintenant elle ne passerait pas par
les rapides mais serait plutôt à la
hauteur de la sixième, devant
l’âge d’or.
Le maire ajoute qu’il est vrai qu’il
en avait fait un enjeu électoral, tant
les avantages à son avènement sont
nombreux. Il dit qu’il y a des gens
qui parlent d’un projet de 2 millions mais
que les derniers chiffres étaient de
l’ordre de 625 000$, données qui
pourraient être encore revues à la
baisse puisque si la Ville trouvait
la passerelle, le corps de génie
de l’armée de Rouyn-Noranda
avait proposé de l’installer à
peu de frais.
Le maire révèle qu’il est faux
de prétendre que la passerelle
« Chérubin » était plus un monument
à sa gloire qu’une nécessité. Il
revient sur le fait qu’elle serait un
incitatif à la pratique d’exercices
physiques, tels le vélos et la marche
à pied, sans compter qu’elle
faciliterait le déplacement des
étudiants entre leur résidence et
les écoles.
Malheureusement, selon le premier
magistrat, il y a tant d’autres
projets à concrétiser qui sont encore
plus importants que la passerelle
qu’on ne peut pas dire quand elle
se fera, à moins que n’arrive une
offre de subvention qui changerait
la donne.
SUR LA RÉPARTITION DES TERRAINS
DANS LE CADRE DE L’AGRANDISSEMENT
DU PARC DES MAISONS UNIMODULAIRES.
Il dit avoir entendu parler du prolongement
des rues Brouillan et Aiguebelle et veut
savoir si les acheteurs potentiels de terrains
sont obligés de négocier l’achat d’une
maison mobile avec les Maisons
Nordiques ou si la Ville peut les
accommoder s’ils désiraient y installer,
par exemple, une maison Marquis.
Le Directeur général explique d’abord
la nouvelle terminologie qu’on tente
d’implanter à savoir qu’on va plus
parler à l’avenir de maison unimodulaire
plutôt que de roulotte puisque les
premières sont construites d’un bloc
et ne possèdent pas de roue. C’est
ce genre de construction qu’on va
autoriser dans le parc à l’avenir.
Quant à savoir si la Ville a des
terrains à vendre, il dit qu’il y a
trois terrains planifiés dans la phase
un, dont deux seraient disponibles
au printemps prochain. C’est
surtout lors de la phase deux dont
la construction pourrait commencer
dès le mois de mars 2012 où
la répartition des terrains entre ceux
de la Ville et ceux du promoteur
privé serait presqu’à part égale.
En effet il y a un potentiel de 91
terrains dont 50 au privé et 41
à la Ville dans la phase deux. Il dit
qu’il est évident qu’on ne va pas
préparer des rues pour 91 terrains
d’un seul coup mais qu’on se
prépare déjà à y faire des travaux
qui seraient possiblement réalisés
tôt en 2012.
Il fait un parallèle entre l’alliance
faite à Val d’Or entre les maisons
Marquis et le promoteur Fournier.
Dans ce cas là, il s’agissait d’un
marché captif où le vendeur de
maisons unimodulaires était
également le seul vendeur de
terrains. Dans la phase deux à
Amos, il y aura un choix entre
acheter seulement un lot ou
avoir une habitation clé en main.
Le Directeur général ajoute que
ce genre de développement
répondait à une forte pression du
marché dans le sens qu’elle
permettait à des jeunes couples
de s’établir pour la moitié du prix
d’une maison neuve de 250 000$,
de s’accumuler du capital pour,
une dizaine d’année plus tard,
la vendre et acquérir une résidence
plus élaborée.
On apprend aussi que le plan de
la phase 1 est parti pour approbation
à Québec et devrait être officiel
d’ici trois semaine.
Quant au plan de la phase deux, il
n’a pas encore été approuvé par
le conseil de ville, mais la direction
devrait s’activer sur les plans et
devis et les approbations requises,
en décembre 2011, janvier et février
2012, pour des travaux projetés, tôt au
printemps 2012.
M. JEAN-PAUL LEMERISE
SUR LE TRAFFIC LOURD DANS
LE CHEMIN LEMERISE.
Il veut savoir s’il y a un règlement
municipal qui interdit le passage
des camions lourds sur ce chemin.
Le maire explique que ce chemin
n’est pas fait pour les gros
transporteurs. Il est vrai cependant
que durant le Tour de l’Abitibi on
avait proposée cette voie quand la
sixième rue serait fermée; c’était
une solution très temporaire.
