samedi 22 août 2009

LA TRILOGIE DU PROJET AMOS-PIKOGAN: INERTIE, INCURIE, INEPTIE...

L'AMOSSION JOURNAL INFORMATISÉ
DESTINÉ AUX AFFAIRES PUBLIQUES

EN MOUVEMENT, CITOYENS !
Volume 5 du 23 août 2009
PAUL MARTINEAU, RÉDACTEUR EN CHEF.
Téléphone : 819 727 1878

LE RÉTROVISIONNAIRE - OÙ LE PASSÉ NOUS FAIT
CRAINDRE POUR L’AVENIR.
==================================================
LE « PAS SAVOIR COMPTER? »… SUITE

Par Paul Martineau

Saviez-vous que le maire de la Ville prétendait qu’Amos
avait épargné 1 000 000$ sur un projet de 2,500 000$,
simplement en procédant à deux demandes de soumissions
distinctes plutôt qu’à une seule, soit l’une pour les infra-
structures et l’autre pour l’asphaltage?

En effet, le « Citoyen » du 5 octobre 2008 titrait «
Amos aurait économisé 1 M$ sur la 5e Avenue Est ». On peut
y lire ce qui suit : « En scindant en deux parties l’appel
d’offres pour les travaux de réfection sur la 5e Avenue Est,
la Ville d’Amos pourrait bien avoir économisé 1 million de
dollars. C’est le calcul auquel arrive le maire Ulrick
Chérubin qui confirme ainsi l’hypothèse de départ de la
Ville dans ce dossier. »

Interrogé sur l’ampleur de l’économie ainsi alléguée
mais contredite par le directeur général lors de la séance
du Conseil de Ville du 20 octobre 2008, le premier
magistrat de la Ville a informé le soussigné qu’il répondrait
à la question soulevée après avoir revu les données du projet.

Comme le contrat d’infrastructure en question a été adjugé
à 1 185 000$ et celui du pavage à 255 285$, il semble que
que le maire ne reviendra jamais sur ce sujet, tant il est
évident que ses calculs étaient erronés. En effet, il faut
d’abord reconnaître que le pavage qui ne représentait
que 18% du coût total ne peut avoir générer une épargne
de 1 000 000$ du seul fait qu’il était dissocié des travaux
d’infrastructure. De plus il est invraisemblable, dans un
domaine aussi concurrentiel que celui de la construction,
que le plus bas soumissionnaire aurait voulu faire un
profit additionnel de 40% (1 000 000$/ 2 500 000$) du
seul fait qu’il aurait eu à considérer l’asphaltage dans
le cas d’un appel d’offres unique.

NOUVEAU « JARDIN COMMUNAUTAIRE » À AMOS
===========================================================

Lors de notre édition spéciale du 1 août 2009, nous avions
prédit que le trou d’homme de la troisième avenue Est
serait rendu sécuritaire en 2010. Comme il est encore
dangereux, on pourrait peut-être le clôturer et y faire
pousser des légumes!!!











TEL QUE PHOTOGRAPHIÉ





LE 22 AOÛT 2009

























ÉCHOS DE LA DERNIÈRE SÉANCE DU CONSEIL
DU 17 août 2009
========================================
Texte de Paul Martineau. Propos recueillis par une
source fiable.

Tous les membres du conseil de Ville d’Amos sont
présents à l’assemblée, à l’exception de Monsieur
Marcel Labonté. Messieurs, Plante et Lavoie,
respectivement greffier et trésorier y assistent aussi.

Après la lecture de 9 Dérogations mineures au
règlement de zonage, on accorde à la firme « Magny
Électrique »,
une tolérance d’empiètement aérien pour
son affiche qui donne sur un terrain de la Ville.

Ensuite on apprend que la rémunération du personnel
électoral pour la prochaine élection municipale sera
la suivante, en ce qui a trait aux principaux officiers :
président d’élection : 5 500$, adjoint au président :
2 200$, secrétaire d’élection, 3 200$, trésorier, 2200$.

