DESTINÉ AUX AFFAIRES PUBLIQUES
EN MOUVEMENT, CITOYENS !
Volume XIII, édition du 22 OCTOBRE 2009
PAUL MARTINEAU, RÉDACTEUR EN CHEF.
Téléphone : 819 727 1878
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ON DIT QUE DANS NOS MURS, IL Y A DES SAGES
QUI, PARCE QU’ILS NE SONT PAS COMMANDITÉS
ONT OPINIONS QUI VALENT BIEN DES SONDAGES :
ILS DISENT PLUS VRAI QUE VÉRITÉ…
Par Paul Martineau
Citoyens d’Amos, en ces temps où le ciel
est sombre et la tempête électorale est
dormante, nous avons fait appel à trois sages
de notre cité pour éclairer la lanterne de
l’électeur.
En fonction des critères que nous avions
élaborés lors d’une édition précédente,
nous avons demandé à trois personnes
de porter un jugement sur l’actuelle
administration de la Ville
d’Amos. Par ordre chronologique
d’entrevue, nous vous présentons le
deuxième sage, M. Vic Ébacher.
Monsieur Ébacher c’est l’homme issu de
notre terroir. C’est la boussole qui garde
le cap au Nord, qui fait le lien entre le
passé et l’actuel, celui qui nous rappelle
que si on ne sait pas d’où l’on vient, on ne
saura pas où on s’en va.
Agé de 71 ans, il a passé les 14 premières
années de sa vie active à faire de l’exploration
minière, autant en Ontario qu’au Québec.
En 1969, il est devenu agent correctionnel.
A partir de là, il a gravi les échelons pour
accéder à la fonction de directeur de la
prison d’Amos, poste qu’il a quitté en
novembre 1999.
Il a connu une longue carrière politique de
1973 à 1986. Il fut d’abord conseiller
de ce qui était alors la Ville d’Amos-Est
pendant 7 ans, puis maire pendant 8 ans,
pour finalement être maire pendant quelques
temps de la nouvelle Ville fusionnée, Amos et
Amos-Est. M. Lesyk puis M. St-Laurent
suivirent ensuite.
Pendant qu’il était maire d’Amos-Est,
il fut également préfet de comté durant
4 années. C’est lui qui a vécu le la transition
entre la fin de la préfecture de comté et le
début de la MRC.
Sur le plan personnel, il faut noté qu’il est
une des peu nombreuses personnes de son
àge, à Amos, à n’avoir eu qu’une seule
adresse dans sa vie, dans le sens qu’il réside
et a toujours résidé dans la maison où il est
né en 1938.
Il se rappelle, qu’à l’époque, la population
suivait plus attentivement la politique
municipale, de sorte que les échanges verbaux
au conseil était plus vigoureux que de nos
jours. A ce chapitre, il nous raconte qu’à
la suite d’une élection chaudement disputée
qu’il avait gagnée, ses adversaires
l’attendaient de pied ferme lors de la première
séance du conseil nouvellement élu. A cette
occasion, dit-il, les esprits s’échauffent, la colère
gronde et un citoyen le menace de prison.
Il rétorque alors dans un rire généralisé :
« la prison, j’y travaille déjà. Je connais les airs. »
En ce qui a trait à la tenue des assemblées
publiques, Monsieur Ébacher n’a jamais
connu les résolutions préparées d’avance,
et tacitement approuvées par les élus avant
la réunion officielle, comme cela se fait
actuellement à Amos. Il y avait bien, dit-il,
des caucus où on décidait des grandes
orientations mais les décisions étaient
toujours prises à la séance publique.
« On était capable de discuter sans se
détester » ajoute-il. Par ailleurs, il n’était
pas question d’adopter une résolution
importante sans que tous les membres du
conseil n’aient donné leur opinion.
Interrogé sur les conditions des rues à Amos
et des hasards routiers, tels les couvercles de
trous d’homme dénivelés, il est catégorique :
le secteur d’Amos-Est est négligé, les rues sont
dégueulasses et le déneigement y est pour le
moins tardif.