Monsieur Lemerise insiste et se
demande si, en dehors de cet
événement particulier qu’est le Tour
de l’Abitibi on peut empêcher les gros
transporteurs d’emprunter ce chemin
et de les pénaliser éventuellement s’ils
le font.
Le Directeur général explique que le
traffic lourd n’y est pas règlementé.
En principe, comme les affiches l’indiquent
les camions lourds peuvent y faire de la
circulation locale seulement, dans le
sens que le propriétaire d’un camion
qui rentre chez lui, à vide, le soir
peut circuler sur cette voie, de sorte
que le traffic lourd y est interdit.
Il n’y a cependant pas de règlement
municipal à cet effet, quoique selon
M. Nolet, on pourrait invoquer une
situation d’urgence pour intervenir.
Finalement, M. Lemerise déplore
que le traffic lourd est en train de
ruiner la couche d’asphalte neuve qui
vient d’être épandue sur le chemin en
question, ce qui l’amène à son deuxième
sujet :
LA QUALITÉ DES TRAVAUX
D’ASPHALTAGE SUR LE CHEMIN
LEMERISE.
Ce citoyen déplore la qualité des travaux.
A cet égard, il a trois griefs :
D’abord il craint que la supervision
du contrat par la Ville ait été déficiente.
Il dit ne pas avoir vu d’inspecteur de la
Ville durant son exécution.
Ensuite les écarts dans l’épaisseur du
pavé qui varie de 1,5 pouce à quatre
pouces d’un endroit à l’autre.
Finalement le tracé erratique de la
superficie asphaltée fait croire qu’il
a été planifié par une couleuvre. A titre
d’exemple, il y a des accotements qui
passent, à courte distance de 10 pouces
à 10 pieds,
Il rappelle qu’il a déjà travaillé sur de
semblables projets et que jamais
l’entrepreneur n’aurait été payé si le
résultat final avait été aussi pitoyable.
Puis il se demande combien de membres
du conseil sont allé voir les travaux.
Quatre mains se lèvent. M. Lemerise
en conclut que ces derniers n’ont pas
été aussi attentifs que lui dans leur examen
puisqu’ils auraient pu constater les défauts
qu’il vient d’énumérer.
Il termine en disant avoir vu des
compacteurs rouler à des vitesses
approximatives de dix mille à l’heure.
Selon lui en compactant, cette machinerie
ne devrait jamais dépasser 3 milles à
l’heure.
Le conseil prend la problématique en
délibéré pour prise de position
ultérieure.
SUR L’ACCUEIL DE NOUVEAUX
CITOYENS À AMOS.
M. Lemerise affirme que la Ville se targue
de vouloir ramener ses jeunes à Amos
alors qu’elle ne pose pas de gestes
concrets à cet effet, quand c’est le temps.
Il cite le cas de deux jeunes citoyens qui
veulent se construire au bout du chemin
Lemerise alors que leur propriété est
à quelques pieds de la fin de cette voie
et que les fossés sont faits. Il suffirait
donc de quelques voyages de gravier
pour leur permettre de se construire et
d’avoir accès à leur résidence.
Monsieur Lemerise demande à plusieurs
reprises, mais en vain, si la Ville va
graveler le bout de route en question.
Il répète ne plus savoir quoi dire à ces
citoyens qui s’adressent à lui plutôt
qu’au conseil.
Encore une fois le conseil va étudier
la question.
PAUL MARTINEAU SUR LA DÉROGATION
MINEURE ACCORDÉE AU GARAGE THIBAULT.
Il se demande d’abord comment il se fait
qu’il y a eu un terrain riverain à l’Harricana
qui a été vendu alors qu’il existait un moratoire
sur de telles transactions. Il aimerait, en outre
que le conseiller Deshaies explique son
intervention à propos de la dérogation
en question.
D’abord, selon le maire, il n’y a pas de terrain
qui a été vendu. Il s’agit d’un terrain qui jouxte
celui de l’ancien garage municipal.
Comment se fait-il alors que le maire ait
dit de ne pas s’Inquiéter qu’il resterait assez
de terrain à la Ville après cette dérogation?
Le maire explique qu’il a voulu dire,
que même après l’alignement des bâtisses
il resterait encore beaucoup d’espace sur le
site de la Ville tandis que M. Deshaies affirme
qu’il voulait parler de la bande résiduelle de
terre de protection entre toute construction
et les rives de l’Harricana. Tel espace
tampon devant être suffisant après
l’alignement des bâtisses.
SUR L’APPROPRIATION DE FONDS
À MÊME LE SURPLUS LIBRE.