Puis le Conseil de Ville s’engage à réaliser un inventaire
des émissions de gaz à effet de serre dans le cadre du
programme provincial « Climat »

Par ailleurs, le conseiller, Monsieur Denis Chandonnet
est autorisé à assister au colloque Fondation rues Principales
dans le cadre du projet revitalisation du centre ville.





De plus, on adjuge la fourniture d’un balai mécanique
à la Ville pour la somme de 79 500$.

Ensuite, on décide de ne pas adjuger de la soumission
pour l’achat d’un camion écureur puisqu’on considère
qu’aucune des deux offres reçues n’étaient conformes.

Puis, au point 4.16 de l’ordre du jour, on décide d’envoyer
3 délégués au colloque annuel du Conseil des aéroports du
Québec.

On vote ensuite une somme de 5600$ pour aménager un
stationnement adjacent à la caserne des pompiers.

On décide aussi d’accorder la somme de 8 650$ à la
Corporation de développement communautaire d’Amos,
à titre d’organisme de référence pour l’attribution de
ressources financières.

Dans la même veine, on attribue la somme de 5 000$
à la Maison de la famille d’Amos.

Dans un autre ordre d’idée, à la suite d’un décès,
la Ville accepte le transfert à un tiers, du bail du
local d’affûtage du complexe sportif.

Puis, dans le cadre d’une entente d’entreposage avec
le Club Rotary, on lance un appel d’offre sur
invitation pour des travaux de réfection de l’en-
trepôt face au complexe sportif sur la 10 ième
Avenue Est à Amos.

Ensuite on s’entend pour signer une nouvelle
entente entre la Ville et le comité Osam rela-
tivement à l’exploitation du bar et du restaurant
du complexe sportif d’Amos.

Par après, on vote une somme de 13 000$ pour
l’achat de barrières temporaires (contrôle des
foules).

Puis le Conseil adopte une résolution demandant
à la direction de la fédération des Caisses Desjardins
de reconsidérer l’intégration des centres de services
financiers de Barraute, Landrienne, Lacorne et
de St-Marc de Figuery à la nouvelle Caisse
fusionnée qui aurait son siège social à Val d’Or
plutôt qu’à Amos. On fait valoir les arguments
suivants en faveur d’une intégration avec Amos,
relativement à ces 4 centres de services :

1- Une plus grande proximité avec Amos qu’avec
Val d’Or,

2- La MRC d’Abitibi dessert déjà ces localités
et ses populations consomment biens et
services d’entreprises d’Amos,

3- La Caisse d’Amos donne annuellement plus
de 250 000$ aux communautés qui gravitent
autour d’elle, dont celles des quatre centres
plus haut mentionnés,

4- Un accroissement de l’efficacité organisa-
tionnelle considérant que beaucoup de membres
de ces localités font déjà affaires avec la Caisse
d’Amos.

Au point 4.25 on adopte une résolution faisant la
promotion de la rénovation et de l’agrandissement
du complexe sportif d’Amos.




On y apprend que l’ensemble du complexe sportif ne
répond plus aux besoins de ses usagers et que certains
bâtiments ont besoin de réparations majeures.
On y autorise également l’engagement de la Ville
pour une somme n’excédant pas 4,5 millions de dollars
des 13,5 millions estimés, dans le cadre du projet
« Chantiers Canada-Québec »

Le maire informe ensuite l’assemblée que le ministre
régional a déjà été sensibilisé à l’idée et qu’on
envisage un financement tripartite soit 1/3 par le
fédéral, 1/3 par le gouvernement provincial et
1/3 par la Ville. Il ajoute aussi qu’il s’agit d’un projet à
long terme où la venue de commanditaires majeurs
est attendue. Il annonce également qu’il y aura une réunion
d’information à ce sujet au théâtre des Eskers le 16
septembre 2009 à 19 hres.