Dans la même veine, il signale que, sous sa
gouverne, toute « défectuosité » dans une rue
ou sur un trottoir était réparée le jour même
ou le lendemain matin. La réfection était
automatique sans que le directeur des
travaux publics n’ait à contacter personne.
En regard des photos parues dans l’Amossion
que nous lui soumettons, démontrant certains
hasards routiers, il dira qu’il n’a pas besoin
de les regarder, qu’il en a vu d’autres, qu’il
s’agit d’une question de sécurité qui prime
sur tout autre objectif et qu’il s’agit du respect
de base qui est due par l’administration
publique envers sa population.
Relativement à la délégation du pouvoir de
dépenser dont jouissent actuellement les
principaux chefs de services de la Ville d’Amos,
il nous apprend que cela n’existait pas à son
époque. Dans un autre ordre d’idée, il se dit
réticent à donner des exemptions de taxes, que
ce soit pour favoriser des aînés ou des jeunes
couples. En tous cas, dit-il, des exemptions de
5 ans, c’est beaucoup.
Quant au délai encouru dans la réfection du
pont de St-Maurice, il croit que
l’administration municipale s’en foute
complètement. Il dit « ¨Ça juste pas d’sens,
ça juste pas d’sens. » A ce propos, il nous
montre les anciennes armoiries d’Amos-Est
où le pont Émery Sicard apparaît au premier
plan, comme si les matériaux qui en barrent
maintenant l’accès, barraient à la fois le passé,
le présent et l'avenir!
Dans un autre ordre d’idée, il croit que la
gouvernance d’une ville est actuellement
plus difficile qu’elle ne l’était en son temps.
En effet, selon lui, la population est
d’autant plus exigeante qu’elle s’est
quasiment désintéressée de la politique
municipale.
Finalement, il nous confie que d’après la
rumeur qui circule, la population d’Amos,
du moins celle du milieu qu’il fréquente,
souhaite un changement lors des élections
du 1 novembre prochain.
Merci M. Ébacher!
MESSAGE DE MAURICE MARTINEAU

CANDIDAT À LA MAIRIE
Troisième et dernier volet du programme de Maurice
politique de Maurice Martineau, candidat à la mairie
d’Amos.
ADOPTION PAR LA VILLE D’AMOS D’UNE
POLITIQUE COHÉRENTE DE DONS ET
SUBVENTIONS.
En 2009, la ville d’Amos a distribué environ
700 000$ soit 100 000$ de plus qu’en 2008
en dons et octrois de tous genres, notamment
pour l’achat et l’installation d’une clôture
entourant un champs de tir, ce qui est
inacceptable.
Je préconise qu’à l’avenir, on tienne compte,
notamment, des critères suivants avant de
prendre une décision en semblable matière :
La nature et la vocation du demandeur, le
nombre de bénéficiaires d’Amos, l’impact social,
touristique ou culturel de la subvention ou du don.
Leur attribution serait finalement tributaire de
l’ensemble des besoins financiers de tous les
demandeurs et ne devrait pas dépasser un certain
pourcentage du budget municipal. Par ailleurs il
faudrait éviter de lier, comme c’est le cas aujourd’hui,
les administrations futures en budgétant trop
de subventions récurrentes.
RÉÉVALUATION DU RÔLE OU DE LA STRUCTURE
DE LA MRC.
Dans la question de la MRC il y a des antagonismes
irréconciliables qu’il faudrait faire disparaître.
Par exemple, les gens d’Amos trouvent que les
agglomérations environnantes devraient mieux
supporter financièrement les services à caractère
régionaux rendus par la municipalité, tels la salle
de spectacle, l’aréna etc. D’un autre côté, nos
voisins prétendent que n’étant pas représentés
et n’ayant pas participé aux décision d’Amos,
leur apport monétaire à ces services ne peut
qu’être minimal. Il s’ensuit que tout le monde
paie pour une structure comme la MRC et qu’il
y a des dédoublements à certains endroits.