4.22 DE L’AGENDA.
Ce dernier aimerait savoir quel projet
sous-tend l’augmentation de la
réserve pour projets environnementaux
de 210 000$.
Selon le maire aucun projet n’a
encore été ciblé.
M. ROGER LAPOINTE SUR L’ARTICLE
7 DU RÈGLEMENT VA-239
Ce citoyen cite l’article en question
où il y est indiqué que le promoteur
qui veut développer des terrains doit
assumer tous les frais inhérents à
son projet, sauf l’éclairage, l’asphaltage
et les bordures de rue.
Le maire dit ne pas se rappeler de
ces conditions mais veut bien croire
qu’elles existent puisque M. Lapointe
les cite.
Alors M . Lapointe se demande si la
Ville a l’intention de retourner à la
méthode de la taxe de secteur pour
tous les nouveaux développements.
Pas nécessairement répond le maire,
puisque dit-il chaque problématique
peut susciter une réponse particulière.
Il signale que la rareté des logements
à Amos en freinait la croissance et qu’il
a fallu prendre des décisions rapides
pour en atténuer l’acuité. Le maire
dit ne pas être réfractaire à amender
le règlement en question pour faciliter
l’avènement de nouveaux développements
résidentiels.
M. Lapointe réplique que c’est d’autant
plus intéressant pour tout le monde
que la taxe de secteur ne coûte rien
à la Ville.
Selon le maire ce n’est pas nécessairement
vrai parce que les déboursés pour la
Ville sont immédiats alors que les entrées
de fonds sont échelonnées dans le temps,
d’où des frais de financement.
D’après M. Lapointe c’est une bonne
politique, en autant qu’elle s’applique
à tous.
Le maire répond que c’est un « pensez-y
bien » eu égard aux deux priorités
impératives que son administration
s’est imposées, à savoir : ne pas
surtaxer les citoyens et éviter
l’endettement excessif. Il n’est donc
pas sûr qu’il faille étendre une
politique à tous les secteurs pour
combler un besoin spécifique.
FIN DE LA RÉUNION
L’AMOSSION A DEUX ANS ET
LE NOMBRE DE SES LECTEURS
STAGNE.
On se rappellera que l’Amossion a été
lancé à la suite de la décision de la
Ville d’Amos de ne plus rapporter les
questions du public dans les procès-
verbaux des séances du conseil, sous
le prétexte que le greffier n’avait pas
le temps d’en faire la transcription.
Maintenant, il convient de faire un
bilan quant au lectorat. D’abord
ce journal informatisé qui visait le
public moyen est surtout lu par
les initiés à la chose publique.
De plus on estime que le nombre
de lecteurs assidus de L’Amossion
oscille entre 125 et 150, ce qui
n’est pas assez pour se contraindre
à assister à toutes les réunions du
conseil et à rapporter, bénévolement,
deux fois par mois ses délibérations.
Il ressort trois ou quatre choses de
cette analyse :
D’abord il y a un appauvrissement
généralisé de la gestion publique au Québec
et à ce chapitre, Montréal qui a toutes les
ressources inimaginables à sa portée
n’est pas mieux administrée que le dernier
village en province.
Ensuite, sur le plan local, il semble
que la population amossoisse est
économiquement riche ou satisfaite
de son administration municipale,
ou les deux , de sorte qu’elle
ne juge pas rentable ou intéressant
de s’en occuper.
Maintenant, que faire, face à
ce constat?
Serait-ce mieux de faire du journalisme
d’enquête plutôt que du journalisme
d’actualités spécialisées comme
actuellement? Cela permettrait
d’effectuer des recherches approfondies
sur des sujets donnés sans être
obligé de couvrir toutes les séances
du conseil.
D’un autre côté, l’enregistrement des
délibérations des séances du conseil
constituait la sauvegarde de notre
mémoire politique collective. Il reste,
qu’enregistrements ou pas, il y aura
toujours des gens qui vont continuer
à dire n’importe quoi et son contraire.
Une autre alternative serait aussi de
rester en retrait mais disponible à
tout mouvement de citoyens éclairés
Toujours est-il qu’on va réfléchir et
prendre une pause de deux ou trois
mois.
A LA PROCHAINE
EN MOUVEMENT CITOYENS!
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L’Amossion est formé de la contraction
du mot « Amos » et de l’expression « la
motion ». « Motion » qui vient du mot
latin « motio » et qui veut dire, selon le
petit Larousse : « mise en mouvement ».
Il est temps, selon nous que les forces
vives de notre Ville se mettent en branle
pour obtenir une plus grande démocra-
tisation de leurs institutions publiques
en général et de la Ville d’Amos
en particulier.
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