Quant au conseiller Chandonnet, il signale qu’il faut
considérer le tout dans une perspective à long terme
dans la mesure où il faudrait quand même dépenser,
à court terme, une somme de 3 millions pour la mise
à niveau du complexe sportif.

Au point 4.26 de l’agenda, on nomme un nouveau
directeur des ressources humaines, allégeant ainsi
la tâche du directeur général qui occupait aussi ces
fonctions.

Puis on vote l’achat de 40 parcomètres totalisant
la somme de 9 000$

Ensuite on reporte le dépôt du nouveau rôle
d’évaluation 2010-2011-2012 du 16 septembre
2009 au premier novembre 2009 parce que la
visite complète de toutes les unités d’évaluation
n’a pu être terminée à temps par les évaluateurs
de la Ville.

Subséquemment, on autorise un appel d’offre
sur invitation visant la conception d’un nouveau
site Web pour la Ville d’Amos.

A ce sujet, le maire signale qu’il trouvait le site
actuel très beau, que des citoyens et des gens de
l’extérieur l’en avaient félicité. Les conseillers
Chandonnet et Leduc, quant à eux, répliquent
qu’un site Web, en plus d’être attrayant doit
être accessible et fonctionnel, d’où la nécessité
d’un tel appel d’offre.

Sur le plan procédural, on adopte le règlement
VA-629 modifiant le règlement Va-72 ayant
décrété l’adoption d’un plan d’urbanisme pour
l’ensemble du territoire de la Ville, tandis
qu’on adopte également le règlement VA-630
qui modifie le règlement de zonage VA-619

Puis, par le biais du règlement VA-634, on
renouvelle la délégation du pouvoir d’autoriser
des dépenses et de conclure des contrats à certains
officiers municipaux.

A la rubrique Dons et subventions, on accorde
une somme de 5 000$ à la Table de concertation
contre la violence faite aux femmes.

De plus, on octroie la somme de 18 117$ à la
Corporation de la galerie d’art et du musée
historique de l’Abitibi pour acquitter un excédent
de frais d’électricité et de chauffage pour les années
2007 et 2008.

Sur le plan des statistiques de construction, le maire
révèle que le total des permis pour le mois de juin
2009 se chiffre à 2 702 000$ comparativement à 2 874
000$ en juin 2008. Pour le mois de juillet les données
sont de 2 785 000$ comparativement à 1 100 000$
pour le même mois en 2008.

Au cumulatif, l’année 2009 serait supérieure de près de
800 000$ à l’année 2008.

QUESTIONS DE L’ASSISTANCE
=====================================

Relativement au travaux conjoints Ville d’Amos-
Pikogan aussi appelé projet Ville d’Amos-
Abitibiwinni.


Un contribuable, Monsieur Roger Lapointe, demande
au Conseil s’il y a eu un protocole d’entente signé
entre la Ville et Pikogan.

Dans la négative, il aimerait savoir comment
il se fait que le certificat d’autorisation des
travaux à été émis.

Il aimerait savoir aussi si la Ville a été contactée
pour les travaux mentionnés au document en
question puisqu’il y est fait mention de « tous
les intervenants ». Il ajoute que lui même, à cause
des travaux entrepris sur sa propriété, aurait
dû être consulté.

D’abord, le maire répond qu’il n’est pas au
courant du dossier et qu’il va prendre note
des questions pour les acheminer au directeur
général qui en a la charge.

Ensuite, il dit ignorer si les protocole d’entente
entre les parties est signé. Puis il se demande si la
Ville étant partenaire aux travaux peut être
considérée comme une « intervenante ». Il déclare
aussi ne pas connaître le responsable du ministère
concerné par les travaux. On apprend également
qu’il avait le mandat de faire une proposition à
Monsieur Lapointe; que c’est ce qu’il a fait mais que
les autres ont décidé de passer ailleurs que sur la
propriété de ce dernier.