Un exemple frappant, c’est le service d’incendie
à Amos. C’est en équipement et en personnel,
un des meilleurs de la région. Par contre, la MRC
a un budget colossal pour ce même service,
de sorte que la Ville d’Amos, via sa cote-part
au budget de la MRC paie en quelque sorte deux
fois pour le service d’incendie, sans que cela
n’avantage ses voisins sur le plan du service comme tel.
Je pense qu’il faudrait faire comme à Rouyn-
Noranda et amorcer des discussions avec les
municipalités environnantes d’Amos pour une
éventuelle fusion dans une seule Ville où toutes
ses composantes pourraient être représentées.
MESSAGE DE CHRISTIAN MARTINEAU
CANDIDAT AU SIÈGE NUMÉRO 3
Deuxième volet du programme politique de
Christian Martineau candidat au siège
numéro 3
DYNAMISATION DE LA POLITIQUE MUNICIPALE
================================
« Administration municipale 101 »
Dans le but de favoriser la formation de la relève,
de susciter des candidatures valables aux élections
municipales et de faciliter la tâche des nouveaux élus, je
préconiserais que la Ville, de concert avec l’UQAT
et l’UMQ prépare un cours « Administration
municipale 101 ». La Ville rembourserait les frais
d’inscription à tout citoyen d’Amos de 18 ans et plus
qui suivrait le cours.
Abolition de la règle de l’unanimité absolue
et du caucus obligatoire pour les décisions
du conseil de Ville d’Amos.
Actuellement toutes les décisions du conseil de
ville se prennent en caucus derrière des portes
closes. Il s’ensuit qu’il n’y a pas ou très peu de
votes en séances publiques et que le Conseil de
Ville a l’air d’un club social plutôt que d’un
organisme public.
Je proposerais l’abolition de cette entente
tacite d’unanimité et de discussions en privé
obligatoires entre les membres du conseil.
Personnellement si je suis élu, je m’engage
à soumettre pour qu’elle soit débattue au
conseil, certaines questions d’intérêt général,
à chaque réunion publique.
SERVICES À LA POPULATION:
====================
Compte tenu des déficiences de plusieurs
services dans la ville d’Amos, dont l’entretien
des rues, le déneigement tardif en hiver,
l’absence de mise à jour du site web de la Ville
et la problématique reliée à l’évaluation
municipale, je proposerais l’instauration du poste
de : COMMISSAIRE AUX PLAINTES ET À LA
QUALITÉ DES SERVICES.
CANDIDAT AU SIÈGE NUMÉRO 3
Deuxième volet du programme politique de
Christian Martineau candidat au siège
numéro 3
DYNAMISATION DE LA POLITIQUE MUNICIPALE
================================
« Administration municipale 101 »
Dans le but de favoriser la formation de la relève,
de susciter des candidatures valables aux élections
municipales et de faciliter la tâche des nouveaux élus, je
préconiserais que la Ville, de concert avec l’UQAT
et l’UMQ prépare un cours « Administration
municipale 101 ». La Ville rembourserait les frais
d’inscription à tout citoyen d’Amos de 18 ans et plus
qui suivrait le cours.
Abolition de la règle de l’unanimité absolue
et du caucus obligatoire pour les décisions
du conseil de Ville d’Amos.
Actuellement toutes les décisions du conseil de
ville se prennent en caucus derrière des portes
closes. Il s’ensuit qu’il n’y a pas ou très peu de
votes en séances publiques et que le Conseil de
Ville a l’air d’un club social plutôt que d’un
organisme public.
Je proposerais l’abolition de cette entente
tacite d’unanimité et de discussions en privé
obligatoires entre les membres du conseil.
Personnellement si je suis élu, je m’engage
à soumettre pour qu’elle soit débattue au
conseil, certaines questions d’intérêt général,
à chaque réunion publique.
SERVICES À LA POPULATION:
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Compte tenu des déficiences de plusieurs
services dans la ville d’Amos, dont l’entretien
des rues, le déneigement tardif en hiver,
l’absence de mise à jour du site web de la Ville
et la problématique reliée à l’évaluation
municipale, je proposerais l’instauration du poste
de : COMMISSAIRE AUX PLAINTES ET À LA
QUALITÉ DES SERVICES.
ÉVÉNEMENTS
===========
-Soutien à la promotion d’un site régional à Amos
pour la tenue de courses de voitures modifiées,
de motos, VTT, motoneiges, etc.
-Promotion d’une St-Jean Baptiste dynamique.
Par exemple : venue du Groupe musical
« Vilain Pingouin »
FAMILLE ET LOISIRS
================
===========
-Soutien à la promotion d’un site régional à Amos
pour la tenue de courses de voitures modifiées,
de motos, VTT, motoneiges, etc.
-Promotion d’une St-Jean Baptiste dynamique.
Par exemple : venue du Groupe musical
« Vilain Pingouin »
FAMILLE ET LOISIRS
================
-Pataugeoire et parc d’eau pour les familles.
(Amos et sa fierté, son eau!)
-Réaménager les modules d’enfants dans les
parcs de la ville.
-Développement d’une piste de vélo de montagne
dans le boisé derrière la polyvalente.
-Accès gratuit au enfants de moins de 12 ans à la
bibliothèque municipale.
ENVIRONNEMENT
===============
-Aménagement d’un lieu de compostage municipal
MESSAGE DE MARC BOUCHARD CANDIDAT
AU SIÈGE NUMÉRO 4
Depuis le début du nouveau millénaire, plusieurs
observateurs s’interrogent sur les nouvelles
tendances de notre économie locale qui
prévaudront dans les prochaines années.
Aujourd’hui, la conjoncture économique à Amos
a considérablement changé, conséquence
du ralentissement de la productivité dans le
secteur forestier. Afin d’assurer la pérennité
du développement économique de notre
municipalité, je proposerai aux membres
du conseil d’adopter des incitatifs et des
mécanismes de développement, en fonction
des réalités de notre économie.
a considérablement changé, conséquence
du ralentissement de la productivité dans le
secteur forestier. Afin d’assurer la pérennité
du développement économique de notre
municipalité, je proposerai aux membres
du conseil d’adopter des incitatifs et des
mécanismes de développement, en fonction
des réalités de notre économie.
De plus, j’inciterai le nouveau conseil municipal
à miser sur le développement de l’entreprenariat
-innovation, de repenser notre « modèle
économique » et faciliter les investissements.
Ces éléments sont incontournables pour
accroître, améliorer et soutenir le développement
économique durable de notre municipalité.
à miser sur le développement de l’entreprenariat
-innovation, de repenser notre « modèle
économique » et faciliter les investissements.
Ces éléments sont incontournables pour
accroître, améliorer et soutenir le développement
économique durable de notre municipalité.
Ma vision d’avenir pour le développement
économique à Amos c’est :
économique à Amos c’est :
• Consolider nos acquis.
• Créer un environnement favorable pour les
investisseurs locaux.
investisseurs locaux.
• Doter notre ville d’incitatifs et de mécanismes
de développement.
de développement.
• Élaborer une politique concertée de
diversification économique favorisant de
nouveaux créneaux respectant les principes
du développement durable dans les secteurs
suivants :biomasse forestièreénergie renouvelable
diversification économique favorisant de
nouveaux créneaux respectant les principes
du développement durable dans les secteurs
suivants :biomasse forestièreénergie renouvelable
télécommunication, innovation et technologie
de pointe
• Développer une expertise dans la recherche
et le développement durable.
de pointe
• Développer une expertise dans la recherche
et le développement durable.
• Accompagner des initiatives d’entreprenariat
-innovation
-innovation
.• Repenser notre « modèle économique. »
• Permettre une mixité d’entreprises
(coopératives et privées).
A LA PROCHAINE
(coopératives et privées).
A LA PROCHAINE
EN MOUVEMENT CITOYENS
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L’Amossion est formé de la contraction
du mot « Amos » et de l’expression « la
motion ». « Motion » qui vient du mot
latin « motio » et qui veut dire, selon le
petit Larousse : « mise en mouvement ».
Il est temps, selon nous que les forces
vives de notre Ville se mettent en branle
pour obtenir une plus grande démocra-
tisation de leurs institutions publiques
en général et de la Ville d’Amos
en particulier.
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