Du greffier, Me Plante, on apprend que le protocole
entre les parties n’est pas signé, qu’au greffe, il n’a pas
reçu copie du certificat d’autorisation des travaux du
Ministère du développement durable et que ce doit être
les ingénieurs de Pikogan qui l’ont demandé.

Sur le même sujet, un citoyen, Maurice Martineau, pose
la question suivante :

« Quelle est l’évaluation de la lisière de terrain donnée
en droit de passage en 1996-2009? N’aurait-il pas été
plus économique de l’acheter puisque qu’elle nous a
coûté 25 000$ pour environ 22 pieds par 700 pieds?
Et en même temps est-ce que vous avez fait la même
offre sur le terrain de M. Lapointe en proportion
du
terrain?

Personne ne répond à la question de l’évaluation du
fond de terrain pour lequel M. Corriveau a accordé un
droit de passage.

En ce qui a trait au droit de passage de Monsieur
Corriveau de 1996, Me Plante dit qu’il a été acquis
par expropriation par la Société Québécoise de
l’Assainissement des Eaux puis cédé à la Ville par acte
notarié. Il souligne que la Ville était propriétaire d’un
droit de passage, pour un tuyau d’égoût
seulement, sur une partie du terrain de Monsieur
Corriveau qui, lui, reste propriétaire du fond dominant.
Selon le greffier, même si le nouveau tuyau d’aqueduc
de la Ville de 2009 emprunte sensiblement le même
tracé que celui du tuyau d’égoût de 1996, il fallait verser
10 000$ à Monsieur Corriveau puisqu’une servitude
d’aqueduc n’est pas de la même nature qu’une servitude
d’égoût. D’après Me Plante, si on avait passé un fil
électrique en utilisant le même tracé, il aurait fallu
négocier une servitude additionnelle auprès de
Monsieur Corriveau. Il prétend aussi que Pikogan
a payé beaucoup plus cher que 10 000$ à Monsieur
Corriveau pour que son tuyaux d’égoût passe, en 2009,
sur le même tracé qu’empruntera le tuyaux d’aqueduc
de la Ville, à être posé en 2009.

En ce qui a trait au volet de la question de Maurice
Martineau à savoir si la Ville avait fait des offres
à M. Lapointe proportionnellement à celles faites
à M. Corriveau, le maire, s’en indigne, puisque, selon
lui, Monsieur Lapointe, étant présent dans la salle,
personne n’a à prendre fait et cause pour lui.

Comme on lui réplique que son interlocuteur ne
cherche qu’à évaluer le coût d’un ou des droits de
passage en cause, M. Chérubin confirme que la
Ville n’a rien payé à M. Lapointe.

RELATIVEMENT AUX TRAVAUX CONJOINTS
MINISTÈRE DES TRANSPORTS-VILLE D’AMOS
SUR LA ROUTE 111 EST (A PARTIR DU COIN DE
LA ROUTE DE L’HYDRO JUSQU’À L’AUBERGE
LA NOUVELLE FRONTIÈRE)

Maurice Martineau pose ensuite la question suivante :

Est-ce que les travaux sur la 111 Est sont en
dépassement de coûts et si oui qui en seront les
payeurs?

Selon le maire, les coûts relatifs au travaux municipaux
n’ont pas été dépassés et s’il y avait dépassement ce
serait assumé par le Ministère des Transports.

RELATIVEMENT À L’USINE TEMLAN.

Maurice Martineau demande si le Conseil de Ville
pourrait donner un suivi sur cette usine qui est
fermée depuis quelques mois.

Le maire informe l’assistance qu’il y a encore
une compagnie américaine et une entreprise
régionale (Chibougamau Lumber) intéressées
à la relance de Temlan. Selon lui, le nouveau
ministre provincial, Monsieur Gignac, a été
sensibilisé au dossier et on attend des nouvelles.



A LA PROCHAINE

EN MOUVEMENT CITOYEN